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Tag: 40 ans

Une incroyable fête pour tes 40 ans

Une incroyable fête pour tes 40 ans

Il faut bien le dire, quelle fête pour tes 40 ans !

Ce n’était pas un secret, mais ça n’a pas été de tout repos non plus… toujours ce souci du détail, les recherches de déco, trouver la salle idéale. Le genre de préparatifs qui te stressent et moi que je regarde de si loin.

Tout s’est finalement construit avec le groupe Les Freaky Mornings, découverts l’été dernier aux Estivales de Pairi Daiza. Le choix de la musique, de l’ambiance… c’était ton point le départ, et ça a donné le ton pour tout le reste.

Je me souviens qu’on a longtemps hésité sur le lieu. Tu voulais autre chose que la maison, moi je voyais ça différemment… et au final, l’Atelier Sauvage nous aura offert un cadre à ton image : chaleureux, festif et un peu hors du commun pour nos amis.

Parce qu’évidemment, il y a vous, les amis, prenant d’assaut le photobooth, le dress code respecté par les meilleurs, les rires et les danses qui s’enchaînaient sans qu’on voie le temps passer. Bref, une soirée réussie de bout en bout, comme tu sais si bien les organiser.

Plonger dans la quarantaine, ça aurait pu sembler impressionnant. Mais entourée comme tu l’étais, ça ressemblait surtout à une célébration joyeuse et pleine d’énergie. Et ça, c’est exactement toi.

Maintenant, c’est fait, tu as plongé officiellement dans la quarantaine et tu verras que finalement, cela n’a rien de moins grisant qu’avant, peut-être même se prend-on moins la tête que la tranche précédente ! Et Quoi qu’il en soit, tu étais bien entourée pour passer le cap !!

D’ailleurs, moi ce que j’aime pour en retenir les plus beaux moments, entourés de vous, nos amis dans une telle ambiance, c’est de les figer en photo afin de vous offrir à revivre tout cela aujourd’hui, demain et dans 10 ans.

Encore merci d’avoir fait la fête avec nous !

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De cape et de crocs

De cape et de crocs

Auteurs : Alain Ayroles – Jean-Luc Masbou
Editions : Delcourt (1995)
Albums : 1 (12)


De cape et de crocs
De cape et de crocs

Deux fiers bretteurs – l’un loup, l’autre renard – découvrent, grâce à une carte cachée dans une bouteille, l’existence du fabuleux trésor des îles Tangerines. De geôles en galères, nos deux gentilshommes s’embarquent pour une incroyable aventure avec pour compagnon le terrible Eusèbe, lapin de son état…

Belle surprise que la découverte de cette série BD qui mélange avec beaucoup d’humour et justesse hommes et animaux dans une langue française d’un autre temps. On sent un petit goût de La fontaine ou de Cyrano de Bergerac le tout dans une aventure simple mais bien ficelée. Bref, merci a mon ami Olo pour cette belle découverte reçue pour mes 40 ans l’année dernière !


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Pas assez de temps pour jouer ou des jeux-vidéo devenus trop longs ?

Pas assez de temps pour jouer ou des jeux-vidéo devenus trop longs ?

La plupart des grands succès de ces dernières années durent plusieurs dizaines d’heures. Or seule une minorité de joueurs trouve le temps, ou le courage, de les finir.

C’est un article que je m’étais mis « à lire » il y a presque 2 ans… Personnellement, le dernier gros jeu que j’avais réussi à terminer à l’époque était Heavy Rain sur PS3 après plusieurs sessions de jeux étalées sur 9 mois alors que madame et moi en terminions de nombreux à l’époque de la PS2 et PS1 dont Final Fantasy XII, probablement le plus long de tous. Depuis lors, nous avons terminés le 5° volet des Chevaliers de Baphomet…

2. Heavy Rain
Heavy Rain (Quantic Dream, 2010)

Ce ne sont pourtant pas les bons titres qui trainaient dans mes armoires il y a deux ans : Resident Evil 5 et 6, Silent Hill Downpour, Eternal Sonata, The Last of Us, la trilogie Uncharted ou encore Beyond Two Souls… Et depuis que je suis passé sur la génération suivante, la Playstation 4, nous avions bien tenté d’arriver au bout de Final Fantasy XV ou Horizon Zero Dawn sans succès, après pourtant de nombreuses soirées manette à la main.

Jeux-Vidéos, trop long ?
Jeux-Vidéos, trop long ?

Des jeux trop longs ? Trop complexes ? Ou simplement moi qui me fait vieux avec mes quatre marmots et deux métiers à gérer, la réponse se trouve-t-elle dans cet article du Monde ?

