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Tag: PlayStation

Playing 2025 : A bas régime

Playing 2025 : A bas régime

Pour bien des raisons, 2025 a bousculé les codes, et mon univers des jeux-vidéo n’y a pas échappé. L’envie d’attraper de nouvelles cartouches rétro m’est un peu passée autant que le temps à consacrer à jouer… C’est dans ce contexte que j’ai découvert pas surprise la sortie, fin avril d’un jeu qui allait pourtant marqué cette année 2025. Clair-Obscure : Expédition 33.

Les menus durant les combats au tour à tour offrent une belle énergie
Les menus durant les combats au tour à tour offrent une belle énergie

Avec la fin de l’hiver, notre volonté à arriver au bout du 2° volet de Final Fantasy VII commence réellement à s’effriter. Les mini-jeux qui remplissent l’aventure principale sont de plus en plus énervants et les sessions de jeux s’espaçant, se replonger dans l’histoire, ses mécaniques de combat devient de moins en moins évident. C’est là qu’arrive ce Clair-Obscure qui vient complètement bousculer l’univers des jeux d’aventure RPG, avec un gameplay qui réconcilie le coté tour à tour avec une couche moderne, une ambiance magnifique, des musiques incroyables et une histoire que l’on a envie de découvrir en profondeur, et ce malgré ses quelques défauts, dont la difficulté !

Aux côtés de cet incontournable, ce sont deux « remasters » qui viennent compléter mon TOP 3 : Little Big Adventure – Twinsen’s Quest, superbe ré-écriture du jeu d’aventure français du milieu des années 90 ainsi que Resident Evil 3 qui remet au gout du jour le Survival Horror de Capcom initialement sorti sur la première PlayStation.

Et chez les ados, ça donne quoi ?

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Mes recherches de Retro Geek – MAJ 2026

Mes recherches de Retro Geek – MAJ 2026

Depuis deux ans, je me suis décidé à vous partager non pas juste ma traditionnelle « Liste au Père Noël », mais ces objets rétros que j’aime à chiner en brocante ou sur Vinted. Certains sont souvent trop cher pour craquer et il m’arrivait pourtant parfois de les imaginer parfois sous le sapin… Vous savez, comme lorsque vous regarder le solde de votre compte en banque pour voir, si par hasard il n’y aurait pas 1.000€ de plus… Pourtant, c’était probablement le « cadeau » le plus difficile à trouver, voire simplement à en comprendre toutes les subtilités à celui qui serait venu se perdre sur le Pinterest que je conservais jusque là…

Mario Party 5 sur Game Cube, merci fiston !
Mario Party 5 sur Game Cube, merci fiston !

Il y a déjà un moment, mon fiston m’avait fait la surprise de m’offrir pour mon anniversaire, Mario Party 5 sur Nintendo Game Cube. Et cela m’a vraiment fait plaisir. Cet hiver-là je gardais un œil sur une série de jeux de mes années Game Cube, une console pour laquelle j’avais encore peu retrouvé de titres qui m’avaient marqué à l’époque. Mario Party 4 et Mario Party 5 en faisaient partie, me rappelant les soirées qui rassemblent autour d’un même jeux vidéo, chacun sa manette se défiant à de nombreux mini-jeux. Dorénavant, Mario Party 5 aura un petit quelques chose en plus à me raconter… et c’est ce qui m’a finalement décider à faire le pas de préparer ce sujet, et cette année le remettre à jour.

Un œil sur le Vinted de Papa ? C’était une bonne tactique, bravo….

Mais tout n’est pas si simple !

Prenons un petit exemple, si cela fait bien longtemps que j’ai retrouvé les Cartouches Game Boy de Super Mario Land 2 ou Wario Land, j’aurais bien envie d’ajouter dans ma collection le jeu ET sa boite.

On peut parfois en trouver à 50€ en cherchant bien. Mais il faut rester attentif à ce qu’il s’agisse bien d’une boite d’origine… On trouve en effet de plus en plus de « boite de remplacement » de qualité par ailleurs très variable pour une dizaine d’euro… Dès lors, mettre plus 50€ ou plus pour une copie serait évidemment frustrant.

Pourtant, il y a certains jeux où la cartouche seule (dites « en loose« ) me suffit amplement c’est souvent le cas sur Super Nintendo et diverses variations de Game Boy… Ceux-ci sont rarement plus cher que 10€ !

