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Tag: Netflix

La série du soir : Lost in Space

La série du soir : Lost in Space

Netflix nous offre encore de nouvelles séries à découvrir ! Entamée mi-avril, Lost in Space est ce genre de « petite » série sympathique et familiale qui me replonge dans un film des années 90 du même nom que j’aimais beaucoup. Un peu déjanté, retraçait également les aventures de la famille Robinson dans l’espace !

En mode série, l’histoire démarre un peu difficilement, puis l’on accroche aux personnages et à l’approche « mode survie » gentillette, la série étant tout public. Au bout d’un certain moment l’intrigue et la réaction des personnages manquent un peu d’originalité et se montrent très prévisible… Enfin, le final nous laisse sur la fin d’une saison 2… mais viendra-t-elle ? Moi j’ai passé un bon moment, mais cela sera-t-il suffisant pour reconduire la série ?

Avec un peu de recherche, j’ai pu trouver que le film que je connaissais était déjà lui même une ré-écriture d’une série datant des années 60. Il est évidemment amusant de voir que le thème musical est lui resté présent dans un style évidemment différent de la bande son proposée par le groupe Appolo 440 en 1998.

Affiches utilisées à titre d’illustration et d’archive respectant le cadre du “Fair Use“

Les films du mois : Annihilation

Les films du mois : Annihilation

 

AnnihilationAnnihilation (8/10)

Un bon film de science fiction qui fait cogiter et qui offre des angles d’approche intéressant. L’ensemble est parfois un peu tiré par les cheveux, mais porté par une Natalie Portman efficace. Laissé pour compte par la Paramount, car orienté pour un public trop restreint… La décision est triste mais me permet de pouvoir en profiter plus rapidement sur Netflix !

Wonder Woman (5/10)

Ma fois, les bandes annonces m’avaient donné l’impression qu’il y avait un petit qqch de spécial dans ce film « Wonder Woman ». J’ai plutôt bien apprécié le début du film et la mise en situation avec l’univers des dieux grecs et des amazones… même si j’ignore au fond si ce thème fait partie de l’histoire initiale du comics… quoi qu’il en soit, on finit par plonger assez vite dans une histoire à la Marvel DC tout ce qu’il y a de plus insipide et bing bang boung comme je les déteste…

Le crime de l’Orient Express (8/10)

Bon, je n’ai pas lu livre… je découvre donc l’énigme à élucider… ce qui évidemment aide à apprécier le film. En réalité de l’époque des grandes enquêtes d’Agatha Christie, je n’ai lu que Le mystère de la chambre Jaune de Leroux…. Et je me souviens que j’avais été assez déçu du retournement de situation pour résoudre l’énigme… alors qu’ici, le tout se montre bien ficelé et me rappelle au fond avec sourire l’album de Yoko Tsuno – L’or du Rhin

Red Sparrow (8/10)

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Toys that made me – Micro Machines

Toys that made me – Micro Machines

La quarantaine approche, difficile étape qui n’a que l’avantage de voir de nombreuses références à mon enfance prendre vie autour de moi. Entre la série Stranger Things : apologie aux années 80, la ré-édition de la Mini NES de Nintendo ou encore des Playmobils Ghostbuster, j’ai découvert il y a quelques semaines, une série de documentaires signés Netflix qui s’attardent sur les jouets qui ont fait de nous ce que nous sommes : Toys that made us.

Si les 4 premiers épisodes s’attardent sur les figurines Star Wars, Barbie, les Maîtres de l’Univers et G.I. Joe… J’ai pour ma part envie de m’attarder sur les Micro Machines, c’est toutes petites voitures qui se sont invitées dans les cours de récré chez nous au cours de l’année 1988. C’était en 1987 que la société américaine Galoob lançait sa gamme de véhicule « micro », 10x plus petit que les Matchbox, Majorettes et Hotwheels avec lesquels les enfants jouaient jusque là !

Janvier 1989, mon anniversaire avec les copains. Merci pour les Micro-Machines !
Janvier 1989, mon anniversaire avec les copains. Merci pour les Micro-Machines !

Je me souviens très bien avoir reçu ma première série de 5 Micro Machines après une longue journée à l’hôpital à prendre des décharges électriques dans les jambes. En sortant, ma maman m’avait proposé d’aller chercher un petit cadeau dans la boutique et j’y avais choisi un set de voitures classiques, plus que probablement la City Super Collection #2. Dès 1989, les Micro-Machines allaient être mon « cadeau » de prédilection. Tant pour l’anniversaire de mes 11 ans que sur la liste de Saint Nicolas.

Très vite, la mode des Micro Machines devient virale et les « échanges » entre copains s’imposent ! Je me souviens avoir très rapidement échanger mes véhicules de constructions reçu de ma petite voisine Annick pour mon anniversaire contre d’autres voitures. Non pas que je n’appréciais pas ces derniers… Les échanges, j’adorais cela ! Cela faisait partie de la Micro Machines Mania !

