Divers site web se retrouvent en ce moment bizarrement attaqué par un “Hacked by NG689Skw” et autres label de ce genre. Peut-être simplement un avertissement qui aurait permis à divers hacker de rapidement repéré les sites qui tomberait sous les nouvelles failles de sécurité importante annoncée par WordPress ? Voilà qui rappelle de rester à jour le plus rapidement possible !
Bref, vendredi soir, nous avons mis les enfants tôt au lit ! Ah ben, elle est pas bien grande la nouvelle PS4 en fait, et où ont-ils cachés le bouton Power ? Bon allé, laissons ces constations de vieux croûtons et le temps d’emballer un colis pour mondial relay, bref, 2 heures plus tard, c’était le moment pour la première impression avec Resident Evil 7,.. sans les lunettes VR, merci bien !
Mais où est l’effet « Wouaw » !? Ah je dois quand même bien avouer que je reste encore un peu sur ma faim quand à ce que la nouvelle console de Sony a dans le ventre. Autant je me souviens avoir été époustouflé par la Playstation 2 et Devil May Cry (Capcom) ainsi que la Playstation 3 avec Ratchet & Clang (Insomniak) et Uncharted (Naught Dog), ici je n’ai pas vraiment l’impression d’être tellement plus ébloui qu’avec Skyrim, The Last of Us ou Beyond : Two Souls les récents grosses claques vidéo-ludiques auxquels j’ai joué. Certes, je vois bien que les textures sont bien plus réalistes, les vielles pierres, de nombreux détails dans la maison,… mais en même temps tout cela est diablement statique ! Et c’est d’autant plus frappant lorsque l’on se fraie son chemin dans les bois…
Mais peut-être bien, que trop concentré à ne pas faire une mauvaise rencontre, j’ai probablement moins profité du paysage que lorsque je parcourais les larges contrées du monde de Skyrim…
Resident Evil 7 – Beaucoup de détails, mais statiques
Car, côté ambiance, pas de problème, ça fout les chochottes ! Sur ce coup, là c’est plutôt réussi. Bien sur, je n’en suis pas loin du tout, 1 grosse heure de jeu. On sent pour l’heure une franche rupture avec les précédents volets de Résident Evil, c’était osé de mettre de coté les manigances de la multinationale Umbrella toujours prête à tester de nouveau virus et mutations génétiques…, cela offre de fait moins ce sentiment « allé hop, on va dégommer du zombie, no panic« . Manette à la main, je ressens nettement plus les mêmes sensations qu’à Silent Hill, le concurrent historique dont l’épisode mort-né a clairement inspiré l’équipe de Capcom…
Bref, c’est l’inconnu à chaque détour de couloir… même si jusqu’ici, je me sens encore dans un labyrinthe très dirigiste.
Hier encore, on m’avait dit « Le scénario tient sur un timbre poste ! » (Je sais, BLow, j’ai un peu édulcoré tes dires). Ma fois, est-ce que l’excellent film « Détour Mortelle » dispose d’un scénario plus complexe ? Non, par contre, notre gaillard, Ethan, n’est franchement pas bavard. Il trouve des trucs, des infos, et ne dit mot ! Donc, en gros, sa femme a disparu depuis 3 ans, il reçoit un mail qui l’envoie à l’autre bout du pays, dans une maison abandonnée dans le bayou, il entre, il tombe sur une K7 vidéo plutôt glauque, suit le passage secret… et trouve son épouse, enfermée et complètement déboussolée… prisonnière de « gens » visiblement pas net du tout. Et il te sort 2 répliques… Bon, je veux bien, c’est le début du jeu, mais réduire le tout à : Cherche Mia, Trouve Mia, Tue Mia (ah zut, ça c’est un spoiler)… Ca casse pas mal tout le travail fait autour d’un beau nouveau moteur de jeu…
Et encore une année de plus… Pendant tout un temps on est plutôt content de voir les années passer, puis arrive le moment où l’on se sent vieillir. Non, je n’ai plus 30 ans et encore moins 20. J’ai moins de cheveux sur le caillou, plus de poil blanc dans ma barbe et autour de moi, le mot GameBoy marque moins les esprits,… et puis 4 enfants, ça fatigue et non, on a plus 30 ans et encore moins 20. Les journées sont énergiques et les responsabilités sont plus nombreuses, je cours, je gère, je solutionne, je produis… et quand vient le soir, je n’ai plus l’énergie d’antan, je n’ai plus 30 ans, encore moins 20. Pourtant, je n’ai envie de me sentir vieux, j’ai envie de jouer avec mes enfants, de partager des moments avec les vieux trucs de quand j’étais petit ou me plonger de nouvelles technologies, mais souvent le temps me manque, je perds patiente, j’ai juste envie de m’asseoir et prendre du temps… je n’ai plus 30 ans, encore moins 20…
39 ans, cela me semble lourd à porter, peut-être plus que 40 en fait, parce que j’imagine que je m’y serais mieux préparer, car j’ai l’impression de m’être retrouver devant tout cela d’un coup à la maison, au bureau, au quotidien…
Heureusement je suis bien entouré ! Merci à ma petite dame, mes enfants, ma famille, mes amis d’être là, quelques heures plus tard, je prenais déjà de l’âge avec bien plus de philosophie !
Thématique difficile qu’aborde « Beauté cahée », un père qui perd son enfant, qui s’isole, se coupe du monde… A nouveau Will Smith s’illustre avec brio dans ce film. L’approche n’est pas dramatique et garde une petite pointe d’humour et d’optimisme. Enfin, sans vous dévoilé trop du film, les surprises vont bon train et le finale est très réussi. Un excellent film qui entre dans mon difficile TOP 100 !
