Archives de
Category: Jeux Vidéos

je suis fan de jeux vidéo.. essentiellement les bon vieux d’ailleurs !

Pacman Syndrome : Mole Kart, un Mario Kart-like sous Android

Pacman Syndrome : Mole Kart, un Mario Kart-like sous Android

Skunny Kart - PC MS-DOS (Copysoft, 1993)
Skunny Kart – PC MS-DOS (Copysoft, 1993)

Certains se souviennent peut-être de la folie qui a envahi la génération des années 90 lorsque Super Mario Kart a débarqué sur la Super Nintendo. Ce jeu révolutionnait complètement l’approche des jeux de courses entre ami et bien sur, d’autres tentèrent de faire pareil. Sur PC, l’un des premiers à approcher graphiquement le concept du MOD7 de la SNES fut Skunny Kart. L’ami Skunny, la bestiole au look de castor se retrouvait alors dans des courses en 256 couleurs pas toujours très maniables mais qui rappelait incontestablement celles de Super Mario Kart… Et lorsque l’on avait pas de console Nintendo, on était heureux d’avoir cela !

Aujourd’hui, c’est sur device Androïd que débarque un premier Mario-Kart like du nom de Mole Kart !

J’aurais tendance à dire qu’il ressemble plus à Mario Kart Wii que Mario Kart 64, ceci étant vous y retrouverez un univers joliment réalisé avec des circuits (dans des glaciers, des volcans, etc) aux parcours pratiquement identiques à l’original, ainsi que la possibilité de choisir des karts et des accessoires (capacités/avantages) au fil de l’avancée dans le jeu. Même s’il s’agit d’une copie conforme de l’original, soulignons qu’il est tout de même gratuit. (A découvrir sur FrAndroid.com)

Une E3 en demi-teinte

Une E3 en demi-teinte

illustration – © Nintendo, 2012

Et comme chaque année à la même époque, je me réjouissais d’apprendre ce que la E3, ze Rendez-vous du jeu-vidéo, allait nous apprendre pour les mois à venir… Force m’est de constaté que je n’ai rien appris, que rien ne m’a vraiment surpris. Est-ce que je deviens trop vieux, est-ce que le monde du jeu-vidéo s’encroute !?

Disons que l’essentiel de l’actualité s’est tourné sur la nouvelle console de salon de Nintendo, déjà annoncée l’année dernière. Ce n’est donc pas comme si la WiiU venait surprendre, nous avons surtout beaucoup de confirmation à son sujet. Elle se présente fortement comme une évolution de la Wii avec des graphismes maintenant en Haute Définition, plus orientée sur le jeu et le partage en ligne, comme l’était déjà la PS3 et la Xbox 360, et surtout mettra en avant l’utilisation d’un « GamePad » un mélange entre manette de jeu et tablette tactile. Bien évidemment c’est ce nouvel outil, couplé aux actuels Wiimote et NunChunk qui fera partie intégrante du gameplay des nouveaux titres, la possibilité aux joueurs de voir des choses différentes. Un petit exemple présenté dans le plus que probable titre qui sera mis en avant lors de la sortie de la console en fin d’année : NintendoLand, un mini-jeu à la « Pacman ». L’un des joueurs disposant du GamePad voit sur sa tablette les autres joueurs et dois éviter de se faire attraper. Les autres joueurs, jouent sur l’écran de la TV avec les manettes classiques et tente de le retrouver.

Le prochain New Super Mario Bros. sur la WiiU

La WiiU pourra gérer jusqu’à 5 joueurs en même temps, mais uniquement deux GamePads maximum. Ces tablettes pourront d’ailleurs permettre de jouer à la console sans que celle-ci ne soit connecté à la TV, voir même d’embarquer certains titre du futur magasin en ligne, telle une console portable (possibilité de récupérer ces achats Virtual Console ?)

Coté jeux, pas vraiment de quoi rendre fou. Un New Super Mario Bros U (ou Mii) est bien sur prévu, au coté d’ailleurs d’un New Super Mario Bros 2 sur la 3DS, un nouvel épisode dans la veine de l’épisode Wii avec des graphismes HD et l’utilisation du GamePad. Il en va de même pour un nouvel épisode de Rayman : Rayman Legends, où il sera par exemple possible de déplacer des objets depuis la tablette tactile et de l’intégration 3D plus importantes.

