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FCPX 10.0.6 la mise à jour que j’aurais du éviter !

FCPX 10.0.6 la mise à jour que j’aurais du éviter !

Il y a des jours, où derrière mes ordinateurs, je rage et je fulmine ! Mais n’aurais-je donc jamais la paix, un ensemble qui fonctionne tip top ! Depuis le temps que je galère avec la suite Pinnacle Studio, je m’étais dirigé vers une solution Final Cut Pro X, impliquant l’utilisation d’un Mac. Cette dernière a bien des avantages, mais elle a aussi ces désagréments, qui depuis ce lundi se montrent bien énervant !

Oui, c’est que depuis la semaine dernière, je suis passé à la version 10.0.6 de Final Cut Pro X, apportant son lot de correctifs et améliorations. Dans les fait, je me retrouve avec un soft (Compressor compris) qui ralenti bien plus qu’avant et surtout, au grand surtout, des projets de 2 à 3 minutes à peine qui ont tout le mal du monde à s’exporter. Difficile de comparer, mais je n’ai jamais dû attendre 2 heures pour exporter un projet jusqu’ici et surtout l’un des arguments forts que j’avais à donner à FCPX était justement sa souplesse et fiabilité de travail !

De fait, cela me fait d’autant plus rager que cette nouvelle version 10.0.6 n’apporte toujours pas l’import de fichiers M2T, issus de ma caméra professionnelle Sony Z5 et son module pour carte mémoire CF. Cela m’oblige donc toujours à devoir passer par un logiciel de conversion au format HDV Pro qui crée d’énormes fichiers. Rageant, d’autant que ce format de fichier fonctionne plutôt bien sur Pinnacle !

A coté de cela, les fichiers M2TS de ma nouvelle Sony VG20 fonctionne sans soucis sous FCPX (jusqu’ici), alors qu’à la maison, je rencontre pas mal de problème quand je les transformes en fichier MPG HDV2.

Je vous l’accorde, c’est un peu technique, mais cela vous montre la complexité de mon quotidien et le besoin ou du moins l’espoir de trouver un environnement stable et fiable !

Au bout d’une semaine de test et chipoteries pour comprendre pourquoi mon outil de travail me fait des misères j’ai fini par trouver d’autres utilisateurs qui galère également avec cette nouvelle mise à jour de FCPX 10.0.6 au coté de nombreux autres qui s’annoncent ravi des performances améliorées de cette mise à jour ! De mon coté, bon nombre d’actions s’enchainent de l’icone de « sablier » propre à Apple et mes projets entamés dans la version 10.0.5 mettent un temps considérable à être exporté par le nouveau module de « partage », y compris via Compressor.

J’ai donc analysé comment fonctionnait mon iMac lorsque je lui demandais d’exporter un montage relativement simple (quelques plans superposés et des textes en surimpression) de 3 minutes. Durant près de 30 minutes, mon Core i7 consomme assez peu de ressources, pour passer de 9 à 11%. Le disque dur ne semble pas plus travailler. Au bout de ce temps (parfois montant jusqu’à pas loin de 1h), la machine s’active. Mes 8 processeurs se mettent alors en route, le disque dur affiche un graphique de fonctionnement linéaire et je peux alors passer en quelques minutes de 11 à 22%, voir 26%. Ensuite calme plat pendant 30 à 40 minutes avant de refaire le même scénario jusqu’à 33%.

La dernière étape allant de 33 à 44% est elle assez variable. un peu avant 50% le travail est terminé.

Tout d’abord, il faut bien admettre que les informations proposée par FCPX sur l’avancement du rendu sont peu claires, mais je me questionne essentiellement sur les temps tellement long de visible inactivité, rendant le rendu anormalement long. Cela se présentant donc essentiellement dans des projets initiés dans la version précédente 10.0.5 au départ de fichiers rushs au format HDV converti pour FCPX.

