Rémi Gazel redonne vie aux musiques de Rayman
Les musique du 1° Rayman réorchestrées avec de vraies instrument, un chouette projet en cours, par le compositeur original Rémi Gazel. A suivre sur : http://www.raymanbyremi.com/
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Les musique du 1° Rayman réorchestrées avec de vraies instrument, un chouette projet en cours, par le compositeur original Rémi Gazel. A suivre sur : http://www.raymanbyremi.com/

Il y a quelques années, j’ai essayé de faire une liste reprenant les 50 jeux-vidéos, toute générations confondues qui avaient eu le plus grand impact sur moi. Les sélectionner et les classer n’est pas chose facile car de très nombreux paramètres ont leur importance, que ce soit les graphismes, l’histoire ou la musique… De manière générale, j’ai conserver comme critère principale, l’empreinte qu’il avait laissé dans mon esprit. Ce TOP 50 est évidemment subjectif, puis que de grands titres n’y figurent pas. Soit parce qu’ils ne m’intéressaient pas ou tout simplement parcequ’à l’époque je n’avais jamais eu la machine pour y jouer ! J’ai choisi pour cette année, de me pencher sur chacun de ces titres et chercher le ou les éléments qui ont fait que ceux-ci se retrouvent dans ce top.
Classé numéro 1, c’est toute la série Resident Evil qui reste depuis de longues années en tête d’affiche. C’est une situation qui pourrait surprendre, puisqu’étant quelqu’un d’assez calme et posé, je suis plutôt grand adepte des jeux colorés à la Super Mario Bros. Malgré cela, on retrouve dans ce hit parade de nombreux titres rentrant dans la catégorie « Survival Horror », dont cette série.

Bien qu’aillant déjà fait un premier essai de la série entre 1998 et 1999, c’est au début de ce millénaire, avec le 3° épisode que mon aventure Resident Evil va clairement commencer. A cette époque, je commence à découvrir et apprécier les films qui font peur, le tout premier étant Bone Collector. Ce n’est pas vraiment le sang pour le sang ou les scènes à se cacher dans son col roulé qui m’intéressent, mais plutôt l’ambiance stressante et cet aspect « il faut survivre ». Ce Resident Evil arrivera donc en pleine ouverture personnelle à la culture zombies !
Si l’on prend un peu de recul, à l’époque j’étais tout de même un amateur de Duke Nukem et Quake, tirer sur des gros monstres enragés en évitant que mes parents ne s’en rendent compte, j’avais déjà donné. Or hormis cet aspect justement, Resident Evil a bien d’autres atouts qui ont su lui laisser cette première place.
Sur cette image du jeu, vous pouvez vous rendre compte par exemple que graphiquement Resident Evil 3 offre des scènes de jeu incroyable pour l’époque. Bien entendu, j’y jouais avec madame sur un TV 36cm depuis sa Playstation, difficile de comparer cela avec un Quake aux polygones Hi Resolution sur lequel on avait le nez, mais l’idée de proposer des scènes relativement figées avec des éléments interactifs en 3D permettaient une immersion marquante dans la ville de Racoon City complétement ravagée par un virus aillant transformé presque tous les habitants en zombies.
Si à notre époque le scénario semble assez basique, en 1999, bon nombres de bases au phénomène Zombie étaient encore à poser, et toute l’intrigue autour de la société Umbrella, responsable de tous ces problèmes sera un élément fédérateur aux fils des épisodes.
Au niveau du gameplay en soi, ce qui fera que Resident Evil se démarque d’autres titres, c’est l’aspect lent et rigide de la progression. Un élément qui se retrouvera modifié au fur et à mesure des avancées techniques des consoles. Mais à l’époque, cette lenteur de jeu permettait d’une part de mieux ressentir l’aspect survie, mais également de ne pas être dans un état de jeux d’action, speedé, stressant et énervant ! Ce qu’il faut ici, c’est réfléchir, réagir, résoudre des énigmes, choisir de combattre ou éviter l’ennemi, économiser ses munitions, et même ses rubans encreurs nécessaires pour sauvegarder. Enfin, quand je dis que ce n’est pas stressant, ce serait tout de même oublier que vous pouvez vous retrouver nez à nez avec un zombie derrière chaque portes ouvertes, voir sortir d’une voiture… et surtout, surtout, voir débarquer le NEMESIS au détour d’un recoin sombre. Et là, mieux vaut réagir vite et se trouver un endroit où se cacher.
Je m’attarderais sur les autres épisodes emblématiques à mes yeux par la suite, mais de manière générale Resident Evil 3 marque un tournant important dans ma vie de joueur et d’amateur de la culture vidéo ludique. De part la maturité de l’oeuvre, le passage à la génération console et 3D mais également une scénarisation forte et une sensation d’immersion jamais ressentie jusque là.

