Et voilà, dans le grand rush de cet automne s’organisait la fête d’anniversaire d’Alice et Juliette qui ont maintenant 4 ans ! Papa et maman leur avaient préparé une belle surprise avec une décoration « Reine des Neiges » et un super château de princesses. La famille était réunie, sans trop faire attention aux travaux toujours en cours et les filles étaient de plus ravies de retrouver Mila et Emeline leur copine de classe.
C’était aussi l’occasion pour maman de faire un joli diapo de photos des 4 années passées
Et enfin quelques photos souvenirs de la fête à découvrir…
Charly a maintenant 6 ans et demi, et dans la liste de Saint Nicolas est apparu un ordinateur ! Pour l’instant, il joue de temps en temps avec un vieux clavier et invente que c’est un ordinateur d’internet… et c’est très chouette ! Il lui arrive de temps à autre de faire quelques activités sur l’iPad ou mon Smartphone, de jouer à Kirby sur la WiiU ou à des petits jeux simples sur la DS/3DS ou encore tout simplement utiliser l’ordinateur de Maman pour aller regarder des vidéos de Lindsey Stirling sur Youtube, mais dans l’ensemble ces moments sont assez rares (1x par mois par activité) et je crois que ce n’est pas une mauvaise chose. J’aime qu’il reste imaginatif et joue avec des jouets d’enfants, dessine, invente.
On bricole un ordinateur pour aller sur Internet (2014)
Il m’est arrivé plusieurs fois de m’inquiéter, pourquoi n’aime-t-il pas plus que cela les jeux vidéo, mais j’ai compris encore récemment que c’est le fait de jouer avec une manette qui le rebute. Là où les jeux tactiles lui plaisent beaucoup plus. Différence de génération ? Ceci dit, indépendamment des activités purement ludiques, je trouve qu’il y a beaucoup de choses à caractère pédagogique qui peuvent trouver leur place sur un ordinateur ou une tablette et je me suis donc penché sur le sujet… Puisqu’un ordinateur s’est donc glissé dans la liste à Saint Nicolas !
Premier verdict en écumant les catalogues de jouets 2015 :
Les ordinateurs n’ont plus la cote, là où l’on est noyé d’offres de tablettes en tout genre !
Vous le savez je m’intéresse aux anciennes consoles de jeux-vidéo depuis déjà quelques années. Mon ami Santo s’en étonnait dernièrement, jusqu’ici, j’avais fait l’impasse sur la première console SEGA dans nos contrées, la Master System. Non pas que je n’en ai jamais rencontrée en brocante, j’avais bien même une cartouche qui trainait, seule, abandonnée… Cette faille temporelle est maintenant colmatée… enfin presque !
Sortie sur le marché japonnais en 1985 pour contrer le succès de la Famicom de Nintendo (la version japonnaise de la NES), la SEGA Mark III était techniquement plus puissante et proposait de nombreux titres issus du catalogue Arcade de la marque. Pourtant, tant au Japon qu’outre-atlantique,cette dernière n’a pas réellement séduit, se heurtant même à la NEC PC Engine. Mieux connue sous le nom de Master System, ce n’est qu’en Europe et au Brésil qu’elle a sur grignoter des parts de marché. Débarquée au GB Maxitec à la fin des années 80 au coté de la NES et des anciens micro-ordinateurs
A mes yeux donc, la Master System, s’était un peu « les restes ». Quand la file pour jouer à Sonic sur Mega Drive ou Super Mario Bros 3 était bien trop longue… je commençais une partie sur la version Master System. J’ai d’ailleurs probablement dû jouer plus à cette version qu’à la version Mega Drive des premières aventures de Sonic, et j’en garde même un souvenirs moins frustrant.
En réalité, je n’ai besoin que d’une seule main pour compter les jeux auxquels j’ai joué sur Master System, tous en patientant que mes parents fassent les courses : Alex Kid, Sonic the Hedgehog 1 et 2 et Mickey Castle of Illusion.
