Bon, je vous avoue que pour moi c’est une hérésie un Monopoly sans billets de banque à amasser, voir pour tricher un peu. Un Monopoly sans maison et hotel à construire, un Monopoly où lorsque l’on arrive sur le Parc Gratuit, il ne se passe rien…
Ne parlons pas du fait qu’il n’y a qu’un seul dé et… qu’il n’y a plus que deux villes par couleur.
Est-ce encore un Monopoly ?
Les enfants, eux, trouve les cartes de banque trop cool ! Et la gestion électronique limite (si peu) les embrouilles. Pcq c’est quand même de la technologie électronique d’il y a 30 ans comme on pouvait la découvrir dans les Codes Barres Battle… Voyons le bon coté des choses il ne faut pas ranger tous les billets correctement à la fin de la partie et deux jours plus tard, il en sont déjà à leur 5° partie !
Avec pas loin de 1000 petites Micro Machines, j’ai finalement retrouvé celles qui furent premières, durant l’automne 1988.
J’avais passé cette journée là à l’hôpital. Après une longue série de tests électriques dans les jambes, nous nous étions arrêtés à la boutique de cadeaux avant de nous rendre à l’arrêt de bus. J’avais choisi cette série de 5 Micro Machines. A cette époque, j’avais essentiellement des voitures miniatures plus grandes fabriquées par Matchbox et Majorettes mais j’avais déjà dû en voir chez mon voisin Christophe.
Je suis presque certain que j’aurais voulu choisir des modèles de courses, comme les petits dragsters rouge ou jaune, mais cela devait être le set le plus joli du magasin. Une Rolls Royce dorée, une Mercedes, une Porsche 911, l’incroyable Lamborghini Countach et une Jaguar. Les plus beaux modèles auxquels rêvaient les petits garçons de chez nous.
Je devais encore attendre les 2 de bus avant de pouvoir ouvrir la boite et ne pas perdre de si petites voitures dans le bus, mais je suis presque certain que j’ai dû très vite en échanger plusieurs avec mon voisin une fois rentré à la maison car c’est ainsi que j’aimais les Micro Machines ! Et tout ceci ne fut que le début !
C’est l’heure de faire le bilan de cette nouvelle année de télévision, une année à nouveau bien différente des précédentes. Tout d’abord, cette fois encore, les sorties Cinéma ont été moins nombreuses, COVID obligeant. De plus en plus déçus du catalogue de la chaine payante belge BeTV, j’avais fait résilié mon abonnement en début d’année. S’il me restait encore sur ma box Evasion une série de film enregistré sur la chaine, je dois bien admettre que les nouveautés intéressantes proposées au catalogue n’ont pas eu de quoi m’enthousiasmer.
Mais durant cette année 2021, la grande nouveauté était l’abonnement à la nouvelle plateforme Disney+ proposée à Noël dernier pour un tarif de 69€/an, soit près de 2x moins cher que son concurrent Netflix. Il faudra bien admettre que la chaine aura plu aux enfants. Ils sont d’ailleurs très déçu que Papa aie décidé de stopper l’abonnement ce mois-ci, mais le passage à 89€ m’a évidemment un peu refroidi. La plateforme dispose de quelques nouveautés, mais joue évidemment surtout sur un catalogue très fourni de l’ensemble des grands classiques de Disney, ainsi que toute une série de films dont la firme possède les droits… comme toute la série Marvel, qui chez nous n’a que peu d’intérêt. Hors justement, côtés nouveautés tant en films qu’en séries, de de manière purement Statistique, Disney+ m’aura un peu déçu. Le concept des films Prime qui implique une surtaxation ou ceux qui ne sont disponibles qu’en néerlandais sous-titrés néerlandais, là aussi me laissent un goût amer qui m’ont poussé à stopper mon abonnement.
Je reste contre l’idée d’envisager l’utilisation d’une IPTV, même si cette année, avec le catalogue BeTV en berne, l’impossibilité d’aller au cinéma et les versions prime de Disney, les solutions « alternatives » pour regarder en bon film, notamment en vacances représentent 1/5 des résultats… La balance pourrait-elle encore fortement bouger en cette fin d’année, avec l’arrivée des films de Noël maintenant que BeTV est intégré à mon abonnement VOO.
