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Category: Mes passions

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Cyborg Jeff – Nos Mondes

Cyborg Jeff – Nos Mondes

Courir. Libérer l’esprit. Réorganiser. Canaliser. Assembler.
Lire aussi. Ressentir les émotions, les mots, les histoires.
Puis tout mettre en musique : les idées, les notes, les mélodies, les rimes.

Ces derniers mois, j’ai beaucoup réfléchi au temps. Celui que l’on donne aux réseaux. Celui qui nourrit vraiment. Celui qui apaise, qui apporte quelque chose de positif.

Rien n’est impossible, finalement. Il suffit parfois d’une petite voix pour changer d’angle et voir tous les possibles. Les bouchons du matin deviennent un moment pour courir. L’heure passée à swiper devient un temps de lecture — même numérique. L’attente pendant l’entraînement des enfants se transforme en séance de création musicale, assis dans la voiture, casque sur les oreilles.

Et c’est ainsi qu’est née « Nos Mondes ». Par fragments. Par moments volés. Par notes glissées de semaine en semaine.

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De Nebulus sur C64 à Castelian sur la NES

De Nebulus sur C64 à Castelian sur la NES

Le Commodore 64 aura indéniablement marqué ma jeunesse. Il entre dans la famille en 1983 alors que je n’ai que six ans, et ne quittera ma chambre qu’une bonne dizaine d’années plus tard. C’est avec ce micro-ordinateur que je vais découvrir l’univers fantastique du jeu vidéo, et ce qui me fascine encore aujourd’hui, c’est qu’en dix ans de bons et loyaux services, les jeux que j’y découvrais n’ont cessé de me surprendre tant les geeks de l’époque parvenaient toujours à repousser les limites de la machine.

Pendant les premières années, notre ludothèque s’étoffait de temps à autre grâce à quelques disquettes que déposait notre Oncle Barballo. Mais petit à petit, les stages d’informatique allaient nous apprendre à copier nous-mêmes nos jeux, et les visites au club informatique de Seraing devenaient autant d’occasions de découvrir de nouveaux titres. C’est là, à la fin des années 80, que j’allais tomber sur Nebulus.

Nebulus - C64 (Hewson Con. - US Gold, 1988)
Nebulus version C64 (Hewson Con. – US Gold, 1988)

Un petit extraterrestre avec un look à la Qbert qui surgit de son sous-marin au pied d’une tour. Une tour qu’il faut gravir en évitant pièges et ennemis… mais surtout cet effet visuel incroyable qui donne l’impression de tourner autour de la tour. Pour le gamin de dix ans que j’étais : une claque. Wow, on peut faire ça sur un Commodore 64 ?! Si déjà les jeux avec scrolling étaient rares dans notre boîte à disquettes, un effet pareil faisait immédiatement de Nebulus un must-have. Et yes, je rentrerai ce jour-là avec ma copie !

Pas de quoi pavaner pourtant : je suis resté mauvais. Il m’a fallu beaucoup d’acharnement pour atteindre la deuxième tour et découvrir ce petit stage bonus dans le sous-marin qui relie les niveaux.

Aujourd’hui encore, Nebulus reste l’un de ces jeux qui m’ont offert un vrai effet Wow. Alors forcément, lorsque j’ai découvert au fil de mes recherches sur Vinted qu’une version NES et Game Boy avait existé, ma curiosité était piquée !

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Sonic the Hedgehog sur une console Nintendo !

Sonic the Hedgehog sur une console Nintendo !

Ne me dites pas que vous n’avez jamais joué à Sonic quand même ??

Moi, je m’y suis replongé dedans sur ma jolie Nintendo DS XL toute jaune avec Sonic Classic Collection… et devinez quoi ?

Je suis toujours aussi nul qu’à l’époque ! Mais qu’importe, entre les loopings, la vitesse et les musiques de fou, le charme opère toujours.

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On regrettera plus tard – Agnès Ledig

On regrettera plus tard – Agnès Ledig

Les vacances d’automne sont là. Le vent souffle, la pluie bat sur les vitres, un contexte parfait pour replonger dans ma bulle lecture. Mais… pour lire quoi ? Ce roman entamé au printemps ? Celui qui traîne encore dans mon sac depuis septembre ? Ou bien ce petit format de poche qui attend patiemment son tour depuis l’été ?

Et puis finalement, ce que j’aime dorénavant avec la lecture, c’est que tout peu se bousculer au grès de mes envies. Plus besoin de plan, ni d’ordre précis : un roman peut se glisser entre deux autres sans prévenir.

Il y a quelques semaines, entre deux discussions,  j’avais été intrigué par le résumé de On regrettera plus tard d’Agnès Ledig.

Une institutrice du nom de Valentine, vivant dans un hameau du massif vosgien, voit sa vie bouleversée un soir d’orage par l’arrivée d’Éric et de sa fille Anna-Nina, brûlante de fièvre. Ce père cabossé par la vie, cette petite fille sur la route depuis des années, et cette femme bien ancrée dans son quotidien

Avec tendresse et franchise, Valentine va offrir à cet homme et à son enfant bien plus qu’un simple abri. Ce sera une rencontre qui chamboule tout, remet en question les certitudes et rouvre les portes qu’on croyait fermées.
Un roman où le désir, la bienveillance et la foi en la vie se font plus forts que les blessures et les regrets.

Voilà qui n’en dit pas trop, mais qui me donne envie , comme la promesse d’un roman sensible et humain.

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Bubsy, le chat trop pressé de détrôner Sonic

Bubsy, le chat trop pressé de détrôner Sonic

Tiens, Nintendo a récemment ajouté Bubsy au catalogue en ligne de la Super Nintendo pour les abonnés au Nintendo Online — et en le relançant, c’est tout un pan des années 90 que j’ai eu envie de partager avec vous.

Si l’on se replonge à cette époque, la guerre des consoles battait son plein. Pas encore de PlayStation ni de Xbox : on était SEGA ou Nintendo, point. D’un côté, la Mega Drive et son look cool et nerveux ; de l’autre, la Super Nintendo, plus colorée, plus familiale. Et au centre de cette rivalité, deux icônes rythmaient le cœur des joueurs : Mario et Sonic.

Durant cette courte période, beaucoup de studios ont tenté de créer leur propre mascotte, Pix’n Love s’était attardé sur le sujet. Mais aucun n’atteignit la perfection de leurs modèles.

Bubsy n'est pas Sonic, il a ce petit côté cartoon américain !
Bubsy n’est pas Sonic, il a ce petit côté cartoon américain !

C’est à cette époque, fin 1993, que je découvre Bubsy grâce à Luna Park, l’émission belge dédiée aux jeux vidéo. Développé par Accolade — un studio surtout connu pour ses jeux de voitures — le titre met en scène un chat surexcité, lancé à toute allure à travers des niveaux loufoques pour ramasser des pelotes de laine et empêcher une invasion extraterrestre.

Ce que je retiens tout de suite, c’est cette impression de vitesse. Bubsy donne la sensation d’un Sonic sur console Nintendo ! De quoi faire rêver le joueur que j’étais… même si je n’avais alors ni Super Nintendo ni Mega Drive à la maison. C’est donc chez les copains — et sur la borne de démonstration du Maxitec — que je m’essaye au jeu.

Mais ce n’est qu’en y rejouant aujourd’hui que je mesure à quel point Bubsy, malgré son allure rapide, est bien moins équilibré dans son gameplay.

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