D’autres bugs sont répertoriés ici :
http://fcpx.tv/bugs.html

Et mes discussions dans le forum :
https://discussions.apple.com/message/20239059#20239059

Les habitués de l’environnement  Mac me recommande évidemment « De ne jamais faire de mise à jour avec des projets en cours« , ou « de repartir de mon backup de la version 10.0.5« . Mais dans la mesure où je suis encore jeune utilisateur de cet OS, je n’ai ni les pratiques, ni l’équipement adapté pour cela. (Pas de TimeMachine sur cette station). Au mieux ai-je un FCPX 10.0.3 sur une clé USB, mais mes projets avaient été réalisé avec une version supérieure.

Bref, je galère ! Et je ne peux qu’attendre une mise à jour qui corrige les bugs que je rencontre !

Des photos pro en poche, le Fuji X100 ?

Des photos pro en poche, le Fuji X100 ?

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Le Fuji X100 sans sa housse en cuir

Je vous en parlais il y a quelques semaines, durant les vacances d’été, une réflexion se démarquait ! Trouver une solution moins encombrante que mon Nikon D700 pour photographier certains évènements. A titre d’exemple, partir visiter Paris en famille tout en pouvant vous offrir un reportage photo de qualité, fut très éprouvant. Même monté d’un objectif fixe 35mm, l’appareil autour du coup en portant les enfants… Pfiuuuh. Si bien qu’au bout d’un moment, celui est resté dans le sac à dos.

Après réflexion autour du marché des appareils photos de qualité et peu encombrant. Hésitant essentiellement entre une solution autour du Sony NEX 5 ou 7 et du Fuji X100, j’ai finalement choisi le Fuji pour son aspect plus compact qu’un NEX + objectif.

Équipé d’un excellent capteur, digne de nombreux Reflex moyen de gamme et d’un objectif fixe équivalent 35mm ouvrant à F2, le Fuji X100 se montre sur papier, comme une excellente alternative au D700 en mode light. Sur le net une série de critiques sont apportées à cet appareil : Autonomie, vitesse d’allumage, manque de précision du viseur, compliqué à l’utilisation… Après un gros mois, voici mon sentiment sur ce Fuji X100.

Même la boite du Fuji X100 fait son petit effet.
Même la boite du Fuji X100 fait son petit effet.

Esthétiquement, personne ne niera qu’il a un très joli look rétro, mais ce n’est évidemment pas l’élément déterminant du choix d’un appareil. Par exemple, bien pratique pour protéger l’appareil la housse en cuir doit par exemple être déclipsée chaque fois que l’on veut vider la carte mémoire ou changer la batterie… le bouchon de l’objectif feutré à tendance à conserver les poussière, pas si génial…

De manière générale, il y a de bonnes et moins bonnes choses sur ce X100. Après un moment pour bien comprendre des différents modes (viseur optique/numérique ou sur écran), j’ai finalement compris que quoi qu’il arrive, je dois jongler entre le mode viseur optique et le mode macro qui impose un viseur numérique et une certaine latence, si je souhaite faire des photos de portrait. Les collimateurs AF de mise au point sont très peu nombreux, du coup l’auto-focus fait trop souvent le point sur un élément qui n’est pas le sujet voulu (pas de détection de visage visiblement). Au final, c’est en mode de sélection de collimateurs que j’obtiens les résultats les plus intéressants, et il faudra prendre garde qu’entre l’aperçu du viseur optique et le résultat le cadrage est sensiblement différent.

Les résultats en mode automatique sont assez moyens, mais ce n’était pas mon intérêt justement. Ceci dit, il est nécessaire pour chaque scènes de travailler en mode full manuel, choisir son ouverture, vitesse et ISO. De ce fait, prendre une photo manque fortement de spontanéité, surtout face à la rapidité d’action du D700. C’est pour moi le plus gros désavantage. Lorsque je souhaite prendre un sujet en mouvement, un enfant par exemple, avec un auto-focus peu précis et le mode viseur numérique (pour le mode macro) très peu réactif,.. il est bien souvent trop tard, et il faut régulièrement faire plusieurs shoots pour avoir une chouette photo !

Coté qualité de photo, les clichés sont en dessous de ce que peu faire le D700 avec l’excellent Nikkor 35mm 1.4. Ceci dit, je trouve malgré tout le résultat de bonne qualité pour un appareil de cette taille. Il gère très bien les basses lumière (montée en ISO jusqu’à 6400 et ouverture à 2, c’est du tout bon !). Le piqué est un peu mou si l’on reste à F2, mais à 2,8 c’est déjà mieux. Je trouve tout de même les photos de type paysage encore trop flat à 2,8.

