Il y a déjà un peu plus d’un an, j’ai dû basculer de Penultimate à Noteshelf 3 comme outil de prise de notes numériques sur mon iPad. En effet, le nouveau stylet d’Apple n’était pas pris en charge sur l’application Penultimate laissée en fin de vie par Evernote. Je suis resté pendant un bon moment assez satisfait de ce nouvel outil, mais depuis le début de l’année, les petits soucis ont commencé à apparaitre jusqu’à la mauvaise surprise d’aujourd’hui !
On peut se retrouver avec une note qui un matin ne peux plus s’ouvrir. C’est énervant, mais un petit bug lors de la procédure de sauvegarde, cela arrive.
On peut se retrouver avec la perte d’une heure de notes. Un conflit de synchronisation ou un iCloud saturé. C’est peut-être la cause du problème, on peste, mais on tâche de remettre au net tout ce que l’on a encore en tête.
Mais démarrer la semaine en constatant que toutes les notes prises depuis l’achat de sa licence Premium, soit 1 an et demi de notes, ont complètement disparu de l’ensemble des Devices sans la moindre explication. Là franchement, cela ne fait pas sérieux, indépendamment de vous faire boire plus de café que de raison.
Je vais devoir me trouver un nouvel outil suffisamment sérieux, fiable et stable pour la prise de notes synchronisées compatible avec le stylet Apple et idéalement synchronisé avec Evernote.
Voilà déjà probablement déjà 5 années maintenant que j’ai pris le pli de la prise de note numérique grâce à l’efficacité de l’Apple Pencil utilisé sur un iPad couplés à aux outils Penultimate et Evernote.
Prise de note avec Penultimate
Cette solution m’a demandé avec les années de passer à la caisse en prenant un abonnement Evernote afin de pouvoir m’adapter à leurs modifications de stratégie, puis à leurs augmentations de tarif. Le besoin de pouvoir accéder à mes notes sur plus de 3 appareils m’a donc poussé vers l’abonnement « Personnal » qui aux fils des années est passé de 39€/an à 69 puis encore tout récemment 99€/an !
En parallèle le support de Penultimate, racheté depuis plus de 10 ans par Evernote n’a qu’assez peu évolué. En 2022, je devais d’ailleurs composer avec un support du produit mis en berne. Si la « nouvelle » version d’Evernote intègre toujours bien l’importation automatique de mes notes prises via Penultimate, il ne m’est par exemple plus possible de renommer celles-ci depuis Evernote. Signe déjà d’une volonté de ne plus trop s’occuper de Pentultimate.
Cette année, j’ai le plaisir de renouveler mon équipement avec un nouvel iPad Pro équipé de la nouvelle génération d’outil de prise de note, l’Apple Pencil 2. Quand je dis nouvelle génération, il faut tout de même remarquer que celle-ci est sortie fin 2018, soit quelques mois après l’achat de mon premier Apple Pencil 1° génération, mis sur le marché en 2015 !
Et là, mauvaise surprise, impossible d’utiliser l’Apple Pencil 2 avec l’application Penultimate ! Lors de ma tentative de prendre des notes, mes traits s’effacent. L’année dernière je devais déjà composé avec des outils mal placé depuis la mise à jour iOS qui permettait de décomposer la zone d’écran en balayant le haut de l’écran. Cette fois, c’est l’application qui est complètement inutilisable ! Et cherchant sur la toile, plusieurs retours d’utilisateurs sur le forum d’Evernote rapportent des soucis restés sans réponses d’utilisation de Penultimate…
En réalité, bien que ce dernier se soit ré-installé automatiquement lors de la migration d’une tablette à l’autre, Penultimate a disparu de l’Apple Store, depuis quand ? aucune idée ! Il me faut donc envisager une alternative !
Des alternatives à Penultimate ?
Prendre des notes manuscrites directement dans Evernote
Il y a quelques mois, j’avais repéré un article qui présentait un outil de type TBi (Tableau Blanc Interactif) libre, gratuit et multiplateforme : OpenBoard. Cela fait quelques années que je n’ai plus accès à un TBi pour pouvoir tester ce dernier, mais il pouvait au moins remplacer la version « démo » d’Active/Inspire sur l’ordinateur du fiston. Cependant OpenBoard pourrait tout à fait être utilisé non pas au départ d’un TBi, mais bien via le stylet d’une tablette graphique type Wacom, permettant alors de faire des schémas et annotations en direct et pourquoi pas un screencast en faisant tourner Camtasia en arrière plan.
