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Tag: Castlevania

J’ai testé la NES Classic Mini

J’ai testé la NES Classic Mini

Illustration promotionnelle ©Nintendo

Débarquée pour les fêtes de fin d’année, la NES Classic Mini de Nintendo a fait partie des cadeaux de Noël les plus courtisés se retrouvant dès lors très rapidement en rupture de stock ! En effet, cette dernière aura trouvé refuge dans 1,5 million de foyers lors de son premier mois de vente, soit 3x plus que la Nintendo WiiU ! Un peu plus de 30 ans plus tard, cette mini-console surfe sur l’actuel vent de rétro-gaming et il n’aura pas fallu attendre longtemps pour que quelques opportunistes ne profite de la rapide rupture de stock pour faire s’envoler les prix ! Ces derniers n’hésitant pas à re-commander 10 consoles, ce qui rend encore à l’heure actuelle difficile de se procurer une NES Classic Mini à son prix de vente recommandé, soit tout de même 69€ avec une seule manette et 30 jeux inclus… (soit 2,5€ le jeu).

Si depuis lors, il existe des solutions pour « hacker » la Mini NES, Nintendo a pris le choix de figer les titres dans la console. Un choix assez proche de la sélection faites pour le projet « NES Remix » sorti il y a quelques années sur la WiiU et la 3DS, à savoir :

Balloon Fight (Nintendo, 1985) , Bubble Bobble (Taïto, 1986), Castlevania (Konami, 1986), Castlevania II: Simon’s Quest (Konami, 1987), Donkey Kong (Nintendo, 1986), Donkey Kong Jr (Nintendo, 1983), Double Dragon II (ARC, 1989), Dr. Mario (Nintendo, 1990), Excitebike (Nintendo, 1984), Final Fantasy (Square, 1987), Galaga (Namco, 1988) , Ghost’n Goblins (Capcom, 1986), Gradius (Konami, 1986), Ice Climber (Nintendo, 1985), Kid Icarus (Nintendo, 1986), Kirby’s Adventure (HAL, 1993), Mario Bros (Nintendo, 1983), Mega Man 2 (Capcom, 1989), Metroid (Nintendo, 1986), Ninja Gaiden (Tecmo, 1986), Pac-Man (Namco, 1984), Punch-Out!! (Nintendo, 1987), StarTropics (Nintendo, 1990), Super C (Konami, 1990), Super Mario Bros (Nintendo, 1986), Super Mario Bros. 2 (Nintendo, 1988), Super Mario Bros. 3 (Nintendo, 1988), Telmo Bowl (Tecmo, 1989), The Legend of Zelda (Nintendo, 1986) et Zelda II: The Adventure of Link (Nintendo, 1987).

La liste des jeux de la NES Classic Mini

Ce weekend, j’ai eu donc l’occasion de tester la Mini NES de nos amis Natou & JR. Vraiment toute petite, la finition est réussie. Comme déjà lu sur le web, la longueur du cable de la manette est ridicule, impliquant donc l’achat d’une allonge et pour l’heure, trouver une deuxième manette reste difficile, mais la connectique est la même que celle d’un contrôleur Wii Pro ou WiiU Pro ! Le temps de faire une petite démonstration des aventures de Kirby qu’ils ne connaissaient pas, je me suis fait la réflexion que si Nintendo avaient choisi de proposer ses meilleurs titres conçus pour la NES, les autres jeux dispos n’étaient pas tant représentatifs des années Nintendo vécues ici en Europe ! Et pour cause, Nintendo a choisi une conception unique pour l’Europe et l’Amérique du nord, avec notamment un jeux de football américain, seul titres de sport, peu attractif dans nos contrés ou un Star Tropics dont je n’avais jamais entendu parler.

Ducktales - Capcom NES
Ducktales – Capcom NES

A cette liste de 30 jeux, manque à mes yeux au moins deux jeux de Capcom particulièrement bien accueilli dans nos contrées : Tic & Tac Rangers du Risque et Ducktales, des titres présents dans tous les foyers équipés d’une NES à l’époque, mais dont le lien fort avec Disney aura probablement posé problème, puisqu’aucun de ses titres n’a pour l’heure fait son retour dans les catalogues de la « Console Virtuelle » sur Wii, 3DS ou WiiU !

