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Category: Ma vie

Ma vie de Papa de Charly, Alice et Juliette au coté de ma Petite Snorkys de photographe talentueuse et charmante.

Ma vie, mes PCs

Ma vie, mes PCs

— MAJ 2022 —

Un autre processeur 386 DX d’Intel — Source : Wikipedia © AndreaFist CC 4.0

Depuis longtemps, les ordinateurs ont pris beaucoup de place dans ma vie… il faut bien l’admettre… cela a commencé avec un Commodore 64 arrivé en 1983 à la maison et est resté ensuite dans ma chambre jusqu’en 1995-96. Entre temps, un premier PC est arrivé à la maison, d’abord un 8088, que j’ai peu utilisé, puis en 1992 un puissant 80386 DX 40mhz avec 1mb de mémoire et une carte Hercule 2 couleurs… ainsi qu’un disque dur de 20mo. Pas de lecteur 3’1/2, juste un lecteur 5’1/4… Pour l’époque, il s’agissait d’une jolie bombe bridée pour ne pas que nous jouions avec… Mes amis avaient bien souvent un 80286, mais disposait par contre d’une carte son, d’un écran 256 couleurs et d’un lecteur 3’1/2… mais pas de disque dur, ou un bien plus petit… Mais en 1994 couleurs et son apparaitront, grâce au finance du petit frère… afin de faire progresser le développement de nos jeux Bilou et Calimero…

1993-1996

PC 386 DX 40

Processeur : 80386 DX 40mhz
Mémoire : 1mo
Disque dur : 20mo
Lecteur : 5'1/4 -> 3'1/2
Carte graphique : Hercules 2 couleurs -> Trident VGA 256 couleurs
Ecran : monocrhome -> VGA 14'
Carte Son : PC Speaker -> Master Boomer -> Sound Galaxy Pro 2
OS : MS-DOS / Windows 3.11
Magasin : CHG
Musique : Scream Tracker III
Image : Delux Paint
Vidéo : /
Jeux : Grand Prix Circuit, Keen Commander, Moktar, Formula One Grand Prix, Prehistorik 2,  Monkey Island, Day of the Tentacle, Game Maker

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J’ai ma Nintendo 3DS

J’ai ma Nintendo 3DS

Cela fait quelques mois que j’en parle… j’avais envie d’une Nintendo 3DS, dernière console portable de la marque sortie il y a déjà plus de 2 ans. Sans être vraiment convaincu par le concept 3D de cette dernière, ce sont plutôt les jeux liés l’univers Nintendo qui ont fini par me donner envie… Les Mario, le prochain Zelda,… Je nous avais choisi le joli modèle collector XL dédié à la sortie du jeu Animal Crossing au mois de juin. Après plusieurs semaines de recherche, j’ai finalement pu en trouver une avant notre départ en Italie. Premières impressions !

Souvenez-vous, j’avais déjà eu l’occasion à quelques reprises de tester la 3DS de Mattéo, le filleul de madame, mais cela ne permettait pas vraiment d’en faire un tour complet. Juste de découvrir le soin apporté à des titres tels que Super Mario Land 3D, Mario Kart 7 ou encore le récent Luigi’s Mansion 2. Tout d’abord, je trouve que comparativement à la DS, cette nouvelle console est très accessible pour sa mise en place, et notamment le paramétrage WiFi qui reste une étape parfois compliquée pour certaines personnes ! On sent clairement l’influence Wii dans les menus, ainsi que la création de son Mii. J’aurais tout de même apprécié retrouvé un petit outil de dessin/chat comme proposé dans la Nintendo DS.

Concernant l’écran 3D. Je reste perplexe. D’autant que bizarrement, j’ai l’impression que la tolérance de position de l’écran devant les yeux afin de bénéficier de l’effet 3D me semble moindre que sur la version classique de la 3DS. Trop régulièrement l’image se dédouble. Le concept restait novateur, c’est bien certain, mais on ne peut pas dire qu’il soit un argument commercial de choc. Quoi qu’il en soit, cela apporte dans les jeux un peu de profondeur sympathique.

