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Le film du mois : L’amour Ouf

Le film du mois : L’amour Ouf

Lorsque j’ai vu passer l’affiche de L’Amour Ouf à sa sortie l’année dernière, j’ai eu cette petite envie d’en savoir plus… mais assez vite, le côté « racaille » de ce que je pouvais en découvrir et ce titre un peu provocateur m’avaient fait ranger le film, sans autre forme de procès, dans le tiroir : « pas mon truc ».

C’est bon, À contre-sens, je l’ai vu… les histoires d’ados qui tombent amoureuses d’un gars imbuvable, j’avais compris le concept « Dark Romance ». Mon côté un peu borné.

Et dire que j’aurais alors loupé probablement l’un des Masterpieces du cinéma français de ces dernières années !Merci à mon ami Tony de me l’avoir recommandé !

Parce que dans tous les sens, ce film m’a secoué. Un regard sur une génération, le clash des classes, le rollback dans les années 80, et puis cette relation improbable entre Jackie, qui débarque d’une école privée, et Clotaire, dont le monde, c’est la zone et les quartiers. Un amour presque interdit qui nous transperce par sa ténacité et ce déraisonnement que rien n’arrête.

Ici, pas besoin qu’ils se détestent, se rejettent et se blessent avant de se jeter l’un sur l’autre. Dans L’Amour Ouf, il y a ce truc vrai qui fait que d’un regard, tout est dit. Jackie se glisse dans la peau d’un Clotaire bagarreur, dur à cuire et perdu dans son univers de gangs, tandis que lui se glisse dans celle de Jackie, insouciante, amoureuse et protectrice. Un truc juste improbable qui fonctionne incroyablement bien.

Et le film ne construit pas que sur cela. Il se remplit de petits détails, d’une histoire dure, de mauvais choix, de cœurs brisés, de souffrance et surtout des années qui passent. À l’écran, ce Nord de la France rappelle aussi nos villes d’acier de Belgique, avec un soin incroyable laissé à la nostalgie des années 80 : 33 tours, playlists copiées sur K7 et musiques marquantes de l’époque. Avec notamment cette scène magique de danse en jeu d’ombres sur The Cure qui m’avait déjà assommé d’un : ce film sera un Masterpiece de Ouf !

Et puis les acteurs sont grandioses, malgré le changement de casting lorsque les années passent. De Mallory Wanecque à une Adèle Exarchopoulos incroyable, Jackie reste Jackie. Même chose pour Clotaire. Alain Chabat et Benoît Poelvoorde restent plus discrets, mais apportent leur expérience à des rôles importants.

Vous l’aurez compris, cela faisait longtemps que je n’avais plus été enthousiaste à ce point devant un film. L’Amour Ouf m’a fait quelque chose d’assez proche de ce que j’avais ressenti gamin en découvrant La Boum. Et ce n’est pas un petit compliment !

Même les éclipses solaires qui traversent le film trouvent finalement leur place dans tout cela : une autre manière, particulièrement subtile, de nous montrer le temps qui passe…

L'amour Ouf - source : themoviedb
L’amour Ouf – source : themoviedb
Plus rien à jouer…

Plus rien à jouer…

Je pourrais dire que depuis l’année dernière : « On » a peu joué. Moi tout seul, ou avec Madame. Enfin, peu… ce n’est pas tout à fait vrai, il y a eu Clair Obscur, Resident Evil 2 et 3 puis depuis cet hiver la trilogie Tomb Raider, mais il faut bien admettre que nous avons déjà été plus joueurs par le passé. Et c’est un peu « ma faute », j’ai fortement décroché de l’actualité et des sorties… Je suis bien conscient que je me sens parfois un peu en décalage avec l’idée de jouer, alors que pourtant j’ai apprécié ces reconnections dans l’univers des jeux vidéo.

Alors voilà, après avoir terminé le dernier de la trilogie « Survivor » de Tomb Raider… le constat était : Il ne me reste plus rien à mettre dans la console. Nous avions bien essayé Resident Evil Village fin de l’année dernière, de quoi me confirmer que ce dernier n’était définitivement pas notre truc. Résident Evil Requiem testé sur Journal du GeekNous n’avons plus ce coté un peu maso de vouloir jouer à des jeux qui font vraiment peur…

Ce qui élimine dès lors le remake sorti il y a quelques années de Silent Hill 2 et plus que probablement le tout nouveau Resident Evil Requiem sorti le mois dernier. Si l’idée d’un retour à Racoon City est évidemment tentante après avoir terminé les remake des épisodes y prenant place, la plupart des images vues et articles l’annonçant montrent clairement une autre approche du jeu d’horreur…

Alors quoi d’autres, j’ai jeté un oeil à ce qu’il y avait actuellement comme Pragmata ou Crimson Desert. La démo du premier s’est rapidement montrée inintéressante, et le second me semble trop masculin et chevaleresque… J’a fini par convaincre madame de reprendre Uncharted 4 laissé à l’abandon il y a presque 10 ans, que nous avons ensuite enchaîné sur le spin off : The Lost Legacy… tout ceci est bouclé maintenant alors la grande question est revenue !! A quoi jouer en attendant les nouveaux Final Fantasy, Tomb Raider et …


Je me suis donc tout d’abord replongé dans quelques notes conservées dans Raindrop, histoire de voir si j’aurais été inspiré par l’un ou l’autre sortie… Et sans surprise, ce n’est pas vraiment le cas. Quelques petits jeux, un jour à découvrir, tout une série de titres annoncés pour 2027 qui pourrait avoir un intérêt plus ou moins certains…

– Final Fantasy VII Partie III
– Tomb Raider
– Resident Evil : Veronica
– Kena
– Legend of Zelda
– A plague Tale
– Rayman Legends Retold
– Dead Island 2
– Gen Atlas

Alors, je me suis dit, et si je racontais tout cela à ChatGPT, affinant ce que j’aime et ce que je n’aime pas… aurait-il des titres à me faire découvrir ?

