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Category: Mes passions

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Playing 2025 : A bas régime

Playing 2025 : A bas régime

Pour bien des raisons, 2025 a bousculé les codes, et mon univers des jeux-vidéo n’y a pas échappé. L’envie d’attraper de nouvelles cartouches rétro m’est un peu passée autant que le temps à consacrer à jouer… C’est dans ce contexte que j’ai découvert pas surprise la sortie, fin avril d’un jeu qui allait pourtant marqué cette année 2025. Clair-Obscure : Expédition 33.

Les menus durant les combats au tour à tour offrent une belle énergie
Les menus durant les combats au tour à tour offrent une belle énergie

Avec la fin de l’hiver, notre volonté à arriver au bout du 2° volet de Final Fantasy VII commence réellement à s’effriter. Les mini-jeux qui remplissent l’aventure principale sont de plus en plus énervants et les sessions de jeux s’espaçant, se replonger dans l’histoire, ses mécaniques de combat devient de moins en moins évident. C’est là qu’arrive ce Clair-Obscure qui vient complètement bousculer l’univers des jeux d’aventure RPG, avec un gameplay qui réconcilie le coté tour à tour avec une couche moderne, une ambiance magnifique, des musiques incroyables et une histoire que l’on a envie de découvrir en profondeur, et ce malgré ses quelques défauts, dont la difficulté !

Aux côtés de cet incontournable, ce sont deux « remasters » qui viennent compléter mon TOP 3 : Little Big Adventure – Twinsen’s Quest, superbe ré-écriture du jeu d’aventure français du milieu des années 90 ainsi que Resident Evil 3 qui remet au gout du jour le Survival Horror de Capcom initialement sorti sur la première PlayStation.

Et chez les ados, ça donne quoi ?

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Cyborg Jeff – Nos Mondes

Cyborg Jeff – Nos Mondes

Courir. Libérer l’esprit. Réorganiser. Canaliser. Assembler.
Lire aussi. Ressentir les émotions, les mots, les histoires.
Puis tout mettre en musique : les idées, les notes, les mélodies, les rimes.

Ces derniers mois, j’ai beaucoup réfléchi au temps. Celui que l’on donne aux réseaux. Celui qui nourrit vraiment. Celui qui apaise, qui apporte quelque chose de positif.

Rien n’est impossible, finalement. Il suffit parfois d’une petite voix pour changer d’angle et voir tous les possibles. Les bouchons du matin deviennent un moment pour courir. L’heure passée à swiper devient un temps de lecture — même numérique. L’attente pendant l’entraînement des enfants se transforme en séance de création musicale, assis dans la voiture, casque sur les oreilles.

Et c’est ainsi qu’est née « Nos Mondes ». Par fragments. Par moments volés. Par notes glissées de semaine en semaine.

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De Nebulus sur C64 à Castelian sur la NES

De Nebulus sur C64 à Castelian sur la NES

Le Commodore 64 aura indéniablement marqué ma jeunesse. Il entre dans la famille en 1983 alors que je n’ai que six ans, et ne quittera ma chambre qu’une bonne dizaine d’années plus tard. C’est avec ce micro-ordinateur que je vais découvrir l’univers fantastique du jeu vidéo, et ce qui me fascine encore aujourd’hui, c’est qu’en dix ans de bons et loyaux services, les jeux que j’y découvrais n’ont cessé de me surprendre tant les geeks de l’époque parvenaient toujours à repousser les limites de la machine.

Pendant les premières années, notre ludothèque s’étoffait de temps à autre grâce à quelques disquettes que déposait notre Oncle Barballo. Mais petit à petit, les stages d’informatique allaient nous apprendre à copier nous-mêmes nos jeux, et les visites au club informatique de Seraing devenaient autant d’occasions de découvrir de nouveaux titres. C’est là, à la fin des années 80, que j’allais tomber sur Nebulus.

Nebulus - C64 (Hewson Con. - US Gold, 1988)
Nebulus version C64 (Hewson Con. – US Gold, 1988)

Un petit extraterrestre avec un look à la Qbert qui surgit de son sous-marin au pied d’une tour. Une tour qu’il faut gravir en évitant pièges et ennemis… mais surtout cet effet visuel incroyable qui donne l’impression de tourner autour de la tour. Pour le gamin de dix ans que j’étais : une claque. Wow, on peut faire ça sur un Commodore 64 ?! Si déjà les jeux avec scrolling étaient rares dans notre boîte à disquettes, un effet pareil faisait immédiatement de Nebulus un must-have. Et yes, je rentrerai ce jour-là avec ma copie !

Pas de quoi pavaner pourtant : je suis resté mauvais. Il m’a fallu beaucoup d’acharnement pour atteindre la deuxième tour et découvrir ce petit stage bonus dans le sous-marin qui relie les niveaux.

Aujourd’hui encore, Nebulus reste l’un de ces jeux qui m’ont offert un vrai effet Wow. Alors forcément, lorsque j’ai découvert au fil de mes recherches sur Vinted qu’une version NES et Game Boy avait existé, ma curiosité était piquée !

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Sonic the Hedgehog sur une console Nintendo !

Sonic the Hedgehog sur une console Nintendo !

Ne me dites pas que vous n’avez jamais joué à Sonic quand même ??

Moi, je m’y suis replongé dedans sur ma jolie Nintendo DS XL toute jaune avec Sonic Classic Collection… et devinez quoi ?

Je suis toujours aussi nul qu’à l’époque ! Mais qu’importe, entre les loopings, la vitesse et les musiques de fou, le charme opère toujours.

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On regrettera plus tard – Agnès Ledig

On regrettera plus tard – Agnès Ledig

Les vacances d’automne sont là. Le vent souffle, la pluie bat sur les vitres, un contexte parfait pour replonger dans ma bulle lecture. Mais… pour lire quoi ? Ce roman entamé au printemps ? Celui qui traîne encore dans mon sac depuis septembre ? Ou bien ce petit format de poche qui attend patiemment son tour depuis l’été ?

Et puis finalement, ce que j’aime dorénavant avec la lecture, c’est que tout peu se bousculer au grès de mes envies. Plus besoin de plan, ni d’ordre précis : un roman peut se glisser entre deux autres sans prévenir.

Il y a quelques semaines, entre deux discussions,  j’avais été intrigué par le résumé de On regrettera plus tard d’Agnès Ledig.

Une institutrice du nom de Valentine, vivant dans un hameau du massif vosgien, voit sa vie bouleversée un soir d’orage par l’arrivée d’Éric et de sa fille Anna-Nina, brûlante de fièvre. Ce père cabossé par la vie, cette petite fille sur la route depuis des années, et cette femme bien ancrée dans son quotidien

Avec tendresse et franchise, Valentine va offrir à cet homme et à son enfant bien plus qu’un simple abri. Ce sera une rencontre qui chamboule tout, remet en question les certitudes et rouvre les portes qu’on croyait fermées.
Un roman où le désir, la bienveillance et la foi en la vie se font plus forts que les blessures et les regrets.

Voilà qui n’en dit pas trop, mais qui me donne envie , comme la promesse d’un roman sensible et humain.

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