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Tag: Souvenirs

A deux doigts d’un nouveau printemps.

A deux doigts d’un nouveau printemps.

L’hiver semble avoir choisi de laisser place à un soleil plus généreux. Non sans nous laisser à l’occasion un peu de neige fondante, comme le weekend dernier, alors que nous foncions vers Pepinster pour la Finale de Coupe de Basket que devait disputer Alice et son équipe.

Mais si le soleil se montre plus généreux. Je reste assez lucide sur l’existence de ce lieu, autre fois plus vivant ou simplement visité. Depuis l’épisode « Droits d’auteurs » et tout ce que cela a impliqué. Les visiteurs sont rares. À visiteurs rares s’applique évidemment l’utilité de poursuivre l’aventure. Depuis un an, j’ai essentiellement consigné ici des souvenirs, des concentrés de ce qui a été vécu sur Facebook. Y revenir me laisse souvent une pincement de nostalgie, déjà aujourd’hui. Alors qu’en sera-t-il demain. Quand je serais plus encore confronté au désintérêt de ceux qui autre fois, passaient, likaient, partageaient un petit de leur univers.

Parfois, remonter dans le temps me giffle un peu plus sur les années qui ont passés, sur tout ce qui, alors, me faisait vibrer et qui aujourd’hui, rien n’y fait ne me fait plus envie..

Mais qu’importe, l’hiver se termine, ponctués de ces matchs de Basket à suivre les progrès d’Alice et Rose… avec parfois déceptions et blessures.

Le jardin que nous avions préparé avec Rose commence à s’éveiller et petits à petit les couleurs le remplissent

Alice et Juliette sont parties en voyage à Londres, pour elles deux, cette année scolaire se montre de plus en plus compliquée. J’y retrouve les difficultés que leur grand frère a traversés. Lui s’épanoui chaque mois un peu plus dans sa nouvelle école à Esneux, dans laquelle il s’est fait des nouveaux amis et amies… Nous ramenant un super bulletin !

Et puis, Monsieur Charly a tourné sa première pub, un petit matin à Bruxelles… Vantant les mérites du nouveau défroisseur de Philips !

La découverte du Carnaval de Tilff, le frigo qui reTombe en panne, Charly qui rafraîchit sa chambre, … souvenirs en photo.


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Retour en Charente-Maritime

Retour en Charente-Maritime

L’heure des vacances étaient enfin arrivées et cette année, rien n’avait été préparé longuement à l’avance comme nous en avons l’habitude. Pas de réservation précoce, ni même de destination validée. Cette année, l’hiver avait pris le dessus mettant de longues hésitations et autres soucis devant nous.

Mais avec 4 enfants le quotidien vous rappelle qu’il serait bien difficile de ne pas partir s’évader, casser cette routine, se changer les idées. Monter en voiture, et tant pis s’ils y seront insupportables. D’ailleurs, qu’importe, j’ai fait le plein de nouvelles musiques dans mes Playlists. Puis sentir ce moment où l’on approche, découvrir les lieux, s’installer et « Vacancer, vacancer, vacancer — c’est bien ! Plus penser, plus penser, plus penser — à rien ! » –– Helmut Fritz 

Dès lors, cette année, le choix de la destination fut long. Madame voulait le Sud, peut-être rejoindre nos amis sur Argelès-Sur-Mer. Moi je craignais les fortes chaleurs, préférant partir vers l’Océan, dans le sud de la Charente-Maritime que nous avions déjà visitée il y a 4 ans. Trouver un cottage confortable à 6, dans un camping offrant suffisamment de toboggans aux enfants, si tard dans la saison, nous aura rapidement imposé quelques restrictions dont celles de couper nos vacances en deux.

Oui, vous le savez, j’ai toujours pris grand plaisir à préparer nos vacances. Roadbook, recherches des belles choses à voir, à faire. Des activités qui plairont aux enfants, des jolis villages plein de vie qui plairont à Madame, mais depuis le couteux épisode de l’année dernière, j’avais entamé mes recherches avec des pieds de plomb.

