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Category: Jeux Vidéos

je suis fan de jeux vidéo.. essentiellement les bon vieux d’ailleurs !

Faire un jeu en 48h chrono

Faire un jeu en 48h chrono

Fracuum

Tel est le défi que se lancent les participants à la Ludum Dare depuis 2002 ! De mon coté, je dois bien admettre que cela fait un bon moment que je ne joue plus trop sur PC, loupant de fait une tonne de chouettes petits jeux Indies. Or donc, je trouvais ce concept de jeux en 48h chrono que me présentait mon frangin Pype, assez chouette, d’autant que le tout se présente dans un genre très, très oldschool !

Bien sur, on y retrouve des choses de qualité très variées. Le thème de cette 23° édition était de construire des « mini-world » et franchement le gagnant Tyler Glaiel avec son jeu Fracuum a réussi à me convaincre. Graphiquement, on est clairement dans le genre des jeux de l’époque Atari, avec très peu de couleurs et des graphismes en gros pixels… Et je dirais même que le screenshot ne m’inspirait pas plus que cela… Et pourtant ! Notre personnage quadrilatère parfait se promène donc dans des labyrinthes remplis de pièges et d’ennemis. On pourra assez rapidement trouver une arme pour progresser dans l’aventure. Jusqu’ici, franchement rien d’original me direz vous un truc dans la veine de Berzerk et Shamus… Héhé, c’est sans compter sur ce concept de « MiniWorld »… En effet, à base de zooms et de de-zooms vous allez progresser dans un labyrinthe de plus en plus profond, ce qui donne un ambiance franchement réussie !

Le concept est d’ailleurs assez similaire dans Soul Searching de Maxim Schoemaker. Avec une vue plus axée jeu de plate-forme (à l’image de Knytt si vous m’avez déjà lu à ce sujet), où vous devrez zoomer et de-zoomer à travers l’univers (votre cerveau) afin de progresser dans celui-ci, avec pour les anglophones un soupçon de scénario sympathique. L’idée est chouette, mais j’aurais clairement apprécié des graphisme et ambiance sonore plus immersifs !

Vous trouverez de quoi occuper vos soirées un moment. Les titres sont nombreux même si, 48h obligent, souvent fort courts. J’ai bien aimé le petit jeu de Point&Click Predicament, qui vous fera cogiter avec beaucoup d’humour… et le concept d’Aether dont le style graphique et l’idée principale m’ont un peu rappelé Raid over Moscou du C64.

Rolo to the rescue

Rolo to the rescue

Rappelez vous, il y a quelques temps, je vous parlais du début des Nineties et mon intérêt pour la Megadrive de SEGA. A l’époque donc, à défaut d’en posséder une, j’usais mes petites économies à acheter le magasine Mega Power où était présenté les nouveautés, soluces et futurs hits. Entre les nouvelles aventures de Sonic, l’arrivée de Ecco le dauphin et la soluce de la version Megadrive de Flashback,… j’étais resté suspendu à la preview d’un titre exclusif à la 16 bits de SEGA : Rolo to the Rescue.

Un petit éléphant au style bien sympathique traversant des niveaux colorés… Un jeu peut-être gentillet mais qui lorsque l’on y réfélchit bien colle tout à fait au style de jeu de plate-forme de l’époque : Sonic le hérisson, Bubsy le chat, Mr Nutz l’écureuil, Zool la fourmi Ninja,… Je pense qu’à l’époque, je lisais peu mes magasines, et je regardais surtout les images… je n’ai pas vraiment de souvenir de ce que l’on disait alors de Rolo to the Rescue, mais ce qui est certain, c’est que bien que j’aimais donner des baffes dans les rues enragées, les petits héros mignons ont toujours été bien appréciée chez moi, peut-être parqu’ils étaient un peu Parents Admis, et qui sait feraient ils un jour rentrées une console à la maison ?

Roll the Rescue - Megadrive (Vectordean, Electronic Arts)
Roll the Rescue – Megadrive (Vectordean, Electronic Arts)

Bref, heureux possesseur d’une Megadrive depuis quelques mois, j’ai eu envie d’enfin découvrir ce jeu. Je remercie donc déjà l’ami VEGA qui m’a gentiment preté son exemplaire, le temps de quelques parties.

