Archives de
Category: Jeux Vidéos

je suis fan de jeux vidéo.. essentiellement les bon vieux d’ailleurs !

Pacman Syndrome, de Double Dragon à Resident Evil (Avril 2012)

Pacman Syndrome, de Double Dragon à Resident Evil (Avril 2012)

L’actu JV était intéressante en ce mois d’avril. Pendant que je me plongeais dans Silent Hill : Downpour à mon tour dont vous pouvez retrouver le test chez BeGames, un premier aperçu de Resident Evil 6 pointait le bout du nez chez JeuxVideo.com

« Occidentaliser la licence afin de séduire un peu plus le marché européen et nord-américain, voilà le but avoué de Capcom, justifiant ainsi la nouvelle orientation prise par Resident Evil 6. Et c’est là que commence le plus dur pour cette saga légendaire : parvenir à augmenter le côté action de l’aventure tout en revenant à ce qui a contribué à son succès : le côté flippant. Une alchimie pas si évidente à trouver. » (Un article à lire sur JeuxVideo.com)

De son coté I am Alive continue son bonhomme de chemin, mais m’inspire de moins en moins…

Même si l’E³ est encore loin, Nintendo nous a fait quelques annonces intéressantes, a nouvel épisode de New Super Mario Bros 2. et Mickey sur la Nintendo 3DS et le retour de la série Pikmin…

Puis, en fouillant encore un peu, je suis resté intéressé par quelques autres annonces moins tonitruantes.

Tout d’abord, l’annonce d’un nouvel épisode de la série emblématique de Beat’m All Double Dragon par l’éditeur Wayforward ! (ndlr : Le jeu n’a finalement pas eu d’excellentes critiques, mais je n’ai toujours pas eu l’occasion de le tester…)

Surprise ! 18 ans après le cinquième et dernier volet en date de la série Double Dragon (c’était 1994 sur Super Nintendo, Megadrive et Jaguar), voilà qu’est annoncé un tout nouvel épisode : Double Dragon : Neon en téléchargement sur Playstation 3 et Xbox Live Arcade. Aux commandes de cet opus, on trouve Wayforward Technologies, un studio connu et reconnu pour ses magnifiques jeux en 2D dont A Boy and his Blob, Batman : L’Alliance des Héros, Shantae ou plus récemment (…) (A lire sur JeuxVideo.com)

Parmi les innombrables jeux débarquant sur l’AppleStore en voici deux qui m’ont fait de l’oeil : Wawaland (ndlr : auquel je n’ai toujours pas joué) et Fibble !

Wawaland

Je clôturerais avec un mini-jeux de voiture à la sauce Micromachine sortis sur PS3 qui m’inspire énormément : Bang Bang Racing !

Quand un concept affiche un succès aussi retentissant que celui qu’a connu Micro Machines, forcément ça fait des émules. Digital Reality l’a compris, dévoilant un titre aussi frais et bien fichu qu’addictif. De quoi se dire parfois que rien ne sert de verser dans le compliqué pour séduire un large public. Huit concurrents sur la ligne de départ d’un des neuf circuits (le double si l’on compte les tracés inversés) et c’est parti pour des courses endiablées ! De la caisse ressemblant à une Ford Mustang customisée à la petite Formule 1, le joueur choisit sa monture parmi quatre catégories : N-Dura, Evo GT, Protech et Apex. Sachant que certains circuits alternent les lignes droites avec des enchaînements d’épingles à cheveux, il est nécessaire de bien étudier les caractéristiques techniques des mini-bolides pour anticiper toutes déconvenues et sorties de piste à répétition. (A lire sur JeuxVideo.com)

Congés : Game Over

Congés : Game Over

Aah la météo.. Mais où donc se cache le beau soleil que nous avions les années précédentes lors des vacances de Pâques ? Celui qui me permettait de mettre un peu d’ordre dans ma jardin, de faire quelques photos de mes jolies fleurs, de laisser courir Charly, de faire des Barbecue et de chouettes balades… Naan, pour cette deuxième semaine d’avril, il fait froid, il fait gris et la pluie s’invite un peu trop souvent. Résultat, mon Charly qui fêtait hier ses 3 ans est trop excité à la maison !

