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Tag: Stoffel Vandoorne

Un coup d’oeil dans le rétro – 2017

Un coup d’oeil dans le rétro – 2017

Et voilà, 2017 tire sa révérence. Certes avec une petite pointe d’amertume qui est venue se glisser en ce mois de décembre… mais qui nous poussera à donner à 2018 de grandes ambitions !

Mais aujourd’hui nous sommes là pour nous souvenirs des belles choses de cette année écoulée ! Des moments plein de folie en famille avec les enfants. Une petite Rose qui ne cesse de nous étonner du haut de ses tout juste 2 ans, deux mistinguettes bien chipies qui sont entrées en première primaire et un Charly qui grandi, s’affirme mais rêve encore un peu ! Ce fut aussi le départ de notre Mamy des Villes…

En famille nous avons « un peu moins » voyagé cette année, avec tout de même une petite descente dans le Sud retrouver nos amis Didier et Roseline ainsi qu’une semaine de de vacances au Lac d’Ailette… et bien sur de jolies photos !

Coté professionnel, 2017 fut sans conteste débordante de surprises ! Nouveaux sites web pour notre studio Petite Snorkys Photography ainsi que pour nos reportages de mariage Quenalove mais également quelques travaux dans le studio photo pour le rendre encore plus accueillant ! Et puis il y a bien sur la grande aventure MOOC ULiège avec le lancement de nos 3 premiers projets et le début de la 2° saison, intensive, qui m’aura même emmenée jusqu’au Japon ! … Puis, à la veille des fêtes, cette annonce inattendue…

Les notes de musiques ont été un peu plus nombreuses avec la B.O. finalisée pour le jeu Powerglove sur Amiga et un album reprenant mes quelques mélodies écrites pour mes projets vidéo. Ce fut également l’occasion de fêter les 20 ans de mon premier album « Divagation« , un remaster des musiques composées pour Crazy Brix et le début d’un tout nouveau projet qui devrait aboutir sur la NES.

En 2017 on a joué… un peu moins, mais nous nous sommes tout de même lancé à découvrir la nouvelle génération de jeux sur PS4, j’y reviendrais dans un prochain articles… Et puis il y eu aussi quelques chouettes nouvelles séries TV (Big Little lies, 13 reasons why, The handmate tales,…) pour nous faire un peu souffler le soir quand je ne vibrais pas pour notre Stoffel Vandoorne lors de sa première saison complète de F1…

A vous toutes et tous qui venez de temps en temps vous perdre sur ce blog, je vous souhaite de beaux projets pour 2018 et au plaisir de vous lire !

No power

No power

Je ne compte plus les saisons de Formule 1 regardées à la télévision. Tout cela avait commencé avec mon papa au début des années 90, je me souviens des GP de Belgique où je supportais le moustachu Nigel Mansell sur sa Ferrari, avant l’arrivée du grand Michael Schumacher. A cette époque déjà, Thierry Boutsen, notre pilote nationnal était en fin de carrière sur de mauvaises voitures et cela ne m’intéressait pas tellement… et c’est après le court épisode Philippe Adams sur la Lotus en 1994 que j’ai pris conscience que le chemin serait long avant le retour d’un pilote belge… Un long chemin rempli d’espoir et de désillusions jusqu’à l’arrivée de notre Stoffel Vandoorne dont j’ai suivi l’ascension dans les catégories inférieures jusqu’à son arrivée chez Mc Laren Honda.

Vandoorne, position
Alors, il est devant Plamer ?

Depuis cette année, regarder un GP est devenu quelque chose de bien différent. J’ai toujours été assez souple et enthousiasme par les résultats de l’un ou de l’autre. Tentant pro Vettel, pro Rosberg et supporter des outsiders,… cette année, je passe mon temps à regarder la position de Vandoorne. Priant pour que le moteur tienne, pestant sur la stratégie catastrophique de l’écurie et sur la grosse tête d’Alonso. Le soir, je marmonne et je m’inquiète pour mon petit pilote belge… Il faut qu’il fasse mieux que Jolyon Palmer, c’est le minimum syndicale… et le reste du GP m’apporte peu.

Heureusement, notre Stoffel a été confirmé pour l’année prochaine chez Mc Laren. C’était certes une formalité et pour l’heure ce n’est pas la meilleure place à prendre, mais il sera là… Espérons que chez Honda, la situation s’améliore et que le calme reviennent entre motoriste et constructeur et qu’enfin cesse les « No Power » synonyme d’abandon de course. Pour l’heure la situation de crise semble irréversible, on parle d’un switch avec le moteur Renault de la Toro Rosso,… mais il me semble que la meilleure option pour se démarquer des autres serait de continuer à croire en ce moteur Honda qui ne peut pas être pire l’année prochaine… Si ?

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