Force m’est d’admettre que les qualités visuelles de Rolo et ses ami souffrent assez vite d’un gameplay un peu moyen. Dès le début, graphismes et animations se montrent à la hauteur. Elephant, lapins, castors, écureuils sont soignés aux petits pixels. Les quelques ennemis que l’on rencontrent s’intègrent un peu moins dans le décors mais restent de bonne qualité…

Coté décors par contre, cela reste assez classique, et un peu pauvre à mon goût. Les grandes zones de tuiles de terre ou d’arbre sont fort redondantes, et en comparaison avec l’animation des personnages très réussie, les accès aux zones secrètes sont très basiques… pouf un simple champignon, les bonus en forme de point manquent cruellement d’originalité,…

La construction des niveaux, de la carte, manquent eux aussi de challenge. Si le but du jeu est de controller Rolo notre petit éléphant afin de retrouver les cléfs permettant d’aller délivrer ses amis, vous pouvez ensuite prendre controle de ceux-ci. Un Lapin qui saute trèèèès haut, un castor qui flotte dans l’eau, l’écureil qui s’accroche aux arbres… et aller chercher d’autres trésors et morceaux de carte, mais bizarement, j’ai l’impression que le concept n’est pas vraiment exploiter pour tirer parti des niveaux… Et assez vite on s’ennuie

Une grosse Drache sur Silent Hill !?

Une grosse Drache sur Silent Hill !?

Initialement publié sur le site Be-Games.be, le nouveau site des gamers et rétro-gamers belges, je vous livre mes premiers pas,… de retour à Silent Hill !

Depuis 1999, la ville de Silent Hill semble attirer les âmes en peine… Je me souviens encore être resté plus que perplexe lors de ma toute première visite dans une ville enneigée et brumeuse, incarnant Harry à la recherche sa petite Shelly. Le hasard d’une rencontre dans un bus d’une personne devenue accroc à Silent Hill m’inspirera une deuxième visite, afin de devenir à mon tour un addict de cet étrange malaise et cette envie de savoir pourquoi… Ensuite, il y aura Silent Hill 2, l’histoire d’amour en James et Mary, indéniablement la plus belle réussite, avec des scènes marquées à jamais dans ma mémoire, les escaliers interminables du musée, la porte entre les deux buildings,…

Les suites ne seront que d’éternels retours à Silent Hill, se démarquant bien difficilement des deux premiers. Silent Hill IV : The Hole, avait ce petit quelque chose de spécial, de voyeurisme, d’originalité qui aurait pu en faire un excellent titre mais l’arrivée d’esprits ne me plaira pas du tout. Une série d’épisodes sortiront alors bizarrement sur des consoles inadaptées ou désuètes, tel Silent Hill origins sorti en 2008 sur une Playstation 2 à l’abandon. Le 5° Silent Hill : Homecoming, j’en ai déjà parlé s’est fourvoyé, trop classique, fort vide et des monstres bien trop difficiles à combattre. Sur Nintendo Wii, c’était un étonnant Silent Shattered memories qui débarquait, revisitant avec une certaine réussite le tout premier opus, sorti dix ans plus tôt sur la PlayStation. L’histoire est différente tout en conservant la découverte de Silent Hill et la recherche de Shelly. Un épisode plus axé sur l’exploration et la fuite que sur la peur, les énigmes et les combats qui nous occupaient jusqu’ici.

 

Voilà dans quel état d’esprit j’attends depuis le printemps dernier, l’arrivée d’un 6° volet de Silent Hill sur PlayStation 3. Conscient qu’une fois de plus, Konami a préféré céder la licence à un studio externe capable du pire, comme du meilleur. D’autant plus qu’entre temps, une nouvelle référence au Survival Horror avait montré le bout de son nez : Alan Wake, titre dont j’espère toujours bientôt découvrir.

Bref, ce nouveau 6° volet, baptisé : Downpour était annoncé dans la lignée du style d’Alan Wake. S’écarter un peu de la ville, se perdre dans les bois. Ca me plait ça ! Par contre, le nouveau personnage principale, Murphy, taulard en cavale, m’inspire bien moins à priori. Et nous voilà fin mars, entre les goutes, Silent Hill : Downpour vient de sortir… Enfin pas dans tous les magasins visiblement et sans trop de mise en avant sur les sites spécialisés. Et les copains de Be-Games, ils en pensent quoi !? A ben visiblement, ils en pensent du bien. Bon, on va se le trouver alors.

