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SEGA, c’est plus fort que toi !

SEGA, c’est plus fort que toi !

Bien qu’aujourd’hui je sois un grand fan de Mario et Nintendo, si je me pose un moment sur la grande époque du début des années 90 où le combat SEGA VS Nintendo battait son plein, Il me faut bien admettre que j’avais plus d’intérêt pour la Megadrive que la Super Nintendo. Plusieurs raisons à cela :

Tout d’abord, les courses folles de Sonic le hérisson avaient de quoi donner le tournis. Peut-être bien plus que les sauts calculés d’un Super Mario qui avaient déjà peut-être perdu de son effet « nouveauté ».

Autre élément important, l’attaque des foyers. SEGA, c’est plus fort que toi ! Et comment, la Mega Drive avait fait son entrée chez mes petits voisins Greg & Joe, chez Benoît le fils de ma marraine ou encore chez mon ami Bruno. Alors que longtemps, seul notre Julien avait une Super Nintendo. Ma passion des jeux vidéo a toujours été un mélange de moments forts passés avec mes amis. C’est ça qui a fait devenir cultes pour moi les voyages au cœur du labyrinthe englouti des aventures de Sonic, les combats endiablés de Streets of Rage II ou là découverte des mondes secrets de Kid Chameleon.

Jeune ado de 14 ans, les consoles n’étaient pas autorisées à la maison. Par contre, en lavant régulièrement la voiture, j’arrivais à récolter la somme nécessaire pour m’acheter le magazine Mega Power,  dédié aux consoles SEGA. Je pouvais alors parcourir sur papier les niveaux d’Alien et Batman, rêver d’un jour jouer à Rolo the Rescue et surtout, surtout… faire découvrir les astuces, codes et passages secrets à Greg & Joe !

Puis, rapidement, l’engouement Mega Drive retomba. Peut-être parce que j’ai fini par faire rentrer une Super Nintendo à la maison, ou parce que mon PC s’équipa de couleurs et de son,… puis de 3D même. Ce n’est que plus tard que j’ai appris qu’une Sega Saturn avait vu le jour, et ce n’est qu’en 2006 que j’ai vu ma première Dreamcast…. Bref !

Il y a maintenant déjà quelques mois, j’ai récupéré de la part de KingSteph, une console Mega Drive II. Elle a patienté quelques temps dans la boîte à chaussures qui la protégeait, jusqu’au jour où l’ami Stephane Delsemme m’a généreusement retrouvé de chez lui quelques cartouches de son enfance. C’était pour moi l’occasion de trouver comment brancher la brave à ma super TV Sony Bravia moderne. En mode RF et sans Télédis, j’arrive donc à faire apparaitre l’écran de Sonic the Hedgehog sur le canal C36 norme B. Ce n’est pas le hérisson qui m’intéresse, car honnêtement, ce premier Sonic j’en ai fait le tour déjà pas mal de fois, récemment encore avec les versions de la Virtual Console de la Wii ou la compilation Megadrive sur PS3… Non, ici c’est à Aladdin que je veux jouer !

En effet, les aventures d’Aladdin, sorti en 1993, suivent bien sûr celles du film de Walt Disney de la même époque. J’avais déjà eu l’occasion d’y jouer sur Super Nintendo avec pas mal d’intérêt et j’étais très curieux de découvrir la version Megadrive… bien plus agréable ! En effet, on sent tout de suite qui se cache derrière cette version : David Perry à qui l’on doit les animations incroyables de Cool Spot et Earthworm Jim. Ici aussi, l’animation des sprites est brillante, la musique avec son petit coté FM ne s’en sort pas trop mal, et surtout, le gameplay est bien plus prenant que dans l’épisode SNES. Passages secrets, maniement du sabre, jeux bonus… Aladdin est une vrai réussite !

L’année suivante, fortes de la réussite d’Aladdin, Virgin et Walt Disney s’associent une fois de plus pour la réalisation du jeu vidéo du nouveau Dessin Animé : Le Roi Lion. L’équipe de Disney s’est cette fois impliquée dans la réalisation des animations du petit et du grand Simba pour sortir un jeu de plate-forme absolument incroyable. Remettez-vous donc dans le concept. Oser sortir un jeu vidéo dont le personnage est un… Lionceau, qui saute de caillou en caillou avec son petit rugissement. Franchement, il fallait l’oser et surtout le réussir ! Chose faite.

