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Category: Pacman Syndrome

Pacman Syndrome : Narita Boy, There is NO Game et inspirations futures.

Pacman Syndrome : Narita Boy, There is NO Game et inspirations futures.

Entre découverte de nouvelles pépites du courant Indie à venir et d’autres rencontrées durant les formations du Certificat en Culture Vidéoludique, j’ai envie de vous laisser ici quelques titres qui m’ont marqué.

Il y a tout d’abord Narita Boy et Cyber Shadow qui tout deux mettent en avant la culture rétro du jeu-vidéo comme point d’accroche.

Narita Boy

« Ce truc, enfin ce jeu a l’air complètement eighties dingos !!! Et rien que la musique donne envie… « Save the World »… Bien vu Team17 !!! » , pouvais-je m’écrier en découvrant la première bande annonce de Narita Boy, la dernière production du studio Team 17 (si, si c’est bien eux qui faisaient chanter des vers de terre il y a un peu plus de 25 ans).

Narita Boy, prévu sur console et ordinateur fin Mars
Narita Boy, prévu sur console et ordinateur fin Mars

Si la preview se montre nerveuse, on peut tout de même rapidement sentir qu’il y a plus qu’un jeu d’action derrière Narita Boy. Son scénario semble d’ailleurs faire écho à un idée que j’avais eu il y a quelques mois. Raconter l’histoire de jeu dont on a perdu la trace des développeurs et où le héro partirait à la recherche de son histoire vidéoludique… Narita Boy n’en est pas si loin : Le jeu c’est vendu par palettes de cartouches, mais le code du jeu est attaqué. La carte mère active donc le protocole Narita Boy pour préserver le jeu… Voilà même qui me fait un peu penser à Biokid, un jeu que j’avais inventé il y a près de 30 ans, où l’on incarnait un petit héro similaire à Megaman étant en réalité un Antivirus traquant la vermine sur votre ordinateur verolé ! Bref, entre scénario originale et visuel rétro splendide, Team 17 tient encore une fois un bijou du courant Indie !

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Les Aventures de Moktar

Les Aventures de Moktar

C’est à mes yeux l’une des plus belles pièces de ma collection de vieux jeux vidéo !

« Les Aventures de Moktar » déboule sur les ordinateurs de l’époque Atari, Amiga et PC en 1991. Ce qui devait alors n’être qu’un jeu « publicitaire » vite fait pour surfer sur le succès du sketche « La Zoubida » de l’humoriste en vogue Lagaf chez nos amis français se retrouve au final comme l’un des meilleurs jeux de plateforme sur PC de cette génération.

Alors que résonne encore à la radio le 45 tours de Moktar qui chippe une mobilette pour emener danser sa douce Zoubida, le nouveau titre au Top 50 signé Lagaf, la petite équipe française de chez Titus glisse entre la récente sortie de The Blue Brothers et celle du future projet Prehistorik 2 une série d’amélioration à son moteur de jeu de plateforme multi-configuration pour donner naissance à ce nouveau projet.

Les Aventures de Moktar - PC (Titus, 1991)
Les Aventures de Moktar – PC (Titus, 1991)

Il faut rester conscient qu’à l’époque, et ce surtout sur les PCs, réaliser un jeu de plateforme proche des qualités des consoles Nintendo et SEGA est un véritable casse-tête. En effet, les PCs sont équipés de cartes graphiques aux performances très diverses, 2, 4, 16 ou 256 couleurs dans des résolutions diverses. On ne parlera même pas ici pas des processeurs différents ou de l’arrivée des cartes son. L’équipe de Titus joue donc sur des écrans fixes où l’image se déplace brutalement une fois arrivé proche de l’écran afin de donner une impression de scrolling. Cette cassure dans le gameplay s’adapte parfaitement à la construction des niveaux que doit parcourir notre cher Moktar non pas sur sa mobilette, mais en ramassant caisses, bouteilles, balles magiques, trempolings, skateboards et tapis-volant… Tout cela s’inspirant d’une série de mécaniques de jeu issues du précedent titre de l’équipe, The Blue Brothers, mais en améliorant le concept voire même en prenant plaisir à tester de nouvelles idées !

Les Aventures de Moktar propose même quelques combats contre de vilains boss !
Les Aventures de Moktar propose même quelques combats contre de vilains boss !

