Certains se souviennent peut-être de la folie qui a envahi la génération des années 90 lorsque Super Mario Kart a débarqué sur la Super Nintendo. Ce jeu révolutionnait complètement l’approche des jeux de courses entre ami et bien sur, d’autres tentèrent de faire pareil. Sur PC, l’un des premiers à approcher graphiquement le concept du MOD7 de la SNES fut Skunny Kart. L’ami Skunny, la bestiole au look de castor se retrouvait alors dans des courses en 256 couleurs pas toujours très maniables mais qui rappelait incontestablement celles de Super Mario Kart… Et lorsque l’on avait pas de console Nintendo, on était heureux d’avoir cela !
Aujourd’hui, c’est sur device Androïd que débarque un premier Mario-Kart like du nom de Mole Kart !
J’aurais tendance à dire qu’il ressemble plus à Mario Kart Wii que Mario Kart 64, ceci étant vous y retrouverez un univers joliment réalisé avec des circuits (dans des glaciers, des volcans, etc) aux parcours pratiquement identiques à l’original, ainsi que la possibilité de choisir des karts et des accessoires (capacités/avantages) au fil de l’avancée dans le jeu. Même s’il s’agit d’une copie conforme de l’original, soulignons qu’il est tout de même gratuit. (A découvrir sur FrAndroid.com)
Ce que je trouve triste dans le monde du jeu-vidéo actuel, c’est que la majorité des productions sont plutôt conçue pour que l’on y joue seule ou chacun chez soi dans son canapé, en réseau… Aah que je regrette le temps où l’on se retrouvait à trois ou quatre pour jouer ensemble à un jeu vidéo !!! Et il faut bien admettre que c’était vraiment la grosse motivation d’un retour d’une Nintendo Wii à la maison… et les deux soirées passées avec mon frangin Pype à progresser dans New Super Mario Bros Wii sont là pour en attester ! Et ce matin à jetant un oeil à mon TOP 40 Commodore 64, j’ai eu envie de me souvenir avec vous des jeux « 2 Players » avec lesquels on s’est éclaté étant gamins !
Dans le genre évidemment, ce n’était pas vraiment les prouesses graphiques du jeu qui allait faire le poids, souvent la musique n’était pas l’élément principale… Ce qui compte s’était évidemment le fun que l’on allait s’offrir ! Et dans le genre, c’est clairement Rally Speedway (Adventure Internationnal 1984) qui s’impose ! C’est d’ailleurs bien plus tard que mon frère et moi avons découvert ce jeu, dont les sprites étaient loin d’étonner à l’époque, vu de haut les deux bolides se promène dans les campagnes plus que sur des circuits. Afin de ne pas brusquer les limites des machines de l’époque (le jeu provenant de l’Atari 8bits), le principe est qu’une fois la course lancée, il faut au plus lent des deux, rester au contact du premier… à défaut celui prendra 1 point d’avance, pouvant lui offrir petit à petit la victoire,… Un concept d’ailleurs ré-exploité dans la franchise Micromachine 10 ans plus tard ! Evidemment, il ne faudrait pas croire qu’être leader offre le bon rôle, c’est qu’il faut alors anticiper le tracé, avec quelques virages délicats, pouvant parfois déboucher dans la piscine d’une belle propriété… Ajouter à tous ces ingrédients, la possibilité de rouler sur piste humide, voir gelée, et un éditeur de circuit… pour l’époque, c’était un sacré jeu !
Pour jouer à deux, il n’était pas toujours nécessaire d’avoir deux joystick, en effet dans Loco(Alligata Software 1984) (que nous appelions Loco 64), il était primordial d’avoir un partenaire de jeux ! Avec mon frangin, nous partions en guerre dans notre locomotive armée, à l’assaut du rail, et dans Loco, lorsqu’un avion ou zeppelin ennemi entre dans la zone d’écran, il s’agit de s’en débarrasser à coup de nuage de vapeur bien calculé… ça c’était mon boulot ! Pendant ce temps, Pype gardait un oeil attentif en tracé, afin d’éviter les wagons explosifs ne laissant aucun répis une fois à l’écran, mais également à me guidant vers les station FUEL de ravitaillement ! Assez vite, il devient totalement impossible de s’occuper de toutes ces tâches seules… D’autant que la motivation suprême était d’en entendre un peu plus de la musique plutôt réussie, un arrangement à la sauce Commodore d’Equinoxe de Jean-Michel Jarre réalisé par Ben Daglish.
