Quand on a un bébé à la maison, il y a bien des choses à adapter. En ce moment, difficile par exemple de me trouver un moment pour lire l’une des nombreuses nouvelles BDs que j’ai reçue à Noël ou mon anniversaire… Pas tellement plus le moment pour jouer à un jeu vidéo… Par contre il y a moyen d’optimiser les grosso-modo 25 minutes de temps que dure la Pause Bibi.
J’en ai tout d’abord profité pour finir l’intégrale volume 1 des Oubliés de la Playhistoire. Ces mini-séquences présentées par Florent Gorges nous font découvrir des jeux-vidéos atypiques en quelques minutes. La grande force de ce DVD est sa recherche approfondie sur chacun de ces sujets, un atout de ce grand monsieur à qui l’on doit également les trois ouvrages sur l’univers de Nintendo chez Pix n Love.
L’occasion de (re)découvrir X, Lady Bug, Sleepwalker, Space Taxi, Joy Mecafight, Knight Move, Sword Quest ou encore Balthazar…
Puis, les vacances de Carnaval arrivée, je suis passé à quelques choses de plus « familial ». En ballandant sur l’avenue le coeur ouvert à l’inconnue je suis tombé dans la VOD de la RTBF sur quelques épisodes des Mystérieuses Cités d’Or… l’occasion de revoir le Grand Condor, les Amazones, l’anaconda géant et le masque de jade… Mais ils vont les trouver quand les Mystérieuses Cités d’Or ?? Ah ça mon Charly, on a encore le temps de voir venir… Il n’y a rien à faire, cela n’a pas pris une seule ride, les enfants accrochent autant que moi à leur âge… Et puis diable, quelle magnifique bande son tout long d’un épisode…
Pour ma part, il n’y a rien à faire, chaque fois que je regarde un épisode, je ne peux me dire que la transposition en mode « Final Fantasy » à l’ancienne, vu de haut,… cela aurait été vraiment extraordinaire !
Bienvenue à Charleston City… de Simcity en Simcity
Ce n’est pas tant que la version « tablette » de Simcity soit mauvaise ou frustrante, mais j’ai rapidement senti que Charly avait envie de construire des villes avec plus de liberté que ce que propose SimCity Build it. J’ai donc sorti la version MAC du dernier SimCity qui permet de construire comme bon lui semble dans un bac à sable des grandes villes, des routes dans tous les sens et regarder prendre vie tout ce petit univers. J’ai été vraiment étonné par sa rapidité à prendre en main la souris les méthodes pour construire de grande route, déplacer la caméra et jongler entre clavier et souris pour affiner les déplacements. Il ne lui manque que la lecture, puisqu’à 6 ans et demi, c’est encore un peu compliqué pour lire tout ce qu’il y a l’écran, mais le jeu est suffisamment bien fait que pour qu’il se débrouille et jongle d’une ville à l’autre…
Charly : Tu sais papa, j’ai hâte de jouer sur l’ordinateur de maman !
Par contre, il a commencé à ne me parler que de cela et de quand il allait pouvoir recommencer à y jouer… Mais rien n’arrête l’imagination de Charly qui parvient à inventer des villes dans sa tête… ou avec ses Kapla, ses LEGOs, ses petites voitures, les micromachines et ses crayons… ; )
Voilà, j’en avais parlé début de l’automne tant ici que sur le site en anglais, LAST.FM n’est plus que l’ombre de lui-même, c’est à dire un simple site de BigData remplis de tout ce que les internautes ont écouté comme musique depuis près de 10 ans. Lent, remplis de pub et se débarrassant des artistes auto-produits, il ne reste plus grand chose d’intéressant à « scrobbler » ma musique si en plus de tout cela je ne peux même plus récupérer mon flux RSS de « Ce que j’écoute »…
Il m’est alors venu l’idée suivante : utiliser IFTTT cette web app permettant de créer des automatisme en If et Then puisque le flux de LAST.FM y est toujours bien reconnu. J’ai donc automatiser les musiques jouées par mes différents players vers un site web rapidement créer sur la plateforme WordPress.com qui devrait tenir le flux de billets créer à chaque musiques jouées…. ce qui me permet alors d’en récupérer le flux RSS du blog ! >> https://cjlisteningnow.wordpress.com/feed/
Alors, c’est aussi l’occasion de vous dire que j’adore Caravan Palace que j’ai découvert il y a quelques mois maintenant non ?
