Il s’agit d’un grand classique du début des années 80, les 4 premiers jeux de Ravensburger font toujours effets bien des années plus tard. On trouve facilement la boite en brocante, mais sachez qu’il est encore possible d’en commander en version allemande.
J’en garde un excellent souvenirs, j’y jouais tout gamin chez ma marraine. Tout simple, les différents jeux reposes sur des cases et un dé colorés. Les preux chevaliers peuvent donc partir en quête jusqu’au chateau pour combattre le dragon tout en ramenant un maximum d’autres découvertes sur leur chemin. certains préfèreront cultiver les fleurs de couleur du jardin. Tout simple le jeu de l’oiseau qui sort du nid, pourra mettre les nerfs à l’épreuve, puis reste dans un format un peu plus compliqué, le jeu du chien et des saucisses.
Le jeu sera finalement arrivé dans notre maison avec notre petite soeurs, mais avant cela nous l’aurons également régulièrement emprunté en ludothèque.
Les 4 Jeux de Ravensburger
Bienvenue à Charleston City… de Simcity en Simcity
Ce n’est pas tant que la version « tablette » de Simcity soit mauvaise ou frustrante, mais j’ai rapidement senti que Charly avait envie de construire des villes avec plus de liberté que ce que propose SimCity Build it. J’ai donc sorti la version MAC du dernier SimCity qui permet de construire comme bon lui semble dans un bac à sable des grandes villes, des routes dans tous les sens et regarder prendre vie tout ce petit univers. J’ai été vraiment étonné par sa rapidité à prendre en main la souris les méthodes pour construire de grande route, déplacer la caméra et jongler entre clavier et souris pour affiner les déplacements. Il ne lui manque que la lecture, puisqu’à 6 ans et demi, c’est encore un peu compliqué pour lire tout ce qu’il y a l’écran, mais le jeu est suffisamment bien fait que pour qu’il se débrouille et jongle d’une ville à l’autre…
Charly : Tu sais papa, j’ai hâte de jouer sur l’ordinateur de maman !
Par contre, il a commencé à ne me parler que de cela et de quand il allait pouvoir recommencer à y jouer… Mais rien n’arrête l’imagination de Charly qui parvient à inventer des villes dans sa tête… ou avec ses Kapla, ses LEGOs, ses petites voitures, les micromachines et ses crayons… ; )
Voilà, j’en avais parlé début de l’automne tant ici que sur le site en anglais, LAST.FM n’est plus que l’ombre de lui-même, c’est à dire un simple site de BigData remplis de tout ce que les internautes ont écouté comme musique depuis près de 10 ans. Lent, remplis de pub et se débarrassant des artistes auto-produits, il ne reste plus grand chose d’intéressant à « scrobbler » ma musique si en plus de tout cela je ne peux même plus récupérer mon flux RSS de « Ce que j’écoute »…
Il m’est alors venu l’idée suivante : utiliser IFTTT cette web app permettant de créer des automatisme en If et Then puisque le flux de LAST.FM y est toujours bien reconnu. J’ai donc automatiser les musiques jouées par mes différents players vers un site web rapidement créer sur la plateforme WordPress.com qui devrait tenir le flux de billets créer à chaque musiques jouées…. ce qui me permet alors d’en récupérer le flux RSS du blog ! >> https://cjlisteningnow.wordpress.com/feed/
Alors, c’est aussi l’occasion de vous dire que j’adore Caravan Palace que j’ai découvert il y a quelques mois maintenant non ?
Voilà 1 mois que tu as débarqué dans nos vies petite Rose ! C’est le bon moment pour vous remercier vous tous qui nous avez soutenus lors de ton arrivée et les moments difficiles où nous devions nous occuper d’Alice hospitalisée. Merci à vous qui nous avez aidé de près ou de loin, physiquement, mentalement et logistiquement.
Également un tout grand merci pour vos marques de sympathie à l’occasion de la naissance de notre petite fleur, vos cadeaux, vos visites et tous vos petits mots réconfortants qui nous ont aidé à vivre le mieux possible ce début un peu chahuté !
Je vous offre quelques jolies photos de cette demoiselle qui continue à changer, le premier bain et les câlins avec les frères et sœur… maintenant que notre vie a vraiment démarré.
