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Tag: Ferrari

No power

No power

Je ne compte plus les saisons de Formule 1 regardées à la télévision. Tout cela avait commencé avec mon papa au début des années 90, je me souviens des GP de Belgique où je supportais le moustachu Nigel Mansell sur sa Ferrari, avant l’arrivée du grand Michael Schumacher. A cette époque déjà, Thierry Boutsen, notre pilote nationnal était en fin de carrière sur de mauvaises voitures et cela ne m’intéressait pas tellement… et c’est après le court épisode Philippe Adams sur la Lotus en 1994 que j’ai pris conscience que le chemin serait long avant le retour d’un pilote belge… Un long chemin rempli d’espoir et de désillusions jusqu’à l’arrivée de notre Stoffel Vandoorne dont j’ai suivi l’ascension dans les catégories inférieures jusqu’à son arrivée chez Mc Laren Honda.

Vandoorne, position
Alors, il est devant Plamer ?

Depuis cette année, regarder un GP est devenu quelque chose de bien différent. J’ai toujours été assez souple et enthousiasme par les résultats de l’un ou de l’autre. Tentant pro Vettel, pro Rosberg et supporter des outsiders,… cette année, je passe mon temps à regarder la position de Vandoorne. Priant pour que le moteur tienne, pestant sur la stratégie catastrophique de l’écurie et sur la grosse tête d’Alonso. Le soir, je marmonne et je m’inquiète pour mon petit pilote belge… Il faut qu’il fasse mieux que Jolyon Palmer, c’est le minimum syndicale… et le reste du GP m’apporte peu.

Heureusement, notre Stoffel a été confirmé pour l’année prochaine chez Mc Laren. C’était certes une formalité et pour l’heure ce n’est pas la meilleure place à prendre, mais il sera là… Espérons que chez Honda, la situation s’améliore et que le calme reviennent entre motoriste et constructeur et qu’enfin cesse les « No Power » synonyme d’abandon de course. Pour l’heure la situation de crise semble irréversible, on parle d’un switch avec le moteur Renault de la Toro Rosso,… mais il me semble que la meilleure option pour se démarquer des autres serait de continuer à croire en ce moteur Honda qui ne peut pas être pire l’année prochaine… Si ?

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Horizon Chase : Fasten your seatbelts

Horizon Chase : Fasten your seatbelts

 

Qui parmi vous a gratté le bitume à bord de sa Lotus Esprit, bien calé dans son fauteuil devant l’écran de son Amiga 500 rythmé d’un Tchicitchicaaa ?
Ah, c’est qu’en arrière-plan de la bagarre Nintendo / Sega qui rythmait le début des années 90, de par chez nous, la machine de Commodore avait su trouver sa place et offrir un grand nombre de jeux de qualité issus de studios américains et européens tels que, au hasard, Magnetic Fields, studio anglais sous la houlette de Gremlin Graphics en charge de la série Lotus Turbo Challenge.

Il y a un mois, j’ai eu l’occasion d’écrire pour Press-Start une chouette critique d’Horizon Chase, un jeu de course sur device mobile qui aura eu l’occasion de me rapeller tant de bons moments passés à piloter virtuellement Lotus, Ferrari et autres voitures de sport au coude à coude avec mes amis d’enfance Vi, Alain, Greg, Xa et Xa, Ju, Bruno et même mon paternel !

Lotus Turbo Challenge 2 – Gremlin Graphics 1991 – AmigaDès le début des années 80, SEGA révolutionne le jeu de course sur borne d’arcade grâce à sa technique du Super Scaler qui permet d’afficher à l’écran très rapidement un même sprite à des tailles différentes. Cela donnera tout d’abord le titre Turbo (Sega, 1981) rapidement imité par la concurrence comme par exemple Pole Position (Atari, 1982). Le concept du Super Scaler sera rapidement mis en valeur par un nouveau venu dans le giron de SEGA, Yu Suzuki au travers de grandes licences telles que Hang On, Space Harrier et surtout Outrun en 1986 mais de l’aveu même de son concepteur, Outrun n’est pas vraiment un jeu de course, juste une ballade dans une belle décapotable rouge en agréable compagnie.

A l’aube des nineties, ce genre de jeu de course débarque en masse sur les micro-ordinateurs. Si je me souviens bien sûr avoir longuement bavé sur le Lotus Turbo Challenge 2 de mon camarade de classe Bruno (– Rien que la bande-son d’amorce avec un gout de « Technotronic » me rendait dingue –) où à bord de notre bolide, il fallait se frayer un chemin dans la forêt, les courses de nuit ou encore les campagnes embrumées. Pour ma part, je devais me contenter de sillonner les campagnes italiennes à bord de ma Ford Escort dans RAC Rally de Lombardie (Red Rat Software 1988) sur mon PC monochrome.