Lire la suite Lire la suite

Faire un jeu en 48h chrono

Faire un jeu en 48h chrono

Fracuum

Tel est le défi que se lancent les participants à la Ludum Dare depuis 2002 ! De mon coté, je dois bien admettre que cela fait un bon moment que je ne joue plus trop sur PC, loupant de fait une tonne de chouettes petits jeux Indies. Or donc, je trouvais ce concept de jeux en 48h chrono que me présentait mon frangin Pype, assez chouette, d’autant que le tout se présente dans un genre très, très oldschool !

Bien sur, on y retrouve des choses de qualité très variées. Le thème de cette 23° édition était de construire des « mini-world » et franchement le gagnant Tyler Glaiel avec son jeu Fracuum a réussi à me convaincre. Graphiquement, on est clairement dans le genre des jeux de l’époque Atari, avec très peu de couleurs et des graphismes en gros pixels… Et je dirais même que le screenshot ne m’inspirait pas plus que cela… Et pourtant ! Notre personnage quadrilatère parfait se promène donc dans des labyrinthes remplis de pièges et d’ennemis. On pourra assez rapidement trouver une arme pour progresser dans l’aventure. Jusqu’ici, franchement rien d’original me direz vous un truc dans la veine de Berzerk et Shamus… Héhé, c’est sans compter sur ce concept de « MiniWorld »… En effet, à base de zooms et de de-zooms vous allez progresser dans un labyrinthe de plus en plus profond, ce qui donne un ambiance franchement réussie !

Le concept est d’ailleurs assez similaire dans Soul Searching de Maxim Schoemaker. Avec une vue plus axée jeu de plate-forme (à l’image de Knytt si vous m’avez déjà lu à ce sujet), où vous devrez zoomer et de-zoomer à travers l’univers (votre cerveau) afin de progresser dans celui-ci, avec pour les anglophones un soupçon de scénario sympathique. L’idée est chouette, mais j’aurais clairement apprécié des graphisme et ambiance sonore plus immersifs !

Vous trouverez de quoi occuper vos soirées un moment. Les titres sont nombreux même si, 48h obligent, souvent fort courts. J’ai bien aimé le petit jeu de Point&Click Predicament, qui vous fera cogiter avec beaucoup d’humour… et le concept d’Aether dont le style graphique et l’idée principale m’ont un peu rappelé Raid over Moscou du C64.

Rolo to the rescue

Rolo to the rescue

Rappelez vous, il y a quelques temps, je vous parlais du début des Nineties et mon intérêt pour la Megadrive de SEGA. A l’époque donc, à défaut d’en posséder une, j’usais mes petites économies à acheter le magasine Mega Power où était présenté les nouveautés, soluces et futurs hits. Entre les nouvelles aventures de Sonic, l’arrivée de Ecco le dauphin et la soluce de la version Megadrive de Flashback,… j’étais resté suspendu à la preview d’un titre exclusif à la 16 bits de SEGA : Rolo to the Rescue.

Un petit éléphant au style bien sympathique traversant des niveaux colorés… Un jeu peut-être gentillet mais qui lorsque l’on y réfélchit bien colle tout à fait au style de jeu de plate-forme de l’époque : Sonic le hérisson, Bubsy le chat, Mr Nutz l’écureuil, Zool la fourmi Ninja,… Je pense qu’à l’époque, je lisais peu mes magasines, et je regardais surtout les images… je n’ai pas vraiment de souvenir de ce que l’on disait alors de Rolo to the Rescue, mais ce qui est certain, c’est que bien que j’aimais donner des baffes dans les rues enragées, les petits héros mignons ont toujours été bien appréciée chez moi, peut-être parqu’ils étaient un peu Parents Admis, et qui sait feraient ils un jour rentrées une console à la maison ?

Roll the Rescue - Megadrive (Vectordean, Electronic Arts)
Roll the Rescue – Megadrive (Vectordean, Electronic Arts)

Bref, heureux possesseur d’une Megadrive depuis quelques mois, j’ai eu envie d’enfin découvrir ce jeu. Je remercie donc déjà l’ami VEGA qui m’a gentiment preté son exemplaire, le temps de quelques parties.

