Flash et technologie HSS

Flash et technologie HSS

©Godox

En mars dernier, j’avais commencé à envisager le remplacement du Flash principal de notre studio photo, un Godox SK300II. Voilà déjà quelques années que nous disposons de ce modèle, mais pour plusieurs raisons, madame réfléchissais à un nouveau modèle. En effet le Godox AD600 Pro, certes plus couteux permet beaucoup plus de possibilités quant à sa puissance en autre. S’il peut monter à 600w de puissance, il peut surtout descendre à 1/256 de celle-ci, contre les 1/16 du précédemment modèle. L’AD600 dispose également d’une option « rafale ».

Mais un autre élément est également à prendre en compte dans le projet d’investissement d’un nouveau modèle. Depuis plusieurs années, j’avais constaté que les différents Flashs que nous avions achetés limitaient le boitier photo à une vitesse de 1/200s voire 1/250, ce qui pour certain cas de figure est un peu lent pour obtenir une photo d’un sujet un peu plus mobile, parfaitement nette ! Je pensais la limitation propre au boitier, ce n’est pas tout à fait exact, il faut en réalité un boitier ET un flash compatible avec la technologie HSS : High Speed Synchronisation. (Synchronisation à haute vitesse)

Notre Nikon Z6II dispose de cette option, pas le Godox SK300II. Avec l’achat d’un Godox AD600 Pro, nous pourrions descendre techniquement jusqu’à 1/8000s, probablement moins, en fonction des réglages du Flash.

Il faudra également envisager l’achat d’un tube de remplacement par sécurité ainsi que l’adapteur secteur pour ne pas être uniquement dépendant de la batterie.

Godox Ad600 dans mon panier
Godox Ad600 dans mon panier

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Plongeons dans la pyramide de Montezuma’s Return

Plongeons dans la pyramide de Montezuma’s Return

Toujours à l’affût de nouvelles cartouches à découvrir sur Game Boy Color, j’avais été intrigué par Montezuma’s Return qui avait un petit coté « Rétro » qui me faisait penser à, excusez mes références, Rick Dangerous ou encore Pharaoh’s curse sur mon Commodore 64.

Montezuma's Revenge - Atari 8bits (Parker Bros. - Utopia Software, 1984)
Montezuma’s Revenge – Atari 8bits (Parker Bros. – Utopia Software, 1984) — source : Wikipedia

En réalité, le titre de Tarentula Studio propose en 1998, un revival de Montezuma’s Revenge de Robert Jaeger pour le compte de Utopia Software, édité par Parker Bros en 1984 sur les différents micro-ordinateurs de l’époque. On y contrôle Panama Joe, un explorateur tombé dans la tombe du roi aztèque Montezuma II, devant récupérer des trésors et traverser de nombreuses salles piégés. Le titre était visuellement très simple, rappelant Hunchback et Manic Miner. Pour ma part, je n’en avais jamais entendu parler jusqu’ici, bien qu’il soit sorti également sur le Commodore 64.

Montezuma's Return - GBC (Take Two - Tarantula Software, 1997)
Le travail visuel de la version Game Boy Color est particulièrement réussi

Dans cette nouvelle version sur Game Boy Color, les graphismes se sont un peu améliorés. Exit le coté gros pixels, nous avons cette fois droit à un style 8bits plus proche de la NES, ce qui offre à Montezuma’s Return un coup d’oeil qui lui permet de sortir du lot dans la ludothèque de cette console, hormis peut-être son affreux écran d’accueil !?

Une fois pris en main, les choses se corsent. Sans connaitre l’origine du jeu, on sent très vite que la progression sera régulièrement ponctuée de mort subite. On ne peut pas tomber de sa plateforme, on ne peut toucher aucun ennemi. Pas d’armes, pas d’objectif… Il va falloir explorer, être rapide et surtout précis !

Partie terminée !

Non d’un crâne de Crystal, ne réfléchissez pas trop longtemps, où une chauve souris viendra vous occire ! Ne sautez ni trop tôt, ni trop tard et surtout sur le bon timing. On comprend pourquoi on nous offre tant de vies !

Les niveaux sont vaches, pour ne pas dire vil lama. Aaah, le coup de cette corde à laquelle je m’accroche et dont le bout est enflâmés ! Que c’est vil, que c’est vil !