Bien sûr, il faut s’accrocher, comme dans tous les jeux de l’époque. Jadis, on ne sortait pas un jeu pour les enfants de 3 ans évidemment…

Voilà donc ma petite collection Megadrive qui prend forme, avec quelques dons et trouvailles en brocante : Sonic the Hedgehog 1 & 2, Le Roi Lion, Aladdin, Alien III, Batman, Pacmania et Jurassic Park,… J’espère mettre un jour la main sur un Rolo the Rescue pour enfin découvrir ce titre ou d’autres trouvailles aux hasards de mes brocantes !

Je suis aussi très content de voir que les différentes aventures de Mickey, assez nombreuses sur cette console semble particulièrement plaire à Charly !

Si tout cela ravive en vous des souvenirs forts, alors je vous invite à nous rejoindre sur Be-Games.be !

Pacman Syndrome : Mole Kart, un Mario Kart-like sous Android

Pacman Syndrome : Mole Kart, un Mario Kart-like sous Android

Skunny Kart - PC MS-DOS (Copysoft, 1993)
Skunny Kart – PC MS-DOS (Copysoft, 1993)

Certains se souviennent peut-être de la folie qui a envahi la génération des années 90 lorsque Super Mario Kart a débarqué sur la Super Nintendo. Ce jeu révolutionnait complètement l’approche des jeux de courses entre ami et bien sur, d’autres tentèrent de faire pareil. Sur PC, l’un des premiers à approcher graphiquement le concept du MOD7 de la SNES fut Skunny Kart. L’ami Skunny, la bestiole au look de castor se retrouvait alors dans des courses en 256 couleurs pas toujours très maniables mais qui rappelait incontestablement celles de Super Mario Kart… Et lorsque l’on avait pas de console Nintendo, on était heureux d’avoir cela !

Aujourd’hui, c’est sur device Androïd que débarque un premier Mario-Kart like du nom de Mole Kart !

J’aurais tendance à dire qu’il ressemble plus à Mario Kart Wii que Mario Kart 64, ceci étant vous y retrouverez un univers joliment réalisé avec des circuits (dans des glaciers, des volcans, etc) aux parcours pratiquement identiques à l’original, ainsi que la possibilité de choisir des karts et des accessoires (capacités/avantages) au fil de l’avancée dans le jeu. Même s’il s’agit d’une copie conforme de l’original, soulignons qu’il est tout de même gratuit. (A découvrir sur FrAndroid.com)

Une E3 en demi-teinte

Une E3 en demi-teinte

illustration – © Nintendo, 2012

Et comme chaque année à la même époque, je me réjouissais d’apprendre ce que la E3, ze Rendez-vous du jeu-vidéo, allait nous apprendre pour les mois à venir… Force m’est de constaté que je n’ai rien appris, que rien ne m’a vraiment surpris. Est-ce que je deviens trop vieux, est-ce que le monde du jeu-vidéo s’encroute !?

Disons que l’essentiel de l’actualité s’est tourné sur la nouvelle console de salon de Nintendo, déjà annoncée l’année dernière. Ce n’est donc pas comme si la WiiU venait surprendre, nous avons surtout beaucoup de confirmation à son sujet. Elle se présente fortement comme une évolution de la Wii avec des graphismes maintenant en Haute Définition, plus orientée sur le jeu et le partage en ligne, comme l’était déjà la PS3 et la Xbox 360, et surtout mettra en avant l’utilisation d’un « GamePad » un mélange entre manette de jeu et tablette tactile. Bien évidemment c’est ce nouvel outil, couplé aux actuels Wiimote et NunChunk qui fera partie intégrante du gameplay des nouveaux titres, la possibilité aux joueurs de voir des choses différentes. Un petit exemple présenté dans le plus que probable titre qui sera mis en avant lors de la sortie de la console en fin d’année : NintendoLand, un mini-jeu à la « Pacman ». L’un des joueurs disposant du GamePad voit sur sa tablette les autres joueurs et dois éviter de se faire attraper. Les autres joueurs, jouent sur l’écran de la TV avec les manettes classiques et tente de le retrouver.

