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Tag: Souvenirs

Désordre

Désordre

Il y a quelques chose que j’aime dans le désordre… ce sont les détails.

Là où pour certains le chaos doit se résoudre invariablement, moi j’y vois insouciance, vie et souvenirs…

Ce weekend, je me suis posé dans la chambre de Rose, le temps de me fondre dans son univers… avant de relancer, malgré tout un : « Allé, cette fois, il faut ranger ta chambre ! »

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Charly, 17 ans !

Charly, 17 ans !

Joyeux anniversaire mon Charly, artiste qui met tant d’énergie dans notre maison ! 17 ans aujourd’hui, pfiiiuh !

J’aurais certainement pu ou dû en écrire plus… Raconter cette nouvelle aventure dans ta nouvelle école à Esneux. Tes nouveaux choix qui parfois me déçoivent, comme celui de quitter HonyPop mais peut-être surtout tout ce nouvel univers d’amis et amies que tu construits. Tes chansons où tu explores toujours une peu plus tant les technique de MAO que le piano et la guitare, tes vidéos,… Chaque jour, il y a de nouvelles choses à découvrir dans ton monde, et j’ai parfois un peu de mal à suivre..

Alors on va se garder quelques photos de cette petite fête en famille, avant de faire un petit tour dans les souvenirs…

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A deux doigts d’un nouveau printemps.

A deux doigts d’un nouveau printemps.

L’hiver semble avoir choisi de laisser place à un soleil plus généreux. Non sans nous laisser à l’occasion un peu de neige fondante, comme le weekend dernier, alors que nous foncions vers Pepinster pour la Finale de Coupe de Basket que devait disputer Alice et son équipe.

Mais si le soleil se montre plus généreux. Je reste assez lucide sur l’existence de ce lieu, autre fois plus vivant ou simplement visité. Depuis l’épisode « Droits d’auteurs » et tout ce que cela a impliqué. Les visiteurs sont rares. À visiteurs rares s’applique évidemment l’utilité de poursuivre l’aventure. Depuis un an, j’ai essentiellement consigné ici des souvenirs, des concentrés de ce qui a été vécu sur Facebook. Y revenir me laisse souvent une pincement de nostalgie, déjà aujourd’hui. Alors qu’en sera-t-il demain. Quand je serais plus encore confronté au désintérêt de ceux qui autre fois, passaient, likaient, partageaient un petit de leur univers.

Parfois, remonter dans le temps me giffle un peu plus sur les années qui ont passés, sur tout ce qui, alors, me faisait vibrer et qui aujourd’hui, rien n’y fait ne me fait plus envie..

Mais qu’importe, l’hiver se termine, ponctués de ces matchs de Basket à suivre les progrès d’Alice et Rose… avec parfois déceptions et blessures.

Le jardin que nous avions préparé avec Rose commence à s’éveiller et petits à petit les couleurs le remplissent

Alice et Juliette sont parties en voyage à Londres, pour elles deux, cette année scolaire se montre de plus en plus compliquée. J’y retrouve les difficultés que leur grand frère a traversés. Lui s’épanoui chaque mois un peu plus dans sa nouvelle école à Esneux, dans laquelle il s’est fait des nouveaux amis et amies… Nous ramenant un super bulletin !

Et puis, Monsieur Charly a tourné sa première pub, un petit matin à Bruxelles… Vantant les mérites du nouveau défroisseur de Philips !

La découverte du Carnaval de Tilff, le frigo qui reTombe en panne, Charly qui rafraîchit sa chambre, … souvenirs en photo.


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Retour en Charente-Maritime

Retour en Charente-Maritime

L’heure des vacances étaient enfin arrivées et cette année, rien n’avait été préparé longuement à l’avance comme nous en avons l’habitude. Pas de réservation précoce, ni même de destination validée. Cette année, l’hiver avait pris le dessus mettant de longues hésitations et autres soucis devant nous.

