Well, well, tout est arrivé (enfin presque…). Peut-être encore les vacances et le soleil, qu’à cela ne tienne, s’il pleut j’aurais de quoi m’occuper (oui, je sais, comme si je m’ennuyais hein !) Si je n’ai toujours pas décidé qui de Darth Vador ou Woody sera choisie, le reste du matériel à mon projet RecalBox Vintage est arrivé ! Tout d’abord la carte mère WiFi et Bluetooth compatible, clairement ce Raspberry Pi3 est tout petit ! A cela s’ajoute un carte MicroSD pour les données, une alimentation USB dédiée, une petite crystal box pour la transition, un cable HDMi et une superbe manette NES30 Bluetooth de chez 8Bitdo…
Y’a plus qu’à ! Et sur ce coup là, j’aurais besoin de l’aide d’Urbinou et B-Low !
Voilà quelques années que les éditeurs de jeux jouent avec notre fibre nostalgique. Pas plus tard que cette année, on nous resservait un lifting de Day of the Tentacle, une version 3D de Shadow of the Beast ou encore le retour des Buster Brothers dans un nouvel épisode de la licence Pang que j’ai eu récemment l’occasion de tester sur Press-Start !
Cannon Ball – Hudson – 1983
Pang est à l’origine un jeu d’action et de réflexes sorti en 1989 sur borne d’arcade. Vous y contrôlez un petit personnage armé d’un « pisto-grappin » avec lequel vous allez devoir détruire une série de balles rebondissantes dans un niveau figé. Lorsque vous en explosez une, celle-ci se sépare en deux autres plus petites. Pour l’époque, il n’y avait pas vraiment de grande révolution en la matière et le concept n’était au fond pas vraiment éloigné de ce bon vieux Astéroïds où les météores se scindent en deux morceaux plus petits lorsque votre vaisseau parvient à les atteindre d’un shoot bien senti ! Les plus anciens vous diront même que Kihaji Okamoto, concepteur de Pang, n’aura au fond que remis au gout du jour un titre de Hudson sorti en 1983, Cannon Ball, où là aussi votre petit personnage devait détruire des boules rebondissantes se coupant en deux une fois atteintes !
Pang – Mitchell – 1989
Pour ma part, je n’ai pour ainsi dire pas connu la version arcade et ses nombreux portages. Ce n’est dans un premier temps qu’avec la version Super Nintendo que j’ai découvert le concept et c’est surtout avec l’épisode Playstation plus de dix ans tard, que j’ai vraiment touché à l’essence même du jeu : Le bon timing ! Car en fait, tout est là. Si Pang n’innove pas réellement, il offre un jeu stressant où vous devrez anticiper les rebonds des différentes boules autour de vous pour vous positionner au meilleur endroit pour réduire la taille des obstacles. Lorsque vous scindez une balle en deux, son amplitude de rebond se réduit et il vous faudra donc rapidement changer de position.
Nous voici donc, 27 ans après la sortie de Pang dans les salles enfumées et c’est le duo français Pastagames et DotEmu qui s’attelle à remettre au gout du jour les aventures des deux frangins sur Smartphones, tablettes et consoles next-gen. L’un et l’autre nous ont offert jusqu’ici de chouettes réalisations. Le premier avait su nous surprendre avec Maestro Jump in Music sur Nintendo DS, Rayman Jungle sur iPad ou encore Pix the Cat sur PS4 alors que le second est essentiellement connu pour ses portages parfaitement au point de grands classiques tels que Another World, Gobliins ou encore Little Big Planet sur supports tactiles. Vous conviendrez donc qu’avec un tel bagage, j’étais plutôt enthousiaste à l’idée de tester Pang Adventures sur mon iPad.
La petite séquence d’introduction est réussie, les musiques sympathiques… voilà nos deux frangins rappelés de vacances pour sauver le monde d’une invasion extra-terrestre particulièrement bien préparée… à base de bulles ! Le prétexte est amusant, vous en conviendrez !
Bon, le projet est lancé, les différents composants au projet « Recalbox » sont commandés et devraient arriver pour les vacances… Entre temps, j’ai continué à chercher le contenant qui serait utiliser pour y glisser le mini ordinateur Raspberry Pi. L’idée principale était un ancien Commodore 64, mais je n’ai pour l’heure rien trouvé. J’avais envisager la Prinztronic, mais je la trouve trop cheap pour ce projet car je souhaite vraiment que l’objet finale soit « classe » dans le salon.
