Gamin’O’ Clock : Drift Stage
Wouw, La B.O. de Drift Stage, jeu de voiture au gout hyper rétro est à découvrir en urgence. Une B.O. made in Myrone.
Wouw, La B.O. de Drift Stage, jeu de voiture au gout hyper rétro est à découvrir en urgence. Une B.O. made in Myrone.
Bon, comment vous dire… le dernier Disney, Les Mondes de Ralph, j’en suis fan ! Et pourtant voilà seulement près d’un an après sa sortie que je le découvre !
Dès la lecture du pitch, j’étais pourtant hyper motivé à aller le voir au cinéma ! Ce nouveau Disney était présenté comme un cadeau pour tous les geeks trentenaires, les aventures d’un méchant mal-aimé sorti d’un vieux jeu des années 80 tout pixelisé… en quelques secondes dans les bandes annonces on pouvait voir apparaitre Zangief et Bison de Street Fighter, Sonic et Dr Robotnik, Bowser, Qbert… tout une ambiance ! La bande son était signée Owl City dans un excellent titre « When can i see you again » dont le clip pouvait déjà vraiment me mettre dans le bain et faire naitre l’envie démesurable d’aller voir le film tout en chantant dans ma kangoo ! (Pour l’heure mon titre préféré de Mister Adam Young !)
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Bref, devenu trop grand, j’allais devoir faire l’impasse sur la sortie ciné, parce qu’évidemment chez Kinepolis, comme à leur habitude, on considère qu’un film de ce genre, cela n’intéresse que les gamins, et que donc, cela ne se programme qu’à 14h30 ou 17h ! Oui, mais mon cher Kinepolis, un papa de 35 ans, à 14h30 et 17h, c’est au boulot qu’il se trouve ! Puis arriva la sortie BluRay au mois de mai… et là j’ai commencé à douter ! C’est qu’il y avait tout de même eu peu de « tapage » autour du film,… est-ce une déception, juste un prétexte pour mettre plein de héros de jeux-vidéo dans une histoire… et j’ai donc attendu une petite promo chez Cora.
Aujourd’hui je peux vous dire Waaaaouww ! Ce que j’adore ce film ! Quel hommage à toute la génération Arcade et aux mondes des pixels oui bien entendu, mais le tout soutenu par une belle histoire comme Walt Disney peut encore nous en offrir, une histoire qui vous donne cette petite larme à l’œil, qui vous fait crier intérieurement, : »allé, allé,… vas-y ! » le tout saupoudré de très nombreuses références vidéo-ludiques… Non d’un petit bonus !
Et oui, depuis la fin des années 80, un poil avant la sortie de Jurassic Park, les dinosaures ont débarqués dans les foyers… Venus de la nuit des temps jusque sous les projecteurs, les gigantesques reptiles sont ressortis de terre afin de fasciner petits et grands. L’année dernière, à 3 ans et demi, notre Charly était déjà assez fan de dinosaures ! Il faut dire qu’entre l’Age de Glace et les dinos Playmobils, ceux-ci n’ont pas perdu la cote auprès des enfants en près de 25 ans !
Au printemps, j’avais droit à quelques réflexions philosophiques de mon petit bonhomme : « Les Dinosaures, ils ne sont pas pas mort… mais ils sont partis dans une grande fusée sur une autre planète…. » Oui, les dinosaures qui sont morts, les squelettes de dinosaures, les cris de dinosaures, les œufs de dinosaures…. il n’y a pas une semaine où il nous parle de dinosaure… Alors découvrant par nos amis Jennifer et Gérald l’existence d’une expo Dinosaure temporaire au Brussel Expo, je me suis dit que cela pourrait être une chouette sortie durant nos vacances d’été !
Voici donc l’occasion de comparer cette visite avec celle que mon frère et moi, avions faites en 1989 au Musée de science naturelle de Bruxelles qui accueillait alors des gros Dinosaures robotisés en première européenne !
Nous avions choisi d’emmener Mattéo (7 ans), le filleul de madame avec nous qui ne manquerait pas lui aussi d’apprécier ce genre de visite. Par contre, nos mistinguettes de 20 mois n’étaient cette fois pas de la partie. D’une part parce que notre Kangoo n’est pas extensible, mais surtout parce que bon « quand même »… des gros dinos ce n’est tout de même pas adaptés pour leur âge… Déjà Charly (4 ans) serait plus que probablement impressionné par leurs tailles et leurs cris ! C’était également ma première visite sur le Brussel Expo, et sur ce point je dois bien admettre que l’accès y est plus qu’agréable et facile (en semaine et en journée)… bien plus que s’il avait fallu se rendre en plein centre de Bruxelles où se trouve le musée de l’expo 1989. C’était également l’occasion de voir pour la première fois l’Atomnium !

