Archives de
Tag: Konami

Une grosse Drache sur Silent Hill !?

Une grosse Drache sur Silent Hill !?

Initialement publié sur le site Be-Games.be, le nouveau site des gamers et rétro-gamers belges, je vous livre mes premiers pas,… de retour à Silent Hill !

Depuis 1999, la ville de Silent Hill semble attirer les âmes en peine… Je me souviens encore être resté plus que perplexe lors de ma toute première visite dans une ville enneigée et brumeuse, incarnant Harry à la recherche sa petite Shelly. Le hasard d’une rencontre dans un bus d’une personne devenue accroc à Silent Hill m’inspirera une deuxième visite, afin de devenir à mon tour un addict de cet étrange malaise et cette envie de savoir pourquoi… Ensuite, il y aura Silent Hill 2, l’histoire d’amour en James et Mary, indéniablement la plus belle réussite, avec des scènes marquées à jamais dans ma mémoire, les escaliers interminables du musée, la porte entre les deux buildings,…

Les suites ne seront que d’éternels retours à Silent Hill, se démarquant bien difficilement des deux premiers. Silent Hill IV : The Hole, avait ce petit quelque chose de spécial, de voyeurisme, d’originalité qui aurait pu en faire un excellent titre mais l’arrivée d’esprits ne me plaira pas du tout. Une série d’épisodes sortiront alors bizarrement sur des consoles inadaptées ou désuètes, tel Silent Hill origins sorti en 2008 sur une Playstation 2 à l’abandon. Le 5° Silent Hill : Homecoming, j’en ai déjà parlé s’est fourvoyé, trop classique, fort vide et des monstres bien trop difficiles à combattre. Sur Nintendo Wii, c’était un étonnant Silent Shattered memories qui débarquait, revisitant avec une certaine réussite le tout premier opus, sorti dix ans plus tôt sur la PlayStation. L’histoire est différente tout en conservant la découverte de Silent Hill et la recherche de Shelly. Un épisode plus axé sur l’exploration et la fuite que sur la peur, les énigmes et les combats qui nous occupaient jusqu’ici.

 

Voilà dans quel état d’esprit j’attends depuis le printemps dernier, l’arrivée d’un 6° volet de Silent Hill sur PlayStation 3. Conscient qu’une fois de plus, Konami a préféré céder la licence à un studio externe capable du pire, comme du meilleur. D’autant plus qu’entre temps, une nouvelle référence au Survival Horror avait montré le bout de son nez : Alan Wake, titre dont j’espère toujours bientôt découvrir.

Bref, ce nouveau 6° volet, baptisé : Downpour était annoncé dans la lignée du style d’Alan Wake. S’écarter un peu de la ville, se perdre dans les bois. Ca me plait ça ! Par contre, le nouveau personnage principale, Murphy, taulard en cavale, m’inspire bien moins à priori. Et nous voilà fin mars, entre les goutes, Silent Hill : Downpour vient de sortir… Enfin pas dans tous les magasins visiblement et sans trop de mise en avant sur les sites spécialisés. Et les copains de Be-Games, ils en pensent quoi !? A ben visiblement, ils en pensent du bien. Bon, on va se le trouver alors.

C’est parti…. Bon, déjà je n’accroche pas trop à la mise en situation. En guise de tuto, on se retrouve dans un rêve de Murphy où il descend à coup de ce qu’il lui passe par la main, un autre prisonnier à qui visiblement il en veut vraiment beaucoup. J’imagine que c’est pour nous aider à comprendre ce qui se passe dans la tête de Murphy mais je ne suis pas un adepte des jeux où l’on se tue entre humain. Les GTA, Hitman et compagnie, ce n’est pas mon genre. Je suis sur Silent Hill pour tuer du monstre ! Bref, après cette intro belliqueuse, l’ambiance se construit, Murphy se voit transféré et passe aux abords de la ville de Silent Hill, une ville qui semble appeler Murphy à lui. Bardouf c’est l’embardée! Me voilà qui m’extirpe de l’épave du car, qui me glisse entre les rochers, qui marche lentement, trèèès lentement sur un tronc d’arbre… j’arrive enfin à une zone qui semble civilisée, perdue le long de la route qui traverse les bois. Rien, personne… à si… un facteur qui vient me faire la morale !

