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SimCity nouvelle génération

SimCity nouvelle génération

 

Il reste des maisons à vendre à Clémonceau les Vents…
Plus sérieusement, j’ai lu et entendu beaucoup beaucoup de mal de ce nouveau SimCity, et au final, je ne regrette qu’une chose, d’avoir attendu si longtemps avant de l’acheter !

SimCity - MSDOS - 1989Cela fait maintenant pas loin de 25 ans que j’ai construit ma première ville dans SimCity, Piet Ville, plus que probablement, sur le PC de mon oncle, avant de le ramener dans notre quartier. Cette première mouture, réalisée par Will Wright pour le compte de Maxis en 1989 était assez simple et pourtant déjà géniale ! Les cartes étaient très basiques : Terre ou Mer, on y construisait des routes, des zones de maison, magasins ou usines, une centrale nucléaire, des pylônes électriques pour mettre le courant, une caserne de pompier, la police… puis on suivait les statistiques, adaptait les impôts et regardait les cartes de développement de la ville ! Tout un petit monde prenait vie derrière ces petits pixels, et parfois cruellement, j’y lâchais un Godzilla, un tremblement de terre ou une tornade, pour pimenter un peu le jeu !

SimCity 2000SimCity 3000SimCity 4Les suites apporteront toujours un peu plus de réalismes à nos villes ! La gestion des eaux usées et des égouts, du relief, la pollution, et bien entendu un résultat de plus en plus beau graphiquement. Pour ma part, je jouerais à SimCity 2000 dès 1995 et à grosse dose durant mes études à Louvain La Neuve en 1997. Cette version sortie déjà depuis 1993 apportait notamment une vue en 3D isométrique. Parmi les autres nouveautés importantes se retrouvait une vue souterraine de la ville, afin de gérer le système d’égouttage et les métros.

A la fin des années 90, sortira alors SimCity 3000, offrant des graphismes de qualité encore supérieure et une gestion de ville plus réaliste. S’ajouteront aux défis du maire la gestion des déchets et de la pollution. Dès SimCity 3000, vos Sims auront un peu plus leurs mots à dire, avec notamment la réalisation de pétitions soumises à votre dévoué Maire.

Enfin, débarquant en 2003, SimCity 4 se mettra essentiellement en avant avec la possibilité de construire des villes sur des terrains à la géologie complètement modifiable à souhait ! Permettant la création de villes de plus en plus réalistes.

Il aura fallu donc attendre plus de 10 ans avant un vrai retour de SimCity sur nos bécanes depuis lors largement survoltées ! Probablement concentrés sur sa juteuse licence Les Sims durant de nombreuses années, Maxis avait laissé d’autres tenter quelques décevants épisodes spin off, tel que SimCity Society sorti en 2007, ainsi qu’un épisode propre à Facebook… Bref, en 2013 après de longs teasings SimCity (sans aucun chiffre derrière) débarquait au printemps, et très rapidement les critiques allaient pleuvoir. Obligé de se connecter pour jouer, des serveurs plantant régulièrement, voir impossible à joindre, un jeu orienter réseau, et une version MAC reportée au mois de juin, suivie du même nombre de critiques. Bref, ajoutons en plus une version MAC uniquement disponible en mode dématérialisé, il n’en fallait pas plus pour me mettre en mode blocus d’un jeu que j’attendais pourtant depuis bien longtemps !

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Zelda, 20 ans plus tard

Zelda, 20 ans plus tard

Illustration promotionnelle © Nintendo, 2013

The Legend of Zelda - Link's Awakening - GameBoy - Nintendo - 1993
The Legend of Zelda : Link’s Awakening – GameBoy (Nintendo, 1993)

Il y a bientôt vingt ans, je découvrais pour la première fois les aventures de Link avec Legend of Zelda sur la Nintendo GameBoy de mon ami Alain. Ce n’était certes pas le premier épisode de la série, mais c’était pour moi une première rencontre, et même le premier jeu d’aventure que j’allais découvrir. L’épisode GameBoy était magnifique, probablement l’un des plus beaux jeux sur cette console, avec une ambiance toute particulière que je n’ai d’ailleurs jamais plus retrouvée dans les autres aventures de la série… Pour moi qui avait alors 16 ans, toutes ces mécaniques de jeux étaient nouvelles. Se promener dans les villages, la forêt, discuter avec les personnages comme j’avais à le faire dans un Monkey Island pour résoudre des énigmes… tout en devant trouver une épée pour combattre les ennemis, une plume pour sauter au dessus des trous, un gant pour porter des cailloux bloquant le chemin, un coquillage pour une petite sirène,… Legend of Zelda arrivait à mélanger tous les styles de jeux que je connaissais jusque là, de l’action, de la réflexion (avec des énigmes dignes du pousseur de caisse de Sokoban), de la recherche d’objet, de l’amélioration de pouvoir, une histoire enivrante et des personnages attachants.

