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Les films du mois : La reine des neiges

Les films du mois : La reine des neiges

La reine des neiges (9/10)

Libérééééééeee, délivréééééehéééé…

Oki, j’ai été voir la Reine des Neiges. Splendide réalisation made in Disney ! Je suis vraiment heureux pour tous les enfants que Walt Disney se soit remis à niveau, que les Princes et Princesses puissent à nouveau faire rêver les petites filles et les petits garçons. Des sentiments, des rires, des larmes, de la 3D réussies, des personnages attachants et une histoires bien ficelée qui parvient à surprendre ! L’esprit Disney revit !

La Reine des neiges, plus gros succès de l'histoire des films d'animation
La Reine des neiges, plus gros succès de l’histoire des films d’animation

La Reine des neiges, plus gros succès de l’histoire des films d’animation, Voilà qui ne m’étonne guère, ce film est vraiment un renouement avec la tradition Disney ! Ces dames seront d’autant plus intéressées de savoir qu’il s’agit également du plus gros succès pour un film réalisé par une femme !

27 novembre 2013 : La Reine des neiges sort aux États-Unis. Puis ce sera la France le 4 décembre et le Japon le 14 mars. En quatre mois, le 127e long-métrage d’animation Disney est devenu le plus gros succès de l’histoire des films d’animation avec près de 1,072 milliards de dollars de recettes dans le monde, dépassant de peu Toy Story 3 et ses 1,063 milliards. Derrière, on retrouve Le Roi Lion, Moi, moche et méchant 2, Le Monde de Némo ou Shrek 2. (Un article à lire sur Kombini)

The Hit girls (8/10)

The Hit Girls ou Pitch Perfect, aucun de ces deux titres ne collent à ce film… par contre, sous les bons conseils de BeTV, je l’ai bien apprécié ! Un mélange de University Movie comme je les aime avec des concours de chant accapella ! Ce n’est pas la première fois que j’accroche à qqch du genre.

L’actrice principale que l’on pouvait déjà retrouvé dans Twilight se débrouille pas mal.

Le scénario est un peu trop léger et aurait pu apporter nettement plus d’originalité ou de rebondissement, mais dans l’ensemble, on passe un bon moment !

Des gens qui s’embrassent (7/10)

Frais et agréable comédie française. On garde un ton d’humour sans tomber dans l’excès, des acteurs certes dans des rôles de caricature, mais l’ensemble est réussi et le romantisme tient la route…

Oblivion (6/10)

Olbivion, qu’est-ce qu’on en a entendu parlé lors de sa sortie ! Moi je m’étais gardé dans savoir trop. J’aime bien les surprises. Et honnêtement la première de film est vraiment bien, une bonne ambiance science-fiction, de très beau décors post-apocalyptique et une intrigue qui se met doucement en place… puis, le dénouement s’embraie, les réponses se donnent et là, l’originalité manque… entre du Planète des Singes, Simon du Fleuve ou encore Universal War, j’en suis resté sur ma faim, alors pourtant qu’il y a vraiment pas mal de bonne choses dans ce film et dans ce scénario !

Clairement, Oblivion est un film à voir pour les amateurs de SF, mais ce n’est pas un film qui entrera dans la légende !

Superchondriaque (6/10)

J’ai ris aux éclats, les acteurs sont tous au top de leur forme, y compris les seconds rôles. Cela sent bon la très bonne comédie française ! Je reste que par moment le scénario est trop léger ou trop grotesque à mon goût. Tout le passage dans la prison ne m’a pas fait rire, mais heureusement, la fin donne une note humoristique qui rattrape l’ensemble. Et ma fois, je peux me rassurer, je n’en suis pas encore au stade SuperCondriaque, et j’ai réussi à voir le film sans me stresser.

A Dangerous Method (6/10)

J’ai décroché sur la fin, mais bien que le sujet ne me passionne pas, j’ai assez bien apprécié le jeu des acteurs, l’époque et la manière dont le thème était traité.