A choisir, j’aurais même préféré l’excellent jeu de Football de Tecmo, Tetris, Kung Fu Master ou Yie are Kung-fu… Même s’ils n’étaient pas terrible, je pense que les titres Dragon Ball, Les Chevaliers du Zodiac et Tortue Ninja auraient été de bons choix également !

Alors cela vaut le coup !?

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Nintendo se coupe une jambe,… pour mieux rebondir ?

Nintendo se coupe une jambe,… pour mieux rebondir ?

Illustration © Nintendo

Il y a une semaine, un mois, un moment,  Nintendo présentait enfin son projet « NX » maintenant connu sous le nom de Nintendo Switch ! Après plus d’un an d’attente et de secret, l’effet de surprise était plutôt moyen. Personnellement, j’avais déjà entendu tant de chose s’ébruiter qu’il m’en aurait fallut pour beaucoup pour l’être et je me dis par ailleurs qu’avoir fait tant de mystère si longtemps sera peut-être dès le départ un coup dans l’eau pour Nintendo !

Le concept, allier la puissance et l’aisance de la console de salon avec les aspects nomades de la console portable. En gros Nintendo réuni donc la WiiU et la 3DS en un seul appareil. Si pour le joueur l’idée est plutôt intéressante il me semble que le concept risque surtout d’affaiblir Nintendo qui a fortement perdu en présence sur le tableau « console de salon » face aux Playstation et Xbox et qui n’a plus autant de poids sur le marché des consoles portables grignoté par les Smartphones, la Switch risquant immanquablement de réduire les ventes de 3DS.

Personnellement, je ne suis pas vraiment emballé par l’idée pour de multiple raison… Tout d’abord, j’ai clairement le sentiment que la WiiU a été sous-exploitée. Voilà plus d’un an que Nintendo n’a plus rien sorti de fort cette console qu’il a clairement mis au placard en annonçant tellement tôt son projet « NX ». J’avais pourtant pris plaisir à ce mode jeu où je pouvais switcher de TV à portable… Ah ben oui c’est le concept « révolutionnaire » de la Switch ? La 3DS avait elle aussi un nombre intéressant de titres, mais que j’aurais apprécié pouvoir partager sur grand écran… Je ne me sens donc pas l’âme à abandonner ma gameothèque WiiU… La Switch ne disposant pas de lecteur optique !

Comme un vieux raleur, je suis déjà peu emballer à savoir qu’il faudra à nouveau repayer les titres acheter sur le store en ligne de la WiiU et la 3DS pour pouvoir en bénéficier sur la nouvelle génération. Il y a fort à parier que Nintendo aura une politique un peu moins rustre que Sony avec sa PS4, mais en sachant que j’ai déjà dû repasser par la case porte-feuille pour transférer mes quelques Super Mario World et autres Castlevania de la Wii à la WiiU… ça devient un peu énervant !

La pub annonce des parties à plusieurs, fédérant les joueurs autour d’une même Switch ou en les associant… L’idée est géniale mais pas révolutionnaire. Mais à l’heure où les gens jouentà distance, je suis assez positif à ce « retour en arrière »… Mais je ne rêve pas, il faudra bien sur s’assurer que chacun aie acheter son exemplaire.

Rien à faire, les années passent, et le monde du jeu vidéo prend une direction hypercommerciale qui me met en rogne… J’ai toujours le sentiment que les Nouvelles générations ont bien moins « Waouw » que de fonctionnalité en moins… Il faudra probablement un bon moment avant que la Switch ne me fasse envie…. là de toute manière, avec toutes les chouettes sorties débarquées sur PS4, c’est plutôt la console de Sony qui arrive enfin à me faire de l’oeil !

A Nintendo de nous sortir du Waouw et du révolutionnaire avec sa palette de héros !

Shantae, enfin !

Shantae, enfin !