Animal Crossing : New Leaf
Animal Crossing : New Leaf

C’est donc Animal Crossing, jeu de gestion/social d’une petite ville qui est embarqué sur une carte SD de la console. Le jeu se charge visiblement aussi rapidement qu’un jeu sur cartouche. Dans un style toujours aussi mignon et coloré, Animal Crossing a vraiment un petit style bien à lui qui me plait… et qui plait également beaucoup à madame. Quoi qu’il en soit, Il faut bien admettre que dans l’ensemble cette nouvelle version se distingue faiblement du premier épisode que nous avions acheté à sa sortie en septembre 2004 sur Nintendo GameCube que ce soit coté graphisme ou coté gameplay. Le coté social a été tout de même amélioré, puisqu’il est maintenant possible d’aller se promener dans la ville d’un ami et de le rencontrer, il faudra évidemment pour se faire utiliser la connexion internet et avoir un ou des amis disposant du jeu.

Et de ce coté, Nintendo reste toujours une bonne guerre en retard avec son système de Code Ami un peu complexe à gérer pour jouer ensemble… Une manière de protéger les enfants de l’univers des jeux en réseau.

Animal Crossing : New LeafAnimal Crossing a tout suite sur reconquérir ma petite Snorkys et je l’ai retrouvé à de nombreuses occasion entrain de chasser les insectes et embellir sa maison. Mission réussie ! Il semble que quelques concours et autres activités de type mini-jeux sont venues se greffer aux jeux afin de donner plus de profondeur à l’aventure… Mais le concept reste le même, des mini-sessions de jeux une ou deux fois par jour. Cela pourrait donc être un bon compromis pour des adultes comme nous qui avons une vraie vie… Cependant, moi qui n’avait que des fins de soirées pour y jouer… je me retrouvais toujours après les heures de fermeture des échoppes de la ville, ne pouvant donc pas trop avancer dans mon histoire…

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Achat sur Fnac.be, à éviter !

Achat sur Fnac.be, à éviter !

Bon après de longues réflexions et bien pris mon temps pour me décider. J’ai fait le « grand saut », j’ai choisi de commander la Nintendo 3DS XL édition spéciale Animal Crossing qui sortait fin juin. Le soucis c’est que cette dernière a rapidement disparu du magasin Saturne et est toujours en pleine spéculation de prix en fonction des stocks sur Amazone (avec des pics de plus 50€ de différence). Bref, espérant pouvoir en profiter pendant les vacances. J’ai choisi d’en faire l’achat sur le site de la FNAC qui le proposait au prix « normal » de vente. J’y ajoutais bien sur l’achat de l’adaptateur secteur, et validais ma commande par Bancontact avec donc paiement immédiat.

Depuis, je vis avec regret la grosse différence de qualité de service de vente en ligne entre FNAC.be et Amazon.fr !

3 jours plus tard, nous étions donc mardi 16 juillet, ma commande était toujours « en cours de validation« . En réalité ma commande est coupée en deux. La console et le chargeur. Assez rapidement je finis par voir que le chargeur me sera envoyé dans un délais « raisonnable », même si aucun élément de temps n’est mentionné et même si je ne reçois aucune notification sur l’évolution de celle-ci. La partie la plus importante (parce que vous avouerez que recevoir juste un chargeur ne va pas m’avancer à grand chose) reste sur le même statut qui en grattant donne assez bien l’impression que l’article pourrait tout à fait ne pas être disponible en stock.

Au bout de plusieurs coups de téléphone entre différents services de Fnac, Fnac Belgium, Fnac Online et Fnac Marketplace se renvoyant chacun la balle, je finis par pouvoir me faire expliquer que l’article est disponible dans un magasin ou dépot en France. Qu’il doit être répertorier puis renvoyer au dépôt central avant de repartir vers la Belgique… afin que l’on me l’envoi.