Visuellement, les décors sont variés… de la banlieue française aux villes ravagées de la guerre en passant les égouts de la ville, les catacombes, le tombeau du pyramide et se terminer bien évidemment à Marrakech. On a droit à une qualité d’image très proches des bons jeux 16 bits du genre avec des personnages drôles et bien animé !

A mes yeux, Moktar était un jeu incroyable. Les niveaux étaient assez difficiles avec de nombreux passages délicats. Trouver la sortie n’était néanmoins pas mon objectif principale. Il était bien plus cruciale de trouver où était caché le code secret qui permettrait le lendemain de reprendre l’aventure directement du dernier niveau découvert ! Et puis, très vite, le jeu réserve un nombre incroyable de passages secrets et de cachettes à bonus, un régal ! Historiquement, il me faudra attendre que mon ami Philippe me trouve une version tenant sur une grosse disquette 5’1/4, un format pas très répandu sur les nouveaux ordinateurs PCs de l’époque. Du haut de 14 ans, je n’imaginais même pas qu’un jeu pour ordinateur s’achète en magasin ! On s’échangeait des disquettes, comme on copiait nos musiques préférées sur des K7.

A l'époque, je n'imaginais même pas que l'on achète des jeux-vidéo au magasin !
A l’époque, je n’imaginais même pas que l’on achète des jeux-vidéo au magasin !

Si de nos jours, envisager un jeu vidéo sur une thématique aussi délicate qu’un sketche de ce genre créerait la polémique, il fut déjà à l’époque impossible de commercialiser Les Aventures de Moktar hors de la France. Au de là des frontières, le personnage, sous les traits de Lagaf n’aurait pas été compris. C’est pourquoi le titre se retrouve alors transposé en Titus The Fox, mettant en scène le petit renard, mascotte du studio français… une bonne idée depuis qu’un certain hérisson a lancé la tendance !

Tout ceci fait qu’à mes yeux, retrouver Les Aventures de Moktar dans son format commercialisé à l’époque est un jalon fort dans mon histoire du jeu-vidéo, comme j’avais déjà eu l’occasion de le raconter plus en détail encore il y a quelques années.

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Pacman Syndrome : Pharaoh a new era

Pacman Syndrome : Pharaoh a new era

Pharaoh: A New Era - A remake of the 1999 city builder 'Pharaoh' is coming!
Pharaoh: A New Era – A remake of the 1999 city builder ‘Pharaoh’ is coming!

Voilà une nouvelle qui en ravira plus d’un et plus d’une, relayée par Indie Retro News, le petit studio français Triskell Interactive prépare un remake de la série de jeux de construction Pharaon et Cléopâtre sorti au début année 2000 qui devrait débarquer d’ici 2021 !

Ici, les jeux de construction sont plutôt bien accueillis comme j’en parlais il y a quelques mois. Lorsque j’ai rencontré ma Snorkys, elle jouait déjà à de nombreux jeux de ce genre dont ceux d’Impression Games : Ceasar, Pharaon, Zeus et Empereur. Depuis lors d’autres jeux avaient tenté de reprendre le flambeaux en misant sur la 3D, avec bien moins de succès.

Néanmoins. déjà une certain déception pointe le bout de son nez : Pour l’heure, aucune version MAC de Pharaoh : A New Era, n’est envisagée, le titre ne sera disponible que via STEAM pour les PC Windows.

Le titre se veut en tout cas reprendre à l’identique les concepts, gameplay et mission de Pharaon dans un environnement visuel entièrement retravaillé !


— MAJ 2023 : Et à ce jour, toujours aucune version MAC à l’horizon :( —

Castlevania 16 bits

Castlevania 16 bits

J’ai toujours eu une attirance pour les trois premiers Castlevania sur la NES. La musique était excellente, le gameplay énergique, les décors franchement impressionnant pour la console 8bits de Nintendo, mais, je dois bien admettre que je ne m’étais pas vraiment intéressé à l’époque aux autres épisodes, et notamment celui-ci sorti sur la Super Nintendo, la sortie d’une compilation anniversaire de Konami rassemblant quelques uns des épisodes mythiques de la série à jouer sur ma Nintendo Switch avait donc fini par me faire de l’oeil une fois le tarif tomber sous la barre des 10€, de quoi mettre mon ami Santo au défi !