Il n’est pas trop tard pour découvrir Ocarina of Time
Il fallait partir pour l’hôpital. Dans l’idée j’allais juste pour au plus 1 nuit avec Alice aux urgences puis suivrait rapidement l’arrivée de Rose et l’accouchement. J’avais donc emporté dans mon sac ma console 3DS avec un titre bien choisi… Quelque chose succeptible de m’occuper quelques minutes, une heure au plus sans pour autant me distraire trop afin que je reste concentré sur l’accouchement !
Mon choix c’est donc porté sur Legend of Zelda : Ocarina of Time 3D acheté quelques mois plus tôt et mes amis Santo & Christel. Oui, cela pourra faire sourire plus d’un connaisseur, puisque de l’avis de beaucoup, Ocarina of Time fait partie si pas des meilleurs jeux-vidéo au moins des meilleurs Zelda. Hors à mes yeux, Ocarina of Time n’a jamais été d’un grand intérêt. Certes, je n’y avais jamais joué, mais dans l’ensemble la période 3D de la Nintendo 64 n’a jamais su me séduire… Les jeux 3D dans leur ensemble me paraissent toujours peu maniable et surtout à cette époque j’étais toujours resté sur les frustrations de la série Tomb Raider. Déjà lors de la lecture de Zelda : Chronique d’une légende, j’avais un peu été agacé par l’encensement fait sur cet épisode monopolisant un trop grand volume de pages…
Bref, si les trois premières nuits à l’hôpital avaient été suffisamment mouvementées que pour ma 3DS reste dans mon sac, la planche qui me servait de lit et les insomnies ont fini par me pousser à démarrer l’aventure. J’ai donc erré un instant dans le village des Kokiri avant de me retrouver devant le vénérable arbre Mojo. Jusque là, je n’étais pas tellement emballé. Le lifting 3D laissait toujours ce sentiment de traverser un décors polygonaux et devoir tournicoter pour savoir où aller. Ah tout de même j’avais apprécié retrouver le gros hibou et ses conseils comme dans Link’s Awakening. Je suis alors entrer dans l’arbre pour mes premiers défis, combat et phases de réflexion. Et j’ai commencé à accrocher à tout cela.
Là où je m’attendais à beaucoup de frustration tant dans la progression du « donjon », les combats ou simplement la gestion de la caméra, j’ai pris plaisir à y trouver mon chemin, résoudre les petites énigmes et combattre les ennemis. Oui, clairement Miyamoto l’avait effectivement drôlement réussi son nouveau Zelda et c’est donc en tentant de m’imaginer être en 1998 que j’ai poursuivi l’aventure. Comme si j’attendais depuis 5 ans la suite de Link’s Awakening sorti en 1993 sur la Game Boy, un si long développement où le gameplay avait été plusieurs fois été repris à zéro.
Oui, en m’imaginant à cette époque, plein de petites choses me paraissaient vraiment amusantes. La grande plaine à parcourir et cette impression d’immensité, la gestion du temps jour/nuit, les jolis petits villages et leurs ruelles à découvrir, le ciblage des ennemis, les idées d’énigmes… et même les phases d’approche que j’ai tendance à détester.
Ocarina of Time – Nintendo 64 — source : lindalva
J’ai donc continué l’aventure durant ce long séjour à l’hôpital pendant qu’Alice dormait, rencontrant la princesse bien au chaud dans son château, apprenant mes petites mélodies à l’ocarina dans la crypte du cimetière et au fin fond de la forêt, rencontrant même pour a première les fameux Gorons dont m’avait déjà tant parlé le frangin !
Bref, à posteriori, cet épisode refilté sur la Nintendo 3DS aura été mon coup de coeur de l’année 2015 mais par contre quand je regarde les graphismes de l’épisode d’origine… rien à faire, je ne suis toujours pas plus emballé !
La version Nintendo 64 propose bien sur des graphismes bien plus grossiers même si la 3D pour l’époque est quand même réussie pour les bâtiments. Les personnages par contre sont loin d’être aussi sympathique, mais je pense que les des éléments les plus agréables de la version 3DS ce sont les couleurs chatoyantes qui remplacent l’univers gris et fade d’origine…