En revanche sur Nintendo DS autant que pour la Game Cube ou la PlayStation 2, j’essaie toujours de m’assurer que la notice soit bien présente, car cela fait partie de ce qui m’intéresse dans la conservation du patrimoine vidéoludique….

Enfin, je vois parfois des choses très intéressantes comme l’édition PC Big Box de Day of the Tentacle en français… au prix de 300€ ! Vous l’aurez compris, trouver n’est pas toujours le problème, il y a le budget, je me dis donc qu’il est important que je cible dans ma liste le « bon prix ».

Bref, je m’attaque donc à préparer ce dossier petit à petit.

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Les zombies n’ont qu’à bien se tenir !

Les zombies n’ont qu’à bien se tenir !

C’est un peu comme il y a vingt-cinq ans…

Après avoir survécu à l’ambiance stressante de Resident Evil 3: Némésis sur la PlayStation de Madame, nous avions enchaîné à l’époque avec Resident Evil 2, découvrant les épisodes dans le désordre — mais avec la même fascination pour ce nouveau genre que Capcom venait d’imposer : le Survival Horror.


Et voilà qu’un quart de siècle plus tard, à l’approche d’Halloween, l’envie de se défaire de quelques zombies s’est à nouveau fait sentir. Après avoir bouclé avec plaisir le remake de Resident Evil 3 sur notre PS5, j’étais finalement convaincu par la qualité de cette relecture moderne. L’occasion rêvée, donc, de donner une seconde chance au remake de Resident Evil 2, premier de la série à bénéficier du moteur RE Engine.

Quand le jeu est sorti durant l’hiver 2019 sur PS4, je me souviens avoir été bluffé : visuellement superbe, terriblement immersif, et cette impression de retrouver le commissariat de Raccoon City encore frais dans ma mémoire.
Mais très vite, les cinématiques, l’ambiance moite et les zombies dégoulinants m’avaient refroidi. Peut-être aussi parce qu’à l’époque, avec de jeunes enfants à la maison, les soirées “angoisse et sursaut” n’étaient pas vraiment à l’ordre du jour.

Resident Evil 2 - PS5 (Capcom, 2019) -- source : Capcom
Resident Evil 2 – PS5 (Capcom, 2019) — source : Capcom

Aujourd’hui, les monstres ont grandi. Le plus grand s’intéresse à The Last of Us et The Walking Dead. Les filles voudraient regarder Stranger Things. Alors une fois la petite dernière couchée, on peut enfin se dire : “Allez, on se matte du zombie !”

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Resident Evil 3 Remake : retour à Raccoon City, 25 ans plus tard

Resident Evil 3 Remake : retour à Raccoon City, 25 ans plus tard

Voilà des mois que la console dormait. J’avais la tête ailleurs, probablement un peu trop plongé dans mes romans… mais ces derniers jours, une envie subite m’était venue : dégommer du zombie. Ça tombait bien, Madame était partante et depuis un moment déjà, deux remasters patientaient dans notre bibliothèque PS5 : Resident Evil 2 et Resident Evil 3.

Le moment était bien choisi pour un petit clin d’œil puisque cet automne, cela fera 25 ans que nous découvrions l’univers de Resident Evil sur la première PlayStation de Madame. À l’époque, je n’étais pas spécialement attiré par les jeux d’horreur. Les films non plus d’ailleurs, mais j’étais en pleine découverte de nouvelles expériences vidéoludiques. Très vite, la mise en scène oppressante, les graphismes impressionnants du jeu de Capcom et cette tension permanente avaient su nous faire plonger et devenir accroc au Survival Horror. D’ailleurs les épisodes de la saga ont guidé nos achats de consoles pendant des années : Code Veronica X sur PS2, la GameCube pour ses exclus, la PS3 pour Resident Evil 5, et même une édition spéciale PS4 pour le septième opus.

Sorti en 1999, Resident Evil 3 avait quelque chose de particulier. On y incarnait Jill Valentine membre des S.T.A.R.S. dans de très détaillés décors en 2D précalculée, truffés de zombies, d’objets à ramasser et d’énigmes tordues. A l’image de Final Fantasy VIII que nous venions de terminer, ce mélange entre 2D et 3D était particulièrement efficace ! Mais surtout… il y avait ce fichu Némésis. Une Mutant, une arme biologique imprévisible, qui pouvait surgir à tout moment pour vous terroriser et vous atomiser.

