Défi pour cette nouvelle année 2021, je me suis inscrit au certificat universitaire dédié à la Culture Vidéoludique. Entre les capsules vidéo préparatoires aux sessions en ligne, je vous partagerais mon carnet de bord et toutes mes réflexions sur le sujet. Celles-ci seront un peu moins travaillées que dans mes articles, mais je pourrais y revenir plus tard dans quelques mois ou années pour les développer plus en profondeur, qui plus est avec des méthodes et regards nouveaux. Le sujet de la semaine était autour DES histoires du jeu-vidéo, sujet qui me tient particulièrement en coeur. La situation se place pas mal, on y a parlé de l’histoire de la 3DO et des jeux dit « QTE »,… je m’essayais quelques heures au par avant à l’adaptation NES de Dragon’s Lair.
En mode apprenant, je constate que les nouveaux équipements de l’Innovative Classroom de Jobstatskills sont particulièrement efficaces !
J’ai déjà eu l’occasion de le raconter, je ne suis pas un dévoreur de roman. Néanmoins, depuis la découverte d’Harry Potter, j’ai pris un plaisir certain à m’évader avec un bouquin entre les mains, même si je reste encore fort difficile quant au style d’écriture. Alors que nous allions tomber dans la « seconde vague » en novembre dernier, ma p’tite sœur nous avait prêté le 4° tome de la trilogie Hunger Games, fraichement débarqué en librairie.
Découvert début 2012, le premier roman de la série de Suzanne Collins avait su me donner l’élan nécessaire à apprécier autre chose que Harry Potter, en mettant en avant par ailleurs, mon intérêt pour la thématique de la dystopie. De l’ouverture des 74° Hunger Games, les jeux de la faim impliquant Peeta et Katniss tiré au sort comme candidat du district 12. La mise en avant de la pauvreté des habitants des districts et la débauche de richesse des habitants de Panem. La ludification, digne d’un grand jeu de télé-réalité où des 24 tributs, il ne restera qu’un seul survivant, et la romance entre les deux personnages principaux. Le second tome offrira son lot de rebondissements, d’alliances, avec le lancement des 75° Hunger Games aux règles inhabituelles. Et enfin, un affrontement finale, une rébellion contre le pouvoir de Panem représentée par le président Snow, dans un dernier tome que j’avais trouvé un peu moins agréables à lire, un peu trop « militaire » et stratégique.
Avec une trilogie clôturée, l’annonce d’un 4° tome était étonnante. La presse avait très vite fait savoir que celui-ci se poserait sur le personnage du Président Snow, et l’on pouvait craindre une approche « la même histoire vue d’un autre personnage », comme Stephanie Meyer l’avait amorcé afin de rentabiliser un peu plus l’univers de son roman Twilight.
Mais il n’en est rien, ce nouveau roman « La Ballade du Serpent et de l’Oiseau chanteur » se concentre sur la jeunesse de Coriolanus Snow. Sans trop spoiler, mais un peu quand même, je vous partage mon appréciation du roman.
Non, je ne ferai pas l’affront au monde du 7° art de titrer mon article « 2020, côté ciné ». Parce que cette année sous le signe de ce foutu virus aura été catastrophique pour les différents Cinéma de part le monde. Mes petites statistiques annuelles parlent d’elles-même, là où la proportion des bons films que je regardais sur le grand écran annuellement se situait en moyenne à 26%, ils ne représentent cette année que 5%, soit deux sorties ciné. L’une au Kinépolis, à la Saint Valentin pour regarder la nouvelle adaptation des 4 filles du docteur March et l’autre entre les deux vagues, masqués, au cinéma Le Parc que nous visitions pour la première fois, pour regarder en famille Yakari – La grande aventure.
Pourtant de cette année hors-norme, nous aura rassemblé un peu plus souvent devant un bon film que la précédente, avec 10 bons films de plus qu’en 2019. Sans trop entrer dans le décorticage de mes datas, les cinémas ne sont pas les seuls à avoir perdu des points, les bons films se sont faits trop rares à nouveau sur la plate-forme payante BeTV, ne parvenant pas à dépasser les 30%. J’ai donc fini par clôturer mon abonnement en ce mois de décembre.
J’aurais dès lors un peu plus fait appel au plan B, il est vrai. J’aurais également été puisé dans les films enregistré sur ma box Evasion afin nous distraire pendant le premier confinement. Mais Netflix a gagné beaucoup de point cette année en ajoutant une grande partie des oeuvres de Hayao Miyazaki, le « Walt Disney » du pays du soleil levant et les productions de son Studio Ghibli.