Il fallait partir pour l’hôpital. Dans l’idée j’allais juste pour au plus 1 nuit avec Alice aux urgences puis suivrait rapidement l’arrivée de Rose et l’accouchement. J’avais donc emporté dans mon sac ma console 3DS avec un titre bien choisi… Quelque chose succeptible de m’occuper quelques minutes, une heure au plus sans pour autant me distraire trop afin que je reste concentré sur l’accouchement !
Mon choix c’est donc porté sur Legend of Zelda : Ocarina of Time 3D acheté quelques mois plus tôt et mes amis Santo & Christel. Oui, cela pourra faire sourire plus d’un connaisseur, puisque de l’avis de beaucoup, Ocarina of Time fait partie si pas des meilleurs jeux-vidéo au moins des meilleurs Zelda. Hors à mes yeux, Ocarina of Time n’a jamais été d’un grand intérêt. Certes, je n’y avais jamais joué, mais dans l’ensemble la période 3D de la Nintendo 64 n’a jamais su me séduire… Les jeux 3D dans leur ensemble me paraissent toujours peu maniable et surtout à cette époque j’étais toujours resté sur les frustrations de la série Tomb Raider. Déjà lors de la lecture de Zelda : Chronique d’une légende, j’avais un peu été agacé par l’encensement fait sur cet épisode monopolisant un trop grand volume de pages…
Bref, si les trois premières nuits à l’hôpital avaient été suffisamment mouvementées que pour ma 3DS reste dans mon sac, la planche qui me servait de lit et les insomnies ont fini par me pousser à démarrer l’aventure. J’ai donc erré un instant dans le village des Kokiri avant de me retrouver devant le vénérable arbre Mojo. Jusque là, je n’étais pas tellement emballé. Le lifting 3D laissait toujours ce sentiment de traverser un décors polygonaux et devoir tournicoter pour savoir où aller. Ah tout de même j’avais apprécié retrouver le gros hibou et ses conseils comme dans Link’s Awakening. Je suis alors entrer dans l’arbre pour mes premiers défis, combat et phases de réflexion. Et j’ai commencé à accrocher à tout cela.
Là où je m’attendais à beaucoup de frustration tant dans la progression du « donjon », les combats ou simplement la gestion de la caméra, j’ai pris plaisir à y trouver mon chemin, résoudre les petites énigmes et combattre les ennemis. Oui, clairement Miyamoto l’avait effectivement drôlement réussi son nouveau Zelda et c’est donc en tentant de m’imaginer être en 1998 que j’ai poursuivi l’aventure. Comme si j’attendais depuis 5 ans la suite de Link’s Awakening sorti en 1993 sur la Game Boy, un si long développement où le gameplay avait été plusieurs fois été repris à zéro.
Oui, en m’imaginant à cette époque, plein de petites choses me paraissaient vraiment amusantes. La grande plaine à parcourir et cette impression d’immensité, la gestion du temps jour/nuit, les jolis petits villages et leurs ruelles à découvrir, le ciblage des ennemis, les idées d’énigmes… et même les phases d’approche que j’ai tendance à détester.
Ocarina of Time – Nintendo 64 — source : lindalva
J’ai donc continué l’aventure durant ce long séjour à l’hôpital pendant qu’Alice dormait, rencontrant la princesse bien au chaud dans son château, apprenant mes petites mélodies à l’ocarina dans la crypte du cimetière et au fin fond de la forêt, rencontrant même pour a première les fameux Gorons dont m’avait déjà tant parlé le frangin !