Dans l’ensemble j’ai bien aimé cette romance – Science Fiction, mais tout au long du film, je me suis dit, en roman cela doit surement être mieux ! Peut-être parce que le début est trop narratif, peut-être parce que malgré de bonnes idées, je trouve les décors trop cliché et que mon imagination aurait pu faire bien mieux !
Malgré cela de nombreuses situations lié à la gravité et au monde inversé donnent tout de même de chouette résultat à l’écran… Il fallait oser faire ce genre de film !
Une fois de plus Kirsten Dunst se retrouve dans un film atypique, mais je l’y trouve un peu trop banale…
Je me souviens parfaitement avoir vu plusieurs fois la bande annonce de ce film au cinéma. Je m’étais dit : mais qu’est-ce que ce que ce film psychédélique avec des animaux et de l’eau rouge et fluo ! J’étais donc prêt à en faire complètement l’impasse, mais lors de son passage à la TV, ma curiosité a fait que je l’ai tout de même enregistré. Dès les premières secondes, j’étais déjà attiré par la poésie et les animaux sauvage et très intrigué du où va-t-on et comment en arrive-t-on à ce truc psychédélique de la bande annonce.
En réalité, on y arrive jamais. Encore un des « malfaits » des bandes annonces mensongères. Ce film est à rangé dans le style : Robinson Crusoë ou Seul au monde tout en nous faisant beaucoup plus réfléchir. J’ai été un peu surpris par la fin du film…. et au final, je la trouve très bien !
Techniquement, c’est du très bon cinéma entre effets spéciaux discrets, dressages et plans de caméra intéressant, on se sent vraiment vivre l’aventure, que dis-je l’odyssée !
Bref, je vous invite à voir ce film !
Je n’ai pas vraiment envie de dire que le film a vieilli, il reste tout à fait dans ce style de comédie romantique à l’anglaise… cependant, il faut bien admettre que Bridget Jones n’a pas grand chose pour elle, que Hugh Grant ne pense qu’à coucher avec des filles, Bridget y compris, et que Marc Darcy a juste sorti une réplique, un coup de poing et quelques yeux de merlan fris au bacon pour la séduire… Alors, le style a pu surprendre un peu à l’époque, mais de nos jours, moi je n’accroche plus !
« On a fait un film, wouhouuu »… Bon, tout cela pour cela. Le film n’est pas mauvais en soi, on y retrouve quelques acteurs connus dans les séries TV, mais l’histoire est assez prévisible et pas vraiment originale….
La bande annonce ne m’avait pas trop inspirée, montrant un Iron Man trop orienté action. Je n’ai finalement pas tenu plus de la moitié du film. L’histoire ne m’inspire pas et l’ambiance est bien loin de la qualité des deux premiers films. Le charisme des deux personnages principaux, bien qu’ils soient joué par les mêmes acteurs, n’est plus ce qu’il était… Le film n’a plus aucune sensibilité, uniquement de l’action.
Le titre m’inspirait bien, mais c’est le genre de film français qui m’énerve profondément !
Il reste des maisons à vendre à Clémonceau les Vents…
Plus sérieusement, j’ai lu et entendu beaucoup beaucoup de mal de ce nouveau SimCity, et au final, je ne regrette qu’une chose, d’avoir attendu si longtemps avant de l’acheter !
Cela fait maintenant pas loin de 25 ans que j’ai construit ma première ville dans SimCity, Piet Ville, plus que probablement, sur le PC de mon oncle, avant de le ramener dans notre quartier. Cette première mouture, réalisée par Will Wright pour le compte de Maxis en 1989 était assez simple et pourtant déjà géniale ! Les cartes étaient très basiques : Terre ou Mer, on y construisait des routes, des zones de maison, magasins ou usines, une centrale nucléaire, des pylônes électriques pour mettre le courant, une caserne de pompier, la police… puis on suivait les statistiques, adaptait les impôts et regardait les cartes de développement de la ville ! Tout un petit monde prenait vie derrière ces petits pixels, et parfois cruellement, j’y lâchais un Godzilla, un tremblement de terre ou une tornade, pour pimenter un peu le jeu !


Les suites apporteront toujours un peu plus de réalismes à nos villes ! La gestion des eaux usées et des égouts, du relief, la pollution, et bien entendu un résultat de plus en plus beau graphiquement. Pour ma part, je jouerais à SimCity 2000 dès 1995 et à grosse dose durant mes études à Louvain La Neuve en 1997. Cette version sortie déjà depuis 1993 apportait notamment une vue en 3D isométrique. Parmi les autres nouveautés importantes se retrouvait une vue souterraine de la ville, afin de gérer le système d’égouttage et les métros.
A la fin des années 90, sortira alors SimCity 3000, offrant des graphismes de qualité encore supérieure et une gestion de ville plus réaliste. S’ajouteront aux défis du maire la gestion des déchets et de la pollution. Dès SimCity 3000, vos Sims auront un peu plus leurs mots à dire, avec notamment la réalisation de pétitions soumises à votre dévoué Maire.
Enfin, débarquant en 2003, SimCity 4 se mettra essentiellement en avant avec la possibilité de construire des villes sur des terrains à la géologie complètement modifiable à souhait ! Permettant la création de villes de plus en plus réalistes.
Il aura fallu donc attendre plus de 10 ans avant un vrai retour de SimCity sur nos bécanes depuis lors largement survoltées ! Probablement concentrés sur sa juteuse licence Les Sims durant de nombreuses années, Maxis avait laissé d’autres tenter quelques décevants épisodes spin off, tel que SimCity Society sorti en 2007, ainsi qu’un épisode propre à Facebook… Bref, en 2013 après de longs teasings SimCity (sans aucun chiffre derrière) débarquait au printemps, et très rapidement les critiques allaient pleuvoir. Obligé de se connecter pour jouer, des serveurs plantant régulièrement, voir impossible à joindre, un jeu orienter réseau, et une version MAC reportée au mois de juin, suivie du même nombre de critiques. Bref, ajoutons en plus une version MAC uniquement disponible en mode dématérialisé, il n’en fallait pas plus pour me mettre en mode blocus d’un jeu que j’attendais pourtant depuis bien longtemps !
Je vous parlais dernièrement de l’album de Dubmood que je m’étais acheté sur Bandcamp, voici que son comparse Zabutom (Moi je les ai découvert en duo) nous propose lui aussi un album « Lost Tape » de ces morceaux Chiptunes à la sauce Demoscene. De la bliip bliip comme on l’aime à découvrir sur Bandcamp.