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Tag: Nineties

Silence, Saturn !

Silence, Saturn !

Aaah, les vieux jeux-vidéo, les vieilles consoles, j’adore ! Tant retrouver les sensations et souvenirs d’époque que d’élargir mes connaissances en matière de Playhistoire… Mais ce que j’aime également c’est partager cette passion et cette re-découverte. Au bureau, j’ai fini par corrompre mes collègues Thibault et Jeff qui ont fini par se lancer dans les brocantes à la recherche de Gameboy, mais l’autre quel ne fut pas la surprise lorsque ce dernier est revenu avec une SEGA Saturn !

Waouw, si j’ai de nombreuses consoles dans mon petit musée, je n’avais jamais eu l’occasion de voir une Saturn, juste de loin parfois sur l’étal d’un revendeur. C’est que la console 32bits de SEGA s’est assez mal distinguée dans nos contrées. La Saturn fait partie de la 5° génération de console qui démarre en 1993 avec la sortie de la console 3DO, rapidement suivie par l’Amiga CD 32 et la Jaguar d’Atari… et souffrira très vite de la concurrence avec un nouveau venu sur le marché des consoles de jeux : Sony et sa Playstation.

20 ans plus tôt : Divagation

20 ans plus tôt : Divagation

Retour en 1997, où je venais donc de passer depuis peu le cap de mes 19 ans… Une année particulièrement marquée par les sons incroyables de Faithless, Sash!, DJ MD ou BBE qui auront une grande influence dans les différentes compositions que vous retrouverez dans cet album.

Pochette originale de l'album Divagation, avril 1997
Pochette originale de l’album Divagation, avril 1997

Nous sommes au moi d’avril et mon meilleur ami et voisin, Vivien venait d’équiper son PC d’un graveur de CD ! (Waaoww).. si si, pour l’époque un graveur de CD, ce n’était pas commun et j’allais donc pouvoir créer mon premier album CD !! Pour vous rafraichir la mémoire, à l’époque je composais depuis 2 ans en « mode tracker » sous Impulse Tracker, logiciel de musique sous DOS, issu du monde Amiga.

Le concept est assez puissant pour l’époque, puisque à l’inverse de la plupart des logiciels de M.A.O., le programme ne mémorise pas uniquement la partition jouée (comme en midi qui serait rejouée de manière différente sur chaque synthétiseur) mais contient également les samples (échantillions) personnalisés qui serviront à créer les instruments.

Ne vous attendez pas à un album hyper perfectionner donc, je suis alors équipé d’un Pentium 120 mhz avec 8mo de mémoire.. chaque morceaux, est enregistré par la sortie son de mon PC vers l’entrée son du PC de Vivien… hors les disques dures de l’époque font rarement plus 600mo.. en enlevant une grosse 50aine de méga pour Windows 95.. il n’y a pas de quoi graver un CD entièrement.. il faut donc limiter l’album à 15 pistes. (+1 bonus dans la S.E. de 2002).

Si l’album original ne comptera que 15 titres en MONO, ce nouvel album « anniversaire » restaure tous ceux-ci en stéréo et inclus également 10 titres qui avaient dû être abandonnés ou améliorés par la suite : Trip to Aywaille City, Come on Baby, Alors regarde, Qu’est-ce que je fous ici ?, This day was a good day, Voyage au bout du monde ainsi que les versions chantées de Give me the night et Hey Mister DJ.

Néanmoins, Divagation n’est pas juste une histoire de technologie musicale, c’est avant tout une histoire d’amitié et de dernière années de Rétho !

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Max l’Unbelievable fils de Jos de Boss.

Max l’Unbelievable fils de Jos de Boss.

Première course au sein de l’écurie RedBull Racing et il leur chipe à tous la victoire ! Je vous avoue que je n’en suis même pas étonné !

Lancé dans le grand cirque de la F1 à 17 ans et quelques jours, je n’étais alors pas vraiment enthousiaste à l’arrivée si précoce de Max Verstappen, fils de Jos. Associé à Carlos Sainz Jr, cela me donnait l’impression d’une écurie RedBulBis pilotée par des « Fils de. » alors que d’autres talentueux pilotes se retrouvaient sur le carreau. Il ne m’avait pourtant pas fallu plus de quelques tours pour être stupéfait par ses aptitudes sur la piste, bagarreur, incisif… De courses en courses, il devenait évident que Max avait ce petit quelques choses qu’un Sebastian, Kimi ou Michael avaient eux aussi dans leur coup de volant

Pendant toute la saison 2015, je n’ai cessé d’être stupéfait par ses résultats régulièrement plus performant que le duo sans âme de l’écurie mère Red Bull Racing. Une écurie sans charisme depuis le départ de Sebastian Vettel chez les rouges et j’étais resté étonné que le bande à Horner ne propose pas à Max Verstappen la place de Daniil Kvyat en début de saison… mais les éléments se sont enchainés à quelques jours du GP d’Espagne.

Barcelogne 2016 - Hamilton - Rosberg - OutSuite aux frasques de Kvyat à Sotchi, Red Bull annonçait un échange de banquait entre le russe et le néérlandais. J’avais alors le sentiment qu’il allait se passer quelques choses ce weekend ! Et lorsque j’ai vu le double accrochage des pilotes Mercedes au premier tour, je savais que j’aurais dû parier gros sur une première victoire de Max Verstappen !

Et cette victoire, il a su la travailler car à l’arrière, les pointures étaient de taille pour lui dérober la première place. Kimi Raïkkonen aura probablement perdu de son image, coincé derrière ce prodige de pas loin de 20 ans plus jeune que lui, sans pouvoir le pousser à la faute !

Max, ne réalisant probablement pas encore, devenait le plus jeune vainqueur en Grand Prix.