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Charly en 33t

Charly en 33t

Et donc le fiston a fait une version 33tours vinyls de ses chansons afin de monopoliser un peu plus mon tourne-disque.

Blague à part, je suis impressionné par tous tes projets musicaux, mais je suis fier également d’avoir su te transmettre que la musique, ce n’est pas juste qqch de volatile et éphémère à l’image des tas de trucs qui s’écoutent sur Spotify, YouTube et Tiktok…
C’est aussi un objet qui se prend en main, qui construit des souvenirs et qui peut s’écouter même sans le son…

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Déjà de retour à Dream Harbor

Déjà de retour à Dream Harbor

Après avoir refermé mon précédent livre « Jamais plus » puis discuté lecture en cours autour d’une table il y a quelques semaines, j’ai eu envie de retourner à Dream Harbor. Entre-temps, le quatrième tome venait tout juste de sortir et, comme Laurie Gilmore nous l’avait promis, il était difficile de ne pas avoir envie de retrouver les habitants de cette petite ville de Nouvelle-Angleterre. Mais pour ma part, c’était le second tome qui m’attendait.

Après avoir suivi Jeanie et Logan dans le premier roman, c’est cette fois Hazel, la bibliothécaire, et Noah qui se retrouvent au cœur de cette nouvelle romance. Tous deux occupaient déjà une place, certes plus discrète, dans Le Pumpkin Spice Café, et j’ai trouvé assez amusant de les voir passer au premier plan. Bien sûr, Jeanie, Logan et les autres habitants de Dream Harbor continuent de graviter autour d’eux, renforçant encore ce petit cette sensation de retrouvaille, finalement à l’image de la série Gilmore Girls.

Là où j’avais trouvé le premier roman assez patient avant de laisser apparaître son côté « spicy », La Librairie du Cinnamon Roll entre beaucoup plus rapidement dans le vif du sujet. Notre sage bibliothécaire se laisse assez vite entraîner dans les bras de Noah, tandis qu’une petite enquête vient pimenter leur rapprochement et leurs hésitations.

À l’approche de son trentième anniversaire, Hazel découvre en effet des indices glissés dans certains livres de son magasin de livres . Une mystérieuse invitation à sortir de sa routine, à vivre davantage, à oser ce qu’elle n’aurait jamais imaginé. Noah se propose alors de l’aider à relever ce défi… avec une implication toute personnelle, dirons-nous.

J’ai beaucoup aimé ce mélange entre romance et petite enquête. L’équilibre m’a davantage parlé que dans le premier tome et les pages se tournent avec beaucoup de facilité. En revanche, je dois avouer que la résolution de l’énigme m’a laissé un peu sur ma faim. Je m’attendais sans doute à quelque chose d’un peu plus surprenant.

Quoi qu’il en soit, cette nouvelle escapade à Dream Harbor m’a beaucoup plu. Elle renforce encore les liens entre les personnages et donne vraiment l’impression que cette petite ville continue de vivre d’un roman à l’autre.

Autant dire qu’à l’approche des grandes vacances, me plonger dans le troisième tome est vite devenu une évidence.

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Jamais plus

Jamais plus

Entamé au bord de la plage durant nos vacances de printemps, Jamais plus faisait partie de ces romans que j’avais envie de lire depuis l’été dernier, alors que j’étais plongé dans mon marathon de New Romance, allant même jusqu’à explorer le côté plus sombre du genre.

Plusieurs fois repoussé au livre suivant, l’une de mes craintes venait du fait que j’avais déjà vu son adaptation au cinéma. C’était d’ailleurs Madame qui venait de terminer le roman que je lui avais offert. À l’époque, je n’imaginais même pas que je finirais, moi aussi, par me plonger dans ce type de lecture.

Lily Blossom Bloom a grandi dans un foyer marqué par la violence de son père. Devenue adulte, elle s’apprête à réaliser son rêve en ouvrant sa propre boutique de fleurs à Boston. Sa rencontre avec Ryle, brillant neurochirurgien aussi séduisant qu’ambitieux, semble lui ouvrir un nouveau chapitre de sa vie. Mais le souvenir d’Atlas, ce premier amour qui l’a profondément marquée, continue de l’accompagner. Et très vite, les blessures du passé viennent rappeler que certains schémas sont plus difficiles à briser qu’ils n’y paraissent.

Dès les premières pages, des scènes du film me sont revenues en mémoire. Je connaissais déjà la direction que prendrait l’histoire de Lily et le personnage tourmenté de Ryle. Pourtant, cela n’a en rien gâché mon plaisir. La plume de Colleen Hoover est d’une fluidité remarquable et j’ai aimé pouvoir entrer plus profondément dans les pensées des personnages, leurs hésitations, leurs blessures et toutes ces nuances qu’un film laisse forcément de côté.

J’ai d’ailleurs trouvé que le roman abordait son sujet avec encore plus de délicatesse. Là où le cinéma cherche parfois à provoquer un choc visuel, le livre prend le temps de laisser naître les émotions, de montrer toute la complexité d’une relation où l’amour et la violence finissent par s’entremêler. C’est probablement ce qui rend cette histoire si forte.

Je pensais d’ailleurs enchaîner directement avec la suite, persuadé que le deuxième film était déjà sorti… avant de découvrir qu’il s’agissait en réalité de l’adaptation d’un autre roman de Colleen Hoover, Regretting You.

Finalement, cela me laisse encore un peu de temps avant de retrouver Lily… et l’occasion, entre-temps, de retourner faire un tour du côté de Dream Harbor.

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