Press-Start nous relaie l’info, la sympathique production belge Healer’s Quest jusqu’ici disponible sur iPad s’apprête à un nouveau départ dans un projet plus castard, avec l’ambition d’être présent sur Steam. Le projet se positionne d’abord en campagne Kickstarter et je vous invite à découvrir cela en détail dans cet article de SpaceCowboy.
« Prenez une bande de combattants génériques et placez-les dans un jeu de rôles aux combats en temps réel. La routine quoi. Sauf que pour les conduire à la victoire, vous n’aurez qu’une ressource : le soin. Une idée originale venue de Belgique à soutenir sur Kickstarter. (Healer’s Quest – c’est vous l’doc, Doc, Press-Start)
Tiens, dernièrement je lisais sur Press- Start que certains d’entre vous rêvaient d’un nouvel épisode de la série F-Zero. Il est vrai qu’il y a maintenant plus de dix ans qu’est sorti F-Zero GX sur Gamecube et que ce n’est pas vraiment le petit clin d’œil à la série dans Nintendoland qui aura donné du plaisir aux joueurs.
Alors, je me suis dit qu’il était temps que termine mon article pour le site dédié aux jeux-vidéo en Belgique. Pour ma part, je me souviens que je n’avais pas vraiment été époustouflé par l’épisode Super Nintendo découvert bien après Super Mario Kart, qui en reprenait le concept technique de jeu de courses en mode 7. En revanche, j’avais fantasmé un long moment sur l’achat d’une GameCube afin de flirter avec les limites sur des circuits futuristes, le tout sur une bande son magistrale de Hidenori Shoji. J’écoutais d’ailleurs la bande son en boucle et regardais de médiocres vidéos sur Youtube compensant le besoin de frissons avec un excellent substitut sur ma Playstation 2 : Xtrem G Racing Association proposé par Acclaim.Quelques mois plus tard, après avoir buzzé la toile avec mon super remix du thème de Dr Stuard, j’allais finir par pouvoir me tester à F-Zero GX et, étonnamment, assez vite lâcher la manette. Flashy, peu lisible, difficile à prendre en main, c’est sans plaisir que je m’échinais à parcourir les circuits.Puis, il y eut cette belle surprise sous le sapin de Noël : Fast Racing Neo, une exclusivité WiiU que je me dois de vous faire découvrir !
Qui parmi vous a gratté le bitume à bord de sa Lotus Esprit, bien calé dans son fauteuil devant l’écran de son Amiga 500 rythmé d’un Tchicitchicaaa ?
Ah, c’est qu’en arrière-plan de la bagarre Nintendo / Sega qui rythmait le début des années 90, de par chez nous, la machine de Commodore avait su trouver sa place et offrir un grand nombre de jeux de qualité issus de studios américains et européens tels que, au hasard, Magnetic Fields, studio anglais sous la houlette de Gremlin Graphics en charge de la série Lotus Turbo Challenge.
Il y a un mois, j’ai eu l’occasion d’écrire pour Press-Start une chouette critique d’Horizon Chase, un jeu de course sur device mobile qui aura eu l’occasion de me rapeller tant de bons moments passés à piloter virtuellement Lotus, Ferrari et autres voitures de sport au coude à coude avec mes amis d’enfance Vi, Alain, Greg, Xa et Xa, Ju, Bruno et même mon paternel !
Dès le début des années 80, SEGA révolutionne le jeu de course sur borne d’arcade grâce à sa technique du Super Scaler qui permet d’afficher à l’écran très rapidement un même sprite à des tailles différentes. Cela donnera tout d’abord le titre Turbo (Sega, 1981) rapidement imité par la concurrence comme par exemple Pole Position (Atari, 1982). Le concept du Super Scaler sera rapidement mis en valeur par un nouveau venu dans le giron de SEGA, Yu Suzuki au travers de grandes licences telles que Hang On, Space Harrier et surtout Outrun en 1986 mais de l’aveu même de son concepteur, Outrun n’est pas vraiment un jeu de course, juste une ballade dans une belle décapotable rouge en agréable compagnie.
A l’aube des nineties, ce genre de jeu de course débarque en masse sur les micro-ordinateurs. Si je me souviens bien sûr avoir longuement bavé sur le Lotus Turbo Challenge 2 de mon camarade de classe Bruno (– Rien que la bande-son d’amorce avec un gout de « Technotronic » me rendait dingue –) où à bord de notre bolide, il fallait se frayer un chemin dans la forêt, les courses de nuit ou encore les campagnes embrumées. Pour ma part, je devais me contenter de sillonner les campagnes italiennes à bord de ma Ford Escort dans RAC Rally de Lombardie (Red Rat Software 1988) sur mon PC monochrome.
