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Tag: synthé

Mon petit monde de Narnia

Mon petit monde de Narnia

J’avais longtemps laissé la musique dans un coin. Un tout petit coin. Elle ne demandait pourtant qu’à renaître. Qu’à écrire. Qu’à raconter.

Alors oui, j’ai aussi ressenti l’envie de me recréer enfin un endroit pour composer. Faire un peu de place dans mon désordre de souvenirs, poser à nouveau un synthé sur le bureau, y installer ces nouveaux sons… et même profiter enfin de la chaleur de ce super micro de chant que je n’avais quasiment jamais essayé en dix ans ! Mon petit monde de Narnia

Narnia Spot - Quena Sound
Narnia Spot – Quena Sound
Melancholy

Melancholy

Certaines de mes chansons prennent vie en quelques minutes, celle-ci aura grandi au fils des saisons.

Née dans le froid, la solitude et mélancolie de l’hiver… Elle mature et cherche les bons mots lorsque le printemps renait… Elle danse sur la chaleur et le retour de l’été… Puis se pose, le regard tourné vers ce qu’elle sera, prête à tourbillonner dans les feuilles mortes de l’automne…

Ai-je perdu mon sourire ? Était-ce bien le mien ? Un hiver où bien des questions ont tournés dans ma tête. Et comme souvent, la meilleure manière avec laquelle je peux avancer, c’est la musique.

Et ce jour de janvier, quelques choses a commencé à chanter dans ma tête « Mélancoliiiiie », une petite mélodie est née sur mon synthé puis mon Soundtracker.

« Hé papa, tu as fini ta nouvelle chanson ?? Est-ce que je pourrais chanter dessus ?? » No, désolé ma Rose. « Tu pourrais faire une chanson sur les Mammouths, ça serait drôle ? » Oui, mais… cette chanson parle de mélancolie….

J’ai rapidement eu un premier draft qui ne sonnait pas trop mal pour une Face B de « Paris en Bouteillle » Mais cela m’a pris un peu plus de temps pour écrire les paroles. Si j’ai couché sur le papier assez vite le premier couplet et le refrain, le reste m’a pris quelques mois. Parce la mélancolie était un peu moins en moi ? Y revenant quand le doute était là.

Les beaux jours sont revenus, l’inspiration n’était plus là, mais les beaux jours ne durent pas tout un été. J’ai rassemblé tout cela, repris l’arrangement au début vers quelques choses de plus intéressant, plus complexe, quelque chose qui vous ferait flotter dans les nuages de ma mélancolie.

Alors que le morceau prenait forme dans cette version estivale, une question s’est imposée à moi : « Qui chantera cette chanson ? » Je suis bien loin d’être un vrai chanteur, même si j’aime à poser ma personnalité sur le résultat final et … oui bien sur, cette chanson avec son coté 80ies et La La Land serait parfaite avec la voix de Marc Lavoine…

Alors, j’ai osé demander à une IA de me faire écouter ce que cela donnerait si ma chanson était chantée par Solène G. ou Markus Oats. De quoi me déprimer bien évidemment.

Parce que le résultat est assez bluffant. Mais ce n’est plus « ma » chanson. Néanmoins, après avoir entendu cette voix, ma motivation à poser ma propre voix est tombée au plus bas.

Change de tonalité” me répond alors mon mélomane de fils. Et il n’avait pas tord. Un transpo +2 et voilà que finalement, ma voix ne sonne plus si mal. Assez que pour me donner l’élan pour laisser cette mélancolie flotter au milieu de vos nuages.

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Warhawk, justice rendue.

Warhawk, justice rendue.

Justice est rendue, Warhawk sur Commodore 64 entre dans mon petit musée.

Mon second jeu préféré sur ce Micro Ordinateur qui aura rythmé ma jeunesse, Warhawk est surtout le premier jeu que j’ai copié !!

J’avais 8 ou 10 ans, lors d’un stage de sport et informatique où j’allais découvrir qu’il existait tout un univers complémentaires aux disquettes que nous avions à la maison… Et tant qu’à faire, j’avais pu renommer le nom du programme pour ramener fièrement à la maison, mon premier jeu « P1 »

Hormis cette histoire assez personnelle, Warhawk aura marqué ma vie de joueur. Tout d’abord par cette incroyable bande son de Rob Hubbard* ! Jusque là, rares étaient les jeux avec des musiques aussi impressionnantes dans notre ludothèque familiale !