Shantae - Press Start
Shantae – Press Start

Voilà cinq ans que j’ai découvert la série dont mon frangin me vantait la qualité des graphismes et animations 2D. Cette version du jeu était alors exclusivement réservée au magasin en ligne de la Nintendo DSi, ce qui rendait la découverte du jeu assez difficile jusqu’à une sortie sur iPad. Pas encore non plus la meilleure option pour prendre le gameplay en main. Pendant un bon moment donc, je me suis contenté d’en regarder les images sur la toile et d’écouter les excellentes bandes sons signées Jake Kaufmann (Mighty Switch Force, Shovel Knight). J’ai alors découvert que notre petite génie aux cheveux mauves avait fait ses débuts sur Game Boy Color dans un jeu exploitant de manière fantastique les capacités de la portable de Nintendo sans pour autant en recevoir les mérites ! Le jeu étant uniquement localisé outre-Atlantique, j’ai très vite abandonné l’idée de m’en procurer une version physique : les cartouches étant proposées à pas loin de 250$, ce sera sur le eStore de la 3DS que je m’y essaierai…

Shantae - GameBoy Color Shantae Risky's Revenge - DSiD’épisode en épisode, la série a gardé son concept, ses personnages et son gameplay, renouvelant l’histoire, les graphismes et surtout se propageant sur de nombreux supports : WiiU, 3DS, PS4 avec le dernier épisode « The pirate’s curse » sorti en 2014 que j’ai enfin pu me procurer pour 1$ symbolique lors d’un Humble Bundle proposé par Nintendo, comme j’ai pu vous l’annoncer chez Press Start !

Tout d’abord, Shantae se distingue de la masse avec des graphismes 2D très détaillés et colorés qui ne laissent pas indifférent. On pourrait y voir par exemple une certaine similitude avec les environnements de Metal Slug à plus d’un moment, comme par exemple lors du combat contre le Comte Ammo en début d’aventure. Le coté « plate-forme » est également accompagné d’illustrations manga très réussies pendant les nombreux dialogues qui permettent de s’immerger dans la nouvelle histoire…

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Playing 2014

Playing 2014

Dernier trait sur l’année 2014, un moment pour faire le point sur les différents jeux-vidéo passés entre mes mains. Sur Playstation 3, Nintendo 3DS, PC, Mac, iPad, Smartphone Androïd et plus récemment sur la WiiU.  Sur le nouveau site de Press Start, J’ai un peu plus de mal que de coutume à sélectionner les titres de mon TOP 3 de titres sortis en 2014, et cela est essentiellement dû à l’achat de la Nintendo WiiU qui m’a permis de découvrir bon nombre de super jeux déjà disponibles depuis quelques années, mais ici, je vais couvrir l’ensemble des jeux joués cette année.

Il y eut toutes les bonnes découvertes, avec bien en haut du tableau Rayman Legends qui se glisse sans conteste dans mon TOP 15 intergénérationnel ! Seul, à deux en multi le plaisir n’a cessé d’être présent sans jamais donné de sentiment de redondance ! Indéniablement Super Mario Kart 8 mérite la seconde place rythmant régulièrement les soirées entre amis. Peut-être maquait-il un peu d’audace et d’un mode « ballon » à l’ancienne. Enfin, Godus aura fini par louper la 3° place. Belle surprise de cette fin d’année, le titre tactile du père de Thème Park et Populus s’enlise dans un modèle free-to-play payant qui le rend frustrant à souhait… sans pour autant ne pas être addictif… Je préfère donc offrir à Bravely Default, petite perle RPG sur 3DS cette 3° place, même si je n’y ai que trop peu jouer !

Enfin, je terminerais ma petite rétrospective de l’année 2014 avec un petit « Coup de gueule » envers Electronic Arts !

Vous souvenez-vous des Sims 4, dont je vous avais parlé ? Dans l’ensemble, il me plaisait ce jeu ! Mais je reste sur ma faim. Tout d’abord, aucune version MAC à l’horizon à l’approche de Noël, ce qui m’oblige à y jouer sur un PC temporaire. Enfin, y jouer est un bien grand mot ! Faut-il encore que la plate-forme Origin m’y autorise ! Et le moins que l’on puisse dire est que mes créneaux de disponibilité ne semblent pas vraiment coller avec les heures de pointe du système. Au mieux, je peux me connecter pour faire une nouvelle mise à jour, ce qui est frustrant au plus haut point !

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Keen Commander, toute une époque !

Keen Commander, toute une époque !