Bref, si je vous parle de tout ceci, c’est pour vous donner l’envie de découvrir Horizon Chase : World Tour, un jeu de course de voiture au look rétro disponible sur iOS et Androïd. et vous le savez, il n’est pas commode de se faire une place dans la nuée de titres disponibles tant dans l’AppleStore que le GooglePlay !
Voilà un sacré moment que je voulais découvrir le 5° épisode des Chevaliers de Baphomet. Après avoir attendu en vain une version « en boite », je me suis rabattu sur un promo -70% de la série sur GOG.com dont je vous parlais il y a quelques mois sur Press-Start.
Les Chevaliers de Baphomet en solde sur GOG
Hors, voilà déjà deux ans que le dernier volet de la série est sorti après une campagne levée sur KickStarter. Il y a quelques semaines encore, les versions en boite étaient plutôt rares étaient toujours à des prix astronomiques. Je me suis donc laissé séduire par une promo diffusée sur le site GOG.com qui propose l’achat de jeux dématérialisée en « DRM Free » ! Avec une réduction de -75% vous pouviez obtenir l’ensemble des 5 titres de la série de Revolution Software au prix de 15$. Voilà l’occasion de (re)découvrir les aventures de Georges et Nicole !
Pour ma part, ce n’est qu’en l’an 2000 que j’ai découvert le premier épisode de la série sur Playstation. J’étais pourtant un grand amateur de jeux d’aventures Point & Click à la sauce Lucas Arts dans les années 90, mais les deux premiers épisodes déjà sortis à l’époque avaient su passer à travers les mailles de mes compilations de jeux. C’est qu’avec des dessins d’une telle qualité, des animations nombreuses, des cinématiques et des dialogues en français, on trouvait probablement cela difficilement en version pirate ?
Malgré des énigmes plus complexes qu’un Day of the Tentacle ou Monkey Island, j’ai plutôt bien accroché à ces deux épisodes notamment grâce à leur humour un peu british et leurs graphismes dignes d’un dessin animé et j’ai par ailleurs vraiment apprécié le 3° volet, le manuscrit de Voynich sur Playstation 2 qui a su à mes yeux réussir le passage à la 3D tant dans les environnements que dans les énigmes.
Il y a aujourd’hui 9 ans, je me lançais dans le 4° volet. Et depuis lors, seul Pendulo Software avait su me faire vivre de bons moments « Point & Click ». C’est donc avec beaucoup d’enthousiasme que je m’apprêtais à me plonger dans ce 5° volet : La malédiction du serpent, alors que la série fête son 25° anniversaire.
Dès le départ, on retrouve avec plaisir l’ambiance des premiers épisodes de la série. Les décors sont réussis et chatoyant, l’ambiance sonore adéquate et l’histoire colle parfaitement à la série. De ce coté c’est donc une réussite mais… Coté énigme, cela m’a paru un peu léger. Je n’ai buter qu’une seule fois, sur un parchemin à traduire. Il est vrai que le jeu propose une forme d’aide bien faite pour ne pas rester coincer dans l’aventure, mais je n’en ai pas eu tellement besoin. Assez souvent, les choses me paraissaient évidentes.. et parfois même redondantes. Chipoter dans les câbles électriques, 1x, 2x… mais 4x… cela fait beaucoup ! Bref, au final… à force de discussion, il était assez facile de progresser. Cela n’a rien enlever à mon plaisir de jeu, mais j’aurais apprécier me gratter un peu plus les méninges et me garder quelques soirées de plus sur le jeu avec madame.
Petit tour d’horizon de l’actu JV qui m’a parlé durant ce mois d’octobre.
Coté Blockbuster
Nous sommes le 28 octobre 2015. Inspiré de l’univers de iRobot et Intelligence Artificiel, Quantic Dream (Heavy Rain, Beyond Two Soul) présente son nouveau titre « Detroit : Become Human » et son nouveau moteur 3D plus qu’époustouflant. En effet, toutes les scènes du trailer sont ont été calculées en temps réel sur la Playstation 4. A coup sur, un titre qui en vaudra la peine !
Difficile pour le reste de l’actu de se faire une place aux côtés de cela ! Néanmoins Papa Cube nous présente Un jeu de tir familiale tant pour les filles que les garçons, enfants ou parents… Avec Splatoon, l’air de rien, Nintendo a su faire mouche !