Super Mario Advance 2, le portage de Super Mario World sur la portable de Nintendo.
Il y a quelques mois, j’ai récupéré les versions GameBoy Advance de Donkey Kong Country 2 et Super Mario World, deux grands classiques des années 90 sur Super Nintendo… Très rapidement, j’ai d’abord plutôt été déçu par le portage de ceux-ci… Les musiques tout d’abord, devenues beaucoup plus criardes que les sonorités si spécialement douces qu’offraient la Super Nintendo. Je ne me suis pas vraiment attardé sur DCK, pretté à Pype, dont la critique était assez sévère… Mais petit à petit, j’ai su me faire à ce scrolling légèrement clippant et une prise en main sur les contrôle de la Nintendo DS, un poil moins ergonomique que sur le pad SNES….
Ma fois, avec la possiblité de pouvoir sauver sa progression à tout moment, l’expérience et le challenge s’adaptait parfaitement à mes petites sessions de jeux… Et sur le dos de mon Yoshi, j’avais de quoi m’amuser plutôt que de rêver aux autres épisodes de Mario sur Wii…
Super Mario Advance 2 – GBA (Nintendo, 2002)
Mais diable, était-il si difficile ce Super Mario World,…. Il y a des moments où je me demande si je n’ai pas hérité d’une partie en mode HARD… J’ai eu bien du mal à passer à la Vanillia Lake,… et je suis ici attaqué par de géant Bubble Gum dans une maison fantôme vraiment difficile… Je ne me souviens avoir eu tant de difficulté à l’époque !!! Mais bon, je ne perds pas espoire… Et j’apprécie grandement au final l’expérience,.. peut-être aurais-je la chance de trouver Zelda Link to the Past une prochaine fois ?
Quand j’étais jeune (ça le fait toujours ça !), on ne parlait pas d’Halloween ! à l’arrivée du 31 octobre, alors qu’il faisait un froid,… toute la famille se rendait sur la tombe de mon grand père, dans un immense cimetière plus glacial que jamais… Après le grand nettoyage, un retour parmi les roulotte de fleuristes et grilleurs de marons, nous descendions tous chez Tante Lisette manger de bonnes gauffres ! Quand j’étais jeune c’était ainsi… Il y a 15 ans, mon ami Len d’outre Atlantique, alors en voyage scolaire dans notre petit pays, nous raconta lors d’un cours d’anglais inoubliable, comment chez lui, on vivait la soirée d’Halloween,… les déguisements, les légendes, tout ce drôle de manège pour jouer à se faire peur… Et maintenant, la fête d’Halloween s’est bien imposée… enfin, au moins dans les magasins, histoire de faire du chiffre d’affaire, mais oui… on peut dire que citrouilles et costumes ont un certain charme !
Jeudi, alors que je décompressais enfin de longues soirées de travail en retard,… j’avais allumé ma Playstation, un peu poussiéreuse… deux drôle de petits bonhommes attendaient que je pousse sur (X) afin de tester Costume Quest ! J’aurais pu passer outre, des démos à tester j’en ai vraiment beaucoup, et avec un titre pareil, il est presque assez étrange que je me sois laissé séduire… et pourtant, en quelques minutes, j’allais rentré dans un petit univers étrange et sympatique… la nuit d’Halloween !
« Allé zou les enfants, cessez vos chamailleries » dit maman, « tout à fait » répondit papa derrière son journal… allez vous amuser ! Moi, c’est Wren, la seul de cet imbécile de Reynold, mais tout aurait pu être l’inverse au fond… La nuit d’Halloween, je l’attends chaque année avec impatiente !! Et je vais devoir me coltiner ce fardeau au déguisement stupide toute la soirée… Mais qu’ai-je fait pour mériter cela !!!!!!
Toc toc, « Des bonbons ou un mauvais tours » … Ouw, j’allais vous offrir un tas de bonbons, mais là, ce déguisement est vraiment … hum comment dire… CLAP …. Ca commence bien, quel crétin ce frangin… à ton tour, Reynold ! Toc, toc….
« Mmmmm, un bonbon »…. Lachez-moi, lachez-moi…. Lachez mon frère…. Voilà qu’un troll s’est emparé de mon frère…. s’enfuit vers le parc, parlotte avec la gargouille de la grille et le balance de l’autre coté…. pour le maître !!!! Mais, qu’est ce que c’est que cette histoire…. Mmmmm REEENDDDEEEZ MOOOI MOOON FRERE !
