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Tag: Final Fantasy

En mode Survivor avec Lara Croft

En mode Survivor avec Lara Croft

L’hiver s’était installé, il nous fallait un petit quelques choses pour nous plonger madame et moi dans notre cocon numérique. Après avoir terminé quelques anciennes ré-éditions de la série Resident Evil durant l’automne, je lui avais proposé de nous remettre dans Final Fantasy VII, laissé à l’abandon depuis près d’un an… Ce qui ne fut pas bien long. L’histoire d’une après-midi et nous étions en réalité dans le combat finale d’un épisode 2, finalement assez décevant..

C’est alors que l’actualité s’emballe un peu autour de la série Tomb Raider avec l’annonce d’un tout nouvel épisode pour cette année 2026, Legacy of Atlantis. De nouvelles aventures pour Lara Croft qui débarquent enfin sur la PlayStation 5, reprenant la trame du tout premier épisode sorti il y a 30 ans ! De quoi me rappeler qu’il y a déjà un bon moment, j’avais été bluffé par le reboot de la série qui débarquait alors sur ma PlayStation 3 !

Et voilà que je découvre une super Promo sur le PlayStation Store, un Survivor Bundle proposant les 3 épisodes de cette série « Reboot », dont le dernier auquel je n’ai même jamais joué !

Avec la trilogie « Définitive Survivor » qui était en promo cet hier, c’était donc une belle occasion de tout reprendre depuis le début. Même s’il a avait été amélioré en version PS4 et qu’il tourne sur une machine plus performante. On sentait que les « effets de particules » qui créait cet effet Waouw lors de la sortie du premier reboot en 2013 sur la PlayStation 3 ne suffisent plus de nos jours… et le second épisode Rise of Tomb Raider ne donnait clairement pas cette impression de repousser les limites…

Tomb Raider : Definitive Survivor Trilogy - PS4/PS5 (Crystal Dynamics - Square Enix, 2021)
Tomb Raider : Definitive Survivor Trilogy – PS4/PS5 (Crystal Dynamics – Square Enix, 2021)

Entamée il y a déjà 8 années, nous nous étions lancés dans Rise of Tomb Raider, la seconde des aventure de Lara Croft dans une période un peu chargée. Si le premier épisode de ce reboot avait été une véritable claque vidéoludique sur la PS3, il faudra bien admettre que Rise of Tomb Raider n’aura pas su se démarquer sur notre PlayStation 4, à l’époque, alors que nous sommes toujours complètement plongé dans les aventure de Aloy, l’héroïne de Horizon Zéro Dawn.

Et cela change évidemment beaucoup de chose, car le titre de Guérilla vient nettement relever le niveau d’un gameplay efficace, dans un genre un peu similaire, le tout dans un monde largement plus ouvert et varié. Car très vite, si Rise of Tomb Raider offre de jolis visuels dans les montagnes de l’Himalaya, un sentiment de monotonie s’installe à force de rester dans un décors qui manquent de variété. Ce ne sont pas les vieilles installations soviétiques délabrées qui viendront m’impressioner.

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Playing 2025 : A bas régime

Playing 2025 : A bas régime

Pour bien des raisons, 2025 a bousculé les codes, et mon univers des jeux-vidéo n’y a pas échappé. L’envie d’attraper de nouvelles cartouches rétro m’est un peu passée autant que le temps à consacrer à jouer… C’est dans ce contexte que j’ai découvert pas surprise la sortie, fin avril d’un jeu qui allait pourtant marqué cette année 2025. Clair-Obscure : Expédition 33.

Les menus durant les combats au tour à tour offrent une belle énergie
Les menus durant les combats au tour à tour offrent une belle énergie

Avec la fin de l’hiver, notre volonté à arriver au bout du 2° volet de Final Fantasy VII commence réellement à s’effriter. Les mini-jeux qui remplissent l’aventure principale sont de plus en plus énervants et les sessions de jeux s’espaçant, se replonger dans l’histoire, ses mécaniques de combat devient de moins en moins évident. C’est là qu’arrive ce Clair-Obscure qui vient complètement bousculer l’univers des jeux d’aventure RPG, avec un gameplay qui réconcilie le coté tour à tour avec une couche moderne, une ambiance magnifique, des musiques incroyables et une histoire que l’on a envie de découvrir en profondeur, et ce malgré ses quelques défauts, dont la difficulté !

Aux côtés de cet incontournable, ce sont deux « remasters » qui viennent compléter mon TOP 3 : Little Big Adventure – Twinsen’s Quest, superbe ré-écriture du jeu d’aventure français du milieu des années 90 ainsi que Resident Evil 3 qui remet au gout du jour le Survival Horror de Capcom initialement sorti sur la première PlayStation.

Et chez les ados, ça donne quoi ?

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Resident Evil 3 Remake : retour à Raccoon City, 25 ans plus tard

Resident Evil 3 Remake : retour à Raccoon City, 25 ans plus tard

Voilà des mois que la console dormait. J’avais la tête ailleurs, probablement un peu trop plongé dans mes romans… mais ces derniers jours, une envie subite m’était venue : dégommer du zombie. Ça tombait bien, Madame était partante et depuis un moment déjà, deux remasters patientaient dans notre bibliothèque PS5 : Resident Evil 2 et Resident Evil 3.

