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Les Polly Pockets d’avant et celles d’aujourd’hui

Les Polly Pockets d’avant et celles d’aujourd’hui

Tiens, je m’étonne de ne vous avoir jamais parlé des jouets Polly Pocket ici. Vous le savez j’ai cette petite tendance à aimer les vieux jeux vidéo et jouets. Si bien évidemment en grand garçon que je suis, Playmobil et LEGO ont bercé ma jeunesse, j’aime aussi retrouvé d’autres jouets de cette époque dont les Micro Machines et MASK, mais du côté du rayon « filles », je suis sous le charme des Polly Pocket !

Je me souviens qu’enfant, je regardais avec beaucoup d’insistance ces « bijoux Transformers » dans lequel se cachait des petits personnages dans un leur univers, à l’image des Minipouces. Certes, c’était un jouet de fille, mais je trouvais le concept très chouette de pouvoir emporter n’importe où des petits univers à jouer dans son lit, dans la voiture, chez Mamy… Mais de ces Polly Pocket, je n’aurais l’occasion que d’en prendre en main de temps à autre dans la cours de récréation.

Lors d’un brocante il y a 4 ans, nous avons eu la chance de trouver un ensemble de Polly Pocket assez bien conservé que revendaient deux jeunes filles. C’était ce genre de brocante pas bien grande, perdue dans un petit quartier pourtant bien loin de chez nous. J’étais aussi excité à découvrir tout cela qu’Alice et Juliette, une fois rentré à la maison. On pouvait donc y retrouver deux générations de Polly Pocket. La première avec des petits personnages assez simple vivant dans des médaillons ou des petits maisons dont le toit s’ouvre. Puis la seconde génération en collaboration avec Disney qui propose de magnifiques châteaux de Princesse avec Cendrillon, La Belle au Bois Dormant, La Belle et la Bête, mais également des univers autour de Winnie L’ourson, Aladdin ou encore les 101 dalmatiens.

 

Depuis lors, je n’ai guère une l’occasion d’en trouver de nouvelles. Ce sont souvent ces grands châteaux de l’époque Disney que je retrouve sur ma route. Mais évidemment, la taille des petits personnages rend, comme pour les Micro Machines, le chinage difficile !

Il y a deux ans, la marque Polly Pocket avait fait son retour. Créée par Chris Wiggs pour sa fille dans un poudrier en 1983, le concept devient jouet en 1989 par Bluebirds Toys, très vite distribué par Mattel qui en fera l’acquisition quelques années plus tard. Les Polly Pocket tels que je les connais seront vendues jusqu’en 2002, Mattel continuant alors à vendre des personnages plus grands sous cette marque. Après plusieurs tentatives de relancer celle-ci, en 2018, le concept de petits personnages et leur univers dans une « petites boites » sera à nouveau proposé. J’ai fini par en trouvé une en promo afin de me faire idée plus précise. Sur catalogue, on pouvait clairement constaté que les nouveaux personnages étaient plus grand, que les détails étaient moins nombreux et que les couleurs étaient un peu moins poétiques. Une fois ouvert, il faut bien admettre que le personnage est bien plus grand que le petit univers… ce dernier dans un plastique assez moyen. Les normes de construction de jouets d’aujourd’hui font qu’ils seraient impossible de vendre des jouets avec d’aussi personnages de nos jours, bien évidemment…

Polly Pocket d'aujourd'hui
Polly Pocket d’aujourd’hui
Poly Pocket d'hier
Poly Pocket d’hier
Lou et Angèle remplacent Les Déménageurs et Cie…

Lou et Angèle remplacent Les Déménageurs et Cie…

Désolé les Déménageurs, Adèle et Arthur et Elsa… Mes deux miss ont grandi, Youtube et Just Dance aidant les cours de danse, de gymnastique et chorégraphie aux mouvement de jeunesse, à 8 ans elles me ramènent des musiques et artistes que je ne connaissais pas. Le Père Noël l’a bien compris et leur a d’ailleurs offert l’album de deux chanteuses propres à cette nouvelle génération. Lou et Angèle sont donc venues rejoindre l’album de Louane !

Wouw, le CD d'Angèle !!! Noel2019
Wouw, le CD d’Angèle !!!