Au bout du compte (3/10)

Désolé, mais au bout de quelques secondes, je me demande, mais qu’est-ce que ce truc !

Quand on cherche,…

Quand on cherche,…

Ben moi, je cherche, je cherche, parfois je crois que je trouve,… mais je ne trouve pas ! Trop ptit, trop grand, trop à gauche, trop à droite, trop dangeureux, trop loin, trop électrique, trop, pas assez,… trop tard. Comme dirait Jean-Michel de Beyne Heusay, y’a todi insakwe qui n’va nin.

Alors heureusement, pour l’instant je me plonge dans mon boulot, là ca va bien pour l’instant. Les projets sont motivant, ça bouge,… Une fois rentrer à la maison, et les enfants au lit, je suis vanné, je n’ai qu’à peine la motivation à m’assoir et regarder la TV,… alors que j’ai un bon Bravely Default dans ma 3DS ou plein de BDs à finir. Heureusement, le printemps arrive ! Le soleil est déjà un peu là. La saison des Mariages va reprendre et j’espère que nos nouveaux projets vont se mettre en place !

Heureusement, il y a plein de bonnes ondes et plein de bonheur dans la famille, c’est le plus important !

Seraing, quand j’étais petit…

Seraing, quand j’étais petit…

Notre petite famille est arrivée en 1983 à Seraing, dans l’une des dernières maisons à vendre du quartier du Bois de l’Abbaye près du tout nouvel Hôpital venu s’implanter sur les hauteurs de la ville. Mes parents me racontaient qu’à l’époque, annoncer que l’on allait emménager à Seraing inquiétait un peu la famille ! Car Seraing, c’était La Mine et les Usines ! Il est vrai que mon arrière grand-père avait quitté le nord de l’Italie durant l’entre-deux-guerres pour venir travailler à Seraing, dans les mines de Charbon. Ma grand-mère allait d’ailleurs assez rapidement le rejoindre avec le reste de la famille et restera toute sa jeunesse du coté de la rue de Fort.

J’ai quelques vagues souvenirs d’avoir été visiter quelques maisons dans les campagnes, mais je n’ai découvert notre nouvelle maison que pour y passer notre première nuit dans mon lit, quand tout était déjà emménagé ! Moi, du haut de mes 6 ans, j’avais dit à mes parents : « J’aimerais bien une maison avec un balcon ! » Parce qu’en fait, lorsque j’allais chez Henri et José, le long des quais de la Meuse, j’étais impressionné par le balcon de l’appartement qui donnait sur la ville. Mes parents avaient donc pu faire mon bonheur, la nouvelle maison avait son balcon, certes interdit aux enfants et pas très utile, mais il était bien là !

Nous habitions avant cela dans une maison que mes parents louaient à Rotheux, pas très loin de la route du Condroz. Il parait que la cheminée tombait en ruine, qu’il y avait plein d’araignées dans le garage dans lequel mon papa ne rangeait jamais notre Polo orange, on n’utilisait pas la moitié des pièces qui se chauffaient difficilement, il fallait bien attention de plus s’ouvrir le doigt dans les vieux carreaux de la serre et ne pas boire l’eau toute verte dans les tonneaux du voisin. J’y avais vécu un peu moins de 3 ans. J’en garde surtout de bons souvenirs du très grand jardin dans lequel mon frère d’un an plus jeune et moi allions jouer à tondre la pelouse et à la bonne saison regarder les moissonneuses batteuses couper le blé. Nous allions à l’école à pied, jusqu’au centre du village, ce qui maintenant que je suis grand me permet de constater qu’il y avait tout de même de quoi faire une sacrée balade.

Les Gillons et les Martins
Les Copains de la Rue Edison

Avec mon regard de Papa, je comprends maintenant le choix de mes parents d’avoir choisi cet endroit. Au printemps de mes 7 ans, j’avais l’autorisation de pédaler sur le trottoir du 41 jusqu’au 57 de notre rue, et après une petite négociation, j’allais même pouvoir rouler jusqu’au 59 où habitaient Alain et Annick nos premiers amis du quartier !

