Ah, quel été n’est-ce pas ? De quoi épuiser les stocks de jeux à terminer toutes consoles confondues tant la météo est exécrable !
Moi, je me suis dit que c’était une bonne occasion pour mettre à profit mes diverses trouvailles retrogaming de ces derniers mois. Deux jolies consoles Atari 2600Darth Vader et Woody, une télévision de la fin des années 70 et de nombreux autres goodies « Atari ». L’air de rien, dans mon petit musée, l’Atari a trouvé l’une des plus grandes places. C’est d’autant plus amusant qu’à l’époque, j’étais un partisan de Commodore et je voyais la marque Atari comme son grand rival !
Bref, l’un de mes dada autour de l’univers du retrogaming, c’est de mettre tout cela en scène dans mon studio photo.
J’aurais l’occasion de me plonger prochainement sur Press-Start sur l’un de ces titres et je cogite actuellement au concept de « titres jalons et titres étalons » dans la vie d’un joueur… et ce qui fait que pour moi, j’ai peu d’affinité avec les jeux issus de la console Atari hormis pour l’intérêt historique des choses !
Merci à mon grand Charly d’avoir participé à ce projet. Merci également à Dragonus pour mes premières cartouches Atari, RaphRetro pour les notices, Urbinou pour les jeux en boite, Gerem Fortunato pour les deux consoles et un gars super sympa de la Bergerie dont j’ai récupéré un grand nombre de jeux Atari…
Pour ma part, je ne suis pas du tout de la génération Pokemon. Je n’ai jamais joué à un seul jeu de la série et j’ai surtout regardé épisodiquement le dessin animé, de quoi être familiarisé avec les quelques personnages principaux. De fait, ceci pourrait donc juste être un simple Pokemon de plus, une licence à rallonge à laquelle je n’ai pas vraiment envie de jouer. Après il y a le concept « Smartphone, addictif, réalité augmentée »… là encore, ce n’est pas mon truc. Rester scotché sur mon téléphone, déconnecté de la réalité… avec 4 enfants !!??
Facebook est déjà parfois trop envahissant dans mon quotidien.. Quoi qu’il en soit, je souligne le pari et l’audace de Nintendo. S’affranchir de ses propres consoles, oser l’innovation et s’accaparer les codes des jeux smartphones et du free to play… certes avec l’aide d’un partenaire, c’est une superbe réussite et plus que certainement à nouveau un marqueur principal dans l’histoire du jeu vidéo. Car en soit le concept, cela fait longtemps que j’entends parler de « clans » rouge et bleu qui se chamaillent notre planète en réalité augmentée… mais il s’agissait plus d’un truc de geek nolife qu’un coup de génie médiatique. A l’heure où je pleure le faible catalogue et l’abandon de la WiiU aux yeux de Nintendo et où tout le monde commence à sérieusement s’impatienter d’en savoir plus sur la future NX… Nintendo réussi clairement une belle opération !!
Envie d’en savoir plus, rendez-vous sur Press-Start !
Vous démarrez donc le jeu après une courte introduction et directement, vous pouvez choisir votre starter (Bulbizarre, Salameche ou bien Carapuce). Contrairement au jeu original, vous ne combattez pas de Pokémons pour les capturer, il vous suffit juste de marcher dans la rue et dès qu’il y en a un qui apparaît, vous devez lui lancer des Pokéballs pour l’attraper. Pas besoin ici de l’affaiblir, quelques objets vous permettront de faciliter votre capture tels que des baies pour l’appâter. Une fois le Pokémon capturé, vous aurez un écran de caractéristiques et vous gagnerez des poussières d’étoiles ainsi que quelques bonbons qui serviront soit à booster ses compétences, soit à le faire évoluer. (Un article à découvrir sur Press-Start)
Voilà quelques années que les éditeurs de jeux jouent avec notre fibre nostalgique. Pas plus tard que cette année, on nous resservait un lifting de Day of the Tentacle, une version 3D de Shadow of the Beast ou encore le retour des Buster Brothers dans un nouvel épisode de la licence Pang que j’ai eu récemment l’occasion de tester sur Press-Start !
Cannon Ball – Hudson – 1983
Pang est à l’origine un jeu d’action et de réflexes sorti en 1989 sur borne d’arcade. Vous y contrôlez un petit personnage armé d’un « pisto-grappin » avec lequel vous allez devoir détruire une série de balles rebondissantes dans un niveau figé. Lorsque vous en explosez une, celle-ci se sépare en deux autres plus petites. Pour l’époque, il n’y avait pas vraiment de grande révolution en la matière et le concept n’était au fond pas vraiment éloigné de ce bon vieux Astéroïds où les météores se scindent en deux morceaux plus petits lorsque votre vaisseau parvient à les atteindre d’un shoot bien senti ! Les plus anciens vous diront même que Kihaji Okamoto, concepteur de Pang, n’aura au fond que remis au gout du jour un titre de Hudson sorti en 1983, Cannon Ball, où là aussi votre petit personnage devait détruire des boules rebondissantes se coupant en deux une fois atteintes !