Le prochain New Super Mario Bros. sur la WiiU

La WiiU pourra gérer jusqu’à 5 joueurs en même temps, mais uniquement deux GamePads maximum. Ces tablettes pourront d’ailleurs permettre de jouer à la console sans que celle-ci ne soit connecté à la TV, voir même d’embarquer certains titre du futur magasin en ligne, telle une console portable (possibilité de récupérer ces achats Virtual Console ?)

Coté jeux, pas vraiment de quoi rendre fou. Un New Super Mario Bros U (ou Mii) est bien sur prévu, au coté d’ailleurs d’un New Super Mario Bros 2 sur la 3DS, un nouvel épisode dans la veine de l’épisode Wii avec des graphismes HD et l’utilisation du GamePad. Il en va de même pour un nouvel épisode de Rayman : Rayman Legends, où il sera par exemple possible de déplacer des objets depuis la tablette tactile et de l’intégration 3D plus importantes.

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Une grosse Drache sur Silent Hill !?

Une grosse Drache sur Silent Hill !?

Initialement publié sur le site Be-Games.be, le nouveau site des gamers et rétro-gamers belges, je vous livre mes premiers pas,… de retour à Silent Hill !

Depuis 1999, la ville de Silent Hill semble attirer les âmes en peine… Je me souviens encore être resté plus que perplexe lors de ma toute première visite dans une ville enneigée et brumeuse, incarnant Harry à la recherche sa petite Shelly. Le hasard d’une rencontre dans un bus d’une personne devenue accroc à Silent Hill m’inspirera une deuxième visite, afin de devenir à mon tour un addict de cet étrange malaise et cette envie de savoir pourquoi… Ensuite, il y aura Silent Hill 2, l’histoire d’amour en James et Mary, indéniablement la plus belle réussite, avec des scènes marquées à jamais dans ma mémoire, les escaliers interminables du musée, la porte entre les deux buildings,…

Les suites ne seront que d’éternels retours à Silent Hill, se démarquant bien difficilement des deux premiers. Silent Hill IV : The Hole, avait ce petit quelque chose de spécial, de voyeurisme, d’originalité qui aurait pu en faire un excellent titre mais l’arrivée d’esprits ne me plaira pas du tout. Une série d’épisodes sortiront alors bizarrement sur des consoles inadaptées ou désuètes, tel Silent Hill origins sorti en 2008 sur une Playstation 2 à l’abandon. Le 5° Silent Hill : Homecoming, j’en ai déjà parlé s’est fourvoyé, trop classique, fort vide et des monstres bien trop difficiles à combattre. Sur Nintendo Wii, c’était un étonnant Silent Shattered memories qui débarquait, revisitant avec une certaine réussite le tout premier opus, sorti dix ans plus tôt sur la PlayStation. L’histoire est différente tout en conservant la découverte de Silent Hill et la recherche de Shelly. Un épisode plus axé sur l’exploration et la fuite que sur la peur, les énigmes et les combats qui nous occupaient jusqu’ici.

 

Voilà dans quel état d’esprit j’attends depuis le printemps dernier, l’arrivée d’un 6° volet de Silent Hill sur PlayStation 3. Conscient qu’une fois de plus, Konami a préféré céder la licence à un studio externe capable du pire, comme du meilleur. D’autant plus qu’entre temps, une nouvelle référence au Survival Horror avait montré le bout de son nez : Alan Wake, titre dont j’espère toujours bientôt découvrir.

Bref, ce nouveau 6° volet, baptisé : Downpour était annoncé dans la lignée du style d’Alan Wake. S’écarter un peu de la ville, se perdre dans les bois. Ca me plait ça ! Par contre, le nouveau personnage principale, Murphy, taulard en cavale, m’inspire bien moins à priori. Et nous voilà fin mars, entre les goutes, Silent Hill : Downpour vient de sortir… Enfin pas dans tous les magasins visiblement et sans trop de mise en avant sur les sites spécialisés. Et les copains de Be-Games, ils en pensent quoi !? A ben visiblement, ils en pensent du bien. Bon, on va se le trouver alors.