On sent donc dans ce retour de la licence, une volonté des créateurs du jeu d’offrir du plaisir au joueur et de l’emmener, avec eux, dans un un petit moment de nostalgie, le plaisir d’un jeu qui 15 années plus tôt, leur avait plu, sans pour autant frustrer le joueur. Car, bien que les écrans de « Partie Terminée » se succèdent, on remarquera assez vite qu’un système de progression permet à chaque perte d’un aventurier de ne pas recommencer au début, mais à l’entame d’une série de tableaux, ce qui est motivant pour la suite.

Avec son côté exploration qui invitent à essayer d’ouvrir différentes portes avec une clé, à tuer un ennemi pour passer par un côté plutôt qu’un autre, je me suis finalement retrouvé à prendre plaisir à rejouer plusieurs parties, là où en général le « Dead & Retry » n’a jamais été mon truc !

Une belle surprise donc que ce Montezuma’s Return !


 

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Un nouveau modèle 7 places chez Volkswagen

Un nouveau modèle 7 places chez Volkswagen

Le nouveau Volkswagen Tayron – ©2024 D’Ieteren Automotive SA/NV

Je découvre ce mardi chez mon revendeur Volkswagen AGF l’annonce d’un nouveau modèle 7 places qui vient se glisser entre le Tiguan et le Touareg : Le Volkswagen Tayron.

Ce nouveau SUV, à l’image du Tiguan AllSpace propose donc une version 7 places qui laisse alors encore 345L de coffre et, d’après le schéma du Press Kit, 75cm de profondeur de chargement.

Le 3° rang semble un peu étriqué. On est évidemment dans une gamme de véhicule que les Caddy Maxi et Multivan. Le nouveau Tayron a en tout cas une allure très réussie et sportive qui me fait penser à la Aerton.

Voici plus que certainement un modèle qui aura sa place dans la prochaine mise à jour de mon dossier dédié aux voitures 7 places pour les grandes familles !

Les premiers modèles arriveront au printemps 2025 et se déclineront entre autre avec un moteur Hybride de 100km d’autonomie.

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Prince of Persia en poche !

Prince of Persia en poche !

Vous rappelez vous de Prince of Persia, la version originale de Jordan Mechner sortie il y a tout juste 35 ans sur Apple II, après de longues années de développement, et éditée par Broderbund Software ?

Pour ma part, ce fut l’un des premiers jeux de cette « nouvelle génération » de jeux vidéo que je découvrais grâce à la toute puissance de l’incroyable PC 286DX avec écran couleur VGA et carte son des parents de mon voisin Alain G en 1990.

Doté d’une animation du personnage jamais vue jusque là et qui inspirera plus que probablement la conception de Another World et Flashback, une technique que l’on appele le rotoscoping, notre Prince partait donc arpenter le palais d’un méchant Vizir qui a fait prisonière sa douce princesse. On pourrait même se demander si la sortie de Prince of Persia sur presque toutes les machines qui existent alors n’aura pas poussé les studio Disney à réaliser le film Aladdin deux années plus tard !

Je ne m’attarderais pas trop sur le jeu, j’ai déjà eu l’occasion de le faire lorsque je mettais à l’épreuve la version NES et Game Gear en lisant le magnifique ouvrage paru chez Third Edition. Mais gardons néanmoins à l’esprit les moments clés que vécu lorsque l’on découvre ce jeu pour la première fois. Il faut tout d’abord trouver son épée, sans quoi le premier garde sur votre chemin mettra fin à votre aventure. Il faudra ensuite savamment doser les sauts, et bien mémoriser les pièges cachés au sol (dont des dalles activant pièges et portes) et au plafond (au risque de vous les prendre sur la tête)… Il faudra également marcher lentement ou courir. Déjà pas mal de mouvements différents pour l’époque !

Prince of Persia, parmi les premiers jeux que j’ai copiés sur les disquettes de mon PC monochrome… et que j’avais pu ensuite redécouvrir sur la NES puis la Game Gear.

