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Une E3 en demi-teinte

Une E3 en demi-teinte

illustration – © Nintendo, 2012

Et comme chaque année à la même époque, je me réjouissais d’apprendre ce que la E3, ze Rendez-vous du jeu-vidéo, allait nous apprendre pour les mois à venir… Force m’est de constaté que je n’ai rien appris, que rien ne m’a vraiment surpris. Est-ce que je deviens trop vieux, est-ce que le monde du jeu-vidéo s’encroute !?

Disons que l’essentiel de l’actualité s’est tourné sur la nouvelle console de salon de Nintendo, déjà annoncée l’année dernière. Ce n’est donc pas comme si la WiiU venait surprendre, nous avons surtout beaucoup de confirmation à son sujet. Elle se présente fortement comme une évolution de la Wii avec des graphismes maintenant en Haute Définition, plus orientée sur le jeu et le partage en ligne, comme l’était déjà la PS3 et la Xbox 360, et surtout mettra en avant l’utilisation d’un « GamePad » un mélange entre manette de jeu et tablette tactile. Bien évidemment c’est ce nouvel outil, couplé aux actuels Wiimote et NunChunk qui fera partie intégrante du gameplay des nouveaux titres, la possibilité aux joueurs de voir des choses différentes. Un petit exemple présenté dans le plus que probable titre qui sera mis en avant lors de la sortie de la console en fin d’année : NintendoLand, un mini-jeu à la « Pacman ». L’un des joueurs disposant du GamePad voit sur sa tablette les autres joueurs et dois éviter de se faire attraper. Les autres joueurs, jouent sur l’écran de la TV avec les manettes classiques et tente de le retrouver.

Le prochain New Super Mario Bros. sur la WiiU

La WiiU pourra gérer jusqu’à 5 joueurs en même temps, mais uniquement deux GamePads maximum. Ces tablettes pourront d’ailleurs permettre de jouer à la console sans que celle-ci ne soit connecté à la TV, voir même d’embarquer certains titre du futur magasin en ligne, telle une console portable (possibilité de récupérer ces achats Virtual Console ?)

Coté jeux, pas vraiment de quoi rendre fou. Un New Super Mario Bros U (ou Mii) est bien sur prévu, au coté d’ailleurs d’un New Super Mario Bros 2 sur la 3DS, un nouvel épisode dans la veine de l’épisode Wii avec des graphismes HD et l’utilisation du GamePad. Il en va de même pour un nouvel épisode de Rayman : Rayman Legends, où il sera par exemple possible de déplacer des objets depuis la tablette tactile et de l’intégration 3D plus importantes.

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Une grosse Drache sur Silent Hill !?

Une grosse Drache sur Silent Hill !?

Initialement publié sur le site Be-Games.be, le nouveau site des gamers et rétro-gamers belges, je vous livre mes premiers pas,… de retour à Silent Hill !

Depuis 1999, la ville de Silent Hill semble attirer les âmes en peine… Je me souviens encore être resté plus que perplexe lors de ma toute première visite dans une ville enneigée et brumeuse, incarnant Harry à la recherche sa petite Shelly. Le hasard d’une rencontre dans un bus d’une personne devenue accroc à Silent Hill m’inspirera une deuxième visite, afin de devenir à mon tour un addict de cet étrange malaise et cette envie de savoir pourquoi… Ensuite, il y aura Silent Hill 2, l’histoire d’amour en James et Mary, indéniablement la plus belle réussite, avec des scènes marquées à jamais dans ma mémoire, les escaliers interminables du musée, la porte entre les deux buildings,…

Les suites ne seront que d’éternels retours à Silent Hill, se démarquant bien difficilement des deux premiers. Silent Hill IV : The Hole, avait ce petit quelque chose de spécial, de voyeurisme, d’originalité qui aurait pu en faire un excellent titre mais l’arrivée d’esprits ne me plaira pas du tout. Une série d’épisodes sortiront alors bizarrement sur des consoles inadaptées ou désuètes, tel Silent Hill origins sorti en 2008 sur une Playstation 2 à l’abandon. Le 5° Silent Hill : Homecoming, j’en ai déjà parlé s’est fourvoyé, trop classique, fort vide et des monstres bien trop difficiles à combattre. Sur Nintendo Wii, c’était un étonnant Silent Shattered memories qui débarquait, revisitant avec une certaine réussite le tout premier opus, sorti dix ans plus tôt sur la PlayStation. L’histoire est différente tout en conservant la découverte de Silent Hill et la recherche de Shelly. Un épisode plus axé sur l’exploration et la fuite que sur la peur, les énigmes et les combats qui nous occupaient jusqu’ici.

