« Bonjour, j’aimerais une version style Studio Ghibli manga de notre photo de famille »
Notre photo de référence.
Lorsqu’il y a quelques semaines, j’avais eu l’idée de créer une image par intelligence artificielle d’Alice jouant au Basket dans un style Manga, j’avais pu me rendre compte que tant ChatGPT que Gemini et Copilot, dans leur version m’étant accessible demandait pas mal d’ajustement. Néanmoins, on était encore loin de l’impressionnante rapidité qu’offre aujourd’hui la nouvelle version de ChatGPT à transformer une photo dans le style propre au studio d’animation japonais, le Studio Ghibli… Un buzz proche de faire fondre les processeurs d’Open AI ciblent quelques article de presse !
Le Studio Ghibli va-t-il attaquer OpenAI en justice à cause du « Ghibli effect » de ChatGPT ?
(…) Très vite, les réseaux sociaux ont vu fleurir des créations directement inspirées des films emblématiques du Studio Ghibli, tels que Mon voisin Totoro, Ponyo sur la falaise ou encore Princesse Mononoké. Devant cette effervescence, Sam Altman, directeur général d’OpenAI, a réagi sur X : « Je me réveille avec des centaines de messages : regarde, je t’ai transformé en petit chat version Ghibli», avant d’ajouter, non sans ironie : « L’enthousiasme pour les images dans ChatGPT est formidable, mais nos processeurs graphiques sont au bord de la surchauffe ». (Article à lire sur TrustMyScience)
En réalité, mon premier essai avait été plutôt concluant, mais j’avais été attentif à donner quelques détails morphologiques. L’univers du Basket ne semblant pas vraiment poser problème. Et hormis une petite correction à apporter sur le maillot de l’équipe adverse, la proposition de Dall-E via ChatGPT s’était montrée déjà efficace.
« Pourrais-tu créer une image style MANGA de ma fille Alice, cheveux châtain, 13 ans avec une queue de cheval qui marque un panier dans un de ses matchs de Basket. Elle porte le numéro 19. Elle est moins grande que ses coéquipières. Son équipe Alliance Flémalle joue en rouge avec écriture en blanc. Elle pourrait jouer contre une équipe féminine en jaune bleu. J’aimerais une image dynamique où elle fait un beau layup pour marquer en s’infiltrant dans le jeu. »
En parallèle, les quelques essais sur Gemini V2 montraient rapidement des petits oublis dans les détails. Oubli de la queue de cheval par exemple et un style Manga moins proche de ce que j’avais en tête. Mais dans l’ensemble, l’un comme l’autre ne m’avait pris que quelques minutes à obtenir un résultat concluant. Notons que lors de ce premier essai, Copilot a choisi, comme trop souvent de ne pas être en mesure de répondre à ma requête.
Ma star du ballon orange ❤ la n°19 – généré par dall·e 2025 03 12
Le temps semble s’accélérer. Depuis cet été, les remises en question s’accumulent. Je cherche un sens aux choses, aux temps, au passé, au présent, au futur aussi.
Jusque là, tout roulait. Tout me semblait simple. Fatiguant, mais simple. L’école, le boulot, les enfants, les amis, la famille, et mes quelques passions trouvant leur place entre toutes les priorités.
J’avais mes responsabilités d’adulte, de papa. Mais être papa me donnait aussi à garder un pied dans l’enfance, à prendre plaisir à jouer avec les enfants ou à partager certaines de mes passions. Leur faire découvrir BDs, Jeux Vidéo, Musiques… Je pouvais mettre tout cela en photo, et raconter ces histoires ici ou ailleurs. Si tout cela pouvait parfois vous faire dire « Mais comment tu fais !!! », pour ma part, tout cela me semblait naturel.
Et comme un endroit magique, ce petit musée de bureau que certains appelaient « Narnia » pour me taquiner était le reflet et l’accumulation de tous ces univers et leurs héritages.