Bref, à posteriori, cet épisode refilté sur la Nintendo 3DS aura été mon coup de coeur de l’année 2015 mais par contre quand je regarde les graphismes de l’épisode d’origine… rien à faire, je ne suis toujours pas plus emballé !
La version Nintendo 64 propose bien sur des graphismes bien plus grossiers même si la 3D pour l’époque est quand même réussie pour les bâtiments. Les personnages par contre sont loin d’être aussi sympathique, mais je pense que les des éléments les plus agréables de la version 3DS ce sont les couleurs chatoyantes qui remplacent l’univers gris et fade d’origine…
Voilà un sacré moment que je voulais découvrir le 5° épisode des Chevaliers de Baphomet. Après avoir attendu en vain une version « en boite », je me suis rabattu sur un promo -70% de la série sur GOG.com dont je vous parlais il y a quelques mois sur Press-Start.
Les Chevaliers de Baphomet en solde sur GOG
Hors, voilà déjà deux ans que le dernier volet de la série est sorti après une campagne levée sur KickStarter. Il y a quelques semaines encore, les versions en boite étaient plutôt rares étaient toujours à des prix astronomiques. Je me suis donc laissé séduire par une promo diffusée sur le site GOG.com qui propose l’achat de jeux dématérialisée en « DRM Free » ! Avec une réduction de -75% vous pouviez obtenir l’ensemble des 5 titres de la série de Revolution Software au prix de 15$. Voilà l’occasion de (re)découvrir les aventures de Georges et Nicole !
Pour ma part, ce n’est qu’en l’an 2000 que j’ai découvert le premier épisode de la série sur Playstation. J’étais pourtant un grand amateur de jeux d’aventures Point & Click à la sauce Lucas Arts dans les années 90, mais les deux premiers épisodes déjà sortis à l’époque avaient su passer à travers les mailles de mes compilations de jeux. C’est qu’avec des dessins d’une telle qualité, des animations nombreuses, des cinématiques et des dialogues en français, on trouvait probablement cela difficilement en version pirate ?
Malgré des énigmes plus complexes qu’un Day of the Tentacle ou Monkey Island, j’ai plutôt bien accroché à ces deux épisodes notamment grâce à leur humour un peu british et leurs graphismes dignes d’un dessin animé et j’ai par ailleurs vraiment apprécié le 3° volet, le manuscrit de Voynich sur Playstation 2 qui a su à mes yeux réussir le passage à la 3D tant dans les environnements que dans les énigmes.
Il y a aujourd’hui 9 ans, je me lançais dans le 4° volet. Et depuis lors, seul Pendulo Software avait su me faire vivre de bons moments « Point & Click ». C’est donc avec beaucoup d’enthousiasme que je m’apprêtais à me plonger dans ce 5° volet : La malédiction du serpent, alors que la série fête son 25° anniversaire.
Dès le départ, on retrouve avec plaisir l’ambiance des premiers épisodes de la série. Les décors sont réussis et chatoyant, l’ambiance sonore adéquate et l’histoire colle parfaitement à la série. De ce coté c’est donc une réussite mais… Coté énigme, cela m’a paru un peu léger. Je n’ai buter qu’une seule fois, sur un parchemin à traduire. Il est vrai que le jeu propose une forme d’aide bien faite pour ne pas rester coincer dans l’aventure, mais je n’en ai pas eu tellement besoin. Assez souvent, les choses me paraissaient évidentes.. et parfois même redondantes. Chipoter dans les câbles électriques, 1x, 2x… mais 4x… cela fait beaucoup ! Bref, au final… à force de discussion, il était assez facile de progresser. Cela n’a rien enlever à mon plaisir de jeu, mais j’aurais apprécier me gratter un peu plus les méninges et me garder quelques soirées de plus sur le jeu avec madame.