Booster son ancien MAC.

Booster son ancien MAC.

Voilà des mois que madame me fait savoir que trop souvent, quand elle travaille des lots de fichiers photo bruts dans Photoshop, son ordinateur est extrêmement lent. Je me suis penché régulièrement sur le sujet, j’en ai bien fait le tour. Pendant cette phase de travail, l’application Photoshop souhaite exploiter beaucoup de mémoire RAM, ce qui déborde des 16go et utilise de la mémoire sur le disque dur. Ce dernier, crée également d’énorme fichier temporaire tout en devant accéder à des fichiers .RAW lourd sur le Fusion Drive du Mac. Or le Fusion Drive est un disque hybride qui combine un disque de 128go en SSD pour le fichiers devant être régulièrement accessibles et un disque à plateau lent (5400 tr/m) pour le reste de données. A ce moment, c’est sur cette partie du disque que se trouvent les données, ce qui ralentit la machine. Vu que ce travaille est long, le système de backup Time Machine va considérer qu’il y a de nouvelles données à archiver et risque bien de tenter de créer un backup sur le disque dur externe, connecté en FireWire.

On boost ou on remplace ?

C’est une question qui aujourd’hui a bien plus de sens qu’il y a 10 ans. Les ordinateurs modernes ne semblent plus apporter de nouvelle technologie changeant fondamentalement le quotidien au point de devoir changer complètement de machine. Si les anciens Mac sont particulièrement robustes dans le temps, ils sont par contre dépendant du timing d’achat. En effet, les modèles restant longtemps au catalogue, l’iMac acheté en juillet 2015 est en réalité un modèle de la fin 2013, alors que mon Mac Portable acheté à l’automne 2013 était un modèle mi-2012. Les Macs sont connus pour être difficilement upgradables, mais cela reste possible, surtout pour ces anciens modèles. Sur un PC, là,  c’est d’autant plus facile d’envisager des améliorations depuis la démocratisation du prix des disque SSD !

Remplacer un disque dur par un SSD et ajouter un peu de RAM à un vieux PC lui permet forcément de gagner en rapidité, mais à quel point ? Après avoir amélioré notre PC, nous avons bien évidemment évalué les résultats. Et ils sont incontestables ! Auparavant, notre PC de maison était ce qu’on pourrait vulgairement appeler « une brouette » qui mettait 151 s à démarrer et à tout charger sur Windows 7. Une fois le contenu du HDD placé sur le SSD, le PC ne prend plus que 36 s à démarrer, ce qui reste assez long, mais déjà plus tolérable. L’arrêt de Windows passe lui de 105 s à 15 s. (Un tuto à lire sur Les Numériques)

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Du bon son de synthé

Du bon son de synthé

J’avais mis de coté quelques albums de musique électro découverts essentiellement sur Bandcamp que j’avais envie de vous partager.

Il y a tout d’abord un gros album de la formation québecquoise Le Matos que m’a fait découvrir James Monkman au début de l’été. Il s’agit de nombreux titres aux sonorités de synthés rétros des années 80 pour le film Turbo Kid, une genre d’ôde aux eighties dans un esprit bien différent de Strangers Things, mais clairement dans un style un peu trop gore à mon gout à l’écran. Musicalement par contre, c’est franchement excellent !

Cela a fait le buzz au même moment, les différents sites d’actu GEEK rapportait la sortie d’un album au format très original, sur cartouche pour SEGA Megadrive. En effet le producteur allemand Remute, avait réaliser son album Technoptimistic aux sonorités FM exploitant la puce sonore de la console 16bits de SEGA dans un style un peu similaire à la bande son du jeu Street of Rage.

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La cloche a sonné !

La cloche a sonné !

Allé hop tous au lit ! Demain, c’est le grand jour… demain ils rentrent (quelqu’un à dit « enfin » ?) à l’école ! Les mallettes étaient en principe déjà prêtes, on a acheté 4 tonnes de crayons, de gommes, de bâton de colle… Et je rêve déjà des heures que je vais passer à recouvrir les cahiers de ces 4 petits montres. Charly rentre en 5°, professeur toujours inconnu. Les filles montent en 3° rejoindre Madame Dumoulin qui avait suivi le grand… et chouette, Rose entre en 2° gardienne avec Madame Rosaria.