Auteur : Peyo, Luc Parthoens, Thierry Culliford, Alain Maury Editions : Le Lombard (2017) Albums : 3-4 (7)
3. Le corbeau 4. Un nouveau départ
Les Schtroumpfs et le village des filles – tome 3 – Le Corbeau
Le monde de Schfroumpfs fait clairement partie de ma culture et de mon enfance. Entre les premiers albums de mes parents, les premiers dessins animés à la télévision, les petits lutins bleus de Peyo font partie de ces premiers héros que j’ai connus au tout début des années 80, grandissant au rythme des nouveaux albums Grossbouf, jeux olympiques, Bébé Schtroumpfs, P’tits Schtroumpfs… mais aussi des petites figurines et autocollants à collectionner en mangeant ma bonne maquée Gervais sur mes tartines !
En grandissant, je me suis également rendu compte que les premiers albums étaient particulièrement porteurs de valeur et de caricature de la société. Un œil nouveau se portait alors sur Les Schtroumpfs Noirs, La Schtroumpfette et surtout le Schtroumpfissime !
Depuis lors, de très nombreux albums sont sortis sans vraiment que j’y accorde beaucoup d’importance. Sans être aussi bon que les premiers, je m’étais malgré tout souvent allé à constater que cela fonctionnait encore pas si mal… Le dernier en date que j’aie lu devait être Schtroumpf les Bains.
Puis est arrivée cette série dérivée du « Village des Filles », inspirée de l’un des derniers films d’animation où les Schtroumpfs découvrent un village de « filles schtroumpfs ». Si je me suis dit à l’époque que cela mettait peut-être trop les pieds dans une vision égalitaire de me petits schtroumpfs, je me suis laissé surprendre par ce 3° album « Le Corbeau » que j’ai raconté à ma petite dernière il y a quelques jours.
Un mélange entre le Schtroumpfissime et le Cracoucass, mais surtout à nouveau une manière de caricaturer certains phénomènes de société autour des influenceurs, mais de manière à mon gout assez subtil. Je me suis parfaitement laissé prendre au jeu et je suis curieux de découvrir les autres albums de cette série
Les années passent, se suivent et pour l’heure jamais ne se ressemblent. Alors que je souffle cet hiver les bougies de mon 47° anniversaire, bien des pensées se bousculent dans ma tête et de mois en mois, il me semble de plus en plus nécessaire d’en faire le tri, de les entendre, de les écouter, de les accepter et de les ranger.
J’ai déjà posé le constat en terminant l’année 2024 qu’une étape avait été franchie. Peut-être cette sensation d’avoir atteint le sommet et qu’inexorablement je vais dorénavant descendre de la montagne. Cette année a été épuisante, je sens ne plus être « jeune », je sens être moins patient, moins enthousiaste en recherche de simplicité et de calme.
Je sens aussi que le rôle de « Super Papa » dans lequel je m’étais investi crops et âme depuis une quinzaine d’année n’est plus tout à fait ce qu’il était. Plongé désormais dans l’adolescence de 3 de mes 4 morlocs, les moments magiques de jeux et de découverte sont en retrait, je fais le taxi, le gendarme, le surveillant,… le banquier dirait même madame.
Je pourrais encore accrocher à tout ceci cette histoire de Blog et de Droit d’Auteur qui aujourd’hui encore me fait ruminer ou encore ma fonction professionnelle qui n’est plus la même que par le passé.
Sur ce début d’introspection personnelle, je me laisse quelques notes privées afin de définir « Qui je suis ! »
Grand amateur de la série télévisée des Tortues Ninja quand j’étais gamin, je dois pourtant avouer que je n’ai jamais eu l’occasion de jouer, à l’époque à l’un des jeux vidéo sortis sur la Game Boy.
Souvenez-vous qu’au tout début des années 90, les Tortues Ninja s’étaient surtout incrustées sur la NES, la console de salon de Nintendo, et même si le jeu est en réalité franchement sympa, sur les consoles de démonstrations, le titre se montrait vraiment difficile à prendre en main pour un gamin comme moi…
En revanche, j’avais sur mon ordinateur Commodore 64 un tout autre jeu mettant en scène mes tortues préférées dans un format « Beat’m all », soit dans la lignée de Double Dragon. Deux jeux co-existaient donc au même moment, tant sur console que sur ordinateur.