Captures d’écran utilisées à titre personnel, d’illustration et d’archive respectant le cadre du “Fair Use“, issues en autre de Mobygames et JeuxVidéo.com

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Un bel hommage à Little Big Adventure.

Un bel hommage à Little Big Adventure.

Il y a déjà 25 ans, lorsque j’ai rencontré ma Snorkys, je dois bien admettre que son intérêt pour les jeux vidéo était pour moi un indéniable plus. Très vite, cela nous a offert de longues et grandes aventures ensemble, coincés dans notre canapé, manettes en main autant qu’à simplement attendre avec une envie commune la sortie de nouveaux titres et consoles.

Assez rapidement, nous avons mis en place une manière de jouer ensemble, qui, en fonction des jeux mettaient la manette entre les mains de l’un ou de l’autre. Si c’est souvent elle qui contrôle notre personnage, j’aime assez bien mon rôle me permettant de plonger dans l’histoire, dans les détails, chercher des soluces en ligne, des astuces, puis raconter ces moments, ici sur mon Blog.

Si durant toutes ces années, nous avons donc joué à bon nombre de titres, il y a quelques jeux d’avant notre histoire commune qui semblent avoir marqué sa vie de joueuse et auxquels je n’ai jamais vraiment joué, c’était le cas de Little Big Adventure ! –– D’ailleurs, j’ai beau chercher dans ma bibliothèque, je ne trouve aucun ouvrage s’arrêtant vraiment sur ce dernier !

"Absolument Extraordinaire !" Voilà ce que l'on pouvait lire sur la boite de Little Big Adventure
« Absolument Extraordinaire ! » Voilà ce que l’on pouvait lire sur la boite de Little Big Adventure

Sorti en 1994 sur PC, Little Big Adventure est un jeu singulier signé Frederick Raynals, réalisé par le nouveau studio Adeline Software. Son auteur s’était distingué quelques années plus tôt avec son jeu Alone in The Dark, un jeu d’aventure horrifique en 3D polygonique particulièrement bluffant pour le début des années 90. En conflit avec son éditeur Infogrames, il se lance dans ce nouveau projet prenant le contre pied des jeux où la peur est au centre du gameplay qui ont depuis pris plus d’importance dans le marché du jeu vidéo.

Porté autour d’un nouveau moteur 3D, l’univers de Twinsen va prendre vie assez rapidement dans un jeu d’aventure qui se démarque clairement de ce que l’on peut alors trouver à l’époque. Ce coté « French Touch » comme aime à le souligner certains spécialistes.

Si j’ai bien évidemment eu l’occasion de voir des images de Little Big Adventure dans mes magasines Joystick, ce n’est qu’un an plus tard que j’aurais l’occasion de m’y essayer. Je dois cependant bien avouer qu’à cette époque, je n’ai pas réussi à être conquis par celui-ci ! C’est qu’au milieu des nineties, je ne manque pas de choix. Sur PC, les compilations de jeux s’échangent sous la veste, les jeux sharewares d’ID Software s’achètent en librairie pour le prix d’un paquet de chiques, et j’ai surtout les yeux tournés les vers les consoles des copains. Oui, j’ai eu depuis peu entre les mains Legend of Zelda : Link’s Awakening, et depuis, c’est armé d’une épée que j’aime à partir à l’aventure dans de jolies contrées chatoyantes (Si si, Même en noir et blanc, c’est chatoyant !) Enchainant sur l’épisode Super Nintendo puis Mystic Quest ou encore Secret of Mana.

Dès lors, ce Little Big Adventure, dans ma version pirate sans voix, et peut-être bien même sans les cinématique, avec sa petite musique Adlib FM, un peu grisounet et avec un personnage aux traits ronds, n’a d’intérêt que parce que l’on en a beaucoup entendu parlé. Je me retrouve de suite dans une prison, à devoir m’en échapper, à jongler entre le mode discret, agressif, normal, sportif… à sauter juste, se cacher… Il ne m’en faudra pas plus pour laisser tomber et m’en retourner sur « mes Zelda »… Même au début des années 2000, lorsque madame me fait découvrir la version PlayStation, je n’en garde pas un souvenir fort si ce n’est celui d’un jeu qui a une histoire pour elle !

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