Splatoon est la dernière licence crée par Nintendo exclusivement pour sa merveilleuse console Wii U. Pour la petite histoire, Nintendo a le chic pour calmer un peu tout le monde dans le milieu du jeu vidéo en proposant systématiquement le meilleur titre de chaque grand style de jeu. Bien entendu, le fait que chaque titre soit le meilleur de sa catégorie reste toujours sujet à débat car le monde du jeu vidéo est un monde de passionnés prêts à tout pour défendre sa marque fétiche. Cependant il est indéniable que tous les titres Nintendo sont d’une grande qualité et d’une finition hors normes, que l’on aime ou pas. (Un billet à lire sur le Blog de Papa Cube)
Coté Indé
Je reste toujours très attiré par les « petits » jeux indés aux pixel et ou couleurs chatoyantes. Il y a tout d’abord Zombie Viking de Zoink Games dont nous parle Sitegeek.fr mais également Drift Stage, Shovel Knight et Statis mis en avant par l’équipe de Press-Start.
Shovel Knight : Premiers coups de pelle
Shovel Knight, enfin dispo sur WiiU et 3DS ! C’est franchement bien foutu, un petit air de gameplay à la Ducktales (lui même inspiré de Megaman d’ailleurs)… par contre, c’est loin d’être fastoche : ) Hier, je suis arrivé dans le eShop avec une musique chiptune et pétillante… je me suis dit « wouw, sympa chez Nintendo l’accueil », puis cela a écrit : vous écouter la musique de Shovel Knight… TILT donc, il est enfin dispo… donc clic, téléchargé : )
En l’espace de trois niveaux, Shovel Knight a déjà montré une réelle volonté de se diversifier. Les stages ont une architecture assez éclatée, et certains effets changent déjà les habitudes. Le joueur prend à peine ses marques qu’on lui met des bâtons dans les roues, comme une lumière qui s’éteint subitement en plein saut. La variété et la difficulté sont présents dès ces premiers instants, qui annoncent un jeu extrêmement amusant et exigeant. (Un test à lire sur Press-Start)
Zombie Vikings – PS4 – Avis sur un hack & slash pas comme les autres
Zombie Viking, le nouveau jeu de Zoink Games, petite boite que je suis depuis un moment et qui avait à l’époque en projet un chouette jeu basé sur une peluche dans laquelle on glissait une Wiimote et qui devenait interactive à l’écran, dans un style « Crash Bandicoot »… Resté longtemps muets, je suis content de voir ce jeu délirant sortir de leur studio… l’esprit graphique étant toujours aussi « cooool ». Pas de chance, je n’ai pas de PS4 et j’imagine qu’aucune version PS3 ne poindra le bout de son nez : (
Comme je le disais, Zombie Vikings ne serait rien sans son humour et certains passages sont vraiment hilarants. Les dialogues sont jouissifs, certaines scènes bien cocasses et les anachronismes présents tout au long de l’aventure. A titre d’exemple, lorsque vous aurez l’occasion d’acheter des items et que vous repartirez sans rien, le vendeur vous dira : « Merci d’avoir tout regardé et touché sans rien acheté » (Un test à lire sur Sitegeek.fr)
Lorsque j’ai vu les images du jeu Drift Stage, j’ai tout de suite été accroc. Un bon mélange entre Test Drive et Lotus Turbo Challenge le tout mélanger avec une bonne dose d’Indianapolis 500… Que de bons souvenirs ! J’ai hâte de mettre à l’épreuve les sensations de conduite. La conduite me rappelle beaucoup Ridge Racer Type 4 sur PSX. Dommage par contre que les collisions entre voitures ne semblent pas prévues, quand je regarde les vidéo sur le site.
La version complète du jeu proposera un mode carrière en solo, des courses classiques, du time attack et un mode drift. Il sera également jouable en multi local et en ligne, et proposera plusieurs véhicules inspirés de voitures mythiques des années 80 et début 90. A l’heure où nous écrivons ces lignes, le jeu est financé à 55% et il reste 24 jours de campagne. Prévu sur PC et Mac, les développeurs envisagent l’éventualité d’une version console. (Un article à lire sur Press-Start)
Stasis: une expérience à lire
Le pitch de Statis… Il partait en vacances dans l’espace avec sa femme et sa fille, lorsque…. voilà un point clic qui donne envie !
Le huis clos fonctionne évidemment dans cet univers de science-fiction. On se retrouve dans le vaisseau d’Alien ou d’Event Horizon avec toutes les joyeusetés fournies de base et un supplément de relations humaines en option. La vie de l’équipage pourra même devenir la principale source de votre curiosité. Des problèmes de gens normaux ou pas, que vous lirez dans leurs journaux intimes éparpillés dans le Groomlake. OK, l’astuce de scénario a été vue et revue et le jeu s’en amuse lui-même. Mais quand le contenu est aussi intéressant, il serait sot de s’en plaindre. Vous apprenez les événements antérieurs en lisant les carnets de bord officiels ou personnels comme dans Bioshock, par exemple, et vous suivez les indications d’une personne extérieure par radio… comme dans Bioshock. (Un article à lire sur Press-Start)