Bon alors, qui ne connait pas les Giana Sisters !? Non, il ne s’agit pas de mes deux petites jumelles, notez-que cela aurait été évidemment assez comique si je les avais appelées Giana et Maria. La série Giana Sisters doit évidemment parler à tous bons joueurs sur Micro Ordinateur de la fin des années 80. Imaginez donc, alors que depuis plusieurs mois, je rêvais moi aussi de pouvoir jouer à Super Mario Bros sur ma télévision, j’allais découvrir une disquette qui allait changer ma vie : The Greatest Giana Sister se présentant à l’époque comme un clone de Super Mario Bros pour Commodore 64. Pendant de longues années, Giana Sister est resté pour moi la référence en jeu de plate-forme et s’il fallait un jour m’annoncer une bonne nouvelle vidéo-ludique c’était bien le retour des sœurs Giana… Chose d’ailleurs qui fût faites en 2009 sur la petite Nintendo DS. Graphiquement réussi, l’épisode portable manquait toutefois de challenge pour un amateur de jeux de plate-forme. D’autant que les premières aventures étaient d’un niveau à mon avis plus corsé que le premier Mario.
Alors, vous me demanderez pourquoi diable le fan de Giana Sisters que je suis ne se met à jouer que maintenant au nouvel épisode Twisted Dream, alors que le jeu est disponible sur PC depuis près de 8 mois. C’est vrai, c’est une bonne question ! D’autant que j’ai suivi avec un intérêt extrême la réalisation du projet lancé sur KickStarter et que j’ai régulièrement envisagé d’y contribuer histoire de bénéficier de quelques goodies collector, comme par exemple le CD de la bande son ! La vérité est que c’est dans mon salon que je peux m’octroyer du temps pour jouer. Papa Gamer de 35 ans, je n’ai plus de PC pour jouer, j’ai donc attendu, prier et attendu l’arrivée des Frangines sur ma Playstation 3 !
C’est donc le cœur battant qu’après avoir téléchargé pas moins de 1,5go de données, je lance le jeu… Chargement un peu longuet pour arriver sur l’écran de démarrage du jeu,… sans musique. Une mini animation, puis enfin un peu de musique et zoupla me voilà déjà dans le premier niveau. Ce n’est pas que je ne sois pas pressé de découvrir enfin ce Giana Sisters, mais tout de même j’aurais voulu me sentir déjà dans l’ambiance dès le début… Avec l’adrénaline des premières notes. Sur ce coup-là Black Forest Games me laisse un peu sur ma faim. D’autant que coté mise en situation, l’histoire est bien maigre. D’accord, Giana c’est Giana… Elle doit retrouver sa sœur attrapée dans le vortex d’un diamant magique, c’est grosso modo le même topo que pour l’épisode sur la portable de Nintendo… mais tout de même, je n’aurais pas été contre une petite cinématique, un truc en animation ou que sais-je pour me faire vibrer… Je me retrouve juste au bout d’une prise en main rapide de mon personnage devant un gros monstre qui englouti ma sœur avant de continuer l’aventure. Mwoui… un peu déçu de la mise en bouche !

D’un autre côté, graphiquement, c’est franchement beau ! L’animation visuelle de tout l’univers du jeu lorsque l’on passe du monde « cool » au monde « punk » est vraiment bien réussie et fluide. Dès le début de l’aventure Giana dispose de plusieurs compétences, sauter, casser des blocs, faire des dashs enflammés, double saut, ralentir sa chute… la prise en main de tout cela est assez rapide et surtout pas trop guidée. C’est vraiment intuitif et on s’amuse tout de suite…
Ceci dit, au bout d’un ou deux niveaux, je me pose tout de même la question suivante : Pourquoi avoir tous ces pouvoirs directement accessibles ? Cela n’aurait-il pas été plus intéressant d’en disposer petit à petit ? Évidemment, les niveaux sont construits pour devoir jongler avec tout cela,… mais la question mérite réflexion ? Quoi qu’il en soit, les niveaux sont très sympas à parcourir au début de l’aventure et l’on sent le niveau du jeu plus proche de l’épisode sur Commodore 64 et Amiga. Il faudra assez vite réfléchir un peu pour arriver au bout des niveaux.
