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Category: Multimédia

Un MOOC qui vous propose un autre regard sur le Jeu Vidéo.

Un MOOC qui vous propose un autre regard sur le Jeu Vidéo.

Manette en main, on joue, on progresse, on voyage, on meurt, on sauve la princesse et on recommence.

Peut-être, comme moi, êtes-vous absorbés dans ce monde des jeux vidéo depuis de longues années, là où certains l’auront découvert avec Pokemon, Minecraft, Super Mario…. voire Space Invaders !

Je vous propose de poser un autre regard sur ce loisir qui nous tient à cœur. Je vous propose de poser votre manette un moment pour vous présenter ce projet de MOOC « Introduction à la culture vidéoludique » auquel j’ai participé, un cours en ligne, gratuit et ouvert à tous réalisé par l’Université de Liège et le Liège Game Lab.

C’est ici l’occasion de découvrir le jeu vidéo non plus comme un simple loisir, mais comme un objet culturel en montrant comment celui-ci est raconté, critiqué, détourné, apprécié, trituré ou célébré…

En plongeant dans ce MOOC Bjorn, Boris, Fanny, Pierre-Yves, Julie et Bruno vous accompagneront pendant 6 semaines au travers de nombreuses capsules vidéo. D’autres experts tels que Alexis Blanchet, Fanny Rebillard, Pipomantis ou Maria Kalash viendront apporter leurs éclairages et vous serez même emmené jusqu’à l’Université Ritsumeikan de Kyoto qui dispose d’un centre de recherche sur le Jeu Vidéo.

Cela vous tente, envie de poser un nouveau regard sur le jeu vidéo ? Il ne vous reste plus qu’à vous inscrire sur la plateforme FUN à la deuxième session !

C’est gratuit, et sans achat intégré, alors n’hésitez pas à en parler autour de vous !

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de FCPX 10.4.3 à 10.4.6, problèmes d’effets et fonds

de FCPX 10.4.3 à 10.4.6, problèmes d’effets et fonds

Depuis de nombreuses années, je fais cohabiter plusieurs versions de Final Cut Pro X sur une même machine. Devant travailler en groupe, il arrive fréquemment que nous ne pouvions complètement migrer notre version de Final Cut Pro X en même temps, quand l’une des personnes de l’équipe travaille sur un projet plus ancien, entamé dans une précédente version.

De fait, certains changements majeurs du logiciel du montage d’Apple impliquent une mise à jour de bibliothèque qui ne pourra plus être lue sur une ancienne version de FCPX. Voire, évidemment certaines versions du logiciel ne sont pas compatibles avec d’anciens ou nouveaux systèmes d’exploitations. Pour l’heure le grand changement imposé par Mojave, nous invite à rester au mieux sous High Sierra ou sous Mojave en fonction de la date d’achat de l’équipement.

Quoi qu’il en soit, jusqu’ici. Ce n’était guère problématique. Je pouvais très bien avoir sur mon ordinateur la version 10.4, 10.4.2 et 10.4.3 sur la même machine en renommant le fichier de l’application. Leur seul désagrément était de devoir remodifier quelques réglages de préférences d’espace à chaque switch de version.

Cependant, certaines nouvelles machines sous Mojave et Catalina nous ont obligé à passer un peu plus rapidement à 10.4.6 qui fort heureusement tourne sur ces deux versions de l’OS d’Apple, mais également sur High Sierra (en version 10.3.6 de l’OS)

Or étrangement, j’ai rapidement constaté des soucis avec des projets démarrés sous FCPX 10.4.6 dans ce cette situation de multi-version plutôt que de mise à jour de l’outil de montage vidéo. Ces problèmes se présentaient sous forme d’objet manquant ou par exemple de fond de couleurs devenant noir.

En général en exécutant FCPX en mode « suppression des préférences » (soit en appuyant sur OPTION et COMMAND) en même temps, ce genre de soucis se corrigeait, mais le problème est cette fois plus profond. La version 10.4.6 de Final Cut Pro X s’est adapté à la nouvelle interface « Metal » intégrée à Motion, l’outil permettant notamment de modifier des objets dans Final Cut Pro. Il est donc nécessaire que celui-ci soit également mis à jour sur la machine en version 5.4.3 au minimum.

Ce système de versionning ne fonctionne pas avec Motion. De fait, si je fais cohabiter deux versions, même en changeant leur nom, FCPX continue à faire référence à la version précédente et le bug reste donc présent !

— La problématique est bien ciblée, afin de pouvoir retrouver ces informations, je les publie en état. J’affinerais par la suite en profondeur, comment résoudre le problème, mais voici en gros la direction à prendre —

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Surprise, Nikon présente son D780

Surprise, Nikon présente son D780

Illustrations promotionnelles © Nikon

C’est une petite surprise pour la rentrée, je découvre que Nikon vient d’annoncer la sortie d’un Nikon D780 lors du CES 2020, un nouveau boitier qui sera disponible dès la fin janvier.

Le nouveau Nikon D780
Le nouveau Nikon D780 – ©Nikon

De fait, jusqu’ici, j’étais toujours au courant des nouveautés à venir du constructeur d’appareils photo japonnais grâce à mes divers outils de veille, mais je souffre depuis l’année dernière d’une part d’un manque de temps, mais surtout de la disparition d’outils efficaces. Bref, je n’ai donc pas été avertis des informations qui auraient pu émaner du site Nikon Rumours ou Site Geek.