Open Board tournant sur une tablette Wacom ?
Le logiciel de TBI peut être lié à votr matériel, et il en existe un grand nombre… Promethean, Smartboard, Starboard, Epson… Tous ne se valent pas mais proposent peu ou prou les mêmes fonctions de base. Je vais vous proposer ici le logiciel libre StarBoard, car celui-ci a l’avantage d’être gratuit, libre, et donc distribuable et installable pour tout le monde quel que soit son matériel ! Il est téléchargeable à cette adresse : http://openboard.ch/. L’interface du logiciel est relativement simple, mais nécessite un temps d’adaptation, car c’est un logiciel spécifique. On peut le comparer à la version numérique d’un paperboard. (A lire sur Formations et Ressources Numériques)
Je garde donc cet article pour la postérité, … ou pas :(
Il y a une bonne semaine, j’ai vu passer, peut-être comme vous, une publicité pour e-zzi. « Je calcule le prix du gaz aussi ou tout le monde a compris ? » Cela m’a fait sourire et bien évidemment rappeler cette publicité qui passait étant gamin à la télévision. Bref, j’ai d’abord pris e-zzi pour un nouvel opérateur d’énergie chez nous en Belgique venant se frotter aux autres. « Encore un de plus… » Mais non, que nenni !
Alors e-zzi, c’est quoi ?
e-zzi, c’est la face visible d’un projet ambitieux réalisé par deux associés, Nicolas et Stéphane qui travaillent dans le secteur de l’énergie depuis une vingtaine d’année. Un projet qui vise à accompagner le consommateur dans la réduction de ses dépenses et son empreinte environnementale. Actuellement l’outil se concentre sur deux ressources énergétiques qui rythment le budget de bon nombre de ménage : L’électricité et le gaz. Mais dans le futur nous pourrons probablement voir évoluer le service vers d’autres commodités tels que le mazout, les opérateurs téléphone/TV/Internet voire peut-être les crédits hypothécaires ?
En 2017, je fais à nouveau confiance à BelPower pour 3 années
Le projet est noble… et sera bien utile pour tout qui n’a pas le temps, les réflexes et les astuces pour chercher les bons plans ! Personnellement, je tiens à l’œil l’évolution de mes frais énergétiques depuis près de 20 ans, armé d’un tableur excel, j’y notais mes relevés annuels, mes mensualités et ce que je de devais repayer en fin d’année. A la libéralisation du marché, tout est devenu bien plus compliqué et si vous avez suivi un peu mes pérégrinations, la disparition de mon opérateur BelPower m’avait entrainé dans bien des complications, devant sauter à la sauvette chez Zeno qui allait m’abandonner 6 mois plus tard… Bref, je ne m’en sors pas trop mal, je viens de signer en avril dernier un contrat à très long terme chez Mega alors que le marché de l’électricité était tombé particulièrement bas. Néanmoins, cela m’implique de conserver pas mal de données dans mon Evernote notamment pour me remémorer les tarifs et ce que j’ai négocié.
2014. BelPower Fixe (3 ans) 4,94c/Kw
2017. BelPower Fixe (3 ans) 5,05c/Kw (négocié)
-- arrêt des activités de BelPower
2018. Zeno Fixe (1 an) 5,95c/Kw (négocié) || lampiris 6.8c/kw - Eneco 5.62c/Kw
-- arrêt des activités de Zeno
2019. MEGA 'variable' 5,6c/Kw > 4,34/Kw // le fixe étant alors à 8,4c/Kw
2020. MEGA ZEN (5ans) 5,77c/Kw
e-zzi, ça marche comment ?