Il y a quelques semaines, mon frangin Pype qui donne vie à Bilou sur Nintendo DS posait la question suivante sur les réseaux sociaux : « tous jeux confondus, le meilleur item/bonus/power up? »
Je me suis donc mis à réfléchir à ce sujet. L’éclair de Super Mario Kart ? Le costume de raton laveur de Super Mario Bros 3 ? En fait, à bien y réfléchir, je n’ai pas l’impression d’avoir été fortement marqué par la recherche du super power up qui me donnerait de supers pouvoirs supplémentaires. D’ailleurs je n’ai pas tant joué que cela à Super Mario quand j’étais jeune, ni même à Sonic… et lorsque j’imaginais des niveaux de jeux vidéo, cette mécanique n’était pas vraiment ma spécialité.
Rappelez-vous, à l’époque où certains veinards parmi vous passiez des heures devant votre TV, le pad de votre Super Nintendo ou Megadrive entre les mains, moi j’étais sur mon puissant PC 80386 sous MS-DOS avec un processeur cadencé à 40mhz et 1 mo de mémoire. Au fil du temps ce dernier allait troquer son PC Speaker et sa carte graphique monochrome contre un équipement VGA et SoundBlaster compatible, suivi de l’achat ultime, le Joypad Gravis imitant celui de la Super Nintendo.
Fan de jeux de plate-forme, les deux titres qui m’ont clairement le plus accroché, sur lesquels j’ai passé des heures et des heures sur mon PC et ceux des copains sont Les Aventures de Moktar et la série Commander Keen. Je vous ai déjà parlé du premier il y a quelques mois et force est de constater qu’en fait, ces deux jeux de plate-forme ont de grandes similitudes. L’un comme l’autre ont une approche de jeux de plate-forme dédiée à l’exploration de niveaux, la recherche de bonus, de passages secrets renfermant encore plus de bonus, des raccourcis ou des niveaux cachés. Les munitions sont limitées et font clairement partie du challenge du gameplay.
Bref, j’ai donc décidé de vous parler de Commander Keen, une série emblématique dans l’univers des jeux PCs du début des années 90 signée ID Software.
Tout commence à la fin des années 80 aux Etats-Unis. Comme chez nous en Europe, la NES commence à s’y faire remarquer avec les aventures de Super Mario Bros. De ce coté de l’océan, le monde du jeu vidéo sur PC est un peu différent du nôtre. En effet il existe un modèle commercial original du nom de Shareware qui tend à se développer. Le concept est de proposer un début d’aventure gratuitement disponible sur un serveur BBS et ensuite les épisodes suivants à un prix bien moins élevé que les jeux commerciaux de l’époque. La petite société SoftDisk fonctionne sur ce business model. C’est là que Tom Hall, John Carnack et John Romero se rencontrent. Carnack leur présente une routine de scrolling extraordinairement fluide pour les PCs de l’époque et en quelques heures, ils réalisent une démo du premier niveau de Super Mario Bros 3. Ils décident en cachette de présenter celle-ci à Nintendo America pour envisager un portage sur PC. Nul ne sait jusqu’où la démo est remontée chez Nintendo, mais la réponse fut que Mario devait rester sur console.
Ensemble, ils continueront donc à travailler en secret sur un jeu exploitant la puissance de la technique de scrolling de Carnack. En effet, cette dernière ne peut fonctionner sur un PC équipé d’une carte graphique CGA (4 couleurs), or les productions de SoftDisk doivent tourner sur les différents standards de l’époque. Mario allait donc laisser la place à Billy Blaze, un petit génie de 8 ans à peine qui a réussi à se construire un vaisseau spatial avec quelques boites de conserve et des bobines de plastique. Une fois sa baby-sitter endormie, il enfile le casque de Football et s’envole à bord de son Bean-with-Bacon Megarocket dans l’espace sauver la galaxie !
Au bout de quelques rebondissements, ce sera finalement sous la bannière d’ID Software et Apogee (une autre société spécialisée dans la distribution sous licence Shareware) que les premières aventures de Commander Keen verront le jour en décembre 1990. Invasion of the Vorticons sera donc découpé en 3 parties, dont la première disponible gratuitement.