Le mode vidéo ne semble pas gérer la mise au point et est donc anecdotique (ou je ne l’ai pas encore compris), Par contre coté encombrement, c’est tip top…

Est-ce qu’un Nex 5 ou 7 plus encombrant donnerait meilleure satisfaction ? Est-ce que le Nikon V1 et son capteur bien plus basique aurait été bon également ? Difficile à dire…

En tout cas, il demande de pouvoir jongler avec les réglages et de comprendre à quoi ils servent… comme à l’ancienne,…

Moi je l’aime bien, parfois un chouilla frustrant et dommage pour le mode video…

Mon réel regret c’est qu’il faut l’enlever de sa housse pour ouvrir la trappe et prendre la carte mémoire pour décharger les photos… s’il pouvait les balancer sur mon Dropbox comme mon Smartphone, cela aurait été génial :) :) :)

Voilà pour mes premières impressions


Quelques photos réalisées avec le Fuji X100 durant les vacances.

Smartphone, étape suivante !

Smartphone, étape suivante !

Bien, souvenez-vous, l’année dernière je me lançais dans la découverte et l’utilisation d’un Smartphone avec comme choix ne pas dépasser la barre des 150€, puisqu’à l’époque j’avais un peu de mal encore à cerner de quelle manière j’allais intégrer ce nouvel outil entre mes déjà bien nombreux autres périphériques informatiques (PCs, Netbook,…) Les premières impressions étaient très positives et rapidement les nouveaux usages ont créés des besoins que le passionné de technologie que je suis à petit à petit eu du mal à combler. Agenda multi-comptes centalisés, gestion de tâches, aide mémoire, lecteur de flux RSS, appareil photo et caméra, conteneur et diffuseur de média instantanés,… Mon Samsung Galaxy Apollo m’a apporté beaucoup, mais au bout de quelques mois, mes demandes sont devenues trop importantes, m’obligeant à ne plus mettre à jour toutes les applications, à en limiter l’installation de nouvelles et parfois même le rendant peu souple à l’utilisation puisque mémoire (172 en mémoire interne) et probablement processeur (600mhz) se retrouvaient saturés (essentiellement par les tentatives de mise à jour des applications).

Bref, depuis la fin d’année 2011, j’avais déjà commencé à suivre l’actualité Smartphone qui débutait à proposer le nouveau système Androïd 4.x (Ice Cream Sandwich) et une mémoire interne plus importante. Ceci dit les produits étaient alors trop souvent de tout nouveau modèles couteux ou des déclinaisons à peine améliorées en Android 2.3 de ce que j’avais déjà analysé à l’époque… Avec des Galaxy Ace +, des Samsung Gio et compagnie… jusqu’au mois de mai où une news présentant le nouvel HTC One V m’interpelle : coque métalique, noir mais au design élégant, Android 4 et un prix envisageable sous les 350€, je me suis alors lancé à pousser plus loin les investigations : Processeur 1ghz, 512mo de mémoire interne (+ 16go de stockage avec ma carte MicroSD), capteur photo 5mpx et vidéo en 720p.

L'ancien Samsung Apollo et le nouvel HTC One V
L’ancien Samsung Apollo et le nouvel HTC One V

L’opportunité se faisant, je suis depuis hier l’heureux possesseur de cet HTC One V et je vous en livre rapidement mes premières bonnes impressions. Livré dans un emballage spartiate, mais au fond très écolo (carton recyclé, sachet plastique biodégradable), la prise en main fait tout de suite sensation. Très plat (plus que l’iPhone 4) mais lourd, il laisse apparaitre quelques finitions en métal brossé au coté d’un large écran (3’7) comparativement à mon Galaxy Apollo et même l’iPhone 4 (3’5). La partie arrière en matière type caoutchouc n’est pas vraiment ce que je préfère, mais bien plus jolie que ce que propose Samsung, et s’avère au final bien pratique, puisqu’une fois posé sur la table, le Smartphone y sera bien accroché !