Force m’est d’admettre que les qualités visuelles de Rolo et ses ami souffrent assez vite d’un gameplay un peu moyen. Dès le début, graphismes et animations se montrent à la hauteur. Elephant, lapins, castors, écureuils sont soignés aux petits pixels. Les quelques ennemis que l’on rencontrent s’intègrent un peu moins dans le décors mais restent de bonne qualité…

Coté décors par contre, cela reste assez classique, et un peu pauvre à mon goût. Les grandes zones de tuiles de terre ou d’arbre sont fort redondantes, et en comparaison avec l’animation des personnages très réussie, les accès aux zones secrètes sont très basiques… pouf un simple champignon, les bonus en forme de point manquent cruellement d’originalité,…

La construction des niveaux, de la carte, manquent eux aussi de challenge. Si le but du jeu est de controller Rolo notre petit éléphant afin de retrouver les cléfs permettant d’aller délivrer ses amis, vous pouvez ensuite prendre controle de ceux-ci. Un Lapin qui saute trèèèès haut, un castor qui flotte dans l’eau, l’écureil qui s’accroche aux arbres… et aller chercher d’autres trésors et morceaux de carte, mais bizarement, j’ai l’impression que le concept n’est pas vraiment exploiter pour tirer parti des niveaux… Et assez vite on s’ennuie

Une grosse Drache sur Silent Hill !?

Une grosse Drache sur Silent Hill !?

Initialement publié sur le site Be-Games.be, le nouveau site des gamers et rétro-gamers belges, je vous livre mes premiers pas,… de retour à Silent Hill !

Depuis 1999, la ville de Silent Hill semble attirer les âmes en peine… Je me souviens encore être resté plus que perplexe lors de ma toute première visite dans une ville enneigée et brumeuse, incarnant Harry à la recherche sa petite Shelly. Le hasard d’une rencontre dans un bus d’une personne devenue accroc à Silent Hill m’inspirera une deuxième visite, afin de devenir à mon tour un addict de cet étrange malaise et cette envie de savoir pourquoi… Ensuite, il y aura Silent Hill 2, l’histoire d’amour en James et Mary, indéniablement la plus belle réussite, avec des scènes marquées à jamais dans ma mémoire, les escaliers interminables du musée, la porte entre les deux buildings,…

Les suites ne seront que d’éternels retours à Silent Hill, se démarquant bien difficilement des deux premiers. Silent Hill IV : The Hole, avait ce petit quelque chose de spécial, de voyeurisme, d’originalité qui aurait pu en faire un excellent titre mais l’arrivée d’esprits ne me plaira pas du tout. Une série d’épisodes sortiront alors bizarrement sur des consoles inadaptées ou désuètes, tel Silent Hill origins sorti en 2008 sur une Playstation 2 à l’abandon. Le 5° Silent Hill : Homecoming, j’en ai déjà parlé s’est fourvoyé, trop classique, fort vide et des monstres bien trop difficiles à combattre. Sur Nintendo Wii, c’était un étonnant Silent Shattered memories qui débarquait, revisitant avec une certaine réussite le tout premier opus, sorti dix ans plus tôt sur la PlayStation. L’histoire est différente tout en conservant la découverte de Silent Hill et la recherche de Shelly. Un épisode plus axé sur l’exploration et la fuite que sur la peur, les énigmes et les combats qui nous occupaient jusqu’ici.

 

Voilà dans quel état d’esprit j’attends depuis le printemps dernier, l’arrivée d’un 6° volet de Silent Hill sur PlayStation 3. Conscient qu’une fois de plus, Konami a préféré céder la licence à un studio externe capable du pire, comme du meilleur. D’autant plus qu’entre temps, une nouvelle référence au Survival Horror avait montré le bout de son nez : Alan Wake, titre dont j’espère toujours bientôt découvrir.

Bref, ce nouveau 6° volet, baptisé : Downpour était annoncé dans la lignée du style d’Alan Wake. S’écarter un peu de la ville, se perdre dans les bois. Ca me plait ça ! Par contre, le nouveau personnage principale, Murphy, taulard en cavale, m’inspire bien moins à priori. Et nous voilà fin mars, entre les goutes, Silent Hill : Downpour vient de sortir… Enfin pas dans tous les magasins visiblement et sans trop de mise en avant sur les sites spécialisés. Et les copains de Be-Games, ils en pensent quoi !? A ben visiblement, ils en pensent du bien. Bon, on va se le trouver alors.