Au printemps dernier, Nintendo annonçait un tout nouvel épisode des aventures de Link développé sur la console portable 3DS. Abandonnant le concept graphique des épisodes précédent Phantom Hourglass que je ne trouvais pas vraiment sympathique, le style ce veut être en hommage aux épisodes du début des années 90, plus spécialement l’épisode sur Super Nintendo : A Link to the past qui fut développé en parallèle de la version GameBoy.

The Legend of Zelda : Link between worlds - 3DS (Nintendo, 2013)
The Legend of Zelda : Link between worlds – 3DS (Nintendo, 2013)

Bref, en début de semaine, j’allais pouvoir trouver un petit 1/4 d’heure pour enfin déballer Legend of Zelda – A link beetween worlds, la suite spirituelle de l’épisode Super Nintendo de 1992. Comme à mon habitude, j’avais essayé de ne pas trop suivre les actus sur le jeu, histoire de me réserver le plaisir de découvrir, d’ailleurs c’était même un peu surpris que j’avais vu qu’il sortait le 22 novembre, à un prix très compétitif de 32€ sur Amazon ! En quelques secondes, j’étais déjà sous le charme.

« Aufait Pitu, c’est quoi une sauvegarde ? Je suis petit, alors je ne sais pas ce que c’est… »

Rien que par cette petite phrase, je faisais un bon de vingt en arrière… pour me retrouver sur Cocolint, l’île où se déroule les aventures de Links sur GameBoy, où les petits enfants que je pouvais y rencontrer me donnaient des brides d’infos sur les commandes de base avec des expressions bien similaires. Le style graphiques des épisodes SNES et Gameboy étant très similaire, avec ou sans couleur, je replonge vraiment dans les moments magiques où je me calais dans mon lit à jouer à jouer tout l’après-midi à Zelda, jusqu’à ce que mes piles commencent à fléchir…. Mais bon, un petit coup de « girouette » pour sauvegarder, car j’ai des montages vidéos à finir !

attaque d'arraignées sauteuses en 3Dn'est-elle pas toute mimi la princesse Zelda ?Oui, difficile de coupler jeux-vidéo, enfants et boulots, boulots… quoi qu’il en soit, j’ai tout même pu me trouver d’autres petits moments détentes pendant la semaine… le temps de visiter le cimetière et constater que pour un début, les énigmes impliques déjà un peu de réflexion pour une personne ne connaissant pas du tout les mécaniques de Zelda… et de la logique sans s’encombrer d’un tutoriel pour les habitués… Je dois avoir grosso modo 40 minutes de jeux pour l’instant, et j’ai visité la carte d’est en ouest. J’ai déjà dû jongler entre épée, arc à flèche, soulever des cailloux, allumer des torches et me protéger avec mon bouclier. Difficile de comparer avec A Link to the past sur Super Nintendo, je n’ai jamais été très bon à cet épisode, mais comparativement à l’aventure GameBoy, il faut déjà pas mal jongler entre le A,B,Y et R.

Alors à vous dire également, je trouve la 3D vraiment bien utilisée. Elle donne vraiment un effet de profondeur réussi, lorsque l’on soulève des objets, lorsque les ennemis sautent par dessus notre petit héros. En contrepartie, Link n’a pas encore eu recours au fameux pouvoir de se transformer en peinture… ce qui est pour l’instant ma plus grande crainte quand aux modifications du gameplay que cela pourrait apporter.

Bon, vivement la prochaine session ! … et j’espère que j’arriverais à y donner goût à madame.

