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Tag: Livre

Une histoire sur Storybook pour réconforter Rose.

Une histoire sur Storybook pour réconforter Rose.

Vous le savez, j’aime à tester toute une série d’outil exploitant l’Intelligence Artificielle. Ce midi, quand mon collègue Thibault m’a parlé de l’outil StoryBook de Google Gemini, je me suis souvenu que j’avais moi aussi déjà eu l’occasion d’entendre parlé de ce modèle qui permet de créer facilement un mini livre pour enfant proposé par Google il y a déjà plusieurs mois.

J’avais justement une petite histoire en tête à rapidement soumettre à StoryBook, et franchement, il faut bien admettre que, quand même cette IA, elle fait fort !

Ce weekend, un gros frelon est rentrée dans la maison. Madame s’en est chargé, mais il y a eu des cris et un peu de panique. Et depuis quelques jours, Rose a du mal à trouver le sommeil dans sa chambre, persuadée qu’il y en a un caché dans son radiateur… Moi je me suis un peu énervé, j’ai cherché la méthode calme… puis j’ai retourné toute la chambre pour lui montrer que non… Maman a tenté aussi une méthode plus apaisante, tout en passant de la bombe anti-insecte… Bref, j’ai donc repris les bases de cette histoire, ensuite complétée par une photo de Rose, de sa chambre, de maman et ses soeurs….

Certes, ce n’est pas tout à fait réaliste, et j’aurais pu encore affiner, mais ça touche juste, suffisamment pour laisser une petite larme à l’oeil…

Le sanctuaire de Rose - livre pour enfant imaginé avec StoryBook Gemini - ©LMDC, 2026
Le sanctuaire de Rose – livre pour enfant imaginé avec StoryBook Gemini – ©LMDC, 2026
Le sanctuaire de Rose - livre pour enfant imaginé avec StoryBook Gemini - ©LMDC, 2026
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Pas encore le Hunger Games de trop !

Pas encore le Hunger Games de trop !

Un 5° roman dans l’univers des Hunger Games. Je vous avoue qu’à l’annonce, je me suis à nouveau dit : « Certainement celui de trop ! »

Je n’avais pas été tellement plus enthousiaste à l’annonce quelques années plutôt d’un 4° roman de Suzanne Collins devant retracer l’histoire d’un personnage particulièrement détestable, celui du Président Snow pas loin de 50 ans avant les faits de la trilogie initiale. Pourtant, la surprise avait été au rendez-vous. Dès les premières pages, j’avais été absorbé dans ce retour dans l’univers, dans un regard différent au coeur de Panem… traversant l’Histoire et tout qui allait transformer ce jeune garçon.

Avec ce 5° livre : Lever de soleil sur la moisson, nous voici dans un entre-deux temporel, autour des 50° Hunger Games, ceux de Haymich que nous connaissons déjà comme le mentor de Katniss 25 années plus tard. Un personnage ravagé par l’alcool, difficile à cerner dans le premier livre, et qui surprise se retrouve impliqué dans les actes de résistance qui se développent dans les romans suivants, sans vraiment que l’on ne cherche à savoir pourquoi.

Le choix d’écrire sur celui-ci était donc assez cohérent, et je ne vais pas m’en cacher, dès les premières pages, je me suis laissé emporté dans le plaisir de ce retour dans cet univers, pourtant si peu accueillant. Tout en conservant une trame prévisible. La moisson, la découverte de l’envers du décors à Panem, des autres candidats, des « nouvelles règles » puis l’entrée dans l’arène, la survie… et la victoire. Suzanne Collins a su apporter un nombre important d’élément à comprendre, à découvrir. Des clins d’oeil régulier à différents personnages que nous avons déjà rencontré, des ponts entre les romans, … Une véritable mixture qui se tient qui forme avec ce 5° livre plus qu’un tout cohérent, un gâteau qui présente bien et dont on redemande une seconde part, car il était bon !

Je reste un peu déçu du final. Non pas qu’il y ai vraiment à être surpris, mais plutôt par sa forme. Avec l’univers de Covey que Lucy Gray avait apporté dans le roman précédent, les chansons ont pris plus encore de place dans l’histoire, et tout particulièrement dans les derniers chapitres. Et leur traduction en français, sans rime, en placard italique sonnent fade, décrochent… Avec ce sentiment de ne pas avoir pu gouter à tout ce que j’aurais dû, ressentir toutes les émotions que l’auteur voulait me partager.

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Marathon lecture : La rue qui nous sépare

Marathon lecture : La rue qui nous sépare

Sixième roman de cet été, et je commence à me sentir un peu dans un marathon improvisé.

Cette fois, ma liste de recommandation épuisée, je n’ai pas pour autant craqué dans une librairie : c’est dans notre propre bibliothèque que je suis allé fouiller. Je suis tombé sur La rue qui nous sépare, un roman que j’avais acheté quelques années plus tôt pour Madame, à une époque où elle n’avait pas encore sa liseuse.