C’est parti…. Bon, déjà je n’accroche pas trop à la mise en situation. En guise de tuto, on se retrouve dans un rêve de Murphy où il descend à coup de ce qu’il lui passe par la main, un autre prisonnier à qui visiblement il en veut vraiment beaucoup. J’imagine que c’est pour nous aider à comprendre ce qui se passe dans la tête de Murphy mais je ne suis pas un adepte des jeux où l’on se tue entre humain. Les GTA, Hitman et compagnie, ce n’est pas mon genre. Je suis sur Silent Hill pour tuer du monstre ! Bref, après cette intro belliqueuse, l’ambiance se construit, Murphy se voit transféré et passe aux abords de la ville de Silent Hill, une ville qui semble appeler Murphy à lui. Bardouf c’est l’embardée! Me voilà qui m’extirpe de l’épave du car, qui me glisse entre les rochers, qui marche lentement, trèèès lentement sur un tronc d’arbre… j’arrive enfin à une zone qui semble civilisée, perdue le long de la route qui traverse les bois. Rien, personne… à si… un facteur qui vient me faire la morale !

Oki, jusqu’ici, l’ambiance se construit bien. C’est vrai que le moteur 3D peine un petit peu par moment mais c’est pardonnable. La musique est digne de celle d’Akira Yamaoka qui pour une fois ne fait pas partie du programme. Les temps de rechargement lorsque l’on meurt par contre, sont franchement longs ! Il faudra éviter cela, d’autant qu’à l’inverse des anciens volets, il n’y a plus de points de sauvegarde à trouver mais des phases d’auto-sauvegardes. Celles-ci rendent les phases de jeu inconfortables, pour le jeune papa au timing ludique aléatoire que je suis.

Déjà un peu plus de trois heures passées dans ce nouveau Silent Hill et il ne m’en faut pas plus pour me réjouir de la réalisation apportée à ce dernier. Parce que franchement, j’ai dû un peu cogiter pour résoudre les énigmes ou parfois avoir l’impression de devoir le faire. Les lieux jusqu’ici parcourus se démarquent un peu des ruelles déjà maintes fois arpentées, de l’hôpital, des égouts… du cimetière. On se sent pourtant bien dans un Silent Hill, et non un Resident Evil 4 par exemple. L’ambiance à su être retrouvée. Le monde parallèle est bien rendu, avec un effet de grand angle, des plans à caméra fixe et une angoisse tout de suite pesante. Un monde où les lois sont chamboulées. Aaah, le coup de l’escalier, c’était clairement pour me remettre dans l’ambiance des choses qui fonctionnaient dans les anciens volets ! Bon c’est vrai, il y a ce truc qu’il faut fuir… J’aime moins, mais en même temps, c’était plutôt efficace dans Shattered Dimension.

Coté bagarre, on pouvait faire difficilement pire que Silent Hill 5. C’était vraiment ce qui m’avait le plus énervé il y a quelques années. Ni mode Easy, ni monstres vraiment difficiles à vaincre avec en plus un stock d’armes assez limité. Je me suis donc mis en mode EASY ici. J’avais lu que l’on pouvait sans soucis se promener et éviter la bagarre. Jusqu’ici, les grognasses ont plutôt tendance à me prendre par surprise, à me faire sauter en l’air. Le temps de reprendre mes esprits et de leur filer quelques coups de râteau. Dans Silent Hill : Downpour, on peut prendre à peu près tout ce qui nous passe sous la main pour combattre. Pour l’heure, un peu trop de trucs même et parfois sans savoir de quoi il s’agit, m’obligeant à reprendre ensuite mon brave râteau. Ce dernier devrait avoir une « durée de vie » mais jusqu’ici, il tient le coup ! J’ai aussi ramassé une tonne de pansements, ce qui change de l’épisode précédent ! Par contre, bien qu’aillant été régulièrement attaqué, je n’ai pas vu de jauge de vie m’inspirant à en faire usage.

