Au bout de septembre
Dernier jour de septembre. Cette impression de ne pas avoir été dans la réalité. La rentrée à 300 km/h, pneus slicks. Les enfants en grève ou pas, des horaires disparates, des bouchons, de sorties le soir à faire le taxi… beaucoup de prise de tête. Du Basket pour ne pas changer des années précédentes, content que cela reprenne autant que frustré par l’année à venir. Le prix de tout qui augmente qui crée cette impression de devoir mesurer chaque achat, chaque déplacement, chaque décision… et cette sensation lourde, pesante que je cherche à ne pas me laisser atteindre.
Alors, je ne reste pas dans cette réalité. J’expérimente quelques espaces alternatifs musicaux avec l’IA. Je m’abandonne à créer des nouvelles musiques aussi. Je m’évade dans la montage ou la Toscane dans mes romans, dans ces endroits plus vivants des protagonistes que je retrouve, parfois dans ma voiture, parfois dans mon fauteuil, parfois la nuit quand le sommeil ne vient plus.
Me voilà au bout d’un mois de septembre qui m’a paru plus long que les autres, mais pourtant pas plus vivant… et demain, octobre, m’apporteras-tu dans ton tourbillon de feuille morte un peu plus de sourire.