On retrouve, avec plaisir, quelques sales secrètes, une fois le plafond effondré, qui cachent de précieuses fioles vous rendant de la force.. ou vous faisant perdre des points de vie. La mémoire est donc mise à rude épreuve dans Prince of Persia, car il s’agit d’un véritable labyrinthe, qui comme dans Rick Dangerous, demande de connaitre les pièges à éviter par cœur, voire même le meilleure chemins à prendre, puisqu’il vous faudra sauver votre princesse en moins de 60 minutes !

J’avoue n’avoir jamais très bon à ce jeu. Imprécis dans mes sauts, pas assez patient dans les combats,… Je parvenais au meilleur de ma forme à rejoindre le 4° niveau, trop fourni en guillotines, mais parvenant tout de même à voir la scène du miroir qui apporte une certaine scénarisation cinématographique au jeu.

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Blogueur contre Chasseurs de Prime (Copyright)

Blogueur contre Chasseurs de Prime (Copyright)

illustration générée par I.A. ChatGPT, octobre 2024

Si vous passez régulièrement sur mon blog (qui sait !), vous aurez constaté une certaine tension depuis quelques mois. En effet, en juin dernier, j’ai reçu un mail accompagné d’un courrier qui me demandait de régler une amende financière, à mes yeux conséquente, pour l’utilisation d’une image sous copyright dont je n’avais pas les droits.

Sans est suivi de nombreux échanges afin de prouver ma bonne foi, puisqu’en effet, j’avais utilisé la photo d’un village italien dans un Roadbook de préparation de mes vacances en Toscane, reprise d’un site qui vantait celui-ci afin d’illustrer un petit extrait de texte,… histoire de me rappeler ce qui m’avait poussé à l’ajouter à mes futures visites. Le tout n’était pas accompagné de la mention du photographe (ce qui n’aurait pas changé le problème), mais bien d’un lien vers l’article complet. Soit, une démarche de « référencement » win-win assez récurrente dans l’approche de Curation que l’on peut par ailleurs automatiser avec des outils tels que Paddlet, Pinterest ou encore Scoop.it

Une démarche qui à mes yeux était suffisante et même « positive » dans la démarche d’un Internet co-construit idéaliste du WEB 2.0 qui fut le moteur de la création des Blogs il y a … bientôt 20 ans !

Illustrer un lien vers un article via une capture d'écran prise depuis Facebook, Scoop.it ou encore GetPocket, cela me semblait naturel comme approche.
Illustrer un lien vers un article via une capture d’écran prise depuis Facebook, Scoop.it ou encore GetPocket, cela me semblait naturel comme approche.

J’ai passé de nombreuses heures à lire tout une série de documents, avis de jurisprudence, conditions d’utilisation de site web, forum, textes de loi afin de mieux affuter mon regard en la matière. — à retrouver en fin de billet

En effet, pendant que je faisais tourner, vaille que vaille, mon modeste Blog personnel et ne générant aucun revenu, perdant toujours un peu plus de visiteurs devant la toute puissance des réseaux sociaux. Je n’avais pas vu venir l’armée de chasseurs de prime qui s’était mise en place, sournoisement, pour démonter l’Internet d’hier et le rendre toujours un peu plus rentable.

On retrouve sur la toile quelques histoires ces dernières années d’entreprises dites de Copyright Troller qui envoient ce genre de sommation de paiement à tout qui aurait par inadvertence et surtout par un manque compréhension de la problématique des droits d’auteur utiliser une image inclue dans la base de données de leurs clients.

Mais après quelques recherches, si ces entreprises se sont heurtées juridiquement à leur position de « gagner de l’argent au nom de la cause du droit d’auteur« , elles semblent bien avoir su se repositionner, plus que probablement aider par des lobbys vils et mercantiles influant dans le monde juridique.

Dès lors des sites proposants un large choix d’images tels que Alamy , Getty Images et d’autres organes de photos de presse se sont alliés à ces nouvelles structures pour se remplir les poches, au noble nom du droit d’auteur.

Deep Scan - Illustration Générée par IA (ChatGPT, octobre 2024)
Deep Scan – Illustration Générée par IA (ChatGPT, octobre 2024)

Hors, l’arrivée en puissance de l’Intelligence Artificielle a rendu encore plus aisé le Deep Scan et l’analyse en profondeur des contenus de la toile, afin de comparer les medias d’un site web avec la base de données d’un client pour ensuite générer automatiquement des emails à envoyés aux criminels afin de réclamer des dommages et intérêts.

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