Vous le savez, j’aime à tester toute une série d’outil exploitant l’Intelligence Artificielle. Ce midi, quand mon collègue Thibault m’a parlé de l’outil StoryBook de Google Gemini, je me suis souvenu que j’avais moi aussi déjà eu l’occasion d’entendre parlé de ce modèle qui permet de créer facilement un mini livre pour enfant proposé par Google il y a déjà plusieurs mois.
J’avais justement une petite histoire en tête à rapidement soumettre à StoryBook, et franchement, il faut bien admettre que, quand même cette IA, elle fait fort !
Ce weekend, un gros frelon est rentrée dans la maison. Madame s’en est chargé, mais il y a eu des cris et un peu de panique. Et depuis quelques jours, Rose a du mal à trouver le sommeil dans sa chambre, persuadée qu’il y en a un caché dans son radiateur… Moi je me suis un peu énervé, j’ai cherché la méthode calme… puis j’ai retourné toute la chambre pour lui montrer que non… Maman a tenté aussi une méthode plus apaisante, tout en passant de la bombe anti-insecte… Bref, j’ai donc repris les bases de cette histoire, ensuite complétée par une photo de Rose, de sa chambre, de maman et ses soeurs….
Certes, ce n’est pas tout à fait réaliste, et j’aurais pu encore affiner, mais ça touche juste, suffisamment pour laisser une petite larme à l’oeil…
Créer fait partie de moi. Sous toutes ses formes. Dans ma tête, ça ne s’arrête jamais.
Cela fait 30 ans que je signe mes musiques sous le nom de Cyborg Jeff. Des centaines de morceaux, des moments forts, quelques récompenses et tubes en son temps… et souvent ce rêve un peu fou : accompagner un jour l’une de mes chansons d’un véritable Vidéo Clip.
Cyborg Jeff – Paris en bouteille, 2025
Avec « Paris en bouteille », quelque chose s’est aligné. Des semaines à écrire, composer, poser la voix… Sentir que cette chanson avait trouvé sa personnalité, son atmosphère. Et très vite, en l’écoutant, les images ont commencé à naître. Des pages de livre en musique… puis de musique en peinture ?
Ces derniers mois, j’ai exploré de nouveaux outils d’intelligence artificielle. Pas en trois clics magiques. Mais en les intégrant à mon processus créatif, en les guidant, en cherchant à les plier à mon univers. Image après image. Plan après plan. Jusqu’à assembler les séquences et voir apparaître ce qui, au départ, ne dansait que dans ma tête.
Le résultat n’est pas parfait. Mais il me ressemble. Il a son âme. Alors voilà… « Paris en bouteille » existe désormais aussi en images.
Je vous laisse le découvrir.
… Moi j’ai déjà de nouvelles idées dans ma tête qui prennent vie ; )
« Bonjour, j’aimerais une version style Studio Ghibli manga de notre photo de famille »
Notre photo de référence.
Lorsqu’il y a quelques semaines, j’avais eu l’idée de créer une image par intelligence artificielle d’Alice jouant au Basket dans un style Manga, j’avais pu me rendre compte que tant ChatGPT que Gemini et Copilot, dans leur version m’étant accessible demandait pas mal d’ajustement. Néanmoins, on était encore loin de l’impressionnante rapidité qu’offre aujourd’hui la nouvelle version de ChatGPT à transformer une photo dans le style propre au studio d’animation japonais, le Studio Ghibli… Un buzz proche de faire fondre les processeurs d’Open AI ciblent quelques article de presse !
Le Studio Ghibli va-t-il attaquer OpenAI en justice à cause du « Ghibli effect » de ChatGPT ?
(…) Très vite, les réseaux sociaux ont vu fleurir des créations directement inspirées des films emblématiques du Studio Ghibli, tels que Mon voisin Totoro, Ponyo sur la falaise ou encore Princesse Mononoké. Devant cette effervescence, Sam Altman, directeur général d’OpenAI, a réagi sur X : « Je me réveille avec des centaines de messages : regarde, je t’ai transformé en petit chat version Ghibli», avant d’ajouter, non sans ironie : « L’enthousiasme pour les images dans ChatGPT est formidable, mais nos processeurs graphiques sont au bord de la surchauffe ». (Article à lire sur TrustMyScience)
En réalité, mon premier essai avait été plutôt concluant, mais j’avais été attentif à donner quelques détails morphologiques. L’univers du Basket ne semblant pas vraiment poser problème. Et hormis une petite correction à apporter sur le maillot de l’équipe adverse, la proposition de Dall-E via ChatGPT s’était montrée déjà efficace.