e-zzi, un peu de challenge…
Je me suis dès lors posé la question de comment e-zzi pouvait fonctionner ? Pour ma part, je faisais un premier tri avec l’outil de comparateur d’énergie de Test Achat pour me faire une première idée de la situation. Après avoir fait un tri parmi certains opérateurs ou offres qui ne collaient pas à ma situation, j’allais en approfondir quelques unes en cherchant chez chaque fournisseur sa grille tarifaire. C’est un travail de fourmi et il faut bien admettre que si je pouvais avoir un ami comme e-zzi qui m’aide dans ces démarches, cela serait top ! Et encore, là je vous parle de l’électricité. Pour le Mazout, en fonction de ma consommation je dois suivre l’évolution du prix de celui-ci afin de stratégiquement faire le plein au moment où je peux au moins mettre 1000L et que la courbe est intéressante… Les prix pouvant passer du simple au double, soit de 400 à 800€ pour 1000L ! Mais c’est une autre histoire…
J’ai donc cherché à comprendre comment fonctionne e-zzi. Scrutte-t-il les offres tarifaires, se fie-t-il aux données que les utilisateurs vont fournir (comme c’est le cas pour les prêt hypothécaire sur « guide-epargne« ) ?L’idée serait donc effectivement que e-zzi devienne un outil au service de sa communauté et que les utilisateurs s’échangent des informations et s’entraident au travers de la plateforme. Il y a d’ailleurs une option, semble-t-il à laquelle je n’ai pas encore accès qui permet d’ajouter des amis afin de comparer avec eux sa situation. Bref, un outil donc qui ne vise pas que les « geeks » comme moi, habitués à comparer les prix d’énergie, mais bien un large public. L’outil est ergonomique et agréable à utiliser et on me chuchote qu’il y serait possible à terme d’aider son réseau d’ami à faire de bon choix.>
Diable, voilà un mois de mai qui ne m’aura laissé que bien peu de temps pour bloguer. Entre les formations, les colloques, les responsabilités, les mariages, les enfants… Je savais que ce mois de mai serait épuisant… Et puis, tout cela… c’est aussi un peu « la faute à Scoop.it » !
Depuis l’année dernière, mon workflow dédié à la curation s’est vu fortement chamboulé lorsque le service Scoop.it s’est positionné exclusivement de manière payante. Si vous vous demandez de quoi je parle, je vous invite à refaire une petite lecture de cet ancien article. Rapidement, le principe de la curation de contenu est de conserver une série de liens web, de les trier par catégorie et d’en faire une rapide appropriation du contenu. C’est étape est pour moi importante, car elle me permet de préparer par thématique les sujets de mes futures articles… ou mes futures dossiers professionnels.
Or, l’année dernière l’outil Scoop.it que j’utilisais depuis un bon moment a imposé une limite de 50 contenus par catégorie dans sa version gratuite. Je me retrouvais donc totalement bloqué avec certaines catégories contenant déjà plus de 500 items. Je devais donc perdre du contenu si je souhaitais poursuivre. Inenvisageable !
J’avais donc depuis lors pris le relais sur +Pocket qui me permet de rapidement mettre de coté des contenus sans pouvoir aisément découper ce dernier par thématique et surtout sans pouvoir y ajouter quelques lignes personnelles. Je repassais par Evernote pour préparer plus en profondeur certains sujets, je tâchais en même temps d’archiver mes notes à l’intérieur du blog afin de conserver au maximum le travail d’investigation de nombreuses années. Et il me fallait à la main publier les trucs intéressants sur les réseaux sociaux, Facebook ayant réduit ses possibilités d’autopublication. L’un, d’en l’autre… cela a rendu la situation peu propice à être réactif et constructif.
Mais voici que je redécouvre l’outil web Padlet qui se positionne comme outil manquant à mon flux de curation. C’est durant la présentation d’Oriol Borras Gene, lors du colloque EMOOCS 2019 à Naples, que j’ai été reconnecté avec cet outil que j’avais déjà testé par le passé.
En effet, ce dernier a cherché à permettre en apprenant de son MOOC à pouvoir collaborer à la construction du contenu. C’était d’ailleurs dans cette orientation que les premiers cMOOCs ont vu le jour, rassemblant des spécialistes matières construisant ensemble la structure du contenu. Pour ce faire, le responsable du MOOC collationne les différentes contenus proposés par les apprenants dans un espace thématique sur Padlet qu’il peut ensuite intégrer dans le MOOC via un iframe.
J’ai choisi pour ce padlet d’utiliser un mode « libre » qui permet de relier certaines contenus entre eux et des rassembler. Ce qui me permettra à terme de plus facilement sélectionner des groupes de contenus pour en faire des articles plus complets.
Il me reste encore à définir de quelle manière je pourrais organiser la même approche autour de l’univers des jeu-vidéo et de la musique afin d’avoir un solution complète.