Pour marquer le coup, ma photographe de Petite Snorkys avait préparé une chouette session « Back To School ». Un ancien banc, très charmant de nos voisins, eux aussi très charmants… les vieux romans de Jules Vernes de Papou, une vielle machine à écrire et voilà de quoi créer une belle ambiance…

Mais évidemment, c’est toujours la même chose, il y a un truc important qu’il ne fallait pas perdre… et qui a disparu. Je garde un armada de bazar en tout genre dans cette maison,… Et c’est quand j’ai fait un peu de ménage au bout d’un millénaire, qu’il n’y a plus de retour en arrière possible…que bien sûr, ce truc important n’est nulle part et surtout là où il est sensé être, dans la mallette de Charly !!

Allé zou, demain il faudra se lever tôt, tous les 6 ! Faire des tonnes de tartines, embarquer en quatrième vitesse dans la voiture pour ne pas être en retard pour le premier jour d’école, parce qu’évidemment, les travaux sur la route ne sont pas terminés. Cours de piscine, de théâtre, de danse, de judo, les louveteaux, les mariages, des réunions… les devoirs !

Robot Tondeuse : Pas de signal de cable (M.A.J.)

Robot Tondeuse : Pas de signal de cable (M.A.J.)

Diable, début de semaine, mon brave robot Gardena R70Li ne veut plus fonctionner. Lorsque je le démarre, au bout de quelques secondes me donne un message « Pas de signal de cable ». La base confirme un soucis de boucle de retour avec un clignotement bleu… ce qui implique qu’il y a un soucis dans le cable qui fait le tour du jardin pour délimiter la zone de tonte.

Si j’avais dans un premier temps suspecter mes ‘chons trop gourmands, après avoir inspecter de fond en comble leur espace, je ne trouvais aucun cable apparent. Je me vois donc dans l’obligation de creuser, et retourner une partie de mon gazon pour retrouver où se cache le fil dans la zone suspectée, mais ce dernier est toujours bien intacte… Diable, je ne vais quand même pas tout déterrer pour trouver ce qu’il ne va pas.

M.A.J. : Bien évidemment, c’était au réalité un peu plus complexe … puisqu’au bout de deux jours, le mouton était à nouveau en panne !

Je me dis donc qu’il doit bien y avoir une solution pour détecter où se trouve le cable, voir où se situe la panne. Il y a des appareils couteux ou à louer, mais on peut faire cela avec une bonne vieille radio en ciblant la fréquent 700 de la bande AM. Arf, bien évidemment, le seul appareil portatif dont je dispose comme récepteur radio, c’est l’iPod Mini… et ce dernier ne couvre que la bande FM. Me voilà donc à me promener dans le jardin avec le radio-réveil branché sur un allonge de 50m… Oh joie ! Alors, je vous confirme, lorsque l’on branche sa radio sur ce signal en survolant le câble, il y a bien un bruit de bourdonnement. Et idéalement, pour repérer d’où vient le soucis, il faut déconnecter de la station l’un des cotés de la boucle et suivre le signal jusqu’à son arrêt. Je n’ai pas eu le temps d’aller jusqu’à cette étape. En décrochant la base du sol, pour accéder de manière plus aisée au câble… la lumière est passé au vert ! vert, mystère ! Voici mon robot reparti au travail… et à moi de réparer tout le bazar fait dans le jardin : (

Comment retrouver un problème de câble ?