Pour ma part j’avais repéré les chansons de Lou qui interprète notamment avec brio le générique et comédie musicale autour de Lady Bug, la super héroïne télévisée française qu’elles adorent (Rose compris). Musicalement, la voix de Lou est très sympathique avec des textes agréables, très jeunes demoiselles. Cela sonne moderne et un peu « Sud », un peu comme du Jenifer nouvelle génération. Avec 21 pistes, l’album a pourtant tendance à être à mes oreilles un peu répétitif.

Pour Angèle, on est clairement dans une catégorie supérieure ! Voilà personnellement quelques années que j’entends parlé de cette nouvelle chanteuse belge sans avoir vraiment eu l’occasion de coller son nom sur une musique. Si, si, c’est évidemment le problème quand on écoute que de la chiptunes indie dans sa voiture. J’avais même été fin 2017 chez sa maman, Laurence Bibot, réaliser une série d’enregistrement de voix-off pour les MOOCs… et c’est ainsi que j’avais pu au moins associer Angèle, la soeur avec Romeo Elvis, le frère… Bref !

Musicalement, Angèle a une voix qui a un grain qui sort du lot et des textes qui touche parfaitement la génération actuelle. Coté arrangements, c’est très bons, soft, doux et énergique en même temps, avec des sonorités old school que j’apprécie tout particulièrement. L’album ne contient quasiment que des tubes, impressionnant. Si mes miss, 8 ans, adorent, je suis malgré tout resté un peu perplexe au bout du 3° mot de la 1° chanson,… elle reste néanmoins mesurée dans ces autres chansons.

C’est clairement avec du retard que je dois bien admettre qu’Angèle est du même niveau que Stromae, relevant bien haut le drapeau belge !

Heu, non les filles… Romeo Elvis, ça je ne suis pas encore prêt hein !

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Le Pixel 2 est mort, vive le Pixel 3a

Le Pixel 2 est mort, vive le Pixel 3a

Le Google Pixel 3a
Le Google Pixel 3a

Diable, ce Weekend, mon fidèle, mon précieux Google Pixel 2 m’a abandonné en traitre. Coup de froid ? Obsolescence programmée ? Difficile à dire, mais ce dernier s’est retrouvé bloqué sur un écran noir avec la torche allumée. Google Black Screen of the Death.

Rien n’y a fait, j’ai bien tenté quelques tuto et simplement essayer de lui imposé un redémarrage, car le système s’active, je peux par exemple constater qu’il est reconnu via le Bluetooth, mais l’écran reste définitivement éteint.

Enfin reconnecté. Le Google Pixel 3a n’a pas la noblesse de ses grands frères Pixel, Pixel 2, 3 ou 4 avec sa finition plastique, mais côté photophone, il reste à mettre la concurrence au défi de faire aussi bien. Sans retouche, ces deux premières photos sont excellentes.

Impossible pour moi de rester sans téléphone plusieurs jours, voire semaines, le temps que ce dernier retourne en Grande Bretagne et ici en Belgique, aucune autre option que la série Google Pixel ne peut me proposer un téléphone parfait coté photo, ce qui est l’une des principales caractéristiques que j’attends d’un smartphone.

Dans la famille Pixel, le Google Pixel 3 est venu prendre le relais depuis l’automne dernier, rapidement complété par un Google Pixel 3a aux performance photo similaire, le tout dans une coque tout plastique mais vendu sous la barre des 400€, soit prêt de deux fois moins cher, et je le tenais à l’œil depuis le printemps.

Entre temps, le Google Pixel 3 a également vu son prix descendre, se rapprochant des 500€ puisque ce dernier a été remplacé en octobre par le Google Pixel 4. Quoi qu’il en soit, ici en Belgique, aucun des Pixels n’est vendu en magasin. Mon importateur habituel se montrant même en difficulté pour m’en dénicher un, je me suis donc reporté sur le site de e-commerce flamand Alternate.be chez qui j’avais déjà profité de quelques promotions intéressantes dans son catalogue de jouets.