La boite du HTC One V très écolo
La boite du HTC One V très écolo

Après quelques deux bonnes heures de première recharge, je peux enfin allumer la bête, et de suite je suis impressionné d’une part par la qualité d’écran, mais aussi par la luminosité de celui-ci. Il faut dire que mon petit Samsung se limitait à une résolution de 240×400 et que je suis maintenant au double 480×800 ! Un poil quand même en dessous de l’iPhone 4. Et puis, afin de préserver la batterie de mon Samsung, j’utilisais une application qui limitait la luminosité de l’écran de ce dernier !

Le One V en main
Le One V en main

En avant pour l’install ! Et oui, bien évidemment, Smartphone oblige, il y a tout une série de chose à paramétrer ! WiFi, compte Google, Facebook, Dropbox HTC,… et récupération des données du Samsung. HTC propose un système de transfert de donnée via Bluetooth, mais le Galaxy Apollo n’y est pas reconnu. J’avais une copie de ma carte MicroSD, mais pour ma liste de contact, j’avais pu réaliser deux backups. L’un via le téléphone en fichier .VCF et l’autre depuis l’application Samsung KIES. Aucune option pour faire l’import de ce genre de fichier depuis l’HTC, j’ai finalement résolu le problème en déposant le fichier VCF (un standard de base de donnée de contact) sur ma carte mémoire et tenté de l’ouvrir depuis l’application « File Explorer » fraichement installée… et zoup, tous mes contacts étaient à nouveau importé. Je n’ai par contre pas pu récupérer mes SMS.

En quelques heures, je suis séduit ! Agréable à utiliser, beaucoup plus souple et une qualité de son bien supérieur à mes derniers téléphones ! La différence de prix se justifie vraiment par rapport à mes besoins. Certains me diront que j’aurais dû acheter un iPhone… mais c’est bien le double du prix ! J’apprécie vraiment Androïd pour un Smartphone, là où je préfère iOS pour les tablettes..

A suivre donc, puisque c’est à l’usure que je verrais si l’HTC One V me fera conserver le sourire !

Petit essai "brut" d'une photo avec l'HTC One V
Petit essai « brut » d’une photo avec l’HTC One V

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100% e-Media : D800, Youtube et réseaux sociaux

100% e-Media : D800, Youtube et réseaux sociaux

J’initie depuis quelques semaines l’idée de regrouper sur Scoop.it une série d’annonce autour de ce que j’appelle l’e-Media. C’est à dire un mélange entre l’image (Photo ou Vidéo) et son intégration sur le Web. En parallèle je vous partagerais ici une petite chronique de temps à autres de ce que j’y ai repéré d’intéressant.

Le Test du Nikon D800
Le Test du Nikon D800

Tout d’abord l’actu la plus importantes tournent autour des premiers test du Nikon D800. Sans vraiment prendre le relais naturel du mythique D700, ce nouveau boitier se singularise avec un capteur montant jusqu’à 36MPx, de quoi chatouiller les moyens formats ?

Avec un capteur à 36,3 Mpx, le Nikon D800 pourrait être considéré comme un véritable concurrent des dos numériques qui sont à la fois plus chers et moins polyvalents : les moyens formats sont volumineux, lourds, lents et ne font pas (encore) de vidéo. (Le D800, tueur de moyen format ?, Focus Numérique)

36,3 Mpx : c’est la définition record que propose Nikon avec le reflex 24×36 D800. Le boîtier offre en plus un viseur 100%, un autofocus 51 points avec suivi 3D, un mode vidéo 1080p. (Test du Nikon D800, Focus Numérique)

Youtube stabilise vos vidéosGoogle nous propose quelques nouveautés. D’une part une option permettant de stabiliser ses vidéos à l’intérieur de Youtube et d’autres part la possibilité de créer un évènement en live à l’intérieur de Hangout.

Malgré l’arrivée d’un boitier aussi castard que le Nikon D800, le phénomène dit de l’iPhonographie prend de l’ampleur. Même si la qualité du capteur photo du smartphone hype d’Apple est juste de quoi rivaliser avec les boitiers compacts, ils offrent d’autres avantages créatifs qui permettent une autre approche de la photographie. Je vous laisse ici un article intéressant lu sur Les Numériques.