Voici les vacances de Toussaint et le soleil brille toujours. Pas toujours facile d’en profiter puisque Ma Snorkys fatigue vite et que le travail ne manque pas avec les travaux, mais les enfants peuvent tout de même profiter du jardin… avec même quelques bricolages à la clé avec maman. Aaah, en photo se sont de petits anges, mais je rassure tous les parents, ils sont épuisants la plupart du temps !
Tiens, hasard du calendrier, je lisais justement la semaine dernière (mai 2015) un article au sujet d’Art & Magic dans le Pix n Love 16. Ils nous raconte l’histoire de Spellsinger, grand projet de cette entreprise qui n’est malheureusement pas sorti des sous-sols. Une épopée magique de notre bassin liégeois. Press-Start vient de publier un bel article dédié aux différents projets d’Art & Magic que je vous invite à découvrir… Et moi je demande, dans la mesure à la société était située à Embourg, s’ils avaient commandés leurs machines chez Automindus !
Présentation à Psygnosis sur un salon. La chouette (le logo de Psygnosis) était un hasard, « mais ça leur a bien plu chez Psygnosis ». La technique des scrollings parallaxes impressionne aussi l’éditeur, à tel point qu’il appelle les développeurs de Shadow of the Beast à la rescousse. Et il leur demande comment ces Belges ont fait ça. Les stars de Shadow of the Beast observent… réfléchissent… assènent « We don’t know ». Yves Grolet et Frank Sauer en retirent de l’assurance et quittent l’Angleterre plus forts, non sans avoir dévalisé les librairies locales pour leurs manuels de programmation. « On ne trouvait rien chez nous à l’époque. » (Un très bon dossier à lire sur Press-Start)
Détail amusant, je n’avais jamais fait attention à l’époque que le jeu Agony n’était pas un jeu de Psygnosis,… pour ma part j’ai fouillé sur Youtube pour tenter de savoir à quoi ressemblait de manière plus concrète le projet de jeu d’arcade Spellsinger.
Press-Start, le site du jeu-vidéo en Belgique, a d’ailleurs pris parti de mettre en avant les productions belges et c’était rendu à la GameCom, le salon du JV en Allemagne afin d’y rencontrer quelques uns de nos jeunes talents dont l’équipe de Pyralis Studio tenue par l’un de mes amis d’enfance Simon Boigelot, qui y présentait son projet de jeu « TheCorp ».
L’économie dirige le monde, sad but true. Depuis sa base à Ans, le petit studio Pyralis l’a bien compris et vous propose une simulation pour vous former à devenir le maître de l’univers. TheCorp vous confiera le destin de l’humanité, à partir de ses balbutiements dans un lointain passé jusqu’à son apogée dans un futur rayonnant. Vers l’infini et au-delà, telle devra être votre devise lorsque vous gérerez les denrées, la chaîne de production, les ressources humaines et l’industrie. Un vrai cours d’économie ludique, il faut le faire ! Avec son jeu de stratégie en temps réel, Pyralis Studio fera de vous un winner. Une création d’utilité publique pour les futurs leaders du monde (libre ?). (Un article à lire sur Press-Start)
Et puis, il y a Epistory, ce projet du studio montois Fishing Cactus dont on parle de plus en plus et dont les graphismes sont vraiment, vraiment attirant ! Press-Start avait également été à leur rencontre il y a quelques mois avant le lancement officiel du jeu relayer aujourd’hui par la presse belge. Au coté d’un style visuel vraiment original, le jeu se démarque également par un gameplay novateur dit de « typing novel », un style épistolaire et une bande son réussie…
L’équipe de Fishing Cactus était fébrile à la veille du lancement de « Epistory, typing chronicles ». Ce jeu pour PC est la première grande production que la société montoise lance sur le marché sous son propre nom. « Après avoir lancé quelques petits jeux pour mobiles, nous avons beaucoup travaillé pour les autres et conçu des jeux qui sont sortis sous le label de grosses sociétés, explique Laurent Grumiaux, directeur commercial. Ça a permis à l’entreprise de grandir, d’engager du personnel, d’aller chercher du capital ». La société a ainsi pu se lancer dans le développement de ses propres produits. « Epistory » est le premier. Sa conception a été entièrement financée grâce aux revenus des productions de Fishing Cactus pour d’autres studios. (A lire sur le site de la RTBF)