Aujourd’hui, encore j’ai des frissons dès ces premières notes qui m’emmènent dans l’espace. Du haut de mes 10 ans, la plupart des jeux de vaisseaux que j’avais eu entre les mains se jouaient sur un écran figé, hormis peut-être Space Pilot et Buck Rogers. Dans le titre de Proteus Software, sans pour autant révolutionner le genre du shoot’m up de son époque, 1986, on se retrouve aux commandes d’un vaisseaux devant se frayer un chemin entre météorites et vagues d’ennemis venant du haut et des côtés, le tout dans un scrolling vertical imposé. Il est également possible de détruire certains bâtiments, ce qui apportera de nombreux bonus. Au bout du niveau, le scrolling s’arrête et des successions rapides d’ennemis viennent alors tournoyer autour de vous…

S’en suivent des niveaux aux tonalités de couleurs différentes — pas de grosses différences pour moi, mon écran était vert monochrome —, et petit à petit de nouveaux ennemis comme les « vaisseaux Pac Man » comme j’aimais à les appeler à l’époque… Toujours un peu plus difficile, mais surtout permettant d’écouter de nouvelles parties musicales de cet incroyable bande son !

Vous l’aurez compris, Warhawk emprunte certainement toute une série d’idées à plusieurs shoot’m up du monde de l’arcade, mais pour moi, il a eu une histoire toute particulière… Musique, technique, auto-fire, scrolling,… mais peut-être aussi pour la première fois, cette sensation d’être un peu chevalier Jedi, comme Luc, aux commandes d’un vaisseaux rebels !

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« Je Veux Danser » – Faire un tube avec un iPad.

« Je Veux Danser » – Faire un tube avec un iPad.

Faire un tube dans son salon avec un iPad et Garage Band, mon nouveau synthé IK Multimédia iRig i/o 25 contrôlant l’application gratuite Audiokit Synth One et le micro du fiston. Voilà l’objectif que je m’étais donné !

Les vacances sont proches. Maintenant que Charly a terminé son CEB, j’ai sorti mon nouveau mini clavier IK Keys de 25 touches pour tenter de voir si l’on pouvait vraiment faire un tube avec un son iPad et Garage Band. J’ai chipé le micro du fiston et pris un peu mes marques sur ce genre d’approche linéaire que je connais moins… Il y a eu cette basse qui m’a rappelé le premier studio de musique dans lequel mon ami Pierrick Hansen m’avait emmené. Dans sa cave, avec un Amastrad qui chante Danser/Bouger… Depuis ce jour je me suis dit que moi aussi je pouvais faire de la musique ! »

A la (re)découverte de mon album Pixelization

A la (re)découverte de mon album Pixelization

Après quelques semaines de travail, je vous invite à (re)découvrir mon album 11° album Pixelization dont la première édition fut diffusée en mai 2002 sur Internet.

Le projet prend naissance à la fin de l’année 2001. A cette époque je venais de m’installer dans une toute petite maison avec Jessica et j’avais enfin pu rassembler tout mon équipement musicale, là haut, dans notre chambre mansardée donnant sur les toits de la ville de Seraing. Encore à la recherche d’un premier job, il me faut être connecté à Internet pour pouvoir continuer à apprivoiser ce nouveau monde !

 

De son coté, mon frangin, toujours chez nos parents, poursuit ses études ! Il s’intéresse à Gimp, le concurrent d’Adobe Photoshop sous Linux et s’amuse à concevoir des fonds d’écran autour de l’univers Demoscène.

 

C0d4sm - Beauty light Deepeness - 2001
C0d4sm – Beauty light Deepeness – 2001

Voilà plus d’un an que nous étions tous les deux à la Inscene ‘2K, mais grâce à Internet et entre autre les sites Orange Juice et Nectarine Radio, nous pouvons garder le contact avec les autres Demosceners.

Alors que je venais de terminer la publication de mon précédent album et je continuais à mettre à jour le site web de Creadream, se glisse petit à petit l’idée de mettre en musique les créations graphiques de mon frère Pype autour d’un projet multimédia Demoscene.

Au bout de quelques jours seulement, les premiers titres vont donner une direction bien spécifique au projet : Scenemusic et New Age. Tout en exploitant les nouveaux sont issus de mon Yamaha DJX et le synthétiseur CASIO que mon ami Vivien m’avait alors prêté.

D’abord attendu pour les fêtes de fin d’année, le projet Pixelization sera finalisé en mai 2002. C’est d’une certaine manière l’un des albums les plus calmes de la sélection de compositions musicales de Cyborg Jeff. On y retrouve des titres plus ou moins rythmés, originaux ou avec quelques clins d’œils à de vieux jeux MS-Dos tels que Legend of Kyrandia ou encore Innerworld.

Ré-édité en 2003 puis diffusé sur Jamendo, l’album Pixelization s’était offert pour sa seconde édition deux nouveaux titres : Persistence of DNA et Spirit of Chaos.

Pour cette troisième édition sur Bandcamp, les titres originaux composés sous Impulse Tracker et masterisés via Open Modplug Tracker ont reçu un petit polissage qui offre un peu plus de présence aux instruments.

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