Oki, jusqu’ici, l’ambiance se construit bien. C’est vrai que le moteur 3D peine un petit peu par moment mais c’est pardonnable. La musique est digne de celle d’Akira Yamaoka qui pour une fois ne fait pas partie du programme. Les temps de rechargement lorsque l’on meurt par contre, sont franchement longs ! Il faudra éviter cela, d’autant qu’à l’inverse des anciens volets, il n’y a plus de points de sauvegarde à trouver mais des phases d’auto-sauvegardes. Celles-ci rendent les phases de jeu inconfortables, pour le jeune papa au timing ludique aléatoire que je suis.

Déjà un peu plus de trois heures passées dans ce nouveau Silent Hill et il ne m’en faut pas plus pour me réjouir de la réalisation apportée à ce dernier. Parce que franchement, j’ai dû un peu cogiter pour résoudre les énigmes ou parfois avoir l’impression de devoir le faire. Les lieux jusqu’ici parcourus se démarquent un peu des ruelles déjà maintes fois arpentées, de l’hôpital, des égouts… du cimetière. On se sent pourtant bien dans un Silent Hill, et non un Resident Evil 4 par exemple. L’ambiance à su être retrouvée. Le monde parallèle est bien rendu, avec un effet de grand angle, des plans à caméra fixe et une angoisse tout de suite pesante. Un monde où les lois sont chamboulées. Aaah, le coup de l’escalier, c’était clairement pour me remettre dans l’ambiance des choses qui fonctionnaient dans les anciens volets ! Bon c’est vrai, il y a ce truc qu’il faut fuir… J’aime moins, mais en même temps, c’était plutôt efficace dans Shattered Dimension.

Coté bagarre, on pouvait faire difficilement pire que Silent Hill 5. C’était vraiment ce qui m’avait le plus énervé il y a quelques années. Ni mode Easy, ni monstres vraiment difficiles à vaincre avec en plus un stock d’armes assez limité. Je me suis donc mis en mode EASY ici. J’avais lu que l’on pouvait sans soucis se promener et éviter la bagarre. Jusqu’ici, les grognasses ont plutôt tendance à me prendre par surprise, à me faire sauter en l’air. Le temps de reprendre mes esprits et de leur filer quelques coups de râteau. Dans Silent Hill : Downpour, on peut prendre à peu près tout ce qui nous passe sous la main pour combattre. Pour l’heure, un peu trop de trucs même et parfois sans savoir de quoi il s’agit, m’obligeant à reprendre ensuite mon brave râteau. Ce dernier devrait avoir une « durée de vie » mais jusqu’ici, il tient le coup ! J’ai aussi ramassé une tonne de pansements, ce qui change de l’épisode précédent ! Par contre, bien qu’aillant été régulièrement attaqué, je n’ai pas vu de jauge de vie m’inspirant à en faire usage.

A la recherche d’un « petit train dans les mines » pour rejoindre la ville, j’ai probablement encore de longues heures à parcourir ce nouveau Silent Hill, à en découvrir de bonnes et mauvaises facettes, mais je pense que l’on peu déjà en faire le constat. Silent Hill Downpour a su renouer avec les bons choix !

Alors pourquoi « Grosse Drache » ? Pour nos amis français, un bonne grosse drache, ici en Belgique, c’est quand il pleut averse chez vous… Alors, moi je me posais la question de ce que voulais dire « DownPour »… un genre de DownTown, les faubourgs de Silent Hill, la périphérie de Silent Hill… Ben non, DownPour… c’est une grosse drache :) Mettez une pièce dans les jumelles à Devil Pit et vous comprendrez !

Je peux jouer a la Ninteno?

Je peux jouer a la Ninteno?