Je suis donc tombé sur deux anciennes consoles Atari 2600. Un magnifique modèle « Woody » de 1980, seconde édition de cette console, ainsi qu’une version « Darth Vader » de 1982, la 2° édition. Les deux modèles sont assez semblables, seule la face avant en imitation bois ou toute noire font la différence. Mon idée principale était de garder la beauté de l’édition Wood dans mon petit musée et d’utiliser le modèle tout noire, plus sobre comme « box » pour le Raspberry Pi, cependant, il s’avère que cette dernière à un petit coup à l’avant d’une part et que d’autre part, je craquerais bien à exposer la Woodbox dans ce projet finale… Difficile dilemme !
J’ai entièrement nettoyé ces deux ancêtres qui en avaient grand besoin avec du gel alcoolisé et des lingettes pour bébé, un duo toujours aussi efficace ! J’ai pu me rendre compte que les entrailles de ce genre de machine n’ont rien de similaire avec la miniaturisation de notre époque !!
Je n’ai pour l’instant pas encore réfléchi à la manière dont je vais faire les découpes pour la connexion de l’alimentation USB et la prise HDMi, à réfléchir encore avec Urbinu qui a plus d’expérience que moi en la matière, mais il y a clairement plein de place à l’intérieur !
Fin de production de la WiiU ? – JeuxVideo.com, mars2016
En mars 2016, il fallait bien se rendre à l’évidence, la WiiU se vend mal, les nouveautés se font rares et l’on ne parle plus « déjà » que de celle qui va la replacer depuis 1 an… Je la trouvais pourtant déjà sympa cette Wii de 2° génération.
En fin de vie, la Wii U ? Il faut dire qu’avec ses 13 millions d’exemplaires vendus, et le désintérêt d’une bonne partie des développeurs et éditeurs de l’industrie, la petite console de Nintendo ferait presque de la peine. Et malgré le soutien indéfectible de ses fans, Nintendo s’apprête à pousser vers la sortie sa console de 8ème génération, afin de faire place nette à une toute nouvelle machine : la NX. (Un article à lire sur JeuxVideo.com)
Quelques semaine plus tard, Nintendo annonçait qu’il repoussait son prochain épisode, tant attendu de Legend of Zelda à l’année prochaine se calquant sur la sortie de sa future console au nom de code NX !
Waouw chapeau Nintendo, sur ce coup là tu te grilles complètement.. Tout le monde attend depuis longtemps du concret sur la « fameuse » NX et tu nous remballes le carton pour l’année prochaine… en sachant que Sony et Microsoft ont déjà peut-être une riposte sous le coude… cela ne va pas aider à conserver les joueurs de ton coté : (
Il faudra donc attendre la E3 du mois de juin pour voir tourner les images de ce nouveau Zelda et là Wouw… si ceci est vraiment le trailer de la version WiiU du nouveau Zelda, ça valait le coup d’attendre et cela relancera inévitablement l’intérêt de la console boudée de Nintendo…. Si par contre, ce que l’on voit implique la mystérieuse « NX », ça va grincer des dents…
Voilà cinq ans que j’ai découvert la série dont mon frangin me vantait la qualité des graphismes et animations 2D. Cette version du jeu était alors exclusivement réservée au magasin en ligne de la Nintendo DSi, ce qui rendait la découverte du jeu assez difficile jusqu’à une sortie sur iPad. Pas encore non plus la meilleure option pour prendre le gameplay en main. Pendant un bon moment donc, je me suis contenté d’en regarder les images sur la toile et d’écouter les excellentes bandes sons signées Jake Kaufmann (Mighty Switch Force, Shovel Knight). J’ai alors découvert que notre petite génie aux cheveux mauves avait fait ses débuts sur Game Boy Color dans un jeu exploitant de manière fantastique les capacités de la portable de Nintendo sans pour autant en recevoir les mérites ! Le jeu étant uniquement localisé outre-Atlantique, j’ai très vite abandonné l’idée de m’en procurer une version physique : les cartouches étant proposées à pas loin de 250$, ce sera sur le eStore de la 3DS que je m’y essaierai…
D’épisode en épisode, la série a gardé son concept, ses personnages et son gameplay, renouvelant l’histoire, les graphismes et surtout se propageant sur de nombreux supports : WiiU, 3DS, PS4 avec le dernier épisode « The pirate’s curse » sorti en 2014 que j’ai enfin pu me procurer pour 1$ symbolique lors d’un Humble Bundle proposé par Nintendo, comme j’ai pu vous l’annoncer chez Press Start !
Tout d’abord, Shantae se distingue de la masse avec des graphismes 2D très détaillés et colorés qui ne laissent pas indifférent. On pourrait y voir par exemple une certaine similitude avec les environnements de Metal Slug à plus d’un moment, comme par exemple lors du combat contre le Comte Ammo en début d’aventure. Le coté « plate-forme » est également accompagné d’illustrations manga très réussies pendant les nombreux dialogues qui permettent de s’immerger dans la nouvelle histoire…