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Month: février 2026

Wolfling sur cartouche C64

Wolfling sur cartouche C64

Wolfling, je vous parle déjà depuis quelques années ! C’est ce jeu de plateforme rétro développé par Matthias Bock (Lazycow) depuis un peu plus de 8 années pour lequel j’ai composé les musiques. D’abord pour le projet pilote développé pour la console 8bits NES de Nintendo, puis un projet devenant de plus en plus ambitieux sur le Commodore 64.

Une première mouture apparaitra à la fin de l’année 2018, avant que Matt ne pousse le projet plus en profondeur, repoussant d’année en année les limites du micro-ordinateurs phare des années 80.

Wolfling - C64 (Lazycow, in dev)
Wolfling – C64 (Lazycow, in dev)

Mélange entre l’ambiance de Castlevania, avec un héros maudit, tributaire des caprices de la lune et le genre Metroïd qui demande d’explorer de larges niveaux en débloquant de nouveaux « pouvoirs », le 1° monde proposait déjà de traverser l’intérieur du château, ses jardins, des cavernes ou encore le cimetière. Avec cette nouvelle version qui débarde « enfin » sur cartouche, ce ne sont pas moins de 5 niveaux avec une variété d’environnements et ennemis qui sont à découvrir. Mais aussi l’arrivée de Boss, scrolling parallaxe et une refonte complète des graphismes.

Pour ma part, je me lançais à pousser jusqu’à 10 le nombres de musiques dans le jeu… Un défi qui se calculait à l’octet prêt !

Depuis 2022, j’en avais terminé, mais il restait encore du boulot à Matt pour optimiser, débugguer, intégrer puis… trouver un nouvel éditeur. Pcq entre le COVID et le Brexit, le marché du jeu rétro à été un peu secouer par des taxations et cout de transport revu à la hausse : (( Pas vraiment le plus amusant à mettre en avant dans un projet artistique et vidéoludique !

 

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Agnès Ledig – De tes nouvelles

Agnès Ledig – De tes nouvelles

C’était le milieu de l’automne, la tempête hurlait et en quelques jours seulement, j’avais dévoré « On regrettera plus tard » d’Agnès Ledig. Le roman, intime, prenant, m’avait transporté dans un petit village d’Alsace à la rencontre de Valentine, Gaël, Eric, Gustave et Anna-Nina.

Pas d’extravagance dans ce roman, juste un entremêlement d’émotion, d’histoires, de vies entre les différents personnages… peut-être un peu de hasard aussi. Le roman m’avait emmené dans des directions inattendues, frapper à des portes un peu fermées… Bref une de ces lectures qui aura indéniablement marqué mon ouverture à la lecture l’année dernière.

« Tu sais qu’il y a une suite » m’avait-on soufflé.

Ne pas abandonner là, chacun d’eux, au pied de la montagne était un vrai petit rayon de soleil. Anna-Nina, petit fille « trait-d’union » a fait naître autour d’elle une vraie petite famille. Eric se décide à rester chez Valentine, Gustave tombe lui aussi sous le charme de cette petite fille et se retrouve une âme d’enfant, puis il y a Gaël à faire renaitre… Les ingrédients sont là pour continuer l’histoire… et très vite, celle-ci va venir se charger d’imprévus.

Un imprévu qui plane tout au long du roman, que l’on fini par oublier, puis qui ré-apparait… Mais ce qui m’avait marqué dans le premier tome d’Agnès Ledig, c’est qu’il n’y a pas qu’une histoire à suivre. Pas vraiment de rôle principale. Elle sait nous emmener d’un côté à un autre. D’émotions en surprise, au point tel que j’ai presque freiné des deux pieds pour ne pas en voir la fin. Pour profiter de chaque petites escapades là haut au près d’eux. Me laissant entre les chapitres le temps d’imaginer et que va-t-il se passer ensuite et de me laisser surprendre à nouveau.

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Un match, une histoire

Un match, une histoire

Il y a un an, j’ai troqué mon téléphone pour emporter mon appareil photo au bord du terrain en accompagnant mes filles qui commençaient à progresser dans leur seconde et première saison de Basket.

Mais ce ne sont pas ces photos que je vous partage aujourd’hui.

Au fils des entrainements, des matchs, des rencontres, de discussions, j’ai mis les pieds dans un monde qui n’était pas le mien jusque là. J’ai vu des amitiés autant que des progrès et de l’assurance se construire. Pas juste pour mes filles, mais pour toutes cette bande de Miss rassemblée sous un même club, celui qui nous avait accueilli quelques mois plus tôt. — Alliance Flémalle

Ce que j’aime dans la photo, c’est raconter une histoire. c’est capturer des moments qui fixent dans le temps celle-ci, sans artifice, juste l’émotion de l’instant… Et pour cela, j’ai besoin que cette histoire existe.

Ce Weekend, c’était une rencontre de championnat un peu étrange. Flémalle contre Flémalle. Un match dont l’issue, voire le score était déjà connus…

L’histoire était ailleurs. Face à face. Des copines. des filles qui se connaissent, se respectent, qui s’entrainent ensemble, parfois même ont joué dans la même équipe les années précédentes. Copines, respect, certes…. Mais pas pour autant l’envie de gagner, de montrer sa valeur autant que la peur de décevoir, de ne pas être à la hauteur, la frustration de ne pas pouvoir en faire plus.

C’est cette histoire que raconte ces photos que je vous invite à découvrir, comme un ballet entre deux paniers, où les joueuses, s’effleurant la main un temps avant de replonger, dans l’action. A la poursuite, dans les airs, puis prenant la pause pour une grimace, un sourire… et repartant, les dents serrés, écran, passe, coupe, layup.

Reportage photo Alliance Flémalle VS Alliance Flémanne -- ©LMDP 2026

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