Ma vie, mes PCs

Ma vie, mes PCs

— MAJ 2022 —

Un autre processeur 386 DX d’Intel — Source : Wikipedia © AndreaFist CC 4.0

Depuis longtemps, les ordinateurs ont pris beaucoup de place dans ma vie… il faut bien l’admettre… cela a commencé avec un Commodore 64 arrivé en 1983 à la maison et est resté ensuite dans ma chambre jusqu’en 1995-96. Entre temps, un premier PC est arrivé à la maison, d’abord un 8088, que j’ai peu utilisé, puis en 1992 un puissant 80386 DX 40mhz avec 1mb de mémoire et une carte Hercule 2 couleurs… ainsi qu’un disque dur de 20mo. Pas de lecteur 3’1/2, juste un lecteur 5’1/4… Pour l’époque, il s’agissait d’une jolie bombe bridée pour ne pas que nous jouions avec… Mes amis avaient bien souvent un 80286, mais disposait par contre d’une carte son, d’un écran 256 couleurs et d’un lecteur 3’1/2… mais pas de disque dur, ou un bien plus petit… Mais en 1994 couleurs et son apparaitront, grâce au finance du petit frère… afin de faire progresser le développement de nos jeux Bilou et Calimero…

1993-1996

PC 386 DX 40

Processeur : 80386 DX 40mhz
Mémoire : 1mo
Disque dur : 20mo
Lecteur : 5'1/4 -> 3'1/2
Carte graphique : Hercules 2 couleurs -> Trident VGA 256 couleurs
Ecran : monocrhome -> VGA 14'
Carte Son : PC Speaker -> Master Boomer -> Sound Galaxy Pro 2
OS : MS-DOS / Windows 3.11
Magasin : CHG
Musique : Scream Tracker III
Image : Delux Paint
Vidéo : /
Jeux : Grand Prix Circuit, Keen Commander, Moktar, Formula One Grand Prix, Prehistorik 2,  Monkey Island, Day of the Tentacle, Game Maker

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Keen Commander, toute une époque !

Keen Commander, toute une époque !

Il y a quelques semaines, mon frangin Pype qui donne vie à Bilou sur Nintendo DS posait la question suivante sur les réseaux sociaux : « tous jeux confondus, le meilleur item/bonus/power up? »

Je me suis donc mis à réfléchir à ce sujet. L’éclair de Super Mario Kart ? Le costume de raton laveur de Super Mario Bros 3 ?  En fait, à bien y réfléchir, je n’ai pas l’impression d’avoir été fortement marqué par la recherche du super power up qui me donnerait de supers pouvoirs supplémentaires. D’ailleurs je n’ai pas tant joué que cela à Super Mario quand j’étais jeune, ni même à Sonic… et lorsque j’imaginais des niveaux de jeux vidéo, cette mécanique n’était pas vraiment ma spécialité.

Rappelez-vous, à l’époque où certains veinards parmi vous passiez des heures devant votre TV, le pad de votre Super Nintendo ou Megadrive entre les mains, moi j’étais sur mon puissant PC 80386 sous MS-DOS avec un processeur cadencé à 40mhz et 1 mo de mémoire. Au fil du temps ce dernier allait troquer son PC Speaker et sa carte graphique monochrome contre un équipement VGA et SoundBlaster compatible, suivi de l’achat ultime, le Joypad Gravis imitant celui de la Super Nintendo.

Joypad Gravis pour PCFan de jeux de plate-forme, les deux titres qui m’ont clairement le plus accroché, sur lesquels j’ai passé des heures et des heures sur mon PC et ceux des copains sont Les Aventures de Moktar et la série Commander Keen. Je vous ai déjà parlé du premier il y a quelques mois et force est de constater qu’en fait, ces deux jeux de plate-forme ont de grandes similitudes. L’un comme l’autre ont une approche de jeux de plate-forme dédiée à l’exploration de niveaux, la recherche de bonus, de passages secrets renfermant encore plus de bonus, des raccourcis ou des niveaux cachés. Les munitions sont limitées et font clairement partie du challenge du gameplay.

Bref, j’ai donc décidé de vous parler de Commander Keen, une série emblématique dans l’univers des jeux PCs du début des années 90 signée ID Software.

Tout commence à la fin des années 80 aux Etats-Unis. Comme chez nous en Europe, la NES commence à s’y faire remarquer avec les aventures de Super Mario Bros. De ce coté de l’océan, le monde du jeu vidéo sur PC est un peu différent du nôtre. En effet il existe un modèle commercial original du nom de Shareware qui tend à se développer. Le concept est de proposer un début d’aventure gratuitement disponible sur un serveur BBS et ensuite les épisodes suivants à un prix bien moins élevé que les jeux commerciaux de l’époque. La petite société SoftDisk fonctionne sur ce business model. C’est là que Tom Hall, John Carnack et John Romero se rencontrent. Carnack leur présente une routine de scrolling extraordinairement fluide pour les PCs de l’époque et en quelques heures, ils réalisent une démo du premier niveau de Super Mario Bros 3. Ils décident en cachette de présenter celle-ci à Nintendo America pour envisager un portage sur PC. Nul ne sait jusqu’où la démo est remontée chez Nintendo, mais la réponse fut que Mario devait rester sur console.