Il y a quelques semaines, mon frangin Pype qui donne vie à Bilou sur Nintendo DS posait la question suivante sur les réseaux sociaux : « tous jeux confondus, le meilleur item/bonus/power up? »

Je me suis donc mis à réfléchir à ce sujet. L’éclair de Super Mario Kart ? Le costume de raton laveur de Super Mario Bros 3 ?  En fait, à bien y réfléchir, je n’ai pas l’impression d’avoir été fortement marqué par la recherche du super power up qui me donnerait de supers pouvoirs supplémentaires. D’ailleurs je n’ai pas tant joué que cela à Super Mario quand j’étais jeune, ni même à Sonic… et lorsque j’imaginais des niveaux de jeux vidéo, cette mécanique n’était pas vraiment ma spécialité.

Rappelez-vous, à l’époque où certains veinards parmi vous passiez des heures devant votre TV, le pad de votre Super Nintendo ou Megadrive entre les mains, moi j’étais sur mon puissant PC 80386 sous MS-DOS avec un processeur cadencé à 40mhz et 1 mo de mémoire. Au fil du temps ce dernier allait troquer son PC Speaker et sa carte graphique monochrome contre un équipement VGA et SoundBlaster compatible, suivi de l’achat ultime, le Joypad Gravis imitant celui de la Super Nintendo.

Joypad Gravis pour PCFan de jeux de plate-forme, les deux titres qui m’ont clairement le plus accroché, sur lesquels j’ai passé des heures et des heures sur mon PC et ceux des copains sont Les Aventures de Moktar et la série Commander Keen. Je vous ai déjà parlé du premier il y a quelques mois et force est de constater qu’en fait, ces deux jeux de plate-forme ont de grandes similitudes. L’un comme l’autre ont une approche de jeux de plate-forme dédiée à l’exploration de niveaux, la recherche de bonus, de passages secrets renfermant encore plus de bonus, des raccourcis ou des niveaux cachés. Les munitions sont limitées et font clairement partie du challenge du gameplay.

Bref, j’ai donc décidé de vous parler de Commander Keen, une série emblématique dans l’univers des jeux PCs du début des années 90 signée ID Software.

Tout commence à la fin des années 80 aux Etats-Unis. Comme chez nous en Europe, la NES commence à s’y faire remarquer avec les aventures de Super Mario Bros. De ce coté de l’océan, le monde du jeu vidéo sur PC est un peu différent du nôtre. En effet il existe un modèle commercial original du nom de Shareware qui tend à se développer. Le concept est de proposer un début d’aventure gratuitement disponible sur un serveur BBS et ensuite les épisodes suivants à un prix bien moins élevé que les jeux commerciaux de l’époque. La petite société SoftDisk fonctionne sur ce business model. C’est là que Tom Hall, John Carnack et John Romero se rencontrent. Carnack leur présente une routine de scrolling extraordinairement fluide pour les PCs de l’époque et en quelques heures, ils réalisent une démo du premier niveau de Super Mario Bros 3. Ils décident en cachette de présenter celle-ci à Nintendo America pour envisager un portage sur PC. Nul ne sait jusqu’où la démo est remontée chez Nintendo, mais la réponse fut que Mario devait rester sur console.

Ensemble, ils continueront donc à travailler en secret sur un jeu exploitant la puissance de la technique de scrolling de Carnack. En effet, cette dernière ne peut fonctionner sur un PC équipé d’une carte graphique CGA (4 couleurs), or les productions de SoftDisk doivent tourner sur les différents standards de l’époque. Mario allait donc laisser la place à Billy Blaze, un petit génie de 8 ans à peine qui a réussi à se construire un vaisseau spatial avec quelques boites de conserve et des bobines de plastique. Une fois sa baby-sitter endormie, il enfile le casque de Football et s’envole à bord de son Bean-with-Bacon Megarocket dans l’espace sauver la galaxie !

Au bout de quelques rebondissements, ce sera finalement sous la bannière d’ID Software et Apogee (une autre société spécialisée dans la distribution sous licence Shareware) que les premières aventures de Commander Keen verront le jour en décembre 1990. Invasion of the Vorticons sera donc découpé en 3 parties, dont la première disponible gratuitement.

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