C’est parti…. Bon, déjà je n’accroche pas trop à la mise en situation. En guise de tuto, on se retrouve dans un rêve de Murphy où il descend à coup de ce qu’il lui passe par la main, un autre prisonnier à qui visiblement il en veut vraiment beaucoup. J’imagine que c’est pour nous aider à comprendre ce qui se passe dans la tête de Murphy mais je ne suis pas un adepte des jeux où l’on se tue entre humain. Les GTA, Hitman et compagnie, ce n’est pas mon genre. Je suis sur Silent Hill pour tuer du monstre ! Bref, après cette intro belliqueuse, l’ambiance se construit, Murphy se voit transféré et passe aux abords de la ville de Silent Hill, une ville qui semble appeler Murphy à lui. Bardouf c’est l’embardée! Me voilà qui m’extirpe de l’épave du car, qui me glisse entre les rochers, qui marche lentement, trèèès lentement sur un tronc d’arbre… j’arrive enfin à une zone qui semble civilisée, perdue le long de la route qui traverse les bois. Rien, personne… à si… un facteur qui vient me faire la morale !

Oki, jusqu’ici, l’ambiance se construit bien. C’est vrai que le moteur 3D peine un petit peu par moment mais c’est pardonnable. La musique est digne de celle d’Akira Yamaoka qui pour une fois ne fait pas partie du programme. Les temps de rechargement lorsque l’on meurt par contre, sont franchement longs ! Il faudra éviter cela, d’autant qu’à l’inverse des anciens volets, il n’y a plus de points de sauvegarde à trouver mais des phases d’auto-sauvegardes. Celles-ci rendent les phases de jeu inconfortables, pour le jeune papa au timing ludique aléatoire que je suis.

Déjà un peu plus de trois heures passées dans ce nouveau Silent Hill et il ne m’en faut pas plus pour me réjouir de la réalisation apportée à ce dernier. Parce que franchement, j’ai dû un peu cogiter pour résoudre les énigmes ou parfois avoir l’impression de devoir le faire. Les lieux jusqu’ici parcourus se démarquent un peu des ruelles déjà maintes fois arpentées, de l’hôpital, des égouts… du cimetière. On se sent pourtant bien dans un Silent Hill, et non un Resident Evil 4 par exemple. L’ambiance à su être retrouvée. Le monde parallèle est bien rendu, avec un effet de grand angle, des plans à caméra fixe et une angoisse tout de suite pesante. Un monde où les lois sont chamboulées. Aaah, le coup de l’escalier, c’était clairement pour me remettre dans l’ambiance des choses qui fonctionnaient dans les anciens volets ! Bon c’est vrai, il y a ce truc qu’il faut fuir… J’aime moins, mais en même temps, c’était plutôt efficace dans Shattered Dimension.

Coté bagarre, on pouvait faire difficilement pire que Silent Hill 5. C’était vraiment ce qui m’avait le plus énervé il y a quelques années. Ni mode Easy, ni monstres vraiment difficiles à vaincre avec en plus un stock d’armes assez limité. Je me suis donc mis en mode EASY ici. J’avais lu que l’on pouvait sans soucis se promener et éviter la bagarre. Jusqu’ici, les grognasses ont plutôt tendance à me prendre par surprise, à me faire sauter en l’air. Le temps de reprendre mes esprits et de leur filer quelques coups de râteau. Dans Silent Hill : Downpour, on peut prendre à peu près tout ce qui nous passe sous la main pour combattre. Pour l’heure, un peu trop de trucs même et parfois sans savoir de quoi il s’agit, m’obligeant à reprendre ensuite mon brave râteau. Ce dernier devrait avoir une « durée de vie » mais jusqu’ici, il tient le coup ! J’ai aussi ramassé une tonne de pansements, ce qui change de l’épisode précédent ! Par contre, bien qu’aillant été régulièrement attaqué, je n’ai pas vu de jauge de vie m’inspirant à en faire usage.

A la recherche d’un « petit train dans les mines » pour rejoindre la ville, j’ai probablement encore de longues heures à parcourir ce nouveau Silent Hill, à en découvrir de bonnes et mauvaises facettes, mais je pense que l’on peu déjà en faire le constat. Silent Hill Downpour a su renouer avec les bons choix !

Alors pourquoi « Grosse Drache » ? Pour nos amis français, un bonne grosse drache, ici en Belgique, c’est quand il pleut averse chez vous… Alors, moi je me posais la question de ce que voulais dire « DownPour »… un genre de DownTown, les faubourgs de Silent Hill, la périphérie de Silent Hill… Ben non, DownPour… c’est une grosse drache :) Mettez une pièce dans les jumelles à Devil Pit et vous comprendrez !