« Ce qui prendra combien de temps ? », oui pas avant la semaine prochaine… J’y crois à moitié !

C’est loin d’être gagné, le numéro de suivi Bpost pour l’envoi du chargeur me renvoi vers une page erronée !

Au bout de plusieurs jours de patience, et d’explication multiples de problèmes techniques administratifs entre Fnac France, Fnac Belgique et Fnac Belgium… Après avoir dû accepter que Fnac Belgium n’était pas la Fnac mais juste un revendeur de leur Marketplace… bref, 15 jours plus tard, la belle 3DS était enfin là !

Néanmoins, comparativement au service rapide et efficace… claire et sans mauvaise surprise d’Amazon… la FNAC a franchement du pain sur la planche coté vente en ligne,… moi en tout cas, je n’y ferais plus appel !

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Keen Commander, toute une époque !

Keen Commander, toute une époque !

Il y a quelques semaines, mon frangin Pype qui donne vie à Bilou sur Nintendo DS posait la question suivante sur les réseaux sociaux : « tous jeux confondus, le meilleur item/bonus/power up? »

Je me suis donc mis à réfléchir à ce sujet. L’éclair de Super Mario Kart ? Le costume de raton laveur de Super Mario Bros 3 ?  En fait, à bien y réfléchir, je n’ai pas l’impression d’avoir été fortement marqué par la recherche du super power up qui me donnerait de supers pouvoirs supplémentaires. D’ailleurs je n’ai pas tant joué que cela à Super Mario quand j’étais jeune, ni même à Sonic… et lorsque j’imaginais des niveaux de jeux vidéo, cette mécanique n’était pas vraiment ma spécialité.

Rappelez-vous, à l’époque où certains veinards parmi vous passiez des heures devant votre TV, le pad de votre Super Nintendo ou Megadrive entre les mains, moi j’étais sur mon puissant PC 80386 sous MS-DOS avec un processeur cadencé à 40mhz et 1 mo de mémoire. Au fil du temps ce dernier allait troquer son PC Speaker et sa carte graphique monochrome contre un équipement VGA et SoundBlaster compatible, suivi de l’achat ultime, le Joypad Gravis imitant celui de la Super Nintendo.

Joypad Gravis pour PCFan de jeux de plate-forme, les deux titres qui m’ont clairement le plus accroché, sur lesquels j’ai passé des heures et des heures sur mon PC et ceux des copains sont Les Aventures de Moktar et la série Commander Keen. Je vous ai déjà parlé du premier il y a quelques mois et force est de constater qu’en fait, ces deux jeux de plate-forme ont de grandes similitudes. L’un comme l’autre ont une approche de jeux de plate-forme dédiée à l’exploration de niveaux, la recherche de bonus, de passages secrets renfermant encore plus de bonus, des raccourcis ou des niveaux cachés. Les munitions sont limitées et font clairement partie du challenge du gameplay.

Bref, j’ai donc décidé de vous parler de Commander Keen, une série emblématique dans l’univers des jeux PCs du début des années 90 signée ID Software.

Tout commence à la fin des années 80 aux Etats-Unis. Comme chez nous en Europe, la NES commence à s’y faire remarquer avec les aventures de Super Mario Bros. De ce coté de l’océan, le monde du jeu vidéo sur PC est un peu différent du nôtre. En effet il existe un modèle commercial original du nom de Shareware qui tend à se développer. Le concept est de proposer un début d’aventure gratuitement disponible sur un serveur BBS et ensuite les épisodes suivants à un prix bien moins élevé que les jeux commerciaux de l’époque. La petite société SoftDisk fonctionne sur ce business model. C’est là que Tom Hall, John Carnack et John Romero se rencontrent. Carnack leur présente une routine de scrolling extraordinairement fluide pour les PCs de l’époque et en quelques heures, ils réalisent une démo du premier niveau de Super Mario Bros 3. Ils décident en cachette de présenter celle-ci à Nintendo America pour envisager un portage sur PC. Nul ne sait jusqu’où la démo est remontée chez Nintendo, mais la réponse fut que Mario devait rester sur console.