Bref, je vous partage maintenant les différents films qui m’auront marqué cette année !
En Famille
Calamity : une enfance de Martha Jane Cannary
Coup de cœur des films en famille regardé cette année, l’enfance de Calamity James est un vrai régal qui colle parfaitement à ce vent de message à l’attention des jeunes filles pour briser les stéréotypes. L’histoire nous plonge dans la conquête de l’Ouest, avec la jeune Marthe Jane, une jeune fille qui rêve de sentir libre, libre de monter à cheval, d’aider son père,… Et comme c’est plus pratique pour faire du cheval, elle n’hésite pas à passer un pantalon. S’en suivra toute une épopée qui va construire sa personnalité celle de la mythique Calamity Jane !
Si l’histoire est très réussie et plaira à toute la famille, visuellement, c’est un régal pour les yeux avec cette approche d’aplat de couleur aux contrastes étonnant, de quoi nous perdre le temps de l’aventure dans les grandes plaines de l’Amérique d’autre fois !
Si j’avais à l’époque envisagé aller le regarder avec mes filles au Cinéma, le Sauvenière en avait fait la promotion, c’est finalement sur BeTV que nous aurons eu l’occasion de le découvrir.
Souls
Les enfants de la chance
Cruella
Playmobil Movies
Et oui, il sera bientôt l’heure de vous souhaiter un Joyeux Noël ! Famille, amis, collègues et vous tous qui venez trouver ici un coin chaleureux dans ce monde numérisé. Et Noël, cette année nous en avons bien besoin pour se retrouver les uns les autres, faire la fête ensemble et oublier un peu ce maudit virus… Qui, encore une fois est venu mettre la pagaille dans notre quotidien.
La tension est un peu retombée. Le fiston a pu poursuivre la préparation à ses premiers examens. Je me suis résigné aux travaux sur la route. Anniversaires et Saint Nicolas sont derrière nous. Le sapin est monté, non sans mal…. Et la dernière phase des travaux dans la maison est également en passe d’être clôturée.
Il ne me reste qu’à regarder les illuminations briller dans la maison. Laisser crépiter les bougies, les flammes… Guetter l’arrivée des cadeaux sous le sapin. Tout cela ira encore bien trop vite, c’est certain et je n’en profiterais probablement vraiment qu’une fois les examens de Charly terminés.
Comme souvent chez nous, l’ambiance Noël était déjà là depuis le mois de septembre en préparant les décos du studio Petite Snorkys Photography… et nous avons pu profiter de quelques petits moments, entre les goutes de pluie de cette fin d’année pour garder quelques souvenirs en famille dans celui-ci.
En quelques semaines, tout a encore basculé. Par 3 fois nos ministres se sont réunis en urgence de vendredi en vendredi, nous laissant dans l’angoisse, non pas de savoir si la situation sanitaire allait mal, mais à savoir ce qu’ils allaient encore nous interdire. Car nous en sommes là. Après avoir suivi bien gentiment toutes leurs demandes. Après avoir annulé les fêtes de familles, reportés nos vacances, fermé notre commerce ‘Pas essentiel’ histoire de frapper fort. Après avoir encore reporté les vacances, zappé Noël, fait le vaccin pour que tout se passe mieux, misé encore sur le vaccin pour que notre grand puisse vivre sans masque sa rentrée en secondaire…. Après 3 ‘CODECO’, ils ont tranché. Nos enfants vivront masqués.
Toute cette énergie négative accumulée déborde maintenant de moi. Je suis en colère. Ce qui est volé, ce qui est interdit. Quand nous le rendra-t-on. Quand leur rendrez-vous !?
Je n’ai pas envie de m’étendre plus sur le sujet, juste crier ici pour m’en souvenir.
Charly s’en plaint, il fait comme nous. Les filles, me rétorquent qu’elle ont moins froid à la récré. Rose se trouve grande avec un masque… Ils s’adaptent, oui on pourrait croire que pour eux, ce n’est pas important. Mais ça l’est. Ce n’est pas un jeu.
Noël est proche, et pourtant encore loin de m’illuminer et me mettre en joie.