Palmeras en la nieve – Palmiers dans la neige (2016) 8/10
1° film découvert dans le catalogue Netflix. Cette saga romantico-historique espagnole s’est montrée une belle découverte. Le début du film est un peu complexe. Difficile de comprendre qui sont les différentes personnages, les relations entre eux ou même tout simplement où l’on est. Puis de fil en aiguille l’histoire d’amour et les tensions politiques deviennent passionnante. Un petit passage par Wikipedia aide alors à comprendre où l’on se situe… Guinée Equatoriale, l’une des colonies espagnols en Afrique…
Le livre de la jungle (2016) 7/10
Cette revisite par Disney de son grand classique dessins-animés est plutôt réussie et très rythmée. Les effets spéciaux et animations des animaux sont efficaces et l’histoire est bien reconstruite pour une aventure dont on connait déjà beaucoup… Il y a pourtant une série de points qui fonctionnent moins. Baloo n’est pas attachant pour un sous, encore moins avec son coté profiteur marqué. Musicalement j’étais plutôt enthousiaste de retrouver les thèmes originaux ré-orchestré, surpris de voir que le « Il en faut peu pour être heureux » viennent se glisser dans l’aventure, puis j’ai trouvé la chanson de Louis inutile et s’intégrant mal dans l’ensemble du film… Enfin, je n’ai pas toujours trouvé les doublages très engageants.
The passengers (2016) 7/10
L’idée était très sympa, un mélange entre « Lost in Space », « Seul au monde », « Titanic » et « The Last man on earth »… Réveillé 90 ans avant l’arrivée de son arche sur un oxo-planète, Jim se retrouve seul sur ce Titanic de l’espace… avant « d’être rejoint » par Jennifer Lawrence qui a bien changé depuis la série Hunger Games…
Si le coté action et science fiction est plutôt réussi, le film manque cruellement d’une âme qui nous prendrait par les sentiment et surtout d’un finale correcte… On se sent clairement laissé sur sa faim…
Les saisons (2016) 7/10
De très belles images, paisibles,… mais difficile de garder les enfants devant la télévision.
You’re not you – Le second souffle (2014) 4/10
Des acteurs insipides pas franchement aidés par une version française probablement d’outre-Atlantique et un sujet de film que je n’affectionne absolument pas…
Débarquée en Europe au printemps 2007, la Playstation 3 de Sony aura bientôt 10 ans. A l’époque, je me décidais à racheter une Playstation 2 avec la sortie tardive de la version européenne de Final Fantasy XII. Les choses auraient peut-être été différentes si le dernier né des studios Square Enix avait été disponible sur la nouvelle génération de console, mais à son lancement, le monolithe noir n’avait que peu de titres pour nous convaincre ! Certes, la petite versions rose de la Playstation 2 ne restera pas très longtemps à la maison cédant sa place à la Nintendo DS puis la Nintendo Wii.
Uncharted, une jungle réussie !
Tout commencera donc un weekend d’octobre 2008, alors que madame, enceinte, m’interpelle d’un « Et si tu allais acheté une Playstation 3 ! » Diable, nous sommes samedi, il est presque 18h, et il est évidemment hors de question de contrarier une femme enceinte ! Ni une, ni deux j’avais couru chez Broze lui ramener cet énorme bloc noir de 80go. Le choix des premiers jeux fut plus difficile, je n’avais guère eu le temps de préparer mon achat. Si Ratchet & Clang était assez chouette pour se faire une idée de l’éblouissante qualité d’image de la bête, Assassin Creed se montra comme une grosse déception, complexe à prendre en main et trop saccadé. Ceux-ci furent rapidement rejoint par Bioshock, Dead Space, Little Big Planet et Motorstorm Pacific Rift avant a fin de l’année.
Little Big Planet, un concept de gameplay novateur !
Nous voici en 2017, et ma Playstation 3 s’apprête à tirer sa révérence pour terminer sa vie dans mon petit musée, alors que mon filleul Rémi, lui va pouvoir en découvrir les plaisir sur une édition plus compacte… Les années PS3 resteront figeront donc une longue période de fidélité au catalogue de Sony. En huit an plus de 100 titres sont passés sur ma console, qu’il s’agisse de jeux originaux, des nombreux échanges faits sur Gamerz et JeuContreJeu, de titres téléchargés sur le Playstation Store ou de rétrogaming issu du catalogue de la PS1. En effet, si rapidement Sony avait supprimé la possibilité de lire des jeux PS2 sur sa nouvelle console cette dernière était capable de lire les jeux de la toute première génération. La PS3 a également initié mes achats de jeux dématérialisée. Bien sur, je n’ai jamais cédé à acheter un gros titres disponibles en boite, mais c’était enfin la possibilité de gouté à de nombreux titres dit « Indies » vendu à des prix très démocratiques !
Cerise sur le gâteau, si la PS2 nous avait fait basculer à l’air du DVD, la PS3 allait nous offrir l’accès à de nombreux films en Haute Définition grâce à son lecteur BluRay…
Bref il est tant de rendre hommage à cette console portée par de tellement bons jeux que la plupart de ceux-ci se sont rapidement retrouvés portés en ré-éditions « HD » sur la nouvelle génération. J’ai donc profité de l’occasion pour réaliser un shooting « rétro » en studio avant de vous en raconter un peu plus…