— Et un jour Super Mario débarqua au rayon Maxitec de chez GB —

L’histoire de Nintendo – Tome 3 – Florent Gorges – © Editions Pix’n Love

Compagnon de mes siestes sous le soleil d’Espagne, le troisième tome de l’histoire de Nintendo m’a un peu deçu… Si j’ai vraiment apprécie le début de l’ouvrage narrant la genèse de la console Famicom (la version Jap de la NES) au début des années 80 au Japon, si j’ai découvert avec beaucoup d’étonnement l’incroyable folie qu’elle y avait engendrée, si j’ai été les étonné des paris de Nintendo, lançant au milieu des années 80 les jeux dématérialisés grâce au Disk system, qui permettait aux jeunes joueurs de venir charger sur une disquettes un nouveau jeu depuis une borne… J’aurais vraiment aimé que cette ouvrage s’attarde également sur la genèses des titres phares de l’époque NES… Ce n’est guère les petits encarts sur les quelques titres présentés qui vont me suffire, d’autant que leur sélection me semble assez discutable dans une optique non-collectionneur.

Rendez vous compte, la NES, appelée donc Famicom au Japon débarque en 1983, elle est alors extrêmement puissante pour l’époque et proposée pour un prix plus qu’attractif… Elle ne débarquera chez nous qu’a la Noël 1987 sans rougir de la concurrence. C’est que chez nous en Belgique, comme dans d’autres pays européens, le marché console de jeux n’existe pas encore vraiment… On retrouve essentiellement des micro ordinateur depuis plusieurs années tels que bien sur le Commodore 64 ou l’amstrad CPC. Les jeux y sont nombreux et se copient entre amis et aux fils des années le prix de ces ordinateurs s’est democratisés… Puis Super Mario débarqua dans le rayon Maxitec de chez GB.

Petit a petit les ordinateurs en demo ont fait place aux consoles Nintendo et Sega… Rêve de gosses, je ne manquais pour rien au monde les courses du samedi pour aller moi aussi taquiner la manette. Mais il me faut bien admettre que la politique Nintendo chez nous etait loin d être parfaite. Très vite Super Mario Bros allait laisser pour de nombreux mois sa place a des titres nettement moins attirant tels que les Tortues Ninja, Dragon Ball, Super Baloo… ou Tic et Tac Ranger du risque restant ceci dit assez sympa a jouer a deux… Tout cela jusqu’a l’arrivée de Super Mario Bros 3, a mes yeux LE JEU sur NES…

Oui, en peu de temps, les Pharaoh’s curse et Summer Games challenge de mon C64 allaient difficilement me donner envie, et même les Game&Watch dans la cours de récré n’avait plus trop la quote,… hormis peut-être le Super Mario Bros de Stéphane D’Argent…

Lire la suite Lire la suite

A deux, c’est mieux !

A deux, c’est mieux !

Ce que je trouve triste dans le monde du jeu-vidéo actuel, c’est que la majorité des productions sont plutôt conçue pour que l’on y joue seule ou chacun chez soi dans son canapé, en réseau… Aah que je regrette le temps où l’on se retrouvait à trois ou quatre pour jouer ensemble à un jeu vidéo !!! Et il faut bien admettre que c’était vraiment la grosse motivation d’un retour d’une Nintendo Wii à la maison… et les deux soirées passées avec mon frangin Pype à progresser dans New Super Mario Bros Wii sont là pour en attester ! Et ce matin à jetant un oeil à mon TOP 40 Commodore 64, j’ai eu envie de me souvenir avec vous des jeux « 2 Players » avec lesquels on s’est éclaté étant gamins !