Je me revois encore traîner dans les rayons, prendre plaisir à choisir des livres pour elle, un peu au hasard, juste parce que la couverture ou le résumé me soufflait : « Tiens, ça pourrait lui plaire. »

Le résumé justement, relu sur le quatrième de couverture, m’avait d’abord fait sourire à l’époque : « Noémia est étudiante, Tristan est sans-abri… » Et je me rappelle m’être dit, avec une pointe d’ironie : « Après les amours impossibles avec des vampires, des zombies ou des bad boys torturés en nuance de gris, pourquoi pas avec un SDF ? »

C’est vrai que c’est sensible, presque tabou comme sujet pour une romance. Et finalement, c’est ce qui m’a donné envie, moi aussi de me lancer.

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La chambre des merveilles

La chambre des merveilles

Après avoir terminé en quelques jours le dernier Virginie Grimaldi, mes recommandations m’ont conduit vers La chambre des merveilles de Julien Sandrel. Pris dans ma bulle de lecture, je ne me suis pas trop posé de questions : un saut chez Club, et déjà je l’entamais sur un banc à Belle-Île, pendant que mes dames profitaient des magasins.

Le sujet, pourtant, n’était pas de ceux vers lesquels je vais spontanément. Un enfant plongé dans le coma après un accident… autant dire que ce genre de récit, que ce soit autour de la maladie ou des l’hôpital, fait plutôt partie de ce que j’évite. Et pourtant, dès les premières pages, la fluidité du style et le rythme rapide m’ont embarqué.

Ce qui frappe, c’est le contraste. Derrière la gravité de la situation, se glisse très vite une légèreté, une folie douce, une envie de vivre qui s’infiltre entre les chapitres. Suivre cette mère qui décide de réaliser un à un les rêves consignés par son fils m’a même offert des escales inattendues : le Japon, et Tokyo que j’ai eu la chance de visiter il y a quelques années, mais aussi Londres et Budapest — autant de lieux qui donnaient à cette aventure une saveur encore plus vivante.

On m’avait prévenu : « Garde une boîte de mouchoirs pour la fin ! » Et effectivement, malgré ce ton un peu croustillant, je me suis laissé emporté par l’émotion dans le dernier chapitre.

Au final, ce fut une belle découverte. Un livre qui vous m’a fait dépasser certaines barrière, et qui m’a donné envie d’aller chercher encore un peu plus loin dans la pile de romans qui attendent, tout autour de moi.

Les heures fragiles

Les heures fragiles

Avec déjà trois romans engloutis en ce début d’été, je n’avais pas envie de sortir de cette bulle. J’avais trouvé un rythme, une ouverture nouvelle à des lectures plus fluides, plus modernes. Parmi les quelques titres qu’on m’avait soufflés, « Les heures fragiles » avait retenu mon attention. Le résumé m’était sorti de la tête, mais je savais qu’il y était question d’une mère et de sa fille ado, d’une première rupture,… Thèmes qui, au moment de l’achat, m’avaient fait penser à un roman que Madame aurait pu aimer… même si, pour l’instant, elle avait mis ses lectures de côté.

C’est finalement moi qui ai ouvert le livre en premier, découvrant ainsi mon premier Virginie Grimaldi. Et très vite, j’ai compris pourquoi on m’en avait parlé : une écriture incroyablement fluide, qui alterne les chapitres entre Diane, la mère et Lou, sa fille. Mais j’ai aussi compris tout aussi vite que le sujet ne serait pas aussi “léger” que je l’avais imaginé. Lou a seize ans, et derrière son sourire d’ado, Diane découvre des indices inquiétants dans son téléphone. Quelques chapitres plus loin, Lou est placée dans un centre spécialisé.

Je ne m’attendais pas à ça. Un roman qui parle d’idées noires, de mal-être adolescent, de suicide… j’avoue que je n’étais pas préparé. Moi qui ai tendance à rester dans mes lectures où tout va bien — si ce n’est la fin du monde, je me suis retrouvé à devoir accepter ce virage. Mais finalement, j’ai lâché prise. Je me suis laissé toucher, sincèrement, par ce que traversent Diane et Lou. L’angoisse d’une mère qui se sent impuissante. Le vertige d’une adolescente qui ne trouve plus sa place dans le monde. C’est fort, ça sonne vrai.

Et puis, il y a ce fil du passé, qui se glisse doucement et qui donne une autre profondeur à l’histoire et qui amène à cette fin que je n’avais pas vue venir. Peut-être ce genre de petit détail qui fait la renommée de l’auteure française.

En refermant le livre, j’avais l’envie de poursuivre, de me replonger, dès le lendemain, dans un nouveau roman.