Super Castlevania IV - SNES (Konami, 1991)
Super Castlevania IV – SNES (Konami, 1991)

J’avais déjà eu l’occasion de toucher à Castlevania IV en émulation à la fin des années 90. A l’époque, je ne connaissais toujours que très peu cette série et, via émulation toujours, c’était plutôt les épisodes NES que je trouvais réussi. Aux cotés d’un expert en jeux vicieux, j’ai pu découvrir un peu plus ce premier épisode sorti sur la Super Nintendo via la compilation « anniversary » sur la Nintendo Switch. Tout en restant dans l’univers des épisodes NES, cette nouvelle aventure me donne l’impression de beaucoup tabler sur les effets spéciaux de la nouvelle console de Nintendo.

Super Castlevania IV - SNES (Konami, 1991)
Super Castlevania IV – SNES (Konami, 1991)

Avec dès le départ de l’aventure, un grillage qui tombe et qui montre que l’on peut techniquement avoir des avant plan et arrière plan de jeu. Néanmoins, cela n’apporte pas grand chose au jeu, si ce n’est un peu plus d’exploration. Je n’étais pas très fan déjà de cet effet sur Super Mario World. Musicalement, l’ambiance de ce Castlevania offre des sons beaucoup plus proche de la réalité que les bliips de la NES, mais cela crée plus une ambiance qu’une bande son énergique.


 

Castlevania Bloodlines - Megadrive (Konami, 1994)
Castlevania Bloodlines – Megadrive (Konami, 1994)

Dans la continuité de la découverte des épisodes inclus dans la compilation « anniversary » de Konami dédié à Castlevania, nous avons ensuite découvert la version Megadrive titré « Bloodlines », cet épisode était appelé chez nous « the new generation » et « vampire killer » au Japon. Après avoir été exclusif aux consoles de Nintendo, le « classique » (je dis classique, mais à l’époque je n’en avais jamais entendu parler) de Konami débarque alors sur la console de SEGA, habituée à proposer des jeux plus matures collant parfaitement à l’univers de Castlevania et les chasseurs de vampires.

Castlevania Bloodlines - Megadrive (Konami, 1994)
Castlevania Bloodlines – Megadrive (Konami, 1994)

Sans s’embarrasser d’effet spéciaux novateurs, cette nouvelle aventure se pose sur les bases de la série, avec des niveaux plus classiques qui se focalise sur le gameplay, par ailleurs un peu plus nerveux que sur les consoles de Nintendo. L’expert à mes cotés y prend d’ailleurs plus de plaisir que sur la version Super Nintendo, de quoi voir plus que le premier boss ! Et c’est que le premier niveaux est long à boucler ! Musicalement, les sonorités FM de la Megadrive offre une belle variante aux thèmes emblématiques de la série ! probablement hors de prix à trouver en cartouche, ce Castlevania se déguste donc dans cette compilation !


Captures d’écran utilisées à usage personnel et d’archive respectant le cadre du “Fair Use“, issues en autre de Mobygames 
Quelques clichés de plus de la NES

Quelques clichés de plus de la NES

Durant le confinement, souvenez-vous, j’avais mis en place dans le studio photo de madame tout une thématique autour de la première console de Nintendo dans nos contrées. Je vous avais déjà partagé une bonne partie de ces clichés, tout en prenant le temps de (re)découvrir Tortue Ninja, Batman, Duck Hunt, Al Unser Jr, Solomon’s Key et Legend of Zelda II. Mais il me restait encore quelques photos d’autres titres de ma collection que je pouvais appareiller avec les pages des magazines du Club Nintendo prêtés par mon ami Fred. Avec la reprise, je n’avais pas eu le temps de me lancer dans les retouches de ces dernières,… alors que la Master System avait été, elle, installée dans le salon.

Il me reste de fait, encore bien des jeux de ma collection NES à prendre le temps de découvrir. Robocop, World Cup, Paperboy ou Gremlins 2 n’auront droit qu’à un portrait. Je m’étais déjà essayé à Snakerattle n’ Roll et Bayou Billy il y a quelques années. Impossible évidemment de ne pas prendre quelques dizaines de minutes pour jouer à Ducktales, mais j’étais particulièrement curieux de voir à quoi ressemblait Little Nemo : Dream master. Avec les décors boisés du premier niveau, il y avait un petit air de Bilou, ce jeu que mon frère et moi ne cessons de faire vivre depuis près de 30 années. Si cette forêt est plutôt jolie, le gameplay reste pour ce rapide essai, encore assez rigide…

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