L’iPhonographie gagne chaque jour de nouveaux iPhonographers. Le phénomène gagne même les photographes professionnels. Smartphone à la main et applis en bandoulière, faire de belles photos, c’est presque donné. Aujourd’hui, on peut même suivre des cours de perfectionnement sur iPhone… (Le phénomène iPhonographie : l’important est de bien savoir filtrer, Les Numériques)

Et lorsque vous serez satisfait de vos iPhotos, il sera alors temps de vous pencher sur le meilleure moment pour les poster sur les réseaux sociaux en vous attardant sur cette article , par exemple le mercredi à 15h sur Facebook !

« Apprends avec » Tribal Nova

« Apprends avec » Tribal Nova

J’ai testé il y a peu les applications « Tribal Nova » que le site EduMobile avait fait mention. Elles sont attirantes et graphiquement réussies et me donnaient l’impression d’être bien réfléchies au niveau pédagogique (arbre d’apprentissage, infos aux parents.)

J’ai d’abord testé « Apprends avec Planet Boing! », application gratuite qui n’est au final qu’une genre de porte d’entrée pour jouer avec les objets gagnés. J’ai fait testé l’outil à mon grand de 3 ans qui se débrouille déjà avec l’utilisation d’une tablette. Ils nous a fallu un temps pour comprendre qu’il n’y avait pas grand chose à faire et l’utilisation des objets n’est pas vraiment intuitives.

J’ai ensuite testé avec lui le jeu « Au pays des pingouins » pour l’apprentissage de l’alphabet. Pour son âge seul « les lettres » sont à son niveau. Là aussi, les choses ne sont pas intuitives, le jeu manque un peu de réactivité et de souplesse pour des doigts d’enfants… et puis pourquoi avoir choisi des lettres en minuscules imprimées, plus difficile à reconnaitre. Le contrôle du petit ours qui glisse, reste au final assez difficile.

Les Saisons de Triba Nova

Enfin, pour faire « simple » j’ai ensuite été voir le jeu sur les Saison. Pourquoi ne pas avoir intégré un peu d’apprentissage avant de tester de suite les connaissances de l’enfant. Dès le départ, moi adulte j’ai déjà du mal à trouver les « erreurs »… Les chaussures par exemple, il faut savoir que c’est ce genre d’éléments qui n’est pas cohérent dans l’image. Les Citrouilles, il faut que l’enfant aie appris que les citrouilles correspondent à l’automne… sur ce thème des saisons, un peu d’apprentissage aurait vraiment été intéressant !

Bref, les jeux pour apprendre, même s’ils ont fait des progrès depuis ceux que j’ai connu étant gamin souffrent toujours des même maux. Soit l’idée est chouette mais on apprend pas vraiment avec,… soit la réflexion sur l’apprentissage est plus poussée, mais le jeu est soporifique ou trop compliqué…. mais rarement l’équilibre nécessaire n’est présent… Et c’est vraiment dommage.

Chopper Math – C64

Je me souviendrais évidemment toujours de Chopper Math pour Commodore 64 que mon père m’avait ramené histoire de nous améliorer en calcul. Addition, soustraction, multiplication,.. le petit hélicoptère apparaissait en haut de l’écran avec par exemple un 5+7. Il fallait calculer mentalement puis encoder la réponse au clavier le plus vite possible. Dès que la bonne réponse était validée, apparaissait en bas de l’écran la base d’atterrissage avec cette réponse. Bien souvent l’hélicoptère était déjà pas mal descendu et il restait peu de temps pour atteindre la base, mais le plus difficile c’est que pour diriger celui-ci il fallait utiliser la touche G pour aller à gauche et la touche D pour aller à droite…. alors que la touche D est à gauche de la touche G sur un clavier… Pas très pratique !

Ma fois, j’ai toujours en idée de retravailler le concept de Mimi la fourmi dont je vous ai déjà parlé en son temps, petit soft pour apprendre les lettres de l’alphabet. Et franchement, je vais vraiment m’y mettre à plancher la dessus !