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Mon projet pour les vacances : C64 + Raspberry Pi + Recalbox

Mon projet pour les vacances : C64 + Raspberry Pi + Recalbox

Voilà un moment que le marché du Rétrogaming me mine. Les prix s’envolent, les trouvailles en brocantes se font rares,…

Je suis vraiment content de ma jolie petite collection et encore merci à tous ceux qui participent à la faire grandir, mais j’envisage conjointement retenter ma première approche : l’émulation ! C’était ainsi qu’il y a 20 ans j’avais pu découvrir les Callus, Zsnes et autres Nesticle. Mon premier émulateur, en 1996, était un émulateur de Commodore 64 bien entendu et j’avais fait l’erreur à l’époque de confier mes boites de disquettes à un ami pour que son frère les convertissent en fichier compatible pour mon PC… c’est ainsi que j’ai perdu toute ma ludothèque C64.

Mais jouer sur un PC ne me botte plus depuis longtemps. Le plaisir de l’objet, de la manette, de la console branchée sur la télévision est bien plus agréable, mais j’ai suivi depuis le début de l’année divers projets qui permettent de cumuler les deux. Kris BLow s’est installé sa Recalbox sur son Pi³, Johnny s’y met également et Urbinou a même intégré son Pi² dans une console Atari 2600 Jr.

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Il n’est pas trop tard pour découvrir Ocarina of Time

Il n’est pas trop tard pour découvrir Ocarina of Time

Il fallait partir pour l’hôpital. Dans l’idée j’allais juste pour au plus 1 nuit avec Alice aux urgences puis suivrait rapidement l’arrivée de Rose et l’accouchement. J’avais donc emporté dans mon sac ma console 3DS avec un titre bien choisi… Quelque chose succeptible de m’occuper quelques minutes, une heure au plus sans pour autant me distraire trop afin que je reste concentré sur l’accouchement !

Legend of Zelda : Ocarina of Time 3DMon choix c’est donc porté sur Legend of Zelda : Ocarina of Time 3D acheté quelques mois plus tôt et mes amis Santo & Christel. Oui, cela pourra faire sourire plus d’un connaisseur, puisque de l’avis de beaucoup, Ocarina of Time fait partie si pas des meilleurs jeux-vidéo au moins des meilleurs Zelda. Hors à mes yeux, Ocarina of Time n’a jamais été d’un grand intérêt. Certes, je n’y avais jamais joué, mais dans l’ensemble la période 3D de la Nintendo 64 n’a jamais su me séduire… Les jeux 3D dans leur ensemble me paraissent toujours peu maniable et surtout à cette époque j’étais toujours resté sur les frustrations de la série Tomb Raider. Déjà lors de la lecture de Zelda : Chronique d’une légende, j’avais un peu été agacé par l’encensement fait sur cet épisode monopolisant un trop grand volume de pages…

Bref, si les trois premières nuits à l’hôpital avaient été suffisamment mouvementées que pour ma 3DS reste dans mon sac, la planche qui me servait de lit et les insomnies ont fini par me pousser à démarrer l’aventure. J’ai donc erré un instant dans le village des Kokiri avant de me retrouver devant le vénérable arbre Mojo. Jusque là, je n’étais pas tellement emballé. Le lifting 3D laissait toujours ce sentiment de traverser un décors polygonaux et devoir tournicoter pour savoir où aller. Ah tout de même j’avais apprécié retrouver le gros hibou et ses conseils comme dans Link’s Awakening. Je suis alors entrer dans l’arbre pour mes premiers défis, combat et phases de réflexion. Et j’ai commencé à accrocher à tout cela.

Legend of Zelda : Ocarina of Time 3DLà où je m’attendais à beaucoup de frustration tant dans la progression du « donjon », les combats ou simplement la gestion de la caméra, j’ai pris plaisir à y trouver mon chemin, résoudre les petites énigmes et combattre les ennemis. Oui, clairement Miyamoto l’avait effectivement drôlement réussi son nouveau Zelda et c’est donc en tentant de m’imaginer être en 1998 que j’ai poursuivi l’aventure. Comme si j’attendais depuis 5 ans la suite de Link’s Awakening sorti en 1993 sur la Game Boy,  un si long développement où le gameplay avait été plusieurs fois été repris à zéro.

Oui, en m’imaginant à cette époque, plein de petites choses me paraissaient vraiment amusantes. La grande plaine à parcourir et cette impression d’immensité, la gestion du temps jour/nuit, les jolis petits villages et leurs ruelles à découvrir, le ciblage des ennemis, les idées d’énigmes… et même les phases d’approche que j’ai tendance à détester.

Ocarina of Time - Nintendo 64
Ocarina of Time – Nintendo 64 — source : lindalva

J’ai donc continué l’aventure durant ce long séjour à l’hôpital pendant qu’Alice dormait, rencontrant la princesse bien au chaud dans son château, apprenant mes petites mélodies à l’ocarina dans la crypte du cimetière et au fin fond de la forêt, rencontrant même pour a première les fameux Gorons dont m’avait déjà tant parlé le frangin !

Bref, à posteriori, cet épisode refilté sur la Nintendo 3DS aura été mon coup de coeur de l’année 2015 mais par contre quand je regarde les graphismes de l’épisode d’origine… rien à faire, je ne suis toujours pas plus emballé !

La version Nintendo 64 propose bien sur des graphismes bien plus grossiers même si la 3D pour l’époque est quand même réussie pour les bâtiments. Les personnages par contre sont loin d’être aussi sympathique, mais je pense que les des éléments les plus agréables de la version 3DS ce sont les couleurs chatoyantes qui remplacent l’univers gris et fade d’origine…

Hyrule N64 VS 3DS

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