J’ai dès lors retrouvé un certain enthousiasme à m’attaquer à la préparation de tout ceci en partageant avec l’une des mamans du Basket partant dans la même région, nos bons plans et nos découvertes.


Nous allions passer cette première semaine de vacances au Camping Sandaya – Séquoia Parc situé à un peu plus de 15 minutes de lÎle d’Oléron. Dès notre arrivée, nous ne pouvions que constater que nous avions choisi l’un des plus beaux campings de la chaine. L’entrée et les infrastructures située autour du château offrant un cadre magique. Les grandes allées ombragées reliant les différents quartiers du camping apportent de la fraicheur. De la piscine aux nombreuses espaces d’activités, rien n’aura été à critiquer. C’est bien simple, une fois les enfants partis à la rencontre d’autres jeunes du camping, il nous aura fallu composer la semaine en mode « Famille moins nombreuse ». Un marché le matin avec Charly, une visite d’un petit port avec Rose l’après-midi et peut-être une sortie en soirée avec Alice…

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Un été la tête dans les pages – La probabilité statistique de l’amour au premier regard

Un été la tête dans les pages – La probabilité statistique de l’amour au premier regard

Cela fait des années que je répète que j’ai envie de me remettre à lire, mais je trouve toujours mille excuses pour repousser. La première étant que je lis lentement et qu’il me faut du temps pour me projeter dans les pages, pour visualiser vraiment ce qu’il se passe. Longtemps, j’ai privilégié les univers dystopiques, la fantasy ou la science-fiction, mais pour ces vacances j’avais envie de tenter quelque chose de plus léger… et voilà qu’en fouillant dans ma bibliothèque, ce roman m’est tombé presque littéralement sur le pied.

Je me souvenais d’avoir vu l’adaptation Netflix de La probabilité statistique de l’amour au premier regard, sortie en 2022, et d’avoir pensé à l’époque : « Ce film doit bien être tiré d’un bouquin sympa à lire. » Même si je n’avais plus tous les détails en tête, pas de surprise à retrouver Hadley, l’héroïne américaine, coincée à l’aéroport, et Oliver, l’étudiant britannique au charme irrésistible. Elle se rend en Angleterre pour le mariage de son père, qu’elle n’a pas digéré de voir partir refaire sa vie de l’autre côté de l’Atlantique. Elle déteste les avions, lui est du genre pince-sans-rire, et une bonne partie du roman repose sur leurs échanges à la fois cocasses et tendrement romantiques.

Puis vient le moment de la séparation à l’aéroport. L’histoire bascule alors davantage sur le passé d’Hadley, sa relation compliquée avec son père, les souvenirs qui refont surface… C’est là que, pour moi, le roman a un peu perdu en intensité. J’avais envie de quelque chose de plus fort, de plus prenant, peut-être aussi parce qu’en parallèle j’avais déjà entamé un autre livre qui m’absorbait davantage.

Il n’empêche : j’ai beaucoup aimé le début, ce côté léger et romcom aéroportuaire –– où roman de gare comme disait mon paternel, probablement renforcé par mes souvenirs du film. La suite s’avère plus douce, plus tournée vers l’introspection, ce qui m’a un peu moins accroché, mais qu’importe : ce roman aura eu le mérite de faire partie de ce processus de changement et mon envie de lire cet été… et rien que pour ça, il mérite sa petite place dans mes souvenirs de vacances.

Le weekend le plus long de l’année.

Le weekend le plus long de l’année.

« Parents d’une famille nombreuses implique parfois de sacrés défis d’organisation… Ce Weekend ne manquera pas de piment En route pour le weekend le plus dingue de l’année, » — 2024

Relevons le niveau du weekend le plus fou de l’année 2024 ! Prêt à partir ce matin pour prendre la température d’un match de Basket en U12 avec Rose. Pendant que maman est en shooting photo. A 12h, déposer Juliette à sa répétition générale à Liège puis embarquer le reste de la famille pour le match U14 de Alice. Une fois terminé, en route pour le Palais des congrès pour le grand gala de danse Dance Likeme — 4h de spectacle annoncé.

