Enfin les vacances de Toussaint sont arrivées. Un grand besoin de souffler, mais vu la météo, l’idée de ressortir la SEGA Mega Drive m’a plus que traverser l’esprit. Il y a 5 ans, elle avait plutôt eu un certain succès, surtout auprès d’Alice et Juliette. « On va pouvoir jouer à Paperboy ! » Oui, c’était bien sur l’occasion de ressortir Paperboy II, de faire découvrir les deux premiers Sonic The Hedgehog à Rose, ainsi que Le Roi Lion. C’était pour moi aussi la possibilité de (re)découvrir toutes une série de jeux ramenés au fils des brocantes de ces dernières années !
Tout d’abord, rebranché la console ne fut pas si aisé. Depuis lors, VOO ne diffuse plus sur le canal hertzien, ce qui a rendu plus difficile l’activation des chaines analogiques sur la télévision, et obtenir le signal de la télévision sur le canal C36. Avec la disparition de la prise antenne sur les prochaines télévisions, il faudra prochainement investir dans un boitier spécifique pour pouvoir brancher sa Mega Drive sur une télévision moderne.
Surprise également, ma Mega Drive II se comporte étrangement. Les musiques de plusieurs, dont les deux Sonic tournent au ralenti et sonnent faux. Les manettes répondent mal. Transistors vieillissants ? Mon modèle de secours a pu prendre le relais juste avant l’arrivée de Papy.
Sorti en 1997 sur la PlayStation première du nom et la SEGA Saturn, Croc est l’un des Super Héros de la nouvelle génération 3D amorcée par Mario 64 et Crash Bandicoot.
Le sujet est d’ailleurs assez sensible quand on creuse un tout petit peu, car bien que le titre d’Agonaut Software sorte plusieurs mois après Mario 64, il faut se rappeler que l’équipe britannique était un partenaire important de Nintendo lors de la précédente génération de console, ce sont eux qui ont poussé Nintendo au développement de la puce Super FX que l’on retrouve dans Starfox, une production d’Argonaut Software !
Super Mario 64 n’aurait jamais été aussi révolutionnaire sans ce jeu oublié de tous… selon ses développeurs — JeuxVideo.com
Le studio avait déjà pour ambition de proposer un titre tout en 3D qui, comme le raconte le journaliste TheXSable dans son article pour JeuxVideo.com mettait en scène Yoshi, le dinosaure et ami de Mario ! Dès lors les bons termes entre les deux parties ont pris du plomb dans l’aile… et c’est finalement un Crocodile qui deviendra le héros de l’aventure…
Au début de l’année 1994, nous avons envisagé de créer un jeu de plateforme en 3D. Nous voulions être les premiers au monde à nous attaquer à ce genre. Nous avons montré nos premiers travaux à Nintendo, qui les a appréciés mais nous a dit qu’ils avaient déjà quelque chose de similaire en cours de développement. Un an et demi plus tard, ils ont lancé Mario 64. Il est possible que les images que nous leur avons montrées leur aient donné une idée de ce à quoi cela pourrait ressembler, mais d’un autre côté, il pourrait s’agir d’une coïncidence totale. – Jez San dans le numéro 24 de Sega Saturn Magazine datant d’octobre 1997. (Un article à lire sur JeuxVideo.com)
Auteurs : Aveline Stokart – Kid Toussaint
Éditeur : Le Lombard
Année : 2021
Albums : 1-3 (3)
Le premier album de la BD Elles.
Elle, c’est une fille un peu comme tout le monde mais pas tout à fait comme les autres. Jeune fille pétillante et équilibrée, c’est tout naturellement qu’elle est intégrée dans une joyeuse bande d’amis dès son arrivée au collège Mercury. Mais se doutent-ils qu’Elle n’est pas seule ? Elle serait même plutôt cinq… Cinq personnalités hautes en couleurs et pas toujours amicales.
Régulièrement aperçue dans les rayons de librairies, les illustrations de la pochette du premier numéro de la BD Elles autant que le thème abordé me donnait envie à faire découvrir à mes filles, et tout particulière l’une des 3 à l’humeur parfois changeante. Des traits de personnage qui me rappellent d’ailleurs le projet City of Love d’Ubisoft.
Reçue pour son 11° anniversaire, cette dernière a adoré et déjà dévorée les 3 premiers tomes. Pour ma part, ce n’est qu’à la fin de cet été que j’ai enfin pu me mettre dans ce premier album.
Dans un format plus petit qui rappelle, me semble-t-il la taille des albums BD à l’américaine, Elles cherche dès le départ à changer les codes peut-être vieillissants de la BD franco/belge traditionnelle pour séduire un nouveau public jeune, habitué à zapper et peut-être moins à lire ?
Pour l’amateur de BDs que je suis, j’ai apprécié le traits et couleurs chatoyantes. On se sent dans un univers américain, ce que j’aime un peu moins, mais qui colle à toutes les séries bombardées aux enfants. Les codes sont simples, « Elles » et ses multiples personnalités qui l’a font basculer. Tout cela questionne ces nouveaux amis, qui partiront avec elle à la recherche de réponse.
Des idées déjà vues à la télévision, qui me rappellent même un peu la série « United States of Tara » mais probablement pas en BD, quoi que cela ne soit pas tellement éloigné non plus de la BD Harmony à l’ambiance assez similaire.
