La vie à 6… ou presque.

La vie à 6… ou presque.

Voilà donc 3 semaines que Rose est née… 3 semaines que nous sommes donc passés au level 6. Enfin presque. Bien entendu, il y a eu l’épisode « Alice hospitalisée en même temps » qui a grandement brouiller les pistes. Difficile vraiment de prendre conscience du changement alors que pendant plusieurs jours, semaine,s j’étais essentiellement connecté à soigner notre grande pendant que madame était presqu’en mode exclusif nouveau-né.

Et puis, il faut bien l’admettre, l’arrivé d’un nouveau-né, cela demande une organisation et un rythme de vie temporaire complètement hors du temps. Bien sur, nous sommes loin des surprises de la première naissance et l’on sait que les choses vont changer, néanmoins cela ne nous semble pas encore vraiment cela « La vie à 6 », hormis peut-être hier notre première sortie complète à l’anniversaire de mon filleul Jolan.

Ce qui est certain, c’est que les trois grands se montrent particulièrement positifs à l’arrivée de Rose. Ils sont prévenants, attentifs, intéressés et n’ont pour l’instant jamais montrés de grognements quand nous devons leur répondre « Attends, je dois m’occuper de Rose ! » Tous redemande à la prendre dans les bras, lui donner son doudou et vérifier qu’elle respire bien emmitouflé dans son maxi-cosy…. Enfin ne rêver pas non plus, tout n’est pas « rose »… Charly a des idées saugrenues, Juliette est excitée comme un Bugs Bunny, Alice à fleur de peau et Rose semble décidée à concentrer ses pleurs quand on se tente à regarder notre petite série Télé pour décompresser ; )

Bref, pour ma part, voici que s’entame ma dernière semaine de congé de paternité, la seule ou je pourrais « peut-être » me concentrer sur ce moment privilégié avec elle, maintenant qu’Alice est rentrée à l’école et que j’ai fini en principe la course à l’administratif… Mais bon, j’ai ma compta qui m’attend et qui mériterait que je m’en occupe tant que je suis à la maison et la nouvelle chambre des filles à finir… tant que suis à la maison… et beaucoup de rangement à faire ! Dur dur le rôle de papa parfois.

Alice VS Cryptosporidium

Alice VS Cryptosporidium

Bonne année, bonne année… et je l’espère surtout une bonne santé ! C’est que cette année, les fêtes de fin d’année ont été particulièrement perturbées ! Nous voici le 2 janvier, et l’on commence tout juste à sortir la tête de l’eau… Oh non, ce n’est pas l’arrivée de Rose qui nous a chamboulé. Nous nous étions préparés et organisés à gérer les fêtes avec une naissance avant, pendant ou après… Non, nous avons eu droit à un invités surprise, tel un hacker biologique : Le CryptoSporidium… un combat de près de 3 semaines !

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Les Chevaliers de Baphomet étaient en solde sur GOG

Les Chevaliers de Baphomet étaient en solde sur GOG

Voilà un sacré moment que je voulais découvrir le 5° épisode des Chevaliers de Baphomet. Après avoir attendu en vain une version « en boite », je me suis rabattu sur un promo -70% de la série sur GOG.com dont je vous parlais il y a quelques mois sur Press-Start.

Les Chevaliers de Baphomet en solde sur GOG
Les Chevaliers de Baphomet en solde sur GOG

Hors, voilà déjà deux ans que le dernier volet de la série est sorti après une campagne levée sur KickStarter. Il y a quelques semaines encore, les versions en boite étaient plutôt rares étaient toujours à des prix astronomiques. Je me suis donc laissé séduire par une promo diffusée sur le site GOG.com qui propose l’achat de jeux dématérialisée en « DRM Free » ! Avec une réduction de -75% vous pouviez obtenir l’ensemble des 5 titres de la série de Revolution Software au prix de 15$. Voilà l’occasion de (re)découvrir les aventures de Georges et Nicole !

Pour ma part, ce n’est qu’en l’an 2000 que j’ai découvert le premier épisode de la série sur Playstation. J’étais pourtant un grand amateur de jeux d’aventures Point & Click à la sauce Lucas Arts dans les années 90, mais les deux premiers épisodes déjà sortis à l’époque avaient su passer à travers les mailles de mes compilations de jeux. C’est qu’avec des dessins d’une telle qualité, des animations nombreuses, des cinématiques et des dialogues en français, on trouvait probablement cela difficilement en version pirate ?

Malgré des énigmes plus complexes qu’un Day of the Tentacle ou Monkey Island, j’ai plutôt bien accroché à ces deux épisodes notamment grâce à leur humour un peu british et leurs graphismes dignes d’un dessin animé et j’ai par ailleurs vraiment apprécié le 3° volet, le manuscrit de Voynich sur Playstation 2 qui a su à mes yeux réussir le passage à la 3D tant dans les environnements que dans les énigmes.

Il y a aujourd’hui 9 ans, je me lançais dans le 4° volet. Et depuis lors, seul Pendulo Software avait su me faire vivre de bons moments « Point & Click ». C’est donc avec beaucoup d’enthousiasme que je m’apprêtais à me plonger dans ce 5° volet : La malédiction du serpent, alors que la série fête son 25° anniversaire.