Zooooooufffffff, me voilà transformé en super robot en carton de combat, prend ça, et un coup de missille lunaire sale troll,…
Bon, vous voyez un peu le tableau ?? Le costume d’Halloween de ma petite Wren semble avoir cette nuit des pouvoirs inatendu…. Ceci dit, j’ai beau avoir fait la peau à ce troll,… il est partit se cacher, et j’ai perdu mon costume… Il va falloir que je parte à la recherche des morceaux de cartons histoire de le réparer… Rooh, et puis zut, la police à monter un barrage vers l’entrée du parc… va falloir que je me trouve tout de même quelques bonbons aussi, et ces imbéciles qui se dispute là dans la rue… Tiens, dit, il est joli ton costume de chevalier, avec ce bouclier… Tu me l’échange ??
Waouw… en quelques minutes, j’ai été conquis par ce petit jeu, que j’imagine pas trop long…. Madame a vraiment dû faire de grand effort pour me faire lâcher la manette, d’autant que, version démo oblige, je ne pouvais pas sauvegarder ! … Est-ce que je paierais 12€ pour y rejouer ??
En tout cas, la sensation d’être perdu dans un autre univers a été aussi forte qu’avec ce si mystérieux jeu Earthbound sur SNES… je n’y ai jamais été bien loin… rapidement coincé, mais cette petite histoire avec une bande de copain, qui découvre leur petite ville réveillée par une étrange météorite tombée dans les collines était vraiment chouette…
Non, je ne vous parlerais pas du dernier ouvrage paru aux éditions Pix n Love, mais bien Scott Pilgrim vs the World… le jeu ! Il me faut bien l’admettre, je joue de moins en moins, et ce malgré mon long mois de vacances, hormis quelques rares parties pour avancer dans Heavy Rain, le début de Chrono Trigger en attendant un rendez-vous chez le dentiste et quelques petits tests de la dernière version de l’interpreteur DOS pour la DS, afin de faire tourner Flashback, Monster Bash et Chicago 90… il n’y a pas eu grand chose de plus… si ce n’est hier soir !
Car si je ne joue pas, je consulte néanmoins chaque mercredi la liste des nouveautés disponibles sur le Playstation Store, et en début de moi, j’avais donc téléchargé la démo de Scott Pilgrim, sans en avoir le temps d’y jouer ou juste tout simplement de voir de quoi il en retournait ! « Tu vas adoré, de la bonne 2D et de la chiptunes… » m’annonçait P@r@. J’étais très très intrigués, mais j’avais à préparer mes vacances en Bretagne…
Hier donc, en alllumant ma PS3, je revois la petite icone sympathique qui m’attend… allé hop !!! « Allé hop ».. si j’avais su où j’allais être emporté !! Mais c’est ainsi qu’ils devraient être tous les jeux vidéo !!! Du magnifique PixelArt et effectivement des chiptunes endiablées, dans un jeu dans la lignée de Double Dragon et Street of Rage,… en plus moderne ! Disons que la mécanique des jeux est similaire, c’est du beat’m all ! Mais il y a franchement quelques choses en plus… avec de l’EXP à gagner, des achats à faire dans les magasins et des nouvelles techniques de combat à prendre… il y a donc une petite dose de RPG dans l’affaire…
Je n’ai bien sur accès qu’au premier niveau, dans la neige, suivi du combat contre mon premier bosse… mais c’est bien suffisant pour se faire une idée de l’extraordinaire ambiance qui ressort de ce jeu !!! Quelques choses proche de certains d’un jeu sur SNES qui m’intriguait fortement… mélangé avec les idées de mon ami Toad (Sylvain Sarrailh) dans divers de ces projets tel Heatown…
Je reste subjuguer par le choix fait de créer un jeu tel que celui-là… et j’en suis fan… Je ne connaissais absolument pas l’univers de Scott Pilgrim,… issu d’un BD comics américaine et dont un film vient d’être réalisé… le jeu est lui excellent… Le concept, Scott Pilgrim est FOU amoureux de la belle Ramona… mais il va devoir affronter les 7 ex-fiancés de cette dernière s’il veut pouvoir lui compter fleurette tranquillement !
Bon, on peut jouer jusqu’à 4, alors si madame veut bien se prendre la peine de prendre la 2° Dual Shock… allons mettre de l’ordre dans tout cela ??