C’est parti…. Bon, déjà je n’accroche pas trop à la mise en situation. En guise de tuto, on se retrouve dans un rêve de Murphy où il descend à coup de ce qu’il lui passe par la main, un autre prisonnier à qui visiblement il en veut vraiment beaucoup. J’imagine que c’est pour nous aider à comprendre ce qui se passe dans la tête de Murphy mais je ne suis pas un adepte des jeux où l’on se tue entre humain. Les GTA, Hitman et compagnie, ce n’est pas mon genre. Je suis sur Silent Hill pour tuer du monstre ! Bref, après cette intro belliqueuse, l’ambiance se construit, Murphy se voit transféré et passe aux abords de la ville de Silent Hill, une ville qui semble appeler Murphy à lui. Bardouf c’est l’embardée! Me voilà qui m’extirpe de l’épave du car, qui me glisse entre les rochers, qui marche lentement, trèèès lentement sur un tronc d’arbre… j’arrive enfin à une zone qui semble civilisée, perdue le long de la route qui traverse les bois. Rien, personne… à si… un facteur qui vient me faire la morale !

Oki, jusqu’ici, l’ambiance se construit bien. C’est vrai que le moteur 3D peine un petit peu par moment mais c’est pardonnable. La musique est digne de celle d’Akira Yamaoka qui pour une fois ne fait pas partie du programme. Les temps de rechargement lorsque l’on meurt par contre, sont franchement longs ! Il faudra éviter cela, d’autant qu’à l’inverse des anciens volets, il n’y a plus de points de sauvegarde à trouver mais des phases d’auto-sauvegardes. Celles-ci rendent les phases de jeu inconfortables, pour le jeune papa au timing ludique aléatoire que je suis.

Déjà un peu plus de trois heures passées dans ce nouveau Silent Hill et il ne m’en faut pas plus pour me réjouir de la réalisation apportée à ce dernier. Parce que franchement, j’ai dû un peu cogiter pour résoudre les énigmes ou parfois avoir l’impression de devoir le faire. Les lieux jusqu’ici parcourus se démarquent un peu des ruelles déjà maintes fois arpentées, de l’hôpital, des égouts… du cimetière. On se sent pourtant bien dans un Silent Hill, et non un Resident Evil 4 par exemple. L’ambiance à su être retrouvée. Le monde parallèle est bien rendu, avec un effet de grand angle, des plans à caméra fixe et une angoisse tout de suite pesante. Un monde où les lois sont chamboulées. Aaah, le coup de l’escalier, c’était clairement pour me remettre dans l’ambiance des choses qui fonctionnaient dans les anciens volets ! Bon c’est vrai, il y a ce truc qu’il faut fuir… J’aime moins, mais en même temps, c’était plutôt efficace dans Shattered Dimension.

Coté bagarre, on pouvait faire difficilement pire que Silent Hill 5. C’était vraiment ce qui m’avait le plus énervé il y a quelques années. Ni mode Easy, ni monstres vraiment difficiles à vaincre avec en plus un stock d’armes assez limité. Je me suis donc mis en mode EASY ici. J’avais lu que l’on pouvait sans soucis se promener et éviter la bagarre. Jusqu’ici, les grognasses ont plutôt tendance à me prendre par surprise, à me faire sauter en l’air. Le temps de reprendre mes esprits et de leur filer quelques coups de râteau. Dans Silent Hill : Downpour, on peut prendre à peu près tout ce qui nous passe sous la main pour combattre. Pour l’heure, un peu trop de trucs même et parfois sans savoir de quoi il s’agit, m’obligeant à reprendre ensuite mon brave râteau. Ce dernier devrait avoir une « durée de vie » mais jusqu’ici, il tient le coup ! J’ai aussi ramassé une tonne de pansements, ce qui change de l’épisode précédent ! Par contre, bien qu’aillant été régulièrement attaqué, je n’ai pas vu de jauge de vie m’inspirant à en faire usage.

A la recherche d’un « petit train dans les mines » pour rejoindre la ville, j’ai probablement encore de longues heures à parcourir ce nouveau Silent Hill, à en découvrir de bonnes et mauvaises facettes, mais je pense que l’on peu déjà en faire le constat. Silent Hill Downpour a su renouer avec les bons choix !

Alors pourquoi « Grosse Drache » ? Pour nos amis français, un bonne grosse drache, ici en Belgique, c’est quand il pleut averse chez vous… Alors, moi je me posais la question de ce que voulais dire « DownPour »… un genre de DownTown, les faubourgs de Silent Hill, la périphérie de Silent Hill… Ben non, DownPour… c’est une grosse drache :) Mettez une pièce dans les jumelles à Devil Pit et vous comprendrez !