Dès le départ, on retrouve avec plaisir l’ambiance des premiers épisodes de la série. Les décors sont réussis et chatoyant, l’ambiance sonore adéquate et l’histoire colle parfaitement à la série. De ce coté c’est donc une réussite mais… Coté énigme, cela m’a paru un peu léger. Je n’ai buter qu’une seule fois, sur un parchemin à traduire. Il est vrai que le jeu propose une forme d’aide bien faite pour ne pas rester coincer dans l’aventure, mais je n’en ai pas eu tellement besoin. Assez souvent, les choses me paraissaient évidentes.. et parfois même redondantes. Chipoter dans les câbles électriques, 1x, 2x… mais 4x… cela fait beaucoup ! Bref, au final… à force de discussion, il était assez facile de progresser. Cela n’a rien enlever à mon plaisir de jeu, mais j’aurais apprécier me gratter un peu plus les méninges et me garder quelques soirées de plus sur le jeu avec madame.

Playing 2015

Playing 2015

Hé bien je vous avouerais que cette année 2015 coté jeux-vidéo ne m’a pas vraiment enthousiasmée ! Certes, il y a bien eu en tout début d’année la découverte du fabuleux Tomb Raider (2013) sur la PS3 ou les excellents moments passés sur Rayman Legends (2013) et New Super Mario Bros. U (2012) mais bien loin des nouveautés. Pourtant comme chaque année je me suis penché sur le Top/Flop de l’année afin de participer au grand article de fin d’année de Press Start. Pour ma part, entre l’impasse sur la PS4 et un manque flagrant de jeux géniaux sur la WiiU qui s’encroutent déjà, mon gros coup de cœur de cette fin d’année sera… Monument Valley sur iPad que j’envoie se frotter à Fallout 4 et autre Rise of Tomb Raider.

Monument Valley (iPad)Oh, vous savez, des petits jeux à se gratter les méninges sur devices tactiles, ce n’est pas ça qui manque ! C’est d’ailleurs parfois bien difficile de se trouver quelque chose de sympa tant il y a de trucs sur les stores d’Apple et Google. Or, il y a quelques semaines, je suis tombé sur Monument Valley, passé « FREE » en ce mois de décembre. Le concept est très simple, diriger un petit personnage, la princesse Ida dans un décor labyrinthique jusqu’à la sortie.

Soutenu d’une ambiance visuelle grandiose, le jeu repose sur les concepts d’objets géométriques impossibles de Maurits Cornelis Escher, de ce fait en modifiant la position de certains objets, de nouveaux chemins s’offrent à vous. L’un des points importants de Monument Valley qui lui permet de se démarquer des tas d’autres jeux auxquels j’ai joué cette année, c’est toute l’atmosphère, l’ambiance et la narration qui tournent autour des 10 niveaux à traverser. Dès le départ, le joueur est questionné. Que fait-il là ? Pourquoi poursuit-il son chemin, qui sont ces êtres étranges qu’ils rencontrent… Cela semble anodin, mais cela transporte le joueur dans une œuvre artistique qui semble être plus profonde qu’un simple jeu vidéo, probablement l’une des forces du courant « Indie ». Reste un regret. 10 niveaux, cela se parcourt vite lorsque l’on est accroc. Pourtant, l’histoire se termine et de ce fait, j’ai le sentiment que les add-ons payants offrants de nouveaux niveaux n’auront peut-être pas l’âme narrative de ce premier épisode.

Gageons que l’année 2016 redore le blason de Sony écorché dans mon coeur. Pour l’heure, la PS4 ne dispose d’aucun jeu grandiose qui me donne envie et s’aguiche de remake HD et d’un catalogue en ligne qui m’impose de tout racheter une 2° fois, ce qui a le don de me mettre en rogne à chaque fois que j’y pense !

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Les films du mois : A la poursuite de demain

Les films du mois : A la poursuite de demain

A la poursuite de demain, 2015 (9/10)

Course poursuite après demain extrêmement réussie avec un monde futuriste fantastique. Les effets spéciaux et leur petit gout humoristique sont très chouettes ! On sent dans tout le début du film, là où l’on suit Parker, une volonté de suivre un schémas narratif à l’ancienne, comme dans un « Retour vers le Futur »… Il faut d’ailleurs un temps certain avant de cerner où l’on veut nous emmener dans ce film. Le dénouement est peut-être ce qui m’aura le moins marqué…

The Riot Club, 2014 (8/10)

Dans la ligné de « The Skulls », ce film nous emmène dans la magnifique université d’Oxford et ses mystérieuses confréries. Le film propose une ambiance intéressante, avec des acteurs particulièrement efficaces (dont celui qui joue Finnick dans Hunger Games). Reste un problème de morale. Car évidemment cela tourne mal, comme dans The Skulls par ailleurs, à la nuance que l’ambiance du film est un peu plus malsaine dans Riot Club… Quoi qu’il en soit, rien que pour la beauté d’Oxford, ce film en vaut le détour !

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