 

Voilà dans quel état d’esprit j’attends depuis le printemps dernier, l’arrivée d’un 6° volet de Silent Hill sur PlayStation 3. Conscient qu’une fois de plus, Konami a préféré céder la licence à un studio externe capable du pire, comme du meilleur. D’autant plus qu’entre temps, une nouvelle référence au Survival Horror avait montré le bout de son nez : Alan Wake, titre dont j’espère toujours bientôt découvrir.

Bref, ce nouveau 6° volet, baptisé : Downpour était annoncé dans la lignée du style d’Alan Wake. S’écarter un peu de la ville, se perdre dans les bois. Ca me plait ça ! Par contre, le nouveau personnage principale, Murphy, taulard en cavale, m’inspire bien moins à priori. Et nous voilà fin mars, entre les goutes, Silent Hill : Downpour vient de sortir… Enfin pas dans tous les magasins visiblement et sans trop de mise en avant sur les sites spécialisés. Et les copains de Be-Games, ils en pensent quoi !? A ben visiblement, ils en pensent du bien. Bon, on va se le trouver alors.

C’est parti…. Bon, déjà je n’accroche pas trop à la mise en situation. En guise de tuto, on se retrouve dans un rêve de Murphy où il descend à coup de ce qu’il lui passe par la main, un autre prisonnier à qui visiblement il en veut vraiment beaucoup. J’imagine que c’est pour nous aider à comprendre ce qui se passe dans la tête de Murphy mais je ne suis pas un adepte des jeux où l’on se tue entre humain. Les GTA, Hitman et compagnie, ce n’est pas mon genre. Je suis sur Silent Hill pour tuer du monstre ! Bref, après cette intro belliqueuse, l’ambiance se construit, Murphy se voit transféré et passe aux abords de la ville de Silent Hill, une ville qui semble appeler Murphy à lui. Bardouf c’est l’embardée! Me voilà qui m’extirpe de l’épave du car, qui me glisse entre les rochers, qui marche lentement, trèèès lentement sur un tronc d’arbre… j’arrive enfin à une zone qui semble civilisée, perdue le long de la route qui traverse les bois. Rien, personne… à si… un facteur qui vient me faire la morale !

Oki, jusqu’ici, l’ambiance se construit bien. C’est vrai que le moteur 3D peine un petit peu par moment mais c’est pardonnable. La musique est digne de celle d’Akira Yamaoka qui pour une fois ne fait pas partie du programme. Les temps de rechargement lorsque l’on meurt par contre, sont franchement longs ! Il faudra éviter cela, d’autant qu’à l’inverse des anciens volets, il n’y a plus de points de sauvegarde à trouver mais des phases d’auto-sauvegardes. Celles-ci rendent les phases de jeu inconfortables, pour le jeune papa au timing ludique aléatoire que je suis.

Déjà un peu plus de trois heures passées dans ce nouveau Silent Hill et il ne m’en faut pas plus pour me réjouir de la réalisation apportée à ce dernier. Parce que franchement, j’ai dû un peu cogiter pour résoudre les énigmes ou parfois avoir l’impression de devoir le faire. Les lieux jusqu’ici parcourus se démarquent un peu des ruelles déjà maintes fois arpentées, de l’hôpital, des égouts… du cimetière. On se sent pourtant bien dans un Silent Hill, et non un Resident Evil 4 par exemple. L’ambiance à su être retrouvée. Le monde parallèle est bien rendu, avec un effet de grand angle, des plans à caméra fixe et une angoisse tout de suite pesante. Un monde où les lois sont chamboulées. Aaah, le coup de l’escalier, c’était clairement pour me remettre dans l’ambiance des choses qui fonctionnaient dans les anciens volets ! Bon c’est vrai, il y a ce truc qu’il faut fuir… J’aime moins, mais en même temps, c’était plutôt efficace dans Shattered Dimension.

Coté bagarre, on pouvait faire difficilement pire que Silent Hill 5. C’était vraiment ce qui m’avait le plus énervé il y a quelques années. Ni mode Easy, ni monstres vraiment difficiles à vaincre avec en plus un stock d’armes assez limité. Je me suis donc mis en mode EASY ici. J’avais lu que l’on pouvait sans soucis se promener et éviter la bagarre. Jusqu’ici, les grognasses ont plutôt tendance à me prendre par surprise, à me faire sauter en l’air. Le temps de reprendre mes esprits et de leur filer quelques coups de râteau. Dans Silent Hill : Downpour, on peut prendre à peu près tout ce qui nous passe sous la main pour combattre. Pour l’heure, un peu trop de trucs même et parfois sans savoir de quoi il s’agit, m’obligeant à reprendre ensuite mon brave râteau. Ce dernier devrait avoir une « durée de vie » mais jusqu’ici, il tient le coup ! J’ai aussi ramassé une tonne de pansements, ce qui change de l’épisode précédent ! Par contre, bien qu’aillant été régulièrement attaqué, je n’ai pas vu de jauge de vie m’inspirant à en faire usage.