A la recherche d’un « petit train dans les mines » pour rejoindre la ville, j’ai probablement encore de longues heures à parcourir ce nouveau Silent Hill, à en découvrir de bonnes et mauvaises facettes, mais je pense que l’on peu déjà en faire le constat. Silent Hill Downpour a su renouer avec les bons choix !

Alors pourquoi « Grosse Drache » ? Pour nos amis français, un bonne grosse drache, ici en Belgique, c’est quand il pleut averse chez vous… Alors, moi je me posais la question de ce que voulais dire « DownPour »… un genre de DownTown, les faubourgs de Silent Hill, la périphérie de Silent Hill… Ben non, DownPour… c’est une grosse drache :) Mettez une pièce dans les jumelles à Devil Pit et vous comprendrez !

Pacman Syndrome, de Double Dragon à Resident Evil (Avril 2012)

Pacman Syndrome, de Double Dragon à Resident Evil (Avril 2012)

L’actu JV était intéressante en ce mois d’avril. Pendant que je me plongeais dans Silent Hill : Downpour à mon tour dont vous pouvez retrouver le test chez BeGames, un premier aperçu de Resident Evil 6 pointait le bout du nez chez JeuxVideo.com

« Occidentaliser la licence afin de séduire un peu plus le marché européen et nord-américain, voilà le but avoué de Capcom, justifiant ainsi la nouvelle orientation prise par Resident Evil 6. Et c’est là que commence le plus dur pour cette saga légendaire : parvenir à augmenter le côté action de l’aventure tout en revenant à ce qui a contribué à son succès : le côté flippant. Une alchimie pas si évidente à trouver. » (Un article à lire sur JeuxVideo.com)

De son coté I am Alive continue son bonhomme de chemin, mais m’inspire de moins en moins…

Même si l’E³ est encore loin, Nintendo nous a fait quelques annonces intéressantes, a nouvel épisode de New Super Mario Bros 2. et Mickey sur la Nintendo 3DS et le retour de la série Pikmin…

Puis, en fouillant encore un peu, je suis resté intéressé par quelques autres annonces moins tonitruantes.

Tout d’abord, l’annonce d’un nouvel épisode de la série emblématique de Beat’m All Double Dragon par l’éditeur Wayforward ! (ndlr : Le jeu n’a finalement pas eu d’excellentes critiques, mais je n’ai toujours pas eu l’occasion de le tester…)

Surprise ! 18 ans après le cinquième et dernier volet en date de la série Double Dragon (c’était 1994 sur Super Nintendo, Megadrive et Jaguar), voilà qu’est annoncé un tout nouvel épisode : Double Dragon : Neon en téléchargement sur Playstation 3 et Xbox Live Arcade. Aux commandes de cet opus, on trouve Wayforward Technologies, un studio connu et reconnu pour ses magnifiques jeux en 2D dont A Boy and his Blob, Batman : L’Alliance des Héros, Shantae ou plus récemment (…) (A lire sur JeuxVideo.com)

Parmi les innombrables jeux débarquant sur l’AppleStore en voici deux qui m’ont fait de l’oeil : Wawaland (ndlr : auquel je n’ai toujours pas joué) et Fibble !

Wawaland

Je clôturerais avec un mini-jeux de voiture à la sauce Micromachine sortis sur PS3 qui m’inspire énormément : Bang Bang Racing !

Quand un concept affiche un succès aussi retentissant que celui qu’a connu Micro Machines, forcément ça fait des émules. Digital Reality l’a compris, dévoilant un titre aussi frais et bien fichu qu’addictif. De quoi se dire parfois que rien ne sert de verser dans le compliqué pour séduire un large public. Huit concurrents sur la ligne de départ d’un des neuf circuits (le double si l’on compte les tracés inversés) et c’est parti pour des courses endiablées ! De la caisse ressemblant à une Ford Mustang customisée à la petite Formule 1, le joueur choisit sa monture parmi quatre catégories : N-Dura, Evo GT, Protech et Apex. Sachant que certains circuits alternent les lignes droites avec des enchaînements d’épingles à cheveux, il est nécessaire de bien étudier les caractéristiques techniques des mini-bolides pour anticiper toutes déconvenues et sorties de piste à répétition. (A lire sur JeuxVideo.com)