 

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2017 coté ciné

2017 coté ciné

2017 semblerait presque déjà loin, mais c’est pourtant encore l’heure où j’aime à m’attarder sur quelques statistiques. En 2017, nous nous sommes abonnés à Netflix. Je pensais y trouver de nombreux bons films à voir en plus des séries dont regorgent le service de VOD. J’étais donc attelé pendant les vacances à comparer les sources des « bons films » vu en 2017, 2016 et 2015. Les films prix en compte dans chacun de ces graphiques ont été vu entièrement pour la première durant l’année ciblée (et ce même s’ils sont plus anciens). De plus, seuls les films auxquels j’ai attribué la note de 8/10 auront été pris en compte. C’est ainsi que par exemple, en 2017 je découvrais pour la première fois Dirty Dancing…

L’idée de m’intéresser à ce graphique m’est venue essentiellement en me posant la question suivante : « BeTV, chaine à contenu payant, continue-t-elle toujours à m’offrir suffisamment de bons films ? » Il est vrai que j’avais en début d’année le sentiment que les films proposés collaient moins à mes gouts. Statistiquement, cela se confirme je n’ai vu que 13 bons films cette année contre 16 les années précédentes, mais c’est essentiellement dû au fait que nous avons été un peu plus au cinéma. Cette fréquentation plus régulière des salles obscures impliquant dès lors que les bons films programmées sur BeTV, nous les avons déjà vus. Il intéressant également de constater qu’entre l’offre de Netflix qui propose quelques bons anciens films en VOD haute définition et la box Evasion, bien plus efficace que l’ancien Voocorder, le besoin en achat de film sur support physique s’est réduit depuis 2015 !

Mission réussie pour Valérian et Laureline !
Mission réussie pour Valérian et Laureline !

Parmi mes films préférés de cette années 2017 on retrouve Beauté Cachée avec Will Smith, la pétillante comédie musicale La la land, la magnifique ré-écriture de La Belle et la Bête dans un décors extraordinaire, un peu de romance teenage avec Everything Everything mais également deux surprises inattendues ! Santa & Cie, le conte de Noël plus que réussi d’Alain Chabat et le film d’animation très touchant, Ma vie de Courgette.

ma critique du dernier Star Wars sur SensCritique
Force où es-tu ?

Enfin le grand absent de ce lot de meilleurs films 2017, c’est bien le dernier Star Wars qui n’était pour moi pas du tout à la hauteur face par exemple à la belle réussite que fut le passage de l’univers de Valérian sur le grand écran !

Bref, pour conclure, j’ai eu plus l’impression d’être devant un de ces énième films de super héros à la Marvel (un de ces films que je déteste) qu’autre chose… Un peu comme si la Force nous avait quittée. Le film n’en est pas pour autant mauvais, mais ce ne sera clairement pas mon Star Wars préféré. (A lire sur SensCritique)

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Univers alternatif

Univers alternatif

Il y a la vraie vie, et celle du paraitre. Dans la vraie vie, on peut parfois crier, envoyer tout valser, on peut dire non, on peut taper du point, mais pas dans celle du paraitre ! Dans celle du paraitre, il faut être aimer de tous, il faut gagner ses likes, il faut que l’on s’intéresse à nous, à nos idées, que l’on nous suive, sans nous jalouser. Dans le paraitre, on est jamais malade, on est toujours content, souriant… Nos enfants sont parfaits, il ne pleut jamais… ou s’il pleut, c’est pour chanter. On a pas de problème, on a que des solutions pour les autres….

Black Mirror, Saison 3, Episode 1…. Black Mirror, c’est une peu le Kiss Kiss de Roan Dahl version Netlfix… Et cela fait grandement réfléchir…

Tout cela me rapelle également cet intéressant dossier publié chez Press-Start autour du sujet : Quand le concept de gamification déborde… En Chine, ceci est devenu une affaire d’état, application mobile à l’appuie, vous pourrez gagner des entretiens d’embauche, un prêt bancaire facilité… si vous vous comportez en bon citoyen… Non, ceci n’est pas le scénario d’un film d’anticipation !

Durant l’année 2015, 8 compagnies chinoises lancent des applications en partenariat avec le gouvernement avec un but avoué: la gamification de la vie du peuple chinois. En d’autres termes : encourager les gens à être de “bons citoyens”. L’exemple d’application la plus connue est Sesame Credit, parce qu’elle a été développée par la société Tencent Holdings, structure tentaculaire détenant une multitude de sites internet et de jeux en Chine, ayant aussi des parts chez Epic Games ou encore ayant terminé le rachat de Riot Games en 2015. On peut donc dire que Tencent est ce qui se rapproche le plus d’un Google/Amazon/Facebook/Steam chinois. L’application mobile est d’abord liée au compte du site d’e-commerce Alibaba (oui, on repassera pour la subtilité des noms) de l’utilisateur. Ce qui représente déjà une sacrée base de données vu que le site est le principal concurrent d’Amazon dans ce pays. Cependant, Sesame semble aussi pouvoir vérifier les posts et media partagés sur les réseaux sociaux détenus par la compagnie, eux aussi très populaires. (Un article à lire sur Press-Start)