Le moment était bien choisi pour un petit clin d’œil puisque cet automne, cela fera 25 ans que nous découvrions l’univers de Resident Evil sur la première PlayStation de Madame. À l’époque, je n’étais pas spécialement attiré par les jeux d’horreur. Les films non plus d’ailleurs, mais j’étais en pleine découverte de nouvelles expériences vidéoludiques. Très vite, la mise en scène oppressante, les graphismes impressionnants du jeu de Capcom et cette tension permanente avaient su nous faire plonger et devenir accroc au Survival Horror. D’ailleurs les épisodes de la saga ont guidé nos achats de consoles pendant des années : Code Veronica X sur PS2, la GameCube pour ses exclus, la PS3 pour Resident Evil 5, et même une édition spéciale PS4 pour le septième opus.

Sorti en 1999, Resident Evil 3 avait quelque chose de particulier. On y incarnait Jill Valentine membre des S.T.A.R.S. dans de très détaillés décors en 2D précalculée, truffés de zombies, d’objets à ramasser et d’énigmes tordues. A l’image de Final Fantasy VIII que nous venions de terminer, ce mélange entre 2D et 3D était particulièrement efficace ! Mais surtout… il y avait ce fichu Némésis. Une Mutant, une arme biologique imprévisible, qui pouvait surgir à tout moment pour vous terroriser et vous atomiser.

Captures d’écran utilisées à titre personnel, d’illustration et d’archive respectant le cadre du “Fair Use“, issues en autre de Mobygames et JeuxVidéo.com

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On ressort la Nintendo GameCube 21 ans plus tard

On ressort la Nintendo GameCube 21 ans plus tard

Ne vous en étonnez pas, Je n’en ai pas parlé, cet été sortait la nouvelle console Nintendo Switch 2, accompagnée d’un tout nouvel épisode de Mario Kart. Mais pour être franc, l’univers du jeu vidéo m’indiffère un peu ces derniers mois et Je n’ai franchement pas en tête de courir acheter une nouvelle console. En revanche, le hasard fait qu’il y a quelque temps, mon frangin m’a ramené un Nintendo GameCube, cette console boudée à laquelle je jouais il y a un peu plus de vingt ans, durant été 2004.

Un p'tit Mario Party avec Chris. 2004
Un p’tit Mario Party avec Chris. 2004

Cet été-là, il pleuvait sans arrêt. Pas de vacances prévues, pas de voiture, pas vraiment de budget… et une Playstation 2 dont j’avais déjà fait le tour. C’est presque sur un coup de tête que nous avions craqué, Madame et moi, pour une GameCube d’occasion vendue avec trois manettes et quelques bons jeux. L’objectif était clair : être prêt pour l’arrivée de Resident Evil 4 tout en profitant des nombreux titres exclusifs dont mon ami Toad ne cessait de vanter les mérites. F-Zero GX, Mario Party, Smash Bros et tant d’autres…  S’en suivra une année riche en découvertes vidéoludiques… et en soirées partagées entre amis, manette à la main.

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Clair Obscur : entre panache et frustration

Clair Obscur : entre panache et frustration

Il y a des jeux qu’on attend pendant des années. Et puis il y a ceux qui surgissent de nulle part, portés par un certain enthousiasme sur la toile ou peut-être par une campagne de presse bien menée.

Clair Obscur : Expédition 33, je ne l’avais pas vu venir. Et pourtant, ce titre 100% français issu du jeune studio Sandfall, échappé du giron d’Ubisoft, a rapidement fait parler de lui. En quelques jours à peine, plus de 500.000 exemplaires étaient vendus : un joli succès pour un jeu à contre-courant, qui ose remettre au goût du jour un genre devenu désuet — le RPG en tour par tour.

Curieux et séduit par cette proposition audacieuse, j’ai réussi à mettre la main sur une édition physique alors que la presse annonçait le passage au cap du million d’exemplaires vendus, et nous nous sommes donc lancé dans l’aventure, manette en main, sur la PS5.

La rencontre avec les premiers protagonistes dans Lumière annonce déjà la couleur.
La rencontre avec les premiers protagonistes dans Lumière annonce déjà la couleur.

Dès les premières minutes, le charme opère : visuellement, Clair Obscur est une vraie réussite. L’univers de Lumière, sorte de Paris de la Belle Époque rongé par une étrange évaporation des âmes orchestrée par la Peinteresse, nous a immédiatement séduit. Un monde raffiné, baigné dans une direction artistique inspirée, quelque part entre Bioshock Infinite, Final Fantasy et un soupçon d’opéra steampunk.

D’ailleurs ce qui m’a évidemment marqué, c’est l’ambiance sonore. Une bande-son magistrale de Lorient Testard qui mêle avec brio dans ce premier projet vidéoludique envolées lyriques et nappes électro, comme un rappel musical à la dualité du monde qu’elle accompagne. Par ailleurs, les doublages français de qualité — un luxe devenu rare,  renforcent encore l’immersion du fond de mon canapé.

Le gameplay, quant à lui, nous ramène à une époque où l’on prenait le temps de réfléchir. Chaque affrontement demande stratégie et sens du timing, avec un système de parade et d’esquive qui vient rythmer les combats en tour par tour.

Les menus durant les combats au tour à tour offrent une belle énergie
Les menus durant les combats au tour à tour offrent une belle énergie

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