Le début des congés était plutôt de bonnes augures avec deux grasse mat’ jusque 9h, une petite chasses aux oeufs le samedi, la fête de Pâques chez Mamou… une petite sortie à Maastricht pour trouver le magasins de Crocs… deux PVs… Une chouette soirée avec Vicky et Laurent, qui m’amenait pour l’occasion de nouvelles pièces pour ma collection. La Revision 2012 en streaming, une sortie à Plopsa Indoor où Charly s’est bien amusé avec ses copains Mattéo et Roméo, une après-midi Mega Drive (merci Stef !), une remise en couleur de la chambre de mon grand avec l’aide de Pype, Marie et Mamou… une petite soirée sur le nouveau Silent Hill Downpour… la première victoire de Nico,… et pour terminer en beauté, la fête d’anniversaire de 3 ans de Charly…

Pfiuuuh, 1 semaine, cela passe drôlement vite quand même !

J’ai découvert Merlin

J’ai découvert Merlin

Si vous l’ignorez, depuis l’année dernière je suis passé en quête de trouvailles de vieux jeux vidéo essentiellement en Game Boy et Game Boy Color. J’avais notamment découvert Merlin titre sorti en 2001. Le premier essai avait été peu concluant alors que la critique lue en diagonale m’avait pourtant orienté dans ma sélection. Mais la piètre lisibilité sur les Game Boy Color et un petit soucis de réponse de boutons rendaient le jeu assez peu agréable.

Je m’y suis replongé depuis lors sur une GBA SP, arme de guerre pour les titres GB, GBC et les aventures du magicien y étaient plus intéressantes. Graphiquement Merlin est réussi avec même de jolies illustrations dans l’intro. La musique est correcte, sans plus. C’est surtout le gameplay qui m’a plu. Si je l’avais pris pour un jeu de plateforme très basique et difficile (on meurt au premier contact), C’est que je n’avais envisagé Merlin comme un mélange entre un shoot m up et un jeu de plate-forme. Un Run n Gun donc. Des gemmes de pouvoir permettent de modifier la manière dont notre héros combat ses ennemis. Un Troll fait office de premier boss et avec un peu de temps, on peut même grimper sur un tapis volant pour une phase de jeu encore plus shoot’m up.

Le titre es vu comme trop facile, l’accès à un code de niveau en fin de stage y est pour beaucoup… À croire que plus personne n’a songé à ré exploiter les codes planqué à la Titus.

Bref, je vous fait découvrir Merlin grâce à la nouvelle caméra qui me permet de vous offrir une petite visite du jeu comme si vous y étiez, méthode que je n’hésiterais pas remettre sur la table !

Trine, deuxième essai !

Trine, deuxième essai !

En réalité, l’histoire commence fin 2008. Je découvre alors le jeu Super Stardust HD sur le Store Playstation. Je tombe alors sous le charme dans la bande son éléctro de ce shoot’m up signée par un ancien de la démoscène Ari « DJ Artz » Pulkinnen. En suivant la trace de ce dernier, je commence à suivre la réalisation du premier Trine dont il réalisera la bande son. Dans un style radicalement différent, Trine se plaçait dans un univers médiéval fantastique et là encore Ari Pulkinnen allait sublimer le résultat déjà époustouflant du nouveau titre de studio Frozen Bytes.

Le concept de Trine est le suivant : Trois héros aux pouvoirs et compétences bien différentes. Un magicien pouvant faire léviter des objets, un guerrier habile à l’épée et pouvant se protéger de son bouclier et une voleuse, svelte et souple maniant l’arc à flèche et le grappin. Les niveaux mélange de plate-forme et de réflexion demanderont aux joueurs d’alterner avec ingéniosité le choix de son personnage.

Évidemment, le concept n’est pas sans rappeler un grand hit de mon enfance : The Lost Vicking (Silicon & Synapse, 1992) développé pour la Super Nintendo auquel j’ai joué essentiellement en version PC MS-DOS. On y dirigeait 3 vaillants vickings aux compétences complémentaires. Erik pouvant sauter et foncer dans des murs, Baleog combattre à l’épée et sauter, quant au dernier, Olaf, il pouvait protéger ses camarades de son bouclier ou s’en servir pour les porter. Certains plus anciens se souviendront peut-être même de Metal Mutant, un jeu sorti à la fin des années 80 où il était nécessaire d’utiliser les capacités différentes de trois robots pour progresser dans l’aventure.


