Foutu virus, on était prêt.

Foutu virus, on était prêt.

Foutu virus,…
On était prêt,…

Voilà des semaines que l’on travaille à la relance de nos activités de photographes. Pas de mariage en 2020, mais nous avions préparé un moment magique à faire vivre aux familles dans un cadre magique pour Noël.

Mais ce foutu virus a repris de plus belle, au point qu’à nouveau, tout s’arrête. Après tant de travail, tout s’arrête à nouveau. Ce Weekend, nous avons pu construire en hâte le studio, pour pouvoir accueillir quelques familles. Mais aujourd’hui, nous sommes dans le flou. Jusque quand devront nous fermer, pourrons-nous organiser nos séances en extérieur…
Bien évidemment, la magie de Noël ne brillera pour personne comme elle le fait chaque année. Je suis conscient que la priorité à ce jour, c’est de stopper la reprise de la propagation, de contrôler les flux vers les hôpitaux, de se protéger les uns, les autres… et que plus on ergote sur ce qui peut ou ne peut pas se faire, on perd de l’énergie sur cette cause.
Mais comment se relèverons-nous, tous ces petits indépendants, de cette seconde vague ? J’ai de quoi être inquiet de ce que sera demain.

Novembre, ce mois où nous courrons entre les séances Noël, l’anniversaire de nos miss, la préparation de Saint Nicolas, Noël, Nouvel An avec souvent une petite pause dépaysante avec nos amis… Novembre s’arrête. Et la relance n’en sera que brutale, il faudra s’y préparer.

Courage à tous ceux pour qui s’arrêter est difficile
Courage à tous ceux qui traversent cette épreuve
Restons prudents
Prenons le temps, encore, pour retrouver le sourire d’ici demain…

Petite Snorkys Photography - Rose de Noël - 2020
Petite Snorkys Photography – Rose de Noël – 2020
L’étau se resserrait

L’étau se resserrait

C’était il n’y a même pas 15 jours. On nous annonçait devoir un peu resserrer la vis, les restaurants allaient fermer à nouveau. C’était la mi-octobre, nous avions tout juste pris le rythme de la rentrée, de toutes les activités des enfants, les projets au boulot se mettaient en place, les visites au studio à la maison remontaient. Et pourtant, on le sentait, l’étau se resserrait. Autour de nous des proches et moins proches commençaient à être touchés par ce satané virus.

Ici, nous restions « prudents » depuis le déconfinement, sans pour autant avoir arrêter de vivre. Nous avions choisi de voir le suite de manière positive, en espérant que cette seconde vague n’arrive pas. Rassurés par le screen testing de l’Université et celui de l’école des enfants… Puis en quelques annonces, en quelques jours, les données se sont affolées. La classe de Rose a été mise en quarantaine, celle de Charly quelques jours plus tard, le télétravail s’est ré-imposé, et à nouveau nous avançons, inquiets, vers des semaines incertaines.

Halloween, zoupla, tu passeras à la trappe… Sans le cortège traditionnelle dans le quartier, je me contenterais bien de quelques bruyères et potiron pour égailler ma maison,… avec de la soupe peut-être ! La soirée pyjama des filles, ça se refroidit. Le séjour à Center Park avec nos amis mi-novembre, ça semble compromis. Saint Nicolas, Noël, Nouvel An ressembleront à quoi ? … Je croise les doigts que la situation se calme d’ici le lancement de notre session de Noël au studio,… je croise les doigts.

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Utiliser son Smartphone comme Webcam.

Utiliser son Smartphone comme Webcam.

Confiner ou ne pas confiner, la question sera bientôt tranchée. En attendant, les écoles supérieures et universités, ici en Belgique, sont déjà en code rouge. Quant aux écoles secondaires, elles sont aussi passées « à distance ». C’est dans ces temps difficile que les solutions sorties du chapeau des équipes techno-péda ont bien besoin d’être partagées !

Voilà quelques semaines que je discutais d’une solution qui permettrait de pouvoir utiliser son Smartphone comme Webcam. Inutile de faire des fouilles, Fabian et Perrine ont déjà mis en lumière une solution qui fonctionne tant sous MAC que sous Windows, et probablement même sous Linux également. Coté Smartphone, l’application existe sous Android tout comme sous iOS.

Je me suis donc attaqué à tester Iriun Webcam sur mes environnements à la maison. Mon premier essai fut de transformer mon Smartphone Android en Webcam sur mon Mac. Les plus experts d’entre-vous me diront que cette solution n’a qu’un intérêt très faible, puisqu’en effet, les Macs modernes disposent d’une Webcam particulièrement efficace et l’intégration du micro y est par ailleurs excellente. (Je n’ai jamais eu à déplorer par exemple d’effet d’écho)

En revanche, il est bien plus fréquent de ne pas avoir de Webcam sur une tour PC plus « classique ». C’est d’ailleurs mon cas tant à la maison qu’à mon bureau. Pouvoir utiliser la caméra de mon Smartphone ou de ma tablette serait alors bien pratique pour faire une Visio-conférence mais également pour intégrer une vignette « orateur » lorsque je veux enregistrer une screencast avec Camtasia.

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Syd, à jamais dans nos têtes

Syd, à jamais dans nos têtes

illustration principale empruntée sur le compte Facebook de Syd – © Sydney Plumey

Vindju, comment les choses peuvent-elles s’arrêter, d’un coup, ainsi.