Or, la sortie de ce nouveau boitier full-frame profesionnel m’intéresse tout particulièrement ! En effet, j’attends depuis près de 7 ans un boitier digne du Nikon D700. Si aujourd’hui, le D700 ne peut plus rivaliser avec ces successeurs que furent les D600, D610, D750, D800, D810 ou le plus récent D850, aucun d’eux n’ont pu se positionner comme l’arme parfaite ! D6xx et D750 m’ont toujours donné l’impression d’être bridés, devant faire trop de concessions. En contre partie les D800 et D810 étaient moins performant en basse lumière et équipé d’un capteur imposant rendant la taille des fichiers énormes. En 2014, j’avais analysé le marché qui accueillait alors le D800, le D4 et le DF. Seul le D4 faisait mieux sur les critères qui m’importaient, mais à un tarif de près du double du prix du Nikon D700.

Au printemps dernier, je m’étais arrêté sur le Nikon D850. Ce dernier était annoncé avoir amélioré sa gestion des basses lumières (comparativement au D810), mais avec un capteur de 45MP et un tarif à plus de 3500€, on ne peut pas parler de véritable remplaçant du D700.

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Le Pixel 2 est mort, vive le Pixel 3a

Le Pixel 2 est mort, vive le Pixel 3a

Le Google Pixel 3a
Le Google Pixel 3a

Diable, ce Weekend, mon fidèle, mon précieux Google Pixel 2 m’a abandonné en traitre. Coup de froid ? Obsolescence programmée ? Difficile à dire, mais ce dernier s’est retrouvé bloqué sur un écran noir avec la torche allumée. Google Black Screen of the Death.

Rien n’y a fait, j’ai bien tenté quelques tuto et simplement essayer de lui imposé un redémarrage, car le système s’active, je peux par exemple constater qu’il est reconnu via le Bluetooth, mais l’écran reste définitivement éteint.

Enfin reconnecté. Le Google Pixel 3a n’a pas la noblesse de ses grands frères Pixel, Pixel 2, 3 ou 4 avec sa finition plastique, mais côté photophone, il reste à mettre la concurrence au défi de faire aussi bien. Sans retouche, ces deux premières photos sont excellentes.

Impossible pour moi de rester sans téléphone plusieurs jours, voire semaines, le temps que ce dernier retourne en Grande Bretagne et ici en Belgique, aucune autre option que la série Google Pixel ne peut me proposer un téléphone parfait coté photo, ce qui est l’une des principales caractéristiques que j’attends d’un smartphone.

Dans la famille Pixel, le Google Pixel 3 est venu prendre le relais depuis l’automne dernier, rapidement complété par un Google Pixel 3a aux performance photo similaire, le tout dans une coque tout plastique mais vendu sous la barre des 400€, soit prêt de deux fois moins cher, et je le tenais à l’œil depuis le printemps.

Entre temps, le Google Pixel 3 a également vu son prix descendre, se rapprochant des 500€ puisque ce dernier a été remplacé en octobre par le Google Pixel 4. Quoi qu’il en soit, ici en Belgique, aucun des Pixels n’est vendu en magasin. Mon importateur habituel se montrant même en difficulté pour m’en dénicher un, je me suis donc reporté sur le site de e-commerce flamand Alternate.be chez qui j’avais déjà profité de quelques promotions intéressantes dans son catalogue de jouets.

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Bye Bye Dropbox !

Bye Bye Dropbox !

J’avais déjà grogné il y a quelques mois à ce sujet, depuis le mois d’avril, Dopbox a fortement modifié les services proposés dans son abonnement gratuit, poussant comme beaucoup de service web, ses utilisateurs à passer à la caisse. Voilà près de 15 ans que j’utilise le service de Cloud le plus connu sur la toile d’une part pour y stocker tout une série de données centralisées et synchronisées, dont mes musiques en cours, sur mes nombreux devices mais également pour automatiquement récupérer les photos réalisées depuis nos smartphones. De fait, mon utilisation du forfait « classique » me permettait sans devoir payer d’avoir près de 6go d’espace disponibles au départ de 21 appareils différents tout en pouvant récupérer d’anciennes versions de mes fichiers.

Des alternative à Dropbox ?
Des alternative à Dropbox ?

Or le forfait gratuit, depuis le mois d’avril limitait l’utilisation de Dropbox à 3 appareils tout en supprimant également le versionning de fichiers. L’arrivée d’un nouvel ordinateur et la ré-installation d’un second m’ont poussé à devoir trouver une alternative rapidement, d’autant que la version payante de Dropbox ne fait pas dans les chichis avec un tarif à 10€/mois !

J’ai donc lu tout une série de dossier sur le sujet et regardé si parmi les services payants que j’ai déjà (Infomaniak, Adobe ou Amazon Prime par exemple) quelque chose me conviendrait. C’est en lisant cet article sur Cloudwards que j’ai finalement fini par me décider pour approfondir pCloud.com

pCloud

pCloud propose jusqu’à 10go dans son abonnement gratuit, moyennant quelques petites actions pour gagner des giga, comme le faisait Dropbox, mais il propose un premier abonnement à 3,99€/mois pour 500go d’espace, un tarif que je pourrais envisager plus que celui de Dropbox. Pour l’instant, aucune restriction en nombre de Devices n’est appliquées et le versionning est disponible pendant 1 mois. Dans l’ensemble donc, il est très proche de Dropbox et fonctionne tant sur PC que MAC, sous Android que sous iOS. Le service est annoncé tout aussi sérieux que Dropbox et se situe en Suisse. On passe donc à un essai de migration.

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