Ensemble, ils continueront donc à travailler en secret sur un jeu exploitant la puissance de la technique de scrolling de Carnack. En effet, cette dernière ne peut fonctionner sur un PC équipé d’une carte graphique CGA (4 couleurs), or les productions de SoftDisk doivent tourner sur les différents standards de l’époque. Mario allait donc laisser la place à Billy Blaze, un petit génie de 8 ans à peine qui a réussi à se construire un vaisseau spatial avec quelques boites de conserve et des bobines de plastique. Une fois sa baby-sitter endormie, il enfile le casque de Football et s’envole à bord de son Bean-with-Bacon Megarocket dans l’espace sauver la galaxie !

Au bout de quelques rebondissements, ce sera finalement sous la bannière d’ID Software et Apogee (une autre société spécialisée dans la distribution sous licence Shareware) que les premières aventures de Commander Keen verront le jour en décembre 1990. Invasion of the Vorticons sera donc découpé en 3 parties, dont la première disponible gratuitement.

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Apocalypse Now : le point

Apocalypse Now : le point

Western Digital 2to - burnedJ’ai les mains dans l’informatique depuis de nombreuses années, ce qui fait que je transbahute des données numériques depuis près de 30 ans. Sans compter la disparition de toutes mes disquettes Commodore 64 et des données qu’elles contenaient, le premier grand drame s’est produit en juin 1997 où un montage téméraire d’un lourd disque dur s’est détaché percutant le deuxième disque dur de la machine. Mon frère mis alors en place l’opération Jésus Christ pour tenter de sauver le plus de données possibles. Malgré nos sauvegardes sur bande magnétique et un backup en multidisk sur 47 disquettes, de nombreux fichiers ne purent être sauvés, dont quelques compositions musicales et surtout plusieurs jeux-vidéo que nous avions réalisé au sein de P.P.P. Team Software.

A partir de cette date, j’ai commencé à mettre en place une stratégie de backup sur CD-Rom régulière. Notre disque dur ne dépassait pas à l’époque les 650mo d’un CD. Les autres cas de figure de crash de données que j’ai vécu se sont étrangement passés dans des circonstances similaires, lors de moment clé de rassemblement de données critique sur un même support avant la mise en place d’une nouvelle méthode d’archivage… Vais-je devoir en tirer des conclusions ?

Quoi qu’il en soit, l’épisode de la nuit de jeudi à vendredi de juillet 2013 aura pour nom de code Apocalypse Now ! Alors que je travaillais depuis 3 semaine à une refonte complète de ma stratégie de backup / stockage de fichiers vidéo qui devait être opérationnel pour le weekend, j’ai retrouvé mon disque de 2to WD Black brûlé !

L’incendie n’était d’ailleurs pas très éloigné, puis que de la suie et forte odeur de brûlé ont été constaté le matin en entrant dans le bureau. Le PC n’avait pas réellement broncher, puis qu’il était toujours dans la session Windows, m’annonçant juste que le périphérique était déconnecté. Dans la tour pourtant on peut constater les traces de brulure sur la carte et les connecteurs du disque. Les prises en provenance de l’alimentation avaient fondu et le cable d’alimentation du ventilateur de façade également.

Les pertes sont importantes, puisque le disque ne démarre pas, même en changeant la partie électronique, cependant dans mon « malheur » je suis tout de même content d’avoir eu un solution de backup importante derrière mois, même si pour cause de réorganisation, elle n’était plus 100% opérationnel depuis quelques semaines.

Difficile de déterminer la cause exacte de l’accident. Le disque dur en question était encore assez jeune, un peu plus d’un an mais il était fortement sollicité, comme toute la machine. Cette dernière avait presque 4 ans et venait très récemment de montrer des soucis de surchauffe processeur qui l’avait fait rebooter deux fois en juin.

Pour la petite histoire j’avais déjà pu déplorer quelques mauvaises aventures ces dernières années.

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