Ensemble, ils continueront donc à travailler en secret sur un jeu exploitant la puissance de la technique de scrolling de Carnack. En effet, cette dernière ne peut fonctionner sur un PC équipé d’une carte graphique CGA (4 couleurs), or les productions de SoftDisk doivent tourner sur les différents standards de l’époque. Mario allait donc laisser la place à Billy Blaze, un petit génie de 8 ans à peine qui a réussi à se construire un vaisseau spatial avec quelques boites de conserve et des bobines de plastique. Une fois sa baby-sitter endormie, il enfile le casque de Football et s’envole à bord de son Bean-with-Bacon Megarocket dans l’espace sauver la galaxie !

Au bout de quelques rebondissements, ce sera finalement sous la bannière d’ID Software et Apogee (une autre société spécialisée dans la distribution sous licence Shareware) que les premières aventures de Commander Keen verront le jour en décembre 1990. Invasion of the Vorticons sera donc découpé en 3 parties, dont la première disponible gratuitement.

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Apocalypse Now : le point

Apocalypse Now : le point

Western Digital 2to - burnedJ’ai les mains dans l’informatique depuis de nombreuses années, ce qui fait que je transbahute des données numériques depuis près de 30 ans. Sans compter la disparition de toutes mes disquettes Commodore 64 et des données qu’elles contenaient, le premier grand drame s’est produit en juin 1997 où un montage téméraire d’un lourd disque dur s’est détaché percutant le deuxième disque dur de la machine. Mon frère mis alors en place l’opération Jésus Christ pour tenter de sauver le plus de données possibles. Malgré nos sauvegardes sur bande magnétique et un backup en multidisk sur 47 disquettes, de nombreux fichiers ne purent être sauvés, dont quelques compositions musicales et surtout plusieurs jeux-vidéo que nous avions réalisé au sein de P.P.P. Team Software.

A partir de cette date, j’ai commencé à mettre en place une stratégie de backup sur CD-Rom régulière. Notre disque dur ne dépassait pas à l’époque les 650mo d’un CD. Les autres cas de figure de crash de données que j’ai vécu se sont étrangement passés dans des circonstances similaires, lors de moment clé de rassemblement de données critique sur un même support avant la mise en place d’une nouvelle méthode d’archivage… Vais-je devoir en tirer des conclusions ?

Quoi qu’il en soit, l’épisode de la nuit de jeudi à vendredi de juillet 2013 aura pour nom de code Apocalypse Now ! Alors que je travaillais depuis 3 semaine à une refonte complète de ma stratégie de backup / stockage de fichiers vidéo qui devait être opérationnel pour le weekend, j’ai retrouvé mon disque de 2to WD Black brûlé !

L’incendie n’était d’ailleurs pas très éloigné, puis que de la suie et forte odeur de brûlé ont été constaté le matin en entrant dans le bureau. Le PC n’avait pas réellement broncher, puis qu’il était toujours dans la session Windows, m’annonçant juste que le périphérique était déconnecté. Dans la tour pourtant on peut constater les traces de brulure sur la carte et les connecteurs du disque. Les prises en provenance de l’alimentation avaient fondu et le cable d’alimentation du ventilateur de façade également.

Les pertes sont importantes, puisque le disque ne démarre pas, même en changeant la partie électronique, cependant dans mon « malheur » je suis tout de même content d’avoir eu un solution de backup importante derrière mois, même si pour cause de réorganisation, elle n’était plus 100% opérationnel depuis quelques semaines.

Difficile de déterminer la cause exacte de l’accident. Le disque dur en question était encore assez jeune, un peu plus d’un an mais il était fortement sollicité, comme toute la machine. Cette dernière avait presque 4 ans et venait très récemment de montrer des soucis de surchauffe processeur qui l’avait fait rebooter deux fois en juin.

Pour la petite histoire j’avais déjà pu déplorer quelques mauvaises aventures ces dernières années.

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