Le Château Ambulant, 2004
Si jusqu’ici je ne connaissais que Princesse Mononoke qui m’avait plutôt peu convaincu, trop étrange et violent à mon goût. Nous nous sommes, en famille arrêté tout d’abord sur Le Chateau dans le Ciel, sorti en 1986 il m’a rapidement fait un mélange entre la version dessin animée de Sherlock Holmes et les Mystérieuses Cités d’Or. Oh, comme j’aurais aimé découvrir ce film quand j’étais enfant. Ce fut ensuite l’occasion de faire connaissance, enfin, avec Mon Voisin Totoro. Probablement aussi étrange qu’un Alice aux Pays des Merveilles. Il y eu alors la fantastique histoire de Ponyo sur la falaise, petit poisson que veut devenir humain, un film et sa chanson qui auont été regardé plusieurs fois cette année par les enfants ! Madame aura été émerveillée par Arriety et pour ma part, c’est le Chateau Ambulant qui m’aura vraiment complétement impressionné par la beauté de ses paysages et villes.
Ponyo Sur La Falaise, 2008
Je poursuis ma découverte des films de Miyazaki avec cet incroyable conte entre La Petite Sirène et Pinocchio. Un film d’animation coloré qui nous offre des paysages de bord de mer extraordinaire. Des personnages attendrissant. Une poésie pleine de richesse et surtout remplies d’inattendu pour nous européens. Un film à voir absolument avec vos enfants disponible sur Netflix !!! Bref, un chef d’oeuvre, je crois qu’il n’y a pas d’autre mot ! La bande son, digne d’un opéra/ballet est elle aussi éblouissante… et puis les 4 gamins qui vont se mettre en lit en chantant « Ponyo, Ponyo »…
2020, pour bien des raisons sera une année à oublier. Et pourtant, hors de toutes les frustrations et la morosité de cette année Coronavirus, il y a tout de même un peu de bonne chose à sortir de tout cela.
Link’s Awakening sur la Switch, terminé !
En 2020, j’ai pu prendre du temps pour jouer à des jeux vidéo ! J’en ai même terminé plusieurs, ce qui sur les 10 dernières années devaient probablement se compter sur les doigts de la main. Link’s Awakening sur la Switch, fini ! Horizon Zéro Dawn, après 2 ans et demi, enfin fini, le tout enchainé par Final Fantasy VII Remake, The Last of Us Part II et pour terminer la version HD du premier ! Alors que la nouvelle PlayStation 5 et sa concurrente Microsoft viennent de sortir, nous nous sommes confortablement reposée sur la génération précédente mais cela fut également l’occasion lors de nombreuses occasions de sortir ma collection Retrogaming sur la NES de Nintendo ou la PSP de Sony en autre chose !
Cette année donc, je prends les devants avec mon petit tour d’horizon des « Games I Play in 2020 » en y ajoutant, en seconde partie de billet, ces jeux auxquels je n’ai pas joué et qui pourtant pourraient me plaire.
Avec les enfants
Les enfants ne se lassent pas encore très vite de leur jeu. Sans surprise Les Sims 4 et Minecraft restent largement au dessus du lot, mais il faut bien admettre que Mario et les Lapins Crétins, en promo au printemps sur la Nintendo Switch a très rapidement eu son petit succès, peut-être même plus que Mario Kart 8.
Mario + Les Lapins Crétins, une direction artistique très réussie !
Nous avons donc appris les bases du gameplay tactique sur le tas avec nos mini JoyCon en main. De fait, c’était la première fois que l’on jouait à un jeu à deux sur la Switch, pas si facile à appréhender ces machins ! Mais assez vite, le fun est bien présent et le concept de déplacement, aide d’un partenaire, saut, tacle, armes et protection se met en place. D’ailleurs, avoir regarder Papa et Maman jouer à Final Fantasy VII les semaines passées aide les enfants à comprendre le concept des PV et des objets à utiliser ;) Les parties sont amusantes, même si pour l’heure nous n’avons accès qu’à 4 aires de combats et 8 personnages, ils en redemandent. Ceci dit la direction artistique est tellement bien réussie que cela a vraiment fini par me donner envie de découvrir l’aventure en solo ! (A lire : Quand les lapins mettent le bazar chez Mario)
Confiné à la maison, prendre l’air en s’occupant de sa ferme dans Doraemon: Story of Seasons a eu un certain succès !
Charly vient tout juste de commencer à découvrir Animal Crossing : New Horizon, le simulateur de vie tout mignon sorti il y a déjà quelques mois, chez nous, c’était jusqu’ici l’épisode « Doraemon » de la série Harvest Moon/Story of Seasons qui avait été eu son petit succès. Nous aurons avec le fiston tenté de trouver un jeu de voitures fun pour jouer ensemble, Gear.Club Unlimited, malgré un niveau graphique un peu faible, n’aura pas démérité sans pour autant nous pousser à nous y remettre. De même Ni No Kuni 2 ou Dragon Quest Builder n’ont pas non plus réussi à se présenter comme des jeux fédérateurs !