Bref, si je vous parle de tout ceci, c’est pour vous donner l’envie de découvrir Horizon Chase : World Tour, un jeu de course de voiture au look rétro disponible sur iOS et Androïd. et vous le savez, il n’est pas commode de se faire une place dans la nuée de titres disponibles tant dans l’AppleStore que le GooglePlay !

Horizon Chase

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Voir Venise…

Voir Venise…

Mais où est la place Saint Marc ?

Que tout cela me semble déjà bien loin, alors que j’ai repris cette semaine le chemin du boulot… Profitons donc de cette soirée pour refaire un plongeon quelques semaines en arrière lors de notre voyage en Italie dont je vous avais raconté les premières étapes. Après la visite de Riomaggiore, village des Cinqs Terres, j’étais un peu inquiet quand à notre projet de visiter Venise pour de nombreuses raisons.

Comment allait se comporter les troupes dans une ville entourée d’eau ? Certes nous avions bien visité Paris en poussette l’année dernière, mais Venise… n’était-ce pas un peu trop osé avec notre bonhomme de 4 ans et les miss de 21 mois ?

Cela valait-il vraiment la peine de faire 6 heures de routes alors que déjà nous avions l’impression que nous manquerions de journées pour profiter à 100% de nos vacances ?

En route donc pour la suite de nos péripéties avec aux programmes Venise, Bologne, Vérone, un retour au Lac de Garde et la découverte de deux autres petits villages médiévaux charmants.

Voir Venise… et s’enfuir !

Mercredi J4. Venise – Sirmione (586km)

Charly, fasciné par les canaux de Venise
Charly, fasciné par les canaux de Venise

Ceintures bouclées nous partions donc le plus tôt possible afin de parcourir les 3 heures de routes jusqu’à Venise. J’avais répertorié une série d’approches pour cette visite dont une proposant de se laisser sa voiture en périphérie, puis de prendre le Bus jusqu’au point de départ des Vaporetto, petits bateaux permettant de se déplacer tout autour de la ville. Cependant avec nos trois enfants, dont deux petits mistinguettes d’à peine 21 mois… nous avions pour finir choisi l’option de «  »facilité » » rejoindre un parking à la Piazzale Roma, point névralgique des embarquements en Vaporetto.

Diable Venise allait couter cher ! 18€ de péage aller et 18€ de péage au retour. 28€ de parking au 10° étage et encore 14€ par adultes pour les Vaporetto… ajouter à cela un plein de Gazoline pour la Kangoo de 100€ (pas loin de 2€ le litre)…. prêt à embarquer pour 35 minutes de petits bateaux en motivant les troupes, sous un 37° de plomb. Madame et moi avec les miss en porte bébé, Charly à la main, 4 petites bouteilles d’eau en poche, mon gros D700 autour du coup, des langes, des lingettes, des petits bonbons… Oui, c’était bien pratique une poussette pour transporter tout ce bazar !

C'est beau tout de même Venise...
C’est beau tout de même Venise…

Si j’étais encore optimiste et zen en montant à bord, je l’étais déjà moins en mettant le pied à terre. « Bon elle est où la Place Saint Marc ? » à gauche, à droite ? Même pas un panneau ! On se croirait à Ostende avec des petits ponts… Bon, aller chercher à manger, tout le monde à faim. C’est là que je vois un vigile faire circuler du magasin une dame venant d’acheter sa glace goutant sur le sol. Un peu plus loin, c’est une stewart qui vient demander de ne pas s’assoir sur les marches à l’ombre, mais de bien vouloir faire la queue pour s’assoir sur un banc en plein soleil ! Ajoutons à cela le nombre bien trop rare de poubelles, l’impression d’être balloter, tel un serpent dans un labyrinthe à la recherche d’une pomme, l’envie au point mort de faire des photos tant je me sens noyé de touristes et limité par mon objectif à focale fixe…. Il ne m’en faudra pas longtemps pour proposer de terminer la journée au Lac de Garde, au frais et plus au calme !

Pourtant quand je regarde les trop rares photos que nous avons prises à Venise, je trouve cela vraiment beau. Comme cela doit être agréable de pouvoir flâner à son aise, passant de petits ponts en petits ponts, osant se perdre dans les petites ruelles pleines de surprises… Je dois bien admettre que je ne m’attendais pas à ce que Venise soit une si grande ville ! J’avais pour objectif de trouver la place Saint Marc en sortant du Vaporetto, j’ai fini au bout près d’une heure par devoir acheter une carte pour m’y retrouver… et me rendre compte qu’il y avait moyen de s’y perdre pour des jours !