Trine puise donc indéniablement dans le concept, même si ici, il ne faudra pas songer à prendre soin de ses camarades laisser dans un coin de niveau. Fin 2009, Trine voit le jour et reçoit les éloges de la presse. Attendant le titre depuis longtemps, je fonce alors sur la version Démo. De très beaux graphisme, une jolie bande son et même un doublage en français apportant un élément narratif indéniable… Pourtant, je n’accroche pas.

Du fond de mon canapé, je distingue mal mes personnages se promenant dans la nuit, je ne viens même pas au bout de la démo et il faut bien l’avouer, le prix de 19€ pour un jeu dématérialisé me rebute fortement !

Je suivrais donc à peine la sortie de Trine 2… Un screenshot très coloré me confortera dans l’idée que « Ouaip, c’est beau, mais on ne voit pas son perso ! »… Pourtant, je télécharge quand même la démo il y a quelques semaines… Juste parce que mon frangin Pype, il l’avait bien aimé ce premier Trine.


Hier donc, pendant que madame faisait la sieste dans le fauteuil, la PS3 restée allumée,… je lance la démo. Ah ben dit, c’est drôlement plus coloré et chatoyant que le premier Trine… Moins loin de ma télévision, je peux même profiter agréablement des subtilités du décors… En avant pour une démo incroyable. Romancée, pimentée,… ouf je vois à peine le temps passé que j’en arrive à l’énigme de l’escargot géant… et là voilà que la petite voix m’interpelle… Et oui, c’est déjà fini, vous ne pourrez même pas combattre la grenouille géante !!


Quoi, comment ça, mais si, moi je veux la combattre… Alors, venez vite acheter la version complète de Trine 2… Mais que oui, à 7,99€ pour un bijou pareil, je ne vais pas me faire prier… et quand bien même je vais devoir rejouer tout ce que je viens de faire… c’est tellement beau que je pourrais regarder jouer madame et le frangin sans soucis !

Alors, c’est vrai que Trine 2, du fond de mon canapé sur mon modeste écran de 72cm… cela manque un peu de visibilité, mais bien moins que dans la première aventure. Mais vraiment, là j’ai eu un énorme coup de cœur et j’espère vraiment que madame accrochera autant que moi !

Le jeu peu d’ailleurs prendre une dimension bien différente en coopération puisqu’il est possible de jouer en simultané jusqu’à 3. Il faut évider alors se donner des coups de mains pour progresser demandant parfois de re-réfléchir leurs résolutions. De plus les personnages pourront améliorer leur compétences en cours de jeux… un petit aspect RPG en plus !

[youtube _oPNNISvvdk]

Nathan Drake à repris du service.

Nathan Drake à repris du service.

J’ai décidé de ne plus me perdre dans des articles kilométriques. Juste m’arrêter sur des choses de mon quotidien. Il y a bientôt un moi, madame m’a offert pour mon anniversaire le troisième volet des aventures du chasseurs de trésors Nathan Drake, Uncharted 3 sur la PS3.
Mélange d’action et d’aventure extrêmement scenarisé, la série Uncharted fait clairement partie de mes jeux préférés de cette nouvelle génération… Si pas la seule ! Le premier épisode m’avait conquis et prouvé que ma nouvelle console était vraiment incroyable, l’année suivante je découvrais de nouvelles aventures aux mécanismes bien huilés et aux décors bien plus variés…

Uncharted 3 : L'Illusion de Drake - PS3 (Naughty Dog, 2011)
Uncharted 3 : L’Illusion de Drake – PS3 (Naughty Dog, 2011)

Dans ce troisième épisode le gameplay reste similaire. De l’action sans trop se prendre la tête, les cabrioles de Nathan sont bien plus prévisibles que celle de Lara Croft. Quelques énigmes pour se creuser les ménages tel un vrai chasseur de trésor et des phases de combats toujours aussi sympathique avec un peu plus de combat rapproché. Le scénario est poil moins original que dans Uncharted 2, mais il reste digne d’un bon blockbuster à la Indiana Jones. Quand à l’action et les effets spéciaux… Woooauw. Les décors sont vraiment bluffant, les textures sont riches et variées. C’est clairement le plus beau jeu auquel je n’ai joué. Alors ma fois j’apprécie le mode « Très facile » qui me permettra peut-être cette fois d’en finir un épisode !

Bref, voilà de quoi un peu distraire mes fins de soirée avec madame quand enfin le calme est revenu à la maison, histoire de nous défouler un peu !