– Les Sims 4 (Mac)
– Minecraft (WiiU)
– Mario et les Lapins Crétins (Switch)
– Mario Kart 8 (WiiU)
– Doraemon : Story of Seasons (Switch)
– Legend of Zelda : Link’s Awakening (Switch)
– Animal Crossing : New Horizon (Switch)
– Duck Hunt (NES)
– Zoo Tycoon (PC)
– Ni No Kuni 2 (PS4)
– Gear.Club Unlimited (Switch)
– Super Mario Maker (WiiU)
– Dragon Quest Builder (Switch)
– Need For Speed : Rivals (PS4)
– WRC6 (PS4)
WRC6, décevant même pour une poignée d’Euros
(…) Des environnements variées, un plaisir de conduite, un sentiment de vitesse, le contrôle… J’ai adoré les jeux de Rallye des séries WRC et Colin Mc Rae sur mes premières consoles Sony, sur la PS3 cependant, rien n’est jamais venu m’émoustiller et l’approche large des premiers GRIDs ne m’ont pas non plus convaincu. Aujourd’hui en promo pour 3 sous, je me suis tenté à acheter ce WRC 6, l’épisode de BigBen reposant sur la saison 2016. Pas de problème à mes yeux, je n’ai aucune idée de qui roule dans quelle voiture : ) Mais très vite, j’ai été déçu de la qualité du jeu. Tout cela se montre très rigide,sans souplesse, les graphismes sont tranchés, alors que de la poussière, du grain, et tant de chose auraient pu casser cette rugosité visuelle sur des tracés fixes. La prise en main est là aussi rigide, et le plus pénible. ça lague, en permanence, j’ai l’impression que ma console n’est pas de taille à faire tourner le jeu. Un comble pour un jeu de cette génération. Décevant !
Actuellement en promo pour moins de 10€. J’ai fini par me laisser tenter par le bundle Aladdin/Roi Lion sorti de manière très stratégique l’année dernière en même temps que le remake des deux films de Disney.
Vendu à l’origine pour plus de 35€, et encore possible à trouver entre 20 et 30€ en version physique comme en dématérialisée, la raison me forçait à attendre. Après une petite soirée passé sur le jeu, force m’est de constaté que j’ai bien fait d’attendre. 10€ est presqu’encore trop cher !
J’aime les vieux pixels ! Je ne suis donc pas frustré ou déçu par le visuel et le gameplay de ce bundle bien évidemment, mais il faut bien admettre que même pour 10€, le contenu est bien trop léger. Lorsque les concurrents proposes 4 à 7 jeux rétro dans une compilation vendue à 20€, comme Disney ose-t-il ne proposer que 2 jeux pour plus de 35€ !?
La version Megadrive d’Aladdin
Oh, bien évidemment, on annonce plus que cela. Mais les faits sont là ! Le bundle propose tout simplement la version Megadrive d’Aladdin et le jeu Le Roi Lion tant dans sa version Super Nintendo que Megadrive. Pour chacun d’eux, vous pourrez comparer la version européenne et japonaise (toujours un peu plus nerveuse), voir la version démo ou une version aux bugs corrigés. Wouw, merci !
Quand on sait qu’Aladdin à l’époque se déclinait en une version Megadrive et Super Nintendo totalement différentes, l’absence de l’une des deux est bien dommage. Pourquoi ne pas avoir envisagé également la version Game Gear qui était particulièrement réussie ou même la version Game Boy ? Le Roi Lion se décline propose les version Nintendo et SEGA, mais qui hormis la bande son sont particulièrement similaire. Là aussi, les versions 8bits ou GameBoy auraient été intéressantes à ajouter… Mais non !
On pourrait comprendre que les raisons à cela se glisse dans les gestions des droits d’auteurs. En effet les versions présentes dans la compilation sont toutes propriétés de Virgin Games, alors que par exemple la version Super Nintendo d’Aladdin était réalisée par Capcom… Quoi qu’il en soit, on peu resté déçu.
L’un des avantages de ces ré-éditions réside dans la possibilité de sauvegarder sa partie quand on veut ou de pouvoir retourner en arrière. Récemment, le store Nintendo s’est étoffé d’un catalogue rétro gaming qui permet de profiter de bons nombres de jeux de la NES ou SNES profitant de ces options. Ici, à nouveau, on nous offre le service minimum. L’interface est à peine intuitive. On ne peut réaliser qu’une sauvegarde par jeu, le retour en arrière est simpliste, et même les options permettant d’apporter un rendu vieille télévision aux pixels sur votre écran HD manque d’originalité.
C’est dommage, vraiment dommage. Un coup marketing loupé qui donne ce sentiment de vouloir plumer le passionné. Pourquoi diable dans ce cas ne pas se suffire d’une ROM téléchargée, on se le demanderait presque. D’autant que l’on trouve même les cartouches de ces jeux pour moins de 10€ en cherchant un peu…
Si l’on laisse tout cela de coté,… On pourra (re)découvrir deux grands classiques qui auront marqués une génération de jeune joueur. Aux cotés des Mario et Sonic, les héros de Disney ont eu droit durant les années 90 de magnifiques hommages vidéoludique. C’est au fond bien dommage de ne pas avoir imaginer une super compilation qui aurait pu rassembler Aladdin, Picsou, Mickey, Le Roi Lion, La Belle et la Bête, Donald et tous les autres…