Difficile, arnaché de la sorte d'apprécier Venise !
Difficile, arnaché de la sorte d’apprécier Venise !

Mes yeux ne pouvaient rien voir, j’étais dans mon énervement, dans le stress de voir Charly trop attiré par les canaux, arnaché avec l’une des miss au dos et un appareil photo inutilisable dans de telles conditions : Un amas, fatras, une nuée de touristes sous un soleil de plomb.

Avant de reprendre le vaporetto du retour… j’ai également fini par trouver « le beau grand pont de Venise »… avec une grosse publicité dessus ! Nous avons quitté Venise au bout de deux heures, avec des enfants en sueur et nos petites filles en crise dans un vaporetto étouffant de monde. Madame me disait, on y reviendra, juste nous deux… et je ne voulais rien entendre. Pourtant quand je regarde les photos, quand je vais rechercher les belles choses dont j’arrive à me souvenir. Je pense que dans de meilleures conditions, à une époque moins bondée de touristes, j’aimerais Venise !

La place Sirmione en début de soirée
La place Sirmione en début de soirée

Le temps de retrouver notre voiture, je prenais la décision d’emmener tout le monde trouver un peu de fraicheur au bord du Lac de Garde qui nous avait fait bonne impression quelques jours au par avant.

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J’approche de 34.

J’approche de 34.

Les années filent, et avec maintenant trois enfants, elles me semblent passer encore bien plus vite ! Je m’arrête sur ce 34 car depuis longtemps avec le 27, il s’agissait de l’un de mes deux nombres préférés. Dire qu’il y a déjà sept ans que j’avais 27 ans (lol)… Bref, pour le 27, c’était facile, il s’agissait du numéro de la Ferrari durant de longues dates. Pour le 34, c’est un peu plus originale, il s’agissait en réalité de la F1 que l’on pilotait dans le jeu Grand Prix Circuit réalisé par Accolade en 1988. Qu’importe le modèle choisi Ferrari, Williams ou Mc Laren, le numéro de la voiture était le 34. Les Travis Day, Toni Borlini et autre Bruno Gourdo n’avaient qu’à bien se tenir.

Grand Prix Circuit ne fut pas mon premier jeu vidéo de Formule 1. Pole Position et Pit Stop s’étaient déjà invités sur le Commodore 64 quelques années au par avant, mais ils donnaient un résultat nettement moins réaliste. Grand Prix Circuit, se fut surtout mon premier bon jeu sur notre déprimant PC. Avec un écran orange monochrome et un PC Speaker, il ne pouvait pas faire tourner grand chose. De plus ce dernier n’était équipé que d’un lecteur de disquette 5’1/4, ce qui ne permettait pas de récupérer d’autres softs des PCs de mes amis qui eux disposaient déjà d’un unique lecteur Floppy. C’est donc via mon ami Luigi Sacco que j’avais pu ramener GPC à la maison, le cachant dans les tréfonds de notre disque de dur de 20mo derrière quelques répertoires ALT255 ALT255…. C’était évidemment sans compter que j’allais ramener avec moi le virus STONE !

Grand Prix Circuit eu surtout son heure de gloire chez Alain et Vivien, disposant d’un ordinateur permettant d’afficher le jeu en couleur, et surtout de se faire des saisons, alternant la conduite à chaque Grand Prix.

Grand Prix Circuit fut aussi ma première tentative de « Crack/Hack »… grâce à PC Tools et son éditeur hexadécimal, je m’étais tout d’abord attaqué à changer le nom des pilotes afin d’y mettre mes copains, tellement sympa non !? Puis des crédits, histoire d’ajouter un « Cracked by Piet The Cracker Boy », j’allais aussi tenter de changer la musique, ce qui donnera une jolie cacophonie de PC-Speaker.

Bien plus tard, alors que Formula One Grand Prix de Microprose avait déjà atomisé Grand Prix Circuit, j’allais trouver la version C64 de celui-ci, avec sa super adaptation musicale et ses longues minutes de chargement… De quoi lui offrir une seconde vie !

[youtube Q-y8dvsLYJM]
version MS-DOS

[youtube CmGUzuSW5PU]
version C64

Charly’s Bug Karting

Charly’s Bug Karting

C’était l’annif de mon p’tit bonhomme ce weekend,… tous ses amis étaient là samedi,… lui n’avaient pas trop la forme ce jour là, malade, il n’avait pas très envie de jouer, ni de s’intéresser à son gâteau… Le lendemain par contre avec Parrain, Papou et Mamy Pouce… c’était bien mieux ! Mais maintenant, en forme, il s’amuse comme un fous avec ses nouveaux joujoux, dont son Wheely Bug Coccinelle Ferrari en cuir décapotable V12…. Super Mario n’a qu’à bien se tenir !

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