J’ai découvert les albums de Buck Danny de mon papa au milieu des années 80 quand je me suis intéressé, comme beaucoup de petit garçon de l’époque au monde des avions que celui-ci avait également apprécié étant enfant.
Les albums sont longtemps restés chez mes grands-parents, j’avais juste pu ramener un jour l’un des albums chez nous. Alors que je rêvais d’être pilote de chasse à 6 ans, que je me tentais, certes avec peu de réussite à construire des modèles en maquette, j’ai eu trop peu l’occasion de découvrir la série et les personnages alors que j’avais apprécié l’album rapporté à la maison.
J’ai aujourd’hui ramené les albums en vidant la maison de mes grand-parents, il me faudra retrouver celui que j’avais dans ma Bédéthèque afin de pouvoir découvrir plus en profondeur l’univers de Buck Danny, de la guerre de Corée et des tension entre Russes et Américains des années 50 et 60.
1. Le temps des copains
2. La fugue de Jojo
3. On opère Gros Louis
4. Le mystère de Violaine
–5
–6
7. Mamy se défend
8. Monsieur Je-Sais-Tout
9. Le retour de Papa
10. La chance de Sébastien
11. Les choix de Charlotte
12. Jojo au pensionnat
13. Une pagaille de Dieu le Père
14. La ballade des quatre saisons
15. Une fiancée pour Papa
16. Jojo Vétérinaire.
17. Confisqués
–18
Jojo – Le temps des copains
De mémoire, j’ai reçu l’album « La fugue de Jojo » pour mon anniversaire de mon copain de classe Bruno. L’histoire était très sympathique, et le personnage de Jojo fut bien accueilli à la maison. J’étais déjà un peu vieux (11 ans) pour vraiment accrocher à la série et apprécier toute la poésie des aventures de Jojo. Malgré cela, Jojo avait su me plaire, et quand d’autres albums se sont glissé à la maison, j’ai pris plaisir à les lire…. Il m’en est resté les années passant que ce serait une chouette BD à faire découvrir à mes enfants, j’ai donc sauté sur quelques titres à bon prix sur une brocante cet été !
Par exemple, dans son le 4° album de Jojo, l’auteur Geerts nous offre une approche très réussie de la thématique de « L’autre », de la différence et de l’exclusion chez les enfants. Par ailleurs ce dernier offre un tour de force fantastique de construire son histoire de la petite Violaine qui rejoint la classe de Jojo tout en conservant son personnage principal au centre de l’histoire… Un Jojo qui ne se rend absolument pas compte de tout ce qui se trame autour de lui. Si bien entendu lorsque j’étais enfant, je n’ai pas compris toutes les subtilités de cette histoire, mon regard d’adulte m’offre à (re)découvrir un album vraiment réussi d’un artiste qui, comme le racontait Midam il y a peu, n’a pas connu la gloire qu’il méritait pourtant !
Petit à petit les Dojos trouvent donc leur place à la maison, mais le 8° tome « Monsieur Je Sais Tout » a un petit quelques de tout spécial, puisque c’est mon petit Charly qui me l’a offert… alors qu’il m’appelle : « Monsieur Je Sais Tout » : )
Aillant lu quelques albums de la série par-ci par là, cette grande aventure de Jojo est l’une des plus poétique. Aillant reçu un dictionnaire sur la tête, Jojo devient super intelligent au point d’être même présenté à d’éminents savants !
En 10 tomes, les aventures du petit Jojo sont toujours aussi rafraichissantes et entraient alors dans le nouveau siècles sans sourciller avec même quelques petits clins d’œil discrets aux Pokemon.
Auteurs : Zidrou – Ers
Editions : Dupuis (2013)
Albums : 1-2 (2)
Tueurs de maman
Béatriz, Marie, Valentine, Kom Piu et Toronto sont cinq ados qui se retrouvent régulièrement dans leur cachette secrète : la chapelle désaffectée de leur école. Ce qui les a rapprochées, c’est une caractéristique commune : l’absence de père à la maison. Du coup, même si elles adorent leurs mères, elles ont, comme tout ado qui se respecte, des tonnes de reproches à leur faire. Un jour, elles tombent par hasard sur un site de « punisseurs » qui propose de châtier les parents pas cool. Par jeu, elles passent commande. Mais les punitions commencent à arriver réellement. De la plus anodine à la plus grave… Paniquées, les cinq filles vont commencer une course contre la montre pour essayer de protéger leurs mères de la folie vengeresse de ces mystérieux « justiciers » !
Intrigué par un titre provocateur et un dessin qui me rapelle Soda et Seuls… je me suis offert le premier tome de cette nouvelle série. L’histoire est au rendez-vous et colle très bien au dessin… Un genre de thriller / teenage pas mal du tout et qui donnerait même quelques frissons par moment. Je suis pressé de lire la suite qui est annoncée dans un peu de temps. J’imagine qu’il s’agira d’une série courte (2 ou 3 titres). Bonne pioche !
J’ai assez bien apprécié les gags des premiers albums de la série Garage Isidore découverts au milieu des années 90 dans le journal de Spirou et à la bibliothèque, sans pour autant en être accroc.
J’étais donc assez curieux de ce que pouvait donner un 14° album sur le même « sujet » et le résultat fut une bonne surprise… d’autant que le titre de l’album est le même que le scénario de BD que j’avais écrit en 1990 pour le premier album de la série Les Jeunes Mécanos, dessinée par mon frangin Sylvain Martin.
– R0.
R1. Gala de gaffes à gogo (1977) R2. Le bureau des gaffes en gros (1977) – R3. – R4.
R5. Le lourd passé de Lagaffe (1986) abimé, nombreuses tâches // 5. Le bureau des gaffes en gros (Marsu 2009) contient des gags de plusieurs albums, dont le R3. 6. Des gaffes et des dégâts (1968) 7. Un gaffeur sachant gaffer (1979) – 8. – 9. – 10. – 11. 12. Le gang des gaffeurs (1989) état assez moyen 13. Lagaffe mérite des baffes (1979) abimés, coups de bic 14. La saga des gaffes (1982) 15. Gaffe à Lagaffe (1996)
Le lourd passé de la Lagaffe. Gaston R5
Les gags et les inventions loufoques de Gaston, avant même de pouvoir lire les histoires, je les trouvaient déjà amusantes.
Gaston, c’était la BD favorite à lire chez GB pendant que papa et maman faisaient les courses ou à emprunter à la bibliothèque à de nombreuses occasions… Nous en avions quelques tomes à la maison bien sur, dont le R3 que je lisais déjà dans notre maison à Rotheux, soit avant mes 6 ans ou encore les éditions devenues rares au format italien chez Mamy des Champs. Mais pour l’heure je les avais laissé à mon frangin… C’est donc au hasard des bourses et brocantes que je retrouve les éditions de mon enfance que je préfère aux ré-éditions modernes.
Gaston n’a pas trouvé autant de succès au près des enfants, même si Charly en a lu plusieurs, pas au point de remettre la collection à jour, alors pourtant que finalement, il y manque les albums de mon enfance.