Pacman Syndrome : Avec Picsou

Pacman Syndrome : Avec Picsou

Petit souvenir du début des années 90, cette publicité télévisée pour le jeu Ducktales sur NES. A cette époque, j’étais un grand amateur du dessin animé « La Bande à Picsou » qui passait le dimanche matin sur Disney Channel. Je n’ai par contre jamais vu cette pub ni d’ailleurs joué à Ducktales sur la NES à l’époque. Je n’ai en souvenir à la télévision que des publicités pour Super Mario Bros 2.

En revanche, la version noir et blanc Game Boy de Ducktales a fait partie des premiers bons jeux que j’ai découverts sur la portable de Nintendo.

J’ai récemment récupéré de mon ami Vega cette version NES, mon premier jeu rétro à ajouter dans ma collection pour cette console.

Au final les deux versions sont assez proches, avec néanmoins une prise en main plus difficile sur la NES lorsque l’on veut faire sauter l’Oncle Picsou sur sa canne.

Quoi qu’il en soit, on pourrait reconnaitre facilement dans cette adaptation faites par Capcom de l’univers de Disney les mécaniques de jeux de leur grands hits sur la NES : Megaman !

« Apprends avec » Tribal Nova

« Apprends avec » Tribal Nova

J’ai testé il y a peu les applications « Tribal Nova » que le site EduMobile avait fait mention. Elles sont attirantes et graphiquement réussies et me donnaient l’impression d’être bien réfléchies au niveau pédagogique (arbre d’apprentissage, infos aux parents.)

J’ai d’abord testé « Apprends avec Planet Boing! », application gratuite qui n’est au final qu’une genre de porte d’entrée pour jouer avec les objets gagnés. J’ai fait testé l’outil à mon grand de 3 ans qui se débrouille déjà avec l’utilisation d’une tablette. Ils nous a fallu un temps pour comprendre qu’il n’y avait pas grand chose à faire et l’utilisation des objets n’est pas vraiment intuitives.

J’ai ensuite testé avec lui le jeu « Au pays des pingouins » pour l’apprentissage de l’alphabet. Pour son âge seul « les lettres » sont à son niveau. Là aussi, les choses ne sont pas intuitives, le jeu manque un peu de réactivité et de souplesse pour des doigts d’enfants… et puis pourquoi avoir choisi des lettres en minuscules imprimées, plus difficile à reconnaitre. Le contrôle du petit ours qui glisse, reste au final assez difficile.

Les Saisons de Triba Nova

Enfin, pour faire « simple » j’ai ensuite été voir le jeu sur les Saison. Pourquoi ne pas avoir intégré un peu d’apprentissage avant de tester de suite les connaissances de l’enfant. Dès le départ, moi adulte j’ai déjà du mal à trouver les « erreurs »… Les chaussures par exemple, il faut savoir que c’est ce genre d’éléments qui n’est pas cohérent dans l’image. Les Citrouilles, il faut que l’enfant aie appris que les citrouilles correspondent à l’automne… sur ce thème des saisons, un peu d’apprentissage aurait vraiment été intéressant !

Bref, les jeux pour apprendre, même s’ils ont fait des progrès depuis ceux que j’ai connu étant gamin souffrent toujours des même maux. Soit l’idée est chouette mais on apprend pas vraiment avec,… soit la réflexion sur l’apprentissage est plus poussée, mais le jeu est soporifique ou trop compliqué…. mais rarement l’équilibre nécessaire n’est présent… Et c’est vraiment dommage.

Chopper Math – C64

Je me souviendrais évidemment toujours de Chopper Math pour Commodore 64 que mon père m’avait ramené histoire de nous améliorer en calcul. Addition, soustraction, multiplication,.. le petit hélicoptère apparaissait en haut de l’écran avec par exemple un 5+7. Il fallait calculer mentalement puis encoder la réponse au clavier le plus vite possible. Dès que la bonne réponse était validée, apparaissait en bas de l’écran la base d’atterrissage avec cette réponse. Bien souvent l’hélicoptère était déjà pas mal descendu et il restait peu de temps pour atteindre la base, mais le plus difficile c’est que pour diriger celui-ci il fallait utiliser la touche G pour aller à gauche et la touche D pour aller à droite…. alors que la touche D est à gauche de la touche G sur un clavier… Pas très pratique !

Ma fois, j’ai toujours en idée de retravailler le concept de Mimi la fourmi dont je vous ai déjà parlé en son temps, petit soft pour apprendre les lettres de l’alphabet. Et franchement, je vais vraiment m’y mettre à plancher la dessus !