Mais avec 4 enfants le quotidien vous rappelle qu’il serait bien difficile de ne pas partir s’évader, casser cette routine, se changer les idées. Monter en voiture, et tant pis s’ils y seront insupportables. D’ailleurs, qu’importe, j’ai fait le plein de nouvelles musiques dans mes Playlists. Puis sentir ce moment où l’on approche, découvrir les lieux, s’installer et « Vacancer, vacancer, vacancer — c’est bien ! Plus penser, plus penser, plus penser — à rien ! » –– Helmut Fritz 

Dès lors, cette année, le choix de la destination fut long. Madame voulait le Sud, peut-être rejoindre nos amis sur Argelès-Sur-Mer. Moi je craignais les fortes chaleurs, préférant partir vers l’Océan, dans le sud de la Charente-Maritime que nous avions déjà visitée il y a 4 ans. Trouver un cottage confortable à 6, dans un camping offrant suffisamment de toboggans aux enfants, si tard dans la saison, nous aura rapidement imposé quelques restrictions dont celles de couper nos vacances en deux.

Oui, vous le savez, j’ai toujours pris grand plaisir à préparer nos vacances. Roadbook, recherches des belles choses à voir, à faire. Des activités qui plairont aux enfants, des jolis villages plein de vie qui plairont à Madame, mais depuis le couteux épisode de l’année dernière, j’avais entamé mes recherches avec des pieds de plomb.

J’ai dès lors retrouvé un certain enthousiasme à m’attaquer à la préparation de tout ceci en partageant avec l’une des mamans du Basket partant dans la même région, nos bons plans et nos découvertes.


Nous allions passer cette première semaine de vacances au Camping Sandaya – Séquoia Parc situé à un peu plus de 15 minutes de lÎle d’Oléron. Dès notre arrivée, nous ne pouvions que constater que nous avions choisi l’un des plus beaux campings de la chaine. L’entrée et les infrastructures située autour du château offrant un cadre magique. Les grandes allées ombragées reliant les différents quartiers du camping apportent de la fraicheur. De la piscine aux nombreuses espaces d’activités, rien n’aura été à critiquer. C’est bien simple, une fois les enfants partis à la rencontre d’autres jeunes du camping, il nous aura fallu composer la semaine en mode « Famille moins nombreuse ». Un marché le matin avec Charly, une visite d’un petit port avec Rose l’après-midi et peut-être une sortie en soirée avec Alice…

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Un été la tête dans les pages – La probabilité statistique de l’amour au premier regard

Un été la tête dans les pages – La probabilité statistique de l’amour au premier regard

Cela fait des années que je répète que j’ai envie de me remettre à lire, mais je trouve toujours mille excuses pour repousser. La première étant que je lis lentement et qu’il me faut du temps pour me projeter dans les pages, pour visualiser vraiment ce qu’il se passe. Longtemps, j’ai privilégié les univers dystopiques, la fantasy ou la science-fiction, mais pour ces vacances j’avais envie de tenter quelque chose de plus léger… et voilà qu’en fouillant dans ma bibliothèque, ce roman m’est tombé presque littéralement sur le pied.

Je me souvenais d’avoir vu l’adaptation Netflix de La probabilité statistique de l’amour au premier regard, sortie en 2022, et d’avoir pensé à l’époque : « Ce film doit bien être tiré d’un bouquin sympa à lire. » Même si je n’avais plus tous les détails en tête, pas de surprise à retrouver Hadley, l’héroïne américaine, coincée à l’aéroport, et Oliver, l’étudiant britannique au charme irrésistible. Elle se rend en Angleterre pour le mariage de son père, qu’elle n’a pas digéré de voir partir refaire sa vie de l’autre côté de l’Atlantique. Elle déteste les avions, lui est du genre pince-sans-rire, et une bonne partie du roman repose sur leurs échanges à la fois cocasses et tendrement romantiques.

Puis vient le moment de la séparation à l’aéroport. L’histoire bascule alors davantage sur le passé d’Hadley, sa relation compliquée avec son père, les souvenirs qui refont surface… C’est là que, pour moi, le roman a un peu perdu en intensité. J’avais envie de quelque chose de plus fort, de plus prenant, peut-être aussi parce qu’en parallèle j’avais déjà entamé un autre livre qui m’absorbait davantage.

Il n’empêche : j’ai beaucoup aimé le début, ce côté léger et romcom aéroportuaire –– où roman de gare comme disait mon paternel, probablement renforcé par mes souvenirs du film. La suite s’avère plus douce, plus tournée vers l’introspection, ce qui m’a un peu moins accroché, mais qu’importe : ce roman aura eu le mérite de faire partie de ce processus de changement et mon envie de lire cet été… et rien que pour ça, il mérite sa petite place dans mes souvenirs de vacances.