A la recherche d’un « petit train dans les mines » pour rejoindre la ville, j’ai probablement encore de longues heures à parcourir ce nouveau Silent Hill, à en découvrir de bonnes et mauvaises facettes, mais je pense que l’on peu déjà en faire le constat. Silent Hill Downpour a su renouer avec les bons choix !

Alors pourquoi « Grosse Drache » ? Pour nos amis français, un bonne grosse drache, ici en Belgique, c’est quand il pleut averse chez vous… Alors, moi je me posais la question de ce que voulais dire « DownPour »… un genre de DownTown, les faubourgs de Silent Hill, la périphérie de Silent Hill… Ben non, DownPour… c’est une grosse drache :) Mettez une pièce dans les jumelles à Devil Pit et vous comprendrez !

Pacman Syndrome, de Double Dragon à Resident Evil (Avril 2012)

Pacman Syndrome, de Double Dragon à Resident Evil (Avril 2012)

L’actu JV était intéressante en ce mois d’avril. Pendant que je me plongeais dans Silent Hill : Downpour à mon tour dont vous pouvez retrouver le test chez BeGames, un premier aperçu de Resident Evil 6 pointait le bout du nez chez JeuxVideo.com

« Occidentaliser la licence afin de séduire un peu plus le marché européen et nord-américain, voilà le but avoué de Capcom, justifiant ainsi la nouvelle orientation prise par Resident Evil 6. Et c’est là que commence le plus dur pour cette saga légendaire : parvenir à augmenter le côté action de l’aventure tout en revenant à ce qui a contribué à son succès : le côté flippant. Une alchimie pas si évidente à trouver. » (Un article à lire sur JeuxVideo.com)

De son coté I am Alive continue son bonhomme de chemin, mais m’inspire de moins en moins…

Même si l’E³ est encore loin, Nintendo nous a fait quelques annonces intéressantes, a nouvel épisode de New Super Mario Bros 2. et Mickey sur la Nintendo 3DS et le retour de la série Pikmin…

Puis, en fouillant encore un peu, je suis resté intéressé par quelques autres annonces moins tonitruantes.

Tout d’abord, l’annonce d’un nouvel épisode de la série emblématique de Beat’m All Double Dragon par l’éditeur Wayforward ! (ndlr : Le jeu n’a finalement pas eu d’excellentes critiques, mais je n’ai toujours pas eu l’occasion de le tester…)

Surprise ! 18 ans après le cinquième et dernier volet en date de la série Double Dragon (c’était 1994 sur Super Nintendo, Megadrive et Jaguar), voilà qu’est annoncé un tout nouvel épisode : Double Dragon : Neon en téléchargement sur Playstation 3 et Xbox Live Arcade. Aux commandes de cet opus, on trouve Wayforward Technologies, un studio connu et reconnu pour ses magnifiques jeux en 2D dont A Boy and his Blob, Batman : L’Alliance des Héros, Shantae ou plus récemment (…) (A lire sur JeuxVideo.com)

Parmi les innombrables jeux débarquant sur l’AppleStore en voici deux qui m’ont fait de l’oeil : Wawaland (ndlr : auquel je n’ai toujours pas joué) et Fibble !

Wawaland

Je clôturerais avec un mini-jeux de voiture à la sauce Micromachine sortis sur PS3 qui m’inspire énormément : Bang Bang Racing !

Quand un concept affiche un succès aussi retentissant que celui qu’a connu Micro Machines, forcément ça fait des émules. Digital Reality l’a compris, dévoilant un titre aussi frais et bien fichu qu’addictif. De quoi se dire parfois que rien ne sert de verser dans le compliqué pour séduire un large public. Huit concurrents sur la ligne de départ d’un des neuf circuits (le double si l’on compte les tracés inversés) et c’est parti pour des courses endiablées ! De la caisse ressemblant à une Ford Mustang customisée à la petite Formule 1, le joueur choisit sa monture parmi quatre catégories : N-Dura, Evo GT, Protech et Apex. Sachant que certains circuits alternent les lignes droites avec des enchaînements d’épingles à cheveux, il est nécessaire de bien étudier les caractéristiques techniques des mini-bolides pour anticiper toutes déconvenues et sorties de piste à répétition. (A lire sur JeuxVideo.com)

Trine, deuxième essai !

Trine, deuxième essai !

En réalité, l’histoire commence fin 2008. Je découvre alors le jeu Super Stardust HD sur le Store Playstation. Je tombe alors sous le charme dans la bande son éléctro de ce shoot’m up signée par un ancien de la démoscène Ari « DJ Artz » Pulkinnen. En suivant la trace de ce dernier, je commence à suivre la réalisation du premier Trine dont il réalisera la bande son. Dans un style radicalement différent, Trine se plaçait dans un univers médiéval fantastique et là encore Ari Pulkinnen allait sublimer le résultat déjà époustouflant du nouveau titre de studio Frozen Bytes.