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Papa, j’aimerais bien lire la suite…

Papa, j’aimerais bien lire la suite…

Des livres à la maison, il y a en beaucoup ! Il y eu un temps où je passais beaucoup plus de temps d’ailleurs à lire des histoires aux enfants et depuis déjà longtemps, j’essaie de trouver avec notre grand Charly un livre auquel il accrocherait jusqu’au bout. Il apprécie d’ailleurs lire des livres jeunesses illustrés, mais jusqu’ici j’avais un peu de mal à le faire évoluer à quelques choses de plus « grand ». Il a bien accroché à quelques unes des BDs que je lui ai fait découvrir et plus spécifiquement Lucky Luke, Marsupilami ou plus récemment Mélusine, mais sans vraiment être accroc. J’ai entamé avec lui divers romans amusants comme « Danger, Robot rangeur » chez J’aime lire  ou Le Petit Prince et l’Histoire sans Fin…

Il y a quelques mois, il avait commencé à se plonger seul dans le roman « Frigiel et Fluffy« . L’aventure se passant dans un univers Minecraft qu’il apprécie tout particulièrement a évidemment, comme je l’avais espéré donné gout à se replonger dans l’aventure… puis petit à petit, le livre a fini pour se perdre sur son bureau.

Là où « La Cabane à 13 étages » s’est faite dévorée en quelques jours ! Je me souviens avoir vu la couverture de ce roman chaudement recommandé pour les enfants de l’âge de Charly et m’être dit que c’était typiquement le genre d’univers que Charly aimerait inventer dans sa tête… une cabane géante dans les arbres !

Bon hormis cela, je n’avais pas vraiment d’idée de ce que contenait ce roman.

– « Je l’ai presque fini » m’avait-il répondu…

– « Et cela parle de quoi »

– « Alors, ils ont fabriqué des molécules qui se sont transformées en sirène. Le copain de Andy en est tombé amoureux, mais Andy pensait que c’était un monstre… Et c’était vraiment devenu un monstre… et puis après il y avait un endroit où il y avait des singes partout… »

Ben dit donc, ça à l’air complètement dingue ce truc…. en feuilletant le roman, je vois que cela se mélange entre roman, strip BD et illustration dans un style très modernes ! Bref, il a accroché et cela me fait vraiment plaisir !

– « Papa, j’aimerais bien lire la cabane aux 26 étages, et puis au 52 étages… »

Jamais sans Harry

Jamais sans Harry

Lorsque j’ai rencontré pour la première fois, le petit sorcier à lunette, j’étais devenu un homme. La magie de l’enfance semblait s’être éloignée de moi et le hasard m’a fait glisser la galette de ce jeu pour ‘gamins’ dans ma Playstation. Je me suis alors retrouvé dans un univers envoutant, lumineux, crapahutant autour du château de Poudlard à la recherche du crapaud de Neuville. Intrigué par ce premier contact, j’ai alors découvert dans de mauvaises conditions le premier film… avec mes yeux de « grands »…

Joyeux Noël Papa !
Joyeux Noël Papa !

Puis un jour, à Noël j’ai déballé mes paquets pour découvrir… les 5 premiers tomes d’Harry Potter ! Sacrebleu, moi qui n’avais plus lu un roman depuis la fin de l’école secondaire, voilà qui était audacieux ! Harry Potter m’a alors réconcilié avec les livres sans image, m’offrant à construire dans ma tête des dédales d’escaliers magiques, de vastes forêts interdites et de nombreux êtres enchanteurs. Je dois bien admettre que j’aurais aimé avoir 10 ans en 2001 afin de grandir aux cotés d’Harry Potter…. Me perdre dans la forêt interdite à la recherche d’Hagrid avec mes amis Ron et Hermione, armés de nos baguettes magiques…

Les années ont passés depuis que JK Rowling a écrit le mot FIN, mais pour moi, tout est prétexte à me replonger dans la magie d’Harry Potter Expositions, pièce de théâtre, ré-éditions illustrées et depuis l’année dernière les Audiobooks.

En effet, au printemps dernier, je terminais le lancement de l’un de nos MOOCs ULiège : Il était une fois la littérature de jeunesse, dont les inscriptions ont justement été relancées ces derniers jours ! L’un des modules de ce dernier se consacrent tout particulièrement sur les Livres Numériques, Livres Augmentés et Audiobook.

J’ai beau être un papa geek, j’ai toujours un peu de mal à aborder le passage de l’objet physique, que ce soit un livre ou un jeu à son pendant numérique volatile ! Mais je me suis dit, si je dois tenter l’aventure de l’Audiobook, pourquoi ne pas en profiter pour reprendre le 1° tome d’Harry Potter afin de me replonger dans tous les petits détails oubliés depuis ma lecture il y a près de 15 ans déjà…

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