C’est que d’autres enfants de notre âge, le quartier ou même juste la rue en était rempli : Pierre, Sylvain, Marie, Alain, Annick, Gregory, Geoffrey, Laurent, Nathalie, Laetitia, Barbarra, Emilie, Florence, Christophe, Jessica, Natacha, Xavier, Vivien, Astrid,… Sur même pas 100m. A l’époque ni l’Hopital ni le cabinet du docteur ne transformaient le quartier en extension de parking et nous avions même « Le Petit Bois » à quelques mètres pour aller construire des cabanes !

Le jardin était plus petit qu’à Rotheux, mais le quartier était à nous ! Le mot d’ordre : « On ne traverse pas la route ». Assez rapidement, j’allais me rendre compte que je pouvais aller très loin sans traverser la route, jusque derrière la Piscine Olympique. Les petites places en cul-de-sac devenaient propices aux courses de vélo, les trous d’obus dans les bois pour faire du ramping, les petits piétonniers en pente parfaite pour du Skate Board,… et les nouvelles maisons qui poussent terrain de guerre entre nous et les Insoumis !

Bien entendu, c’était une autre époque… Il est probable que l’on laisse moins maintenant ses enfants jouer dehors avec quelques consignes d’horaire et de trottoir… Mais il est certain que j’aurais eu une enfance riche et heureuse d’avoir vécu là-bas.

 

Déjà du soleil

Déjà du soleil

Nous sommes débuts mars, l’hiver est resté très timide et déjà le thermomètre s’affole fleurtant au dessus des 20°. Bien que la matinée se soit passée aux urgences avec notre petite Juliette, nous pouvions tous les cinq profiter du beau temps et s’offrir une petite balade dans « les bois de quand Papa était petit« … C’est comique, car bien que ceux-ci ne soient pas très loin de chez nous, nous n’y allons pas très souvent. On peut pourtant y faire de bien jolies photos ! Avec ce tout début de printemps, le soleil trouve aisément sa place entre branches en bourgeon.

Les enfants étaient ravis de cette sortie et nous aussi. C’était l’occasion pour une fois d’emporter le Nikon D4, le 24-70 et le 85mm en lieu et place de notre binôme baroudeur D700 – 35mm.

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35+1

35+1

Et voilà, les 35 premières années de ma vie sont derrière moi, j’entame la 2° phase. Celle où je vais d’année en année me sentir plus vieux, celles où je verrais mes enfants grandir, devenir autonomes, et construire leur propre nid…. Oui bien sûr, vous allez me dire que j’ai tout de même encore de bons moments à vivre avec eux, que j’exagère… mais voilà ce que cette nouvelle étape m’inspire…. Je n’ai plus 20 ans, ni même 25 ou 30…

Je vous aurais bien laissé quelques photos de notre petite sortie resto/apéro avec les amis, mais nous avions oublié d’emporter un appareil photo, et comme tous comptent sur nous, il nous faudra faire avec les photos des Smartphones ! : )

Que me réserve cette nouvelle étape, ai-je encore de quoi me lancer dans de nouveaux projets ou dois-je poursuivre le chemin tout tracé sur lequel je suis maintenant arrivé ?

Quoi qu’il en soit, je remercie tous ceux qui sont autour de moi tous les jours ou de temps en temps, qui doivent jongler avec mes bêtes histoires et ma distraction, avec mes passions et mes moments d’intense concentration, ma famille, mes enfants, ma petite femme…

Quand je regarde autour de moi, je n’ai aucun regret mais de nombreuses satisfactions et fierté. J’ai le sentiment d’avoir réussi ces 35 premières années de ma vie, ce qui me met d’autant plus de pression à faire au moins aussi bien sur les suivantes !

Oui, je sais… je cogite trop !