Le concept de Trine est le suivant : Trois héros aux pouvoirs et compétences bien différentes. Un magicien pouvant faire léviter des objets, un guerrier habile à l’épée et pouvant se protéger de son bouclier et une voleuse, svelte et souple maniant l’arc à flèche et le grappin. Les niveaux mélange de plate-forme et de réflexion demanderont aux joueurs d’alterner avec ingéniosité le choix de son personnage.

Évidemment, le concept n’est pas sans rappeler un grand hit de mon enfance : The Lost Vicking (Silicon & Synapse, 1992) développé pour la Super Nintendo auquel j’ai joué essentiellement en version PC MS-DOS. On y dirigeait 3 vaillants vickings aux compétences complémentaires. Erik pouvant sauter et foncer dans des murs, Baleog combattre à l’épée et sauter, quant au dernier, Olaf, il pouvait protéger ses camarades de son bouclier ou s’en servir pour les porter. Certains plus anciens se souviendront peut-être même de Metal Mutant, un jeu sorti à la fin des années 80 où il était nécessaire d’utiliser les capacités différentes de trois robots pour progresser dans l’aventure.


Trine puise donc indéniablement dans le concept, même si ici, il ne faudra pas songer à prendre soin de ses camarades laisser dans un coin de niveau. Fin 2009, Trine voit le jour et reçoit les éloges de la presse. Attendant le titre depuis longtemps, je fonce alors sur la version Démo. De très beaux graphisme, une jolie bande son et même un doublage en français apportant un élément narratif indéniable… Pourtant, je n’accroche pas.

Du fond de mon canapé, je distingue mal mes personnages se promenant dans la nuit, je ne viens même pas au bout de la démo et il faut bien l’avouer, le prix de 19€ pour un jeu dématérialisé me rebute fortement !

Je suivrais donc à peine la sortie de Trine 2… Un screenshot très coloré me confortera dans l’idée que « Ouaip, c’est beau, mais on ne voit pas son perso ! »… Pourtant, je télécharge quand même la démo il y a quelques semaines… Juste parce que mon frangin Pype, il l’avait bien aimé ce premier Trine.


Hier donc, pendant que madame faisait la sieste dans le fauteuil, la PS3 restée allumée,… je lance la démo. Ah ben dit, c’est drôlement plus coloré et chatoyant que le premier Trine… Moins loin de ma télévision, je peux même profiter agréablement des subtilités du décors… En avant pour une démo incroyable. Romancée, pimentée,… ouf je vois à peine le temps passé que j’en arrive à l’énigme de l’escargot géant… et là voilà que la petite voix m’interpelle… Et oui, c’est déjà fini, vous ne pourrez même pas combattre la grenouille géante !!


Quoi, comment ça, mais si, moi je veux la combattre… Alors, venez vite acheter la version complète de Trine 2… Mais que oui, à 7,99€ pour un bijou pareil, je ne vais pas me faire prier… et quand bien même je vais devoir rejouer tout ce que je viens de faire… c’est tellement beau que je pourrais regarder jouer madame et le frangin sans soucis !

Alors, c’est vrai que Trine 2, du fond de mon canapé sur mon modeste écran de 72cm… cela manque un peu de visibilité, mais bien moins que dans la première aventure. Mais vraiment, là j’ai eu un énorme coup de cœur et j’espère vraiment que madame accrochera autant que moi !

Le jeu peu d’ailleurs prendre une dimension bien différente en coopération puisqu’il est possible de jouer en simultané jusqu’à 3. Il faut évider alors se donner des coups de mains pour progresser demandant parfois de re-réfléchir leurs résolutions. De plus les personnages pourront améliorer leur compétences en cours de jeux… un petit aspect RPG en plus !

[youtube _oPNNISvvdk]

Je ne suis pas trop 3D

Je ne suis pas trop 3D

Super Mario 3D Land
Super Mario 3D Land – 3DS (Nintendo, 2011)

L’année dernière sortait la dernière console portable de Nintendo, la 3DS devant prendre le relais de la Nintendo DS et DSi. Le concept est de proposer une console équipée d’un écran permettant une visulation en 3 dimension sans lunette, alors encore très novateur à sa sortie, je dois bien dire que le résultat ne m’a pas vraiment emballé, puisqu’en quelques minutes à peine, j’avais mal aux yeux. Avec une line up de jeu plutôt pauvre, il m’était assez facile de ne pas avoir envie de ce nouveau joujou, jusqu’à ce Saint Nicolas en dépose une chez Matteo. Et oui, entre temps Nintendo qui avait bien du ma à vendre sa console à 250€ l’avait fortement diminuée de prix (160€) et surtout deux épisodes de Mario venait (… non terminé …)