Le lendemain, Rose et Charly seront en répétition générale afin de jouer la dernière représentation du spectacle incroyable de Honypop au Palais des Congrès le dimanche soir dans une salle bien remplie !

Peut être bien que les cloches passeront durant le weekend, mais n’oublions pas de fêter en famille les 16 ans de notre grand également. Sacré programme !

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Refermons, sans regret, l’année 2024.

Refermons, sans regret, l’année 2024.

2024 est derrière nous, déjà les pieds au froid dans l’année 2025 qui, je l’espère ne pourra être que meilleur que les souvenirs, encore frais, que me laisse l’année 2024.

Voir passer le tram, c'est bienAvoir bien chaud, c'est mieux !
Voir passer le tram, c’est bien
Avoir bien chaud, c’est mieux !

Cette dernière se devait être une année de changement, avec entre autre un changement de taille, celui de mon lieu de travail, puisqu’après 22 années passées sur le site du Sart Tilman, mon équipe des MOOCs de l’Université de Liège prenait place, durant l’été dans un Nouveau Centre névralgique rassemblant différents acteurs du numérique et de la formation en périphérie de la ville de Liège, au Val Benoît.

Si ce changement était en sursis depuis de longues années, j’étais en revanche loin d’imaginer me retrouver un nouveau club de Basket pour notre Alice, prenant tout juste ses marques chez les verts… Si la transition s’est montré humainement difficile dans un premier temps, nous voici maintenant bien installé en rouge, avec même la petite soeur qui joue, soit près de 5 entrainements par semaine dans le nouveau club Alliance Flémalle, de quoi même se proposer comme sponsor de l’équipe U14 ;)

Enfin du changement en voiture, avec l’arrivée de notre carrosse au printemps dernier qui nous emmène de la maison à l’école. De l’école au boulot, du boulot à l’école, de l’école au Basket, à la danse, au chant, au match, avant de rentrer à la maison.

Pourtant de tous changements finalement positifs, me reste le sentiment que 2024 était une « sale année », une année usante, une année pesante,… 2024, l’année où j’ai pris un coup de vieux !

Un sentiment d’avoir plus de responsabilité, un sentiment d’entrer dans un nouveau monde numérique où l’argent a pris le pas sur la magie de l’innovation, d’un rythme de vie où lire une BD, sortir des Micro Machines, jouer à un jeux vidéo… avec ou sans les enfants, toutes ces petites choses qui me donnaient l’impression d’être un « grand enfant » se retrouvent mises au grenier,… à l’image des grands bacs de LEGO et de Playmobil que j’ai remisé lors des précédentes vacances.

Oui, le Papa joueur se retrouve contraint à prendre une autre identité. Les enfants ont grandi. Charly chante, compose, crée, débat, s’affirme. Mes filles se transforment en petite jeunes filles. Encore pleine de contradictions, avec parfois encore l’envie de passer du temps avec moi, mais déjà bien le nez dans un nouveau monde d’ado.

Reste ma petite Rose… Petite ? Elle se joue tellement à faire la grande par moment, que j’ai du mal à me souvenir qu’elle vient seulement d’avoir 9 ans, prise dans le monde de ses soeurs.

Alors que mes 47 ans se rapproche, je ressens, peut-être vraiment pour la première fois, une sensation d’avoir passé le sommet de la courbe. Que les soucis ne seront plus des petits méhins, des petites babioles,… Qu’il va falloir apprendre à avancer dans une nouvelle ère, à un autre rythme,… et que peut-être ce changement était déjà entrain de s’amorcer depuis quelques temps.

Puis je pense à tous ceux qui autour de moi ont traversé une année 2024 bien plus sombre… Barballo, Papy, Claude, Geo,… et ainsi que leurs conjoints, enfants, famille. Courage.

Voilà cher blog ce que j’ai envie de conserver dans mon souvenir, même si pour vous, lecteur perdu ici, tout ceci ne pourrait sembler qu’une complainte d’hiver…

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