Quoi qu’il en soit, je ne suis pas le public, même si je supporte le projet et que je suis bien heureux de voir ma fille « être fan ». Le tout est un poil trop simpliste pour moi ;)
De temps à autre, je poursuis l’exploration des vieux jeux vidéo qui viennent trouver refuge dans mon petit musée. En effet, je garde toujours dans mon salon une petite boite avec une bonne vieille Game Boy et quelques cartouches, et il y a peu, j’avais déniché la version Game Boy Advance de James Pond II : Codename Robocod.
adaptation de James Pond II sur Game Boy Advance
Sorti au début des années 90, James Pond est un poisson agent secret venant se frotter aux différentes mascottes de héros de jeux vidéo de l’époque de Sonic l’hérisson en passant par Bubsy le chat ou encore Zool fourmi Ninja.
A l’image de ses camarades, le jeu James Pond se présente comme un jeu de plate forme au scrolling rapide et aux mouvements nerveux où vous devrez ramasser un nombre important de bonus avant de trouver la sortie… en l’occurence dans ce second épisode, sauver des pingouins disparus de la fabrique de cadeaux du Père Noël.
Présenté dans le Joystick n°40 de 1993, James Pond II avait l’air tellement génial !
Si mon frangin et moi avons longuement pendu la langue devant les somptueux graphismes colorés et les animations drôles réalisés par le studio Vectordean, nous n’avons pu fantasmer sur le plaisir d’y jouer que dans les magasines Joystick et Mega Power de l’époque y présentant les versions Amiga, Mega Drive et Super Nintendo.
En effet, jamais nous n’avons pu mettre la main sur un James Pond version PC… et ce ne sera que bien des années plus tard que nous pourrons voir réellement faire tourner le jeu, dans un premier temps via émulation.
S’il y a quelques années, j’avais bien tenté d’approfondir l’univers de James Pond avec ma cartouche Megadrive du 3° épisode, emmenant notre poisson espion sur une lune en fromage qui nous avait particulièrement inspiré par le passé, lorsqu’aujourd’hui je tente d’explorer le portage sur Game Boy Advance, de James Pond II : Codename Robocod sorti plus de 10 ans après la version originale, il me faut rapidement tirer la conclusion que James Pond est une vraie désillusion.
Il y a quelques jours, Atari et Plaion (société allemande précédemment connue sous le nom de Koch Média) a annoncé le retour d’un grand classique : La console Atari 2600 sortie initialement en 1977 !
La console mythique est de retour !
L’idée est clairement honorable dans cette mouvance des consoles « minis » instaurée il y a quelques temps maintenant par Nintendo avec la Mini-NES, d’autant que cette Mini prend le pli de pouvoir lire les anciennes cartouches de l’époque, et dans mon cas, avec un peu plus de 70 cartouches dans ma collection, plus une dizaine de l’Atari 7800 également compatibles, ce serait assez sympathique. La console sera néanmoins vendue avec une cartouche proposant 10 classiques de cet époque, dont certains sont devenus difficiles à trouver : Adventure, Combat, Dodge ‘Em, Haunted House, Maze Craze, Missile Command, RealSports Volleyball, Surround, Video Pinball et Yars’ Revenge.
La préservation des jeux classiques est une priorité pour Atari, et la sortie de l’Atari 2600+ rendra universellement accessibles les centaines de jeux Atari 2600 et 7800 sortis au cours des 50 dernières années”, a déclaré Wade Rosen, président-directeur général d’Atari. “L’approche de PLAION en matière de recréation de qualité du matériel Atari emblématique en a fait le partenaire idéal pour commercialiser l’Atari 2600+ (Un article à lire sur Press-Citron)
Les consoles 2600 que j’ai dans mon musée semblent increvables, mais il faut bien admettre que l’image obtenue est pourrie et remplie de parasites, probablement dûs aux composants qui ont vieilli. Pour brancher une Atari 2600 sur une TV moderne, rien n’est simple, il faut arriver à retrouver le canal, pour peu que la télévision propose encore une entrée « antenne ». Canal qui ne correspond pas simplement au C36, il faudra donc avoir accès à des réglages fins.
débauche de jeux Atari
Alors, oui une sortie HDMi, comme le proposerait cette Atari 2600+, ce serait plus facile, mais espérons que les deux partenaires aux commandes du projet envisagent une option de réglage de filtres logiciels qui rendraient l’affichage de ces gros pixels moins rustres et tranchant sur une TV 4K !
Sur certaines photos promotionnelles, on peut constater qu’il s’agira d’une console Mini. Il est peu probable qu’elle soit dans un plastique noble comme l’était son ancêtre. On en fait plus de ce genre de plastique, mais il ne faudrait pas qu’il soit trop cheap. Le mockup n’en donne pas l’impression, mais… Oh, vous me direz que celui qui souhaite une Atari 2600 moderne et noble pourrait se tourner vers l’incroyable Set LEGO, j’en conviens !
Reste enfin que pour le fun, je me demande si la compilation Atari 50th anniversary n’est pas une manière plus amusante de redécouvrir les classiques de la marque. Je n’avais pas encore eu l’occasion de la sortir de sa boite, c’était donc l’occasion d’en faire un tout petit essai en version Nintendo Switch !