Pang – Mitchell – 1989
Pour ma part, je n’ai pour ainsi dire pas connu la version arcade et ses nombreux portages. Ce n’est dans un premier temps qu’avec la version Super Nintendo que j’ai découvert le concept et c’est surtout avec l’épisode Playstation plus de dix ans tard, que j’ai vraiment touché à l’essence même du jeu : Le bon timing ! Car en fait, tout est là. Si Pang n’innove pas réellement, il offre un jeu stressant où vous devrez anticiper les rebonds des différentes boules autour de vous pour vous positionner au meilleur endroit pour réduire la taille des obstacles. Lorsque vous scindez une balle en deux, son amplitude de rebond se réduit et il vous faudra donc rapidement changer de position.
Nous voici donc, 27 ans après la sortie de Pang dans les salles enfumées et c’est le duo français Pastagames et DotEmu qui s’attelle à remettre au gout du jour les aventures des deux frangins sur Smartphones, tablettes et consoles next-gen. L’un et l’autre nous ont offert jusqu’ici de chouettes réalisations. Le premier avait su nous surprendre avec Maestro Jump in Music sur Nintendo DS, Rayman Jungle sur iPad ou encore Pix the Cat sur PS4 alors que le second est essentiellement connu pour ses portages parfaitement au point de grands classiques tels que Another World, Gobliins ou encore Little Big Planet sur supports tactiles. Vous conviendrez donc qu’avec un tel bagage, j’étais plutôt enthousiaste à l’idée de tester Pang Adventures sur mon iPad.
La petite séquence d’introduction est réussie, les musiques sympathiques… voilà nos deux frangins rappelés de vacances pour sauver le monde d’une invasion extra-terrestre particulièrement bien préparée… à base de bulles ! Le prétexte est amusant, vous en conviendrez !
Voilà cinq ans que j’ai découvert la série dont mon frangin me vantait la qualité des graphismes et animations 2D. Cette version du jeu était alors exclusivement réservée au magasin en ligne de la Nintendo DSi, ce qui rendait la découverte du jeu assez difficile jusqu’à une sortie sur iPad. Pas encore non plus la meilleure option pour prendre le gameplay en main. Pendant un bon moment donc, je me suis contenté d’en regarder les images sur la toile et d’écouter les excellentes bandes sons signées Jake Kaufmann (Mighty Switch Force, Shovel Knight). J’ai alors découvert que notre petite génie aux cheveux mauves avait fait ses débuts sur Game Boy Color dans un jeu exploitant de manière fantastique les capacités de la portable de Nintendo sans pour autant en recevoir les mérites ! Le jeu étant uniquement localisé outre-Atlantique, j’ai très vite abandonné l’idée de m’en procurer une version physique : les cartouches étant proposées à pas loin de 250$, ce sera sur le eStore de la 3DS que je m’y essaierai…
D’épisode en épisode, la série a gardé son concept, ses personnages et son gameplay, renouvelant l’histoire, les graphismes et surtout se propageant sur de nombreux supports : WiiU, 3DS, PS4 avec le dernier épisode « The pirate’s curse » sorti en 2014 que j’ai enfin pu me procurer pour 1$ symbolique lors d’un Humble Bundle proposé par Nintendo, comme j’ai pu vous l’annoncer chez Press Start !
Tout d’abord, Shantae se distingue de la masse avec des graphismes 2D très détaillés et colorés qui ne laissent pas indifférent. On pourrait y voir par exemple une certaine similitude avec les environnements de Metal Slug à plus d’un moment, comme par exemple lors du combat contre le Comte Ammo en début d’aventure. Le coté « plate-forme » est également accompagné d’illustrations manga très réussies pendant les nombreux dialogues qui permettent de s’immerger dans la nouvelle histoire…
Voilà un moment que le marché du Rétrogaming me mine. Les prix s’envolent, les trouvailles en brocantes se font rares,…
Je suis vraiment content de ma jolie petite collection et encore merci à tous ceux qui participent à la faire grandir, mais j’envisage conjointement retenter ma première approche : l’émulation ! C’était ainsi qu’il y a 20 ans j’avais pu découvrir les Callus, Zsnes et autres Nesticle. Mon premier émulateur, en 1996, était un émulateur de Commodore 64 bien entendu et j’avais fait l’erreur à l’époque de confier mes boites de disquettes à un ami pour que son frère les convertissent en fichier compatible pour mon PC… c’est ainsi que j’ai perdu toute ma ludothèque C64.
Mais jouer sur un PC ne me botte plus depuis longtemps. Le plaisir de l’objet, de la manette, de la console branchée sur la télévision est bien plus agréable, mais j’ai suivi depuis le début de l’année divers projets qui permettent de cumuler les deux. Kris BLow s’est installé sa Recalbox sur son Pi³, Johnny s’y met également et Urbinou a même intégré son Pi² dans une console Atari 2600 Jr.