Archives de
Tag: Resident Evil 3

Playing 2025 : A bas régime

Playing 2025 : A bas régime

Pour bien des raisons, 2025 a bousculé les codes, et mon univers des jeux-vidéo n’y a pas échappé. L’envie d’attraper de nouvelles cartouches rétro m’est un peu passée autant que le temps à consacrer à jouer… C’est dans ce contexte que j’ai découvert pas surprise la sortie, fin avril d’un jeu qui allait pourtant marqué cette année 2025. Clair-Obscure : Expédition 33.

Les menus durant les combats au tour à tour offrent une belle énergie
Les menus durant les combats au tour à tour offrent une belle énergie

Avec la fin de l’hiver, notre volonté à arriver au bout du 2° volet de Final Fantasy VII commence réellement à s’effriter. Les mini-jeux qui remplissent l’aventure principale sont de plus en plus énervants et les sessions de jeux s’espaçant, se replonger dans l’histoire, ses mécaniques de combat devient de moins en moins évident. C’est là qu’arrive ce Clair-Obscure qui vient complètement bousculer l’univers des jeux d’aventure RPG, avec un gameplay qui réconcilie le coté tour à tour avec une couche moderne, une ambiance magnifique, des musiques incroyables et une histoire que l’on a envie de découvrir en profondeur, et ce malgré ses quelques défauts, dont la difficulté !

Aux côtés de cet incontournable, ce sont deux « remasters » qui viennent compléter mon TOP 3 : Little Big Adventure – Twinsen’s Quest, superbe ré-écriture du jeu d’aventure français du milieu des années 90 ainsi que Resident Evil 3 qui remet au gout du jour le Survival Horror de Capcom initialement sorti sur la première PlayStation.

Et chez les ados, ça donne quoi ?

Lire la suite Lire la suite

Les zombies n’ont qu’à bien se tenir !

Les zombies n’ont qu’à bien se tenir !

C’est un peu comme il y a vingt-cinq ans…

Après avoir survécu à l’ambiance stressante de Resident Evil 3: Némésis sur la PlayStation de Madame, nous avions enchaîné à l’époque avec Resident Evil 2, découvrant les épisodes dans le désordre — mais avec la même fascination pour ce nouveau genre que Capcom venait d’imposer : le Survival Horror.


Et voilà qu’un quart de siècle plus tard, à l’approche d’Halloween, l’envie de se défaire de quelques zombies s’est à nouveau fait sentir. Après avoir bouclé avec plaisir le remake de Resident Evil 3 sur notre PS5, j’étais finalement convaincu par la qualité de cette relecture moderne. L’occasion rêvée, donc, de donner une seconde chance au remake de Resident Evil 2, premier de la série à bénéficier du moteur RE Engine.

Quand le jeu est sorti durant l’hiver 2019 sur PS4, je me souviens avoir été bluffé : visuellement superbe, terriblement immersif, et cette impression de retrouver le commissariat de Raccoon City encore frais dans ma mémoire.
Mais très vite, les cinématiques, l’ambiance moite et les zombies dégoulinants m’avaient refroidi. Peut-être aussi parce qu’à l’époque, avec de jeunes enfants à la maison, les soirées “angoisse et sursaut” n’étaient pas vraiment à l’ordre du jour.

Resident Evil 2 - PS5 (Capcom, 2019) -- source : Capcom
Resident Evil 2 – PS5 (Capcom, 2019) — source : Capcom

Aujourd’hui, les monstres ont grandi. Le plus grand s’intéresse à The Last of Us et The Walking Dead. Les filles voudraient regarder Stranger Things. Alors une fois la petite dernière couchée, on peut enfin se dire : “Allez, on se matte du zombie !”

Lire la suite Lire la suite

Resident Evil 3 Remake : retour à Raccoon City, 25 ans plus tard

Resident Evil 3 Remake : retour à Raccoon City, 25 ans plus tard

Voilà des mois que la console dormait. J’avais la tête ailleurs, probablement un peu trop plongé dans mes romans… mais ces derniers jours, une envie subite m’était venue : dégommer du zombie. Ça tombait bien, Madame était partante et depuis un moment déjà, deux remasters patientaient dans notre bibliothèque PS5 : Resident Evil 2 et Resident Evil 3.

Le moment était bien choisi pour un petit clin d’œil puisque cet automne, cela fera 25 ans que nous découvrions l’univers de Resident Evil sur la première PlayStation de Madame. À l’époque, je n’étais pas spécialement attiré par les jeux d’horreur. Les films non plus d’ailleurs, mais j’étais en pleine découverte de nouvelles expériences vidéoludiques. Très vite, la mise en scène oppressante, les graphismes impressionnants du jeu de Capcom et cette tension permanente avaient su nous faire plonger et devenir accroc au Survival Horror. D’ailleurs les épisodes de la saga ont guidé nos achats de consoles pendant des années : Code Veronica X sur PS2, la GameCube pour ses exclus, la PS3 pour Resident Evil 5, et même une édition spéciale PS4 pour le septième opus.

Sorti en 1999, Resident Evil 3 avait quelque chose de particulier. On y incarnait Jill Valentine membre des S.T.A.R.S. dans de très détaillés décors en 2D précalculée, truffés de zombies, d’objets à ramasser et d’énigmes tordues. A l’image de Final Fantasy VIII que nous venions de terminer, ce mélange entre 2D et 3D était particulièrement efficace ! Mais surtout… il y avait ce fichu Némésis. Une Mutant, une arme biologique imprévisible, qui pouvait surgir à tout moment pour vous terroriser et vous atomiser.

Captures d’écran utilisées à titre personnel, d’illustration et d’archive respectant le cadre du “Fair Use“, issues en autre de Mobygames et JeuxVidéo.com

Lire la suite Lire la suite