Rally Speedway C64Dans le genre évidemment, ce n’était pas vraiment les prouesses graphiques du jeu qui allait faire le poids, souvent la musique n’était pas l’élément principale… Ce qui compte s’était évidemment le fun que l’on allait s’offrir ! Et dans le genre, c’est clairement Rally Speedway (Adventure Internationnal 1984) qui s’impose ! C’est d’ailleurs bien plus tard que mon frère et moi avons découvert ce jeu, dont les sprites étaient loin d’étonner à l’époque, vu de haut les deux bolides se promène dans les campagnes plus que sur des circuits. Afin de ne pas brusquer les limites des machines de l’époque (le jeu provenant de l’Atari 8bits), le principe est qu’une fois la course lancée, il faut au plus lent des deux, rester au contact du premier… à défaut celui prendra 1 point d’avance, pouvant lui offrir petit à petit la victoire,… Un concept d’ailleurs ré-exploité dans la franchise Micromachine 10 ans plus tard ! Evidemment, il ne faudrait pas croire qu’être leader offre le bon rôle, c’est qu’il faut alors anticiper le tracé, avec quelques virages délicats, pouvant parfois déboucher dans la piscine d’une belle propriété… Ajouter à tous ces ingrédients, la possibilité de rouler sur piste humide, voir gelée, et un éditeur de circuit… pour l’époque, c’était un sacré jeu !

Loco C64Pour jouer à deux, il n’était pas toujours nécessaire d’avoir deux joystick, en effet dans Loco (Alligata Software 1984) (que nous appelions Loco 64), il était primordial d’avoir un partenaire de jeux ! Avec mon frangin, nous partions en guerre dans notre locomotive armée, à l’assaut du rail, et dans Loco, lorsqu’un avion ou zeppelin ennemi entre dans la zone d’écran, il s’agit de s’en débarrasser à coup de nuage de vapeur bien calculé… ça c’était mon boulot ! Pendant ce temps, Pype gardait un oeil attentif en tracé, afin d’éviter les wagons explosifs ne laissant aucun répis une fois à l’écran, mais également à me guidant vers les station FUEL de ravitaillement ! Assez vite, il devient totalement impossible de s’occuper de toutes ces tâches seules… D’autant que la motivation suprême était d’en entendre un peu plus de la musique plutôt réussie, un arrangement à la sauce Commodore d’Equinoxe de Jean-Michel Jarre réalisé par Ben Daglish.

Lire la suite Lire la suite

Alan Wake, enfin du sang neuf !

Alan Wake, enfin du sang neuf !

Dans l’obscurité — La lumière sera ton alliée.

Lorsque l’épouse du célèbre écrivain Alan Wake disparait sur son lieu de vacance, ses recherches le meine à découvrir pages après pages un roman signé de sa main dont il n’a aucun souvenir… Une sombre présence plane sur la petite ville de Bright Falls, poussant Wake à percer cet étrange mistère et retrouver sa bien aimée…

Dans le corps d’un jeu d’action et avec l’esprit d’un thriller psychologique, Alan Wake est l’aventure que la Xbox attendait !

Lire la suite Lire la suite

perdu dans la masse

perdu dans la masse

l'integrale des jeux nintendo DS éditée par Pix'n Love
l’integrale des jeux nintendo DS éditée par Pix’n Love

Bon voilà, j’ai terminé de consulter le moog « Intégral des jeux DS » édité par Pix ‘n Love… Il est claire que ce bouquin était loin d’être passionnant… Un petit historique intéressant sur l’arrivée de la console portable de Nintendo… puis la présentation, au format pas bien grand des 888 jeux européens réalisés jusque là. Il est claire que j’aurais préféré qu’y soit traité les jeux américains et japonais dont les sites que je consulte non jamais parlé… Une bonne partie des jeux 2009 n’y sont pas… en tout cas, je n’ai pas vu passé le dernier Giana Sister pourtant disponible en Allemagne depuis le mois d’avril, mais dont on ne parle toujours pas sur ETAJV et que l’on ne trouve pas non plus en magasin…

Ceci dit, j’ai tout de même pu y répérer une série de jeux qui s’étaient jusque là perdu dans la masse de trucs déjà dispo… voici donc une petite liste des choses à investiguer pour moi ou pour madame… dans la mesure cette dernière se réintéresserait un peu aux jeux vidéo…. ce que j’ai du mal à me mettre en tête… Bon, on peut aussi trouver dans ce bouquin de bons tuyaux pour les jeux éducatifs pour les plus jeunes… mais je ne m’y suis pas attardé… Charly est encore trop petit… Si quelqu’un est intéressé… je peux lui revendre le bouquin.

Lire la suite Lire la suite