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Le film du mois : Once upon a time in… Hollywood

Le film du mois : Once upon a time in… Hollywood

La moitié de l’année 2019 est derrière moi et force m’est de constater que cette année, encore plus que les précédentes, le nombre de bons films vu est encore plus réduit. Il est vrai que les séries TV prennent de plus en plus de place, mais je le vois dans mes notes sur Sens-Critique, je suis de plus en plus difficile pour me dire qu’il s’agissait d’un « bon film »… Deux options s’offraient à moi pour cette fin du mois d’aout : Ibiza, comédie comique française rythmée par Christian Clavier… ou Once upon a time in… Hollywood, la dernière production de Tarantino, dont j’avais vu passé de nombreux articles ces derniers mois, rassemblant Leonardo Dicaprio et Brad Pitt à l’écran. Ce n’est qu’une fois les billets achetés que l’on découvre que nous voilà partis pour 3 heures de film, en route pour l’inconnu…

Entrez dans la machine à voyager dans une temps et plongez dans l’univers des productions d’Hollyowood, 50 années en arrière, pour près de 3 heures durant. C’est ce que nous propose « Once upon a time in Hollywood », le dernier film de Quentin Tarantino.

Étonnement, j’ai plus entendu parler de ce grand réalisateur que vu ses films, je m’attendais donc à découvrir une filmographie plus étoffée. J’avais trouvé Django Unchained magistrale et j’avais longtemps envisagé de regarder « Les Huit Salopards » qui avait ensuite suivi au box office.

En nous plongeant dans l’Hollywood de 1969, Tarantino nous émerge dans le cinéma Western qu’il apprécie tout particulièrement alors en pleine mutation. Le genre s’essouffle, remplacé par des films et séries plus brutale et militaire de ce coté-là de l’Atlantique et prend une autre approche dans le cinéma italien des western spaghettis. Nous voici donc à vivre d’un côté la vie de l’acteur fictif Rick Dalton incarnée par Leonardo DiCaprio, un acteur vedette en perte de vitesse et sa doublure cascade Cliff jouée par l’autre « belle gueule » Brad Pitt.

Un voyage dans le temps - Once Upon A Time In Hollywood
Un voyage dans le temps –

Once upon a time in Hollywood est évidemment un festival de clins d’œil à cette période de transition de la fin des années 60 : voitures, ambiance, musiques, peoples… et bien sûr de nombreux films.
Pour ma part, je m’y attendais un peu, mais mes connaissances en films américains de ces année-là sont inexistantes. Né à la fin des années 70, ce sont essentiellement les vieux films Disney et surtout les productions françaises de Bourvil et De Funès qui font partie de ma culture cinématographique… C’est bien simple, je n’ai jamais vu aucun film de Western ! Issu de la génération 80, je suis un peu comme un millénial (ces enfants nés dans les années 2000) qui regarderait Stranger Things sans avoir vu un seul des grands films de l’époque.

Mais cela n’a pas été pour moi un handicap pour prendre plaisir à être plonger trois heures durant dans ces nombreuses références faites à Wanted : Dead or Alive, Steve Mc Queen, La Grande Evasion, Billy Jack, Les Douze salopards, Roman Polanski, Sharon Tate, Bruce Lee, Sur la piste du crime, Sergio Crobucci, Le frelon vert, … ou simplement le mouvement hippie …. Si le sujet vous donne envie à être approfondi, je vous invite à lire cet excellent article de La Libre.

Mythes et réalités de "Il était une fois... à Hollywood" - Découpé de la La Libre du 14 aout 2019
Mythes et réalités de « Il était une fois… à Hollywood » – Découpé de la La Libre du 14 aout 2019

Inégal, Il était une fois… à Hollywood, de Quentin Tarantino offre néanmoins le plaisir du jeu des références cinéphiles et à la pop culture.(…) Non dénuée de nostalgie et d’idéalisme, la reconstitution du vieil Hollywood de 1969, cédant progressivement le pas au « nouveau » qui marquerait les années 1970, mêle des figures célèbres ou avatars fictionnels, où le cinéphile de Tarantino se double du téléphage, serial lover des temps pré-HBO et pré-Netflix. En dépit de ses nombreuses libertés avec les faits (le Il était une fois du titre évoque autant le cinéma de Sergio Leone qu’une fable, ce que ce film est), le récit contient plusieurs couches et sous-couches de réalités sous la reconstitution fantasmée et idéalisée d’un Hollywood révolu, incarné par Rick Dalton (Leonardo DiCaprio) et son acolyte Cliff Booth (Brad Pitt). Petit who’s who du Hollywood et du L.A. de 1969. (Mythes et réalités de « Il était une fois… à Hollywood », un article à lire dans La Libre)

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