Il y a quelques jours à peine, tu nous partageais tes premiers essais musicaux sur ton nouveau joujou… mais nos échanges ne s’étaient jamais arrêter à la musique. nos passions, notre rôle de papa, les LEGO, et cette vie qui file à tout vitesse…

Hier, pour toi tout s’est arrêté. Tu nous laisses un vide, mais comment imaginer ce que doivent vivre ton épouse, les enfants, les proches…

Je leur transmets tout le courage et la force pour les aider, certes infiniment, à traverser cette injuste épreuve.

vindju Sydney Plumey… nous te ferons vivre dans nos oreilles, dans nos têtes, dans nos cœurs…

PS : Tu m’auras souvent vivre à travers des yeux de photographe, une autre passion que nous partagions, et partager des paysages et des voyages éblouissant… reste la lumière qui les guidera. G. , E. je penserais fort à vous.

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Les Aventures de Moktar

Les Aventures de Moktar

C’est à mes yeux l’une des plus belles pièces de ma collection de vieux jeux vidéo !

« Les Aventures de Moktar » déboule sur les ordinateurs de l’époque Atari, Amiga et PC en 1991. Ce qui devait alors n’être qu’un jeu « publicitaire » vite fait pour surfer sur le succès du sketche « La Zoubida » de l’humoriste en vogue Lagaf chez nos amis français se retrouve au final comme l’un des meilleurs jeux de plateforme sur PC de cette génération.

Alors que résonne encore à la radio le 45 tours de Moktar qui chippe une mobilette pour emener danser sa douce Zoubida, le nouveau titre au Top 50 signé Lagaf, la petite équipe française de chez Titus glisse entre la récente sortie de The Blue Brothers et celle du future projet Prehistorik 2 une série d’amélioration à son moteur de jeu de plateforme multi-configuration pour donner naissance à ce nouveau projet.

Les Aventures de Moktar - PC (Titus, 1991)
Les Aventures de Moktar – PC (Titus, 1991)

Il faut rester conscient qu’à l’époque, et ce surtout sur les PCs, réaliser un jeu de plateforme proche des qualités des consoles Nintendo et SEGA est un véritable casse-tête. En effet, les PCs sont équipés de cartes graphiques aux performances très diverses, 2, 4, 16 ou 256 couleurs dans des résolutions diverses. On ne parlera même pas ici pas des processeurs différents ou de l’arrivée des cartes son. L’équipe de Titus joue donc sur des écrans fixes où l’image se déplace brutalement une fois arrivé proche de l’écran afin de donner une impression de scrolling. Cette cassure dans le gameplay s’adapte parfaitement à la construction des niveaux que doit parcourir notre cher Moktar non pas sur sa mobilette, mais en ramassant caisses, bouteilles, balles magiques, trempolings, skateboards et tapis-volant… Tout cela s’inspirant d’une série de mécaniques de jeu issues du précedent titre de l’équipe, The Blue Brothers, mais en améliorant le concept voire même en prenant plaisir à tester de nouvelles idées !

Les Aventures de Moktar propose même quelques combats contre de vilains boss !
Les Aventures de Moktar propose même quelques combats contre de vilains boss !

Visuellement, les décors sont variés… de la banlieue française aux villes ravagées de la guerre en passant les égouts de la ville, les catacombes, le tombeau du pyramide et se terminer bien évidemment à Marrakech. On a droit à une qualité d’image très proches des bons jeux 16 bits du genre avec des personnages drôles et bien animé !

A mes yeux, Moktar était un jeu incroyable. Les niveaux étaient assez difficiles avec de nombreux passages délicats. Trouver la sortie n’était néanmoins pas mon objectif principale. Il était bien plus cruciale de trouver où était caché le code secret qui permettrait le lendemain de reprendre l’aventure directement du dernier niveau découvert ! Et puis, très vite, le jeu réserve un nombre incroyable de passages secrets et de cachettes à bonus, un régal ! Historiquement, il me faudra attendre que mon ami Philippe me trouve une version tenant sur une grosse disquette 5’1/4, un format pas très répandu sur les nouveaux ordinateurs PCs de l’époque. Du haut de 14 ans, je n’imaginais même pas qu’un jeu pour ordinateur s’achète en magasin ! On s’échangeait des disquettes, comme on copiait nos musiques préférées sur des K7.

A l'époque, je n'imaginais même pas que l'on achète des jeux-vidéo au magasin !
A l’époque, je n’imaginais même pas que l’on achète des jeux-vidéo au magasin !

Si de nos jours, envisager un jeu vidéo sur une thématique aussi délicate qu’un sketche de ce genre créerait la polémique, il fut déjà à l’époque impossible de commercialiser Les Aventures de Moktar hors de la France. Au de là des frontières, le personnage, sous les traits de Lagaf n’aurait pas été compris. C’est pourquoi le titre se retrouve alors transposé en Titus The Fox, mettant en scène le petit renard, mascotte du studio français… une bonne idée depuis qu’un certain hérisson a lancé la tendance !

Tout ceci fait qu’à mes yeux, retrouver Les Aventures de Moktar dans son format commercialisé à l’époque est un jalon fort dans mon histoire du jeu-vidéo, comme j’avais déjà eu l’occasion de le raconter plus en détail encore il y a quelques années.

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