« Avec la démocratisation des mondes ouverts, les productions à rallonge se sont généralisées ces dernières années. Comptez 24 heures pour finir Fallout 4 en ligne droite, 31 heures pour GTA V, et 46 heures pour The Witcher 3 : Wild Hunt. Et ces durées moyennes passent à respectivement 144 heures, 75 heures et 164 heures pour essorer ces jeux à 100 %. « Qui a le temps ? » Et si les jeux étaient trop longs ? Sur Steam, la plateforme de jeu la plus utilisée sur ordinateur, les statistiques publiques révèlent un décalage entre la durée de chaque aventure et le pourcentage de joueurs à être allés au bout de celle-ci, hors missions secondaires : 29,7 % pour Fallout 4, 26,8 % pour The Witcher 3 : Wild Hunt, ou encore 23 % pour GTA V. En moyenne, plus de deux joueurs sur trois ne parviennent pas à la fin d’un jeu entamé. Sans même évoquer le cas de ceux qui renoncent à l’achat d’un jeu en amont, par peur de ne pas trouver le temps de s’y investir. » (Un article à lire dans Le Monde)

Clairement, les mondes ouverts sont venus changer la donne. Il y a un peu plus de 10 ans, lorsque nous venions à bout de Final Fantasy XII, je pouvais déjà m rendre compte que la mise en place des mondes semi-ouverts et la nécessité de faire du Level UP avait probablement allongé de 30% le temps passé sur le jeu. Mais pas spécialement de manière amusante.

Legend of Zelda : Breath of Wild - Switch
Legend of Zelda : Breath of Wild – Switch

Au jour d’aujourd’hui, je dois bien admettre qu’avec mes 40 ans, 2 boulots et 4 enfants, il m’en faut beaucoup pour me dire, tiens je vais me lancer dans un jeu qui va me demander 50, 60 heures voire plus pour en arriver au bout. Voilà 6 mois que nous avons entamé Horizon Zero Dawn et son vaste monde, mais lorsque nous nous égarons trop, perdons le fil conducteur de l’histoire, cela ne me donne pas envie de reprendre l’aventure. Seul, j’ai bien tenté de me plonger dans les dernier Legend of Zelda, lui aussi reposant sur un monde ouvert, mais je n’accroche pas. Me perdre dans un jeu, c’est aussi perdre du temps, du temps précieux ! Autant j’aime à être ébloui par un univers, avoir un sentiment de liberté et de découverte… mais pas de perdre mon temps !

Les jeux plus linéaires tels que les séries Resident Evil ou The Last of Us sont pourtant eux aussi restés in-terminés ces dernières années dans mes étagères. Et là c’est plus des challenges énervants qui m’ont fait jeter l’éponge. Les phases d’infiltrations venant à bout de ma patiente, et depuis les années PS3, ces phases sont devenues inévitables. Au final, je ne me suis octroyés que quelques rares petites sessions de jeux rapides, sans vraiment me laisser du plaisir de jeu.

« Au début, la durée de vie, c’était plus ou moins synonyme de rejouabilité. Ensuite, un jeu avec une bonne durée de vie, était un jeu qui nécessitait beaucoup de temps de jeu effectif pour achever une première partie (typiquement les jeux de rôle, etc.). Et enfin, la durée de vie au sens moderne pourrait quant à elle se rapporter à la quantité d’activités annexes (nombre de quêtes subsidiaires, mini-jeux, courses chronométrées, objets à collecter, etc.) en plus des actions principales à accomplir. Ainsi, la longueur d’un jeu pourrait aujourd’hui se mesurer au contenu proposé dans son ensemble, non pas seulement au temps théorique nécessaire pour afficher les crédits. » (Bojan Trajkov, doctorant en sociologie du jeu à l’université Paris-8)

Alors oui, évidemment, quand un jeu coute 70€, il faut que sa durée de vie soit rentabilisée. C’est un argument qui est devenu primordiale dans le business du jeu-vidéo, mais c’est à mon sens oublier aussi le plaisir que l’on peut ressentir lorsque l’on est arrivée au bout d’une histoire et pas spécialement en sueur, avec 4 boites de pizza par terre… Un juste milieu pourrait être trouvé…

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Chapitre 40

Chapitre 40

Et voilà, c’est parti ! J’entame donc le chapitre 40 de ma vie. Certes, je dois bien admettre que ma barbe grisonne, et que je prends un peu d’âge, mais cela me semble être tout de même un beau chapitre à écrire. Voir grandir les enfants, assoir de grands projets, s’entourer des personnes qui comptent…

Et quelle belle surprise ma Snorkys a encore réussi à me faire. J’étais heureux de faire la fête avec vous tous, retrouver la bande de Virtual Music et rejouer quelques morceaux… et partager cela avec ceux qui n’ont pas connus cette époque ! Cette soirée est passée tellement vite, j’ai à peine sorti le nez du Synthé de Xavier pour aller cherche un si bon Burger que l’on m’appelait pour ouvrir le bal sur « Ce Rêve Bleu », le slow de notre mariage dont nous fêterons les 10 ans cette année. Le temps de parler à l’un ou l’autre et déjà la soirée se terminait. Ah bien sur j’aurais aimer vous faire danser sur du Confetti’s, Technotronic, Haddaway et 2 Unlimited… mais on aura à peine eu le temps de mettre un pied dans les années 90 avec Benny B que déjà s’était l’heure des bons desserts d’Une Gaufrette Saperlipopette ! Quel beau souvenir, bon, ça manquait d’un Viens Au Soleil avec mon P’tit Val… Mais on ne devient pas papa 2x tous les jours non plus : )

La 40aine ne me changera pas, je ne vais pas moins vous ressortir les souvenirs d’antan ! Les musiques d’il y a 20 ans, les jouets de notre jeunesse,… J’en ai encore des choses à raconter, mais pour l’heure, profitons de ces quelques photos souvenirs !