« Pourrais-tu créer une image style MANGA de ma fille Alice, cheveux châtain, 13 ans avec une queue de cheval qui marque un panier dans un de ses matchs de Basket. Elle porte le numéro 19. Elle est moins grande que ses coéquipières. Son équipe Alliance Flémalle joue en rouge avec écriture en blanc. Elle pourrait jouer contre une équipe féminine en jaune bleu. J’aimerais une image dynamique où elle fait un beau layup pour marquer en s’infiltrant dans le jeu. »
En parallèle, les quelques essais sur Gemini V2 montraient rapidement des petits oublis dans les détails. Oubli de la queue de cheval par exemple et un style Manga moins proche de ce que j’avais en tête. Mais dans l’ensemble, l’un comme l’autre ne m’avait pris que quelques minutes à obtenir un résultat concluant. Notons que lors de ce premier essai, Copilot a choisi, comme trop souvent de ne pas être en mesure de répondre à ma requête.
Ma star du ballon orange ❤ la n°19 – généré par dall·e 2025 03 12
Et bien l’air de rien, cela fait maintenant 10 ans et quelques semaines que je fais confiance à Google et ses téléphones Nexus / Pixel sans le moindre regret.
Pendant 10 ans, j’ai toujours eu en main ce qui ce faisait de mieux au moment « T » en matière d’efficacité numérique, de nouveautés technologiques et de photo via Smartphone. Des Smartphones construits autour des nouveautés des nouveaux OS Android, des modules photos dopés à l’IA et le juste milieu des nouveautés vraiment utiles sans faire exploser les couts.
Le design a souvent été réussi, quoi que régulièrement au plus simple, et tout cela dans des budgets en dessous des poids lourds d’Apple et Samsung… même si la gamme Pro chiffre plus que les premiers modèles.
Oh, pour être complet, je ne peux passer sous silence que les deux Google Nexus 5x achetés chez Media Markt ont du passer sous garantie pour résoudre un problème de « Loop of the Death » après 22 mois d’utilisation, ils ont ensuite pu terminer leur seconde vie deux années de plus.
Google Nexus 5X Juillet 2016 – Février 2018
En décembre 2019, mon Google Pixel 2 a pris froid lors d’un barbecue hivernal… exposition trop longue aux températures négatives ? En poche, la lampe torche s’est allumée, l’écran s’est éteint… retour sous garantie avant une seconde vie de près de 15 mois supplémentaires.
Nexus 5 en décembre 2013, Nexus 5X en juillet 2016, Pixel 2 et Pixel XL en 2018, Pixel 3a en décembre 2019, Pixel 5 en avril 2021, ce n’est donc un saut dans l’inconnu lorsque j’ai choisi fin de l’année dernière, mon choix sur le nouveau Google Pixel 8 Pro.
Google Pixel 5 Avril 2021 – Novembre 2023
Le Google Pixel 5 m’aura donc accompagné plus longtemps que de nombreux autres smartphones.
Il se démarquait alors avec un capteur photo « grand angle » qui me permettait d’élargir mon spectre d’utilisation. L’IA déjà présente dans sa gestion des images offrait de manière encore plus efficace, et ce bien avant ses concurrents, des photos avec une profondeur de champs parametrable ainsi que de la retouche assez avancée. Côté vidéo, le Pixel 5 se montrait un cran supérieur à mon précédent modèle.
Les années passant, les modèles 6 et 7 ne m’ont pas semblé apporter de grande révolution, même si petit à petit l’iPhone 12 Pro de madame a parfois permis d’obtenir de meilleurs résultats grâce à son 3° objectif de Zoom optique.
Au quotidien, le Pixel 5 ne décevait pas, il me proposait tout le numérique dont j’avais besoin… Jusqu’à l’épuisement de la batterie. Il me faut bien reconnaitre que depuis l’été, l’autonomie commençait à faiblir. L’utilisation de Waze, me glissant inévitablement en situation critique… tout comme les moments où j’utilisais un peu plus l’appareil photo. Un compromis par moment frustrant à trouver.
L’automne dernier, je savais donc qu’il était temps de me préparer à changer de modèle mais entre les Pixel 6 et 7 qui se bradent et l’arrivée d’un Pixel 8 / 8 Pro. Il allait falloir tenir tout cela à l’oeil, d’autant que pour la toute première fois en Belgique, les téléphones Google allaient être disponibles à l